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Nem Chua

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15 sujets de 1,396 à 1,410 (sur un total de 3,394)
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  • en réponse à : Vietnam:Le j’aime et le j’aime pas #49791
    Nem Chua
    Participant

      Ce serait la meilleure. Dédé est en fait au Little Saigon e Los Angeles et plus il s’écarte du « centre » plus les filles sont blondes et grosses!

      Excellent.

      en réponse à : "Dérapages écolo-écono-technico-phréniques contrôlés" #49768
      Nem Chua
      Participant
        VNlover;40056 wrote:
        Nem Chua, c’a n’etait pas un geologue mais un océanographe. c’est vrai qu’avec le rechauffement climatique, c’est deux specialités risquent de ce confondre:heat:.

        Bien observé. C’était effectivement un océanographe.

        VNlover;40056 wrote:
        donc lorsque tu evoques la notion de boulot a echelle humaine en liaison avec le passage precedent de la discussion sur les stroumphspleasantrytu defends l’idée d’un retour ou de d’une nouvelle mouture de la vie tribale. dans ce cas, il ne s’agit pas temps de courage mais de compréhension car l’évolution, la modernisation n’a eu de cesse de casser toute notion de groupe (tout en pronant la patrie:bigsmile:). cette perte de repere d’appartenance a un groupe créer un monde « hybride » ou au final il est bien difficile de definir ce qui nous relie les uns aux autres.
        ce que tu proposes est seduisant mais par quel mecanisme penses tu cela envisgeable en dehors de l’hypothese de la reconstruction suite a un chao.

        Je ne pense pas que l’idéologie moderne prône la patrie, avec toute cette affaire de mondialisation (ou, dirait Mai, d’occidentalisation mondiale).

        Quoi qu’il en soit l’idée est justement d’abandonner petit à petit les mécanismes de consommation: on revient tranquillement acheter du poisson séché chez le voisin plutôt que de courir à Métro sur la RGV chercher le cabillaud d’Écosse.

        On garde la moto, et on met de l’essence dedans quand il y a besoin, mais on privilégie l’ombre et le vent frais à faire le tour du petit lac pour se désaltérer d’une journée trop ensoleillée.

        On prend le temps de travailler avec le mécano du coin pour faire une fenêtre qui ferme bien quand il pleut plutôt que d’acheter une fenêtre Européenne en plastique.

        On répare son vélo et on reprise ses chaussettes.

        Dit comme ca, ca ressemble à un recul, non? Mais avoir arrêté un beau jour de repriser les chaussettes, et avoir commencé à les mettre à la poubelle quand elles avaient des trous, c’est (selon Toynbee si je me rappelle bien) le tournant du consommateur qui ne vit plus que dans un flux de ressources et de biens, financé par un flux en sens inverse d’argent, et ce n’est tentant que dans un monde òu l’argent n’est plus corrélé au travail effectif. Le monde du marché, celui qu’on vend aujourd’hui à tous ceux qui se savent définitivement exclus de l’enrichissement qu’on leur brandit à tours de bras par le petit écran.

        Pourquoi conserver? Conservation is good work, dit Wendell Berry (prof de littérature à l’uni du Kenucky, romancier, essayiste et fermier vivant de sa terre).

        La vie tribale, qui chérit et conserve ses biens utiles comme les Anglais savent le faire (la salle à manger d’une vieille famille anglaise n’a pas deux chaises identiques, mais chacune a une histoire –la cuisine assortie est signe de nouveau riche), qui consiste essentiellement à trouver dans une famille étendue voire très étendue le confort et la reconnaissance nécessaires au quatrième étage de Maslow, en participant avec elle d’un mode commun de vie et de subvention à ses besoins, la vie tribale peut tout-à-fait se vivre en parallèle avec la vie sociale et même l’emploi.

        L’important est de l’ordre de l’état d’esprit. Travaille-t’on pour gagner les ressources qui nous permettent de vivre bien notre vie de famille large? Ou travaille-t’on pour le dernier téléphone, la moto, les Seychelles?

        Je regrette que Sơn Lâm ne soit pas ici sur ce coup: il aurait un mot utile à dire.

        La tribu n’est en fait ni une mouture ni surtout un retour: c’est un changement de point de vue et d’optique sur ce qui compte. C’est pour ca que je parlais de vivre avec la bête (cette société moribonde) tant qu’elle et là. L’un n’empêche pas l’autre. C’est sur que quand le point de vue a changé, les vanités de la société de consommation se vivent plus en sectateur éclairé.

        Le gars qui a beaucoup développé sur ces sujets s’appelle Daniel Quinn. Ses livres Ishmael et The story of B, qui plairaient à coup sur à Mai, posent des éléments de changement en majorité très pertinents.

        en réponse à : [Auto-Moto] Permis de conduire #49766
        Nem Chua
        Participant

          Oui, moins de deux semaines.

          en réponse à : creer une sté commerciale au Vietnam #49765
          Nem Chua
          Participant

            Tout commence à Sở Kế Hoạch và Đầu Tư — Le département du plan et de l’investissement. Vas-y te renseigner, on te donnera les démarches à suivre.

            en réponse à : Il est où BenP ? #49764
            Nem Chua
            Participant

              Vivent les tontons

              en réponse à : [blagues] Top 100 Des Momments Les Plus… #49589
              Nem Chua
              Participant

                De plus en plus de provinces ont des indicatifs à 3 chiffres. Đà Nẵng: 511, et depuis cette semaine, Cần Thơ 710.

                Donc on peut se retrouver avec un indicatif régional à un, deux ou trois chiffres.

                en réponse à : la natation au Vietnam #49588
                Nem Chua
                Participant
                  thuong19;39126 wrote:
                  tu fais des maths Nem Chua ?Et si au lieu de faire les contours de chaque galet, tu faisais le contour de chaque grain de sable?Quelle serait le nombre de kilomètres de côtes du Viêtnam?

                  Tu tiens l’idée.

                  Donner un nombre de km de côtes tout sec, tu ne t’avances pas: ca ne veut rien dire. Il faut aussi donner par exemple la distance entre deux points de mesure.

                  Les chiffres officiels s’appuient certainement sur une norme de mesure, mais laquelle?

                  en réponse à : agence de tourisme #49587
                  Nem Chua
                  Participant
                    guillaume67;40009 wrote:
                    join venture, c’est risqué non ?

                    Ca veut simplement dire que tu investis avec quelqu’un d’autre (typiquement, un Vietnamien).

                    C’est risqué quand les choses ne sont pas claires. Ou quand le pouvoir de décision est trop partagé (p.ex. 50/50, mauvais plan).

                    en réponse à : Vietnam:Le j’aime et le j’aime pas #49555
                    Nem Chua
                    Participant

                      Sur la nationale 19? Pourtant la route est bonne, non?

                      Elle l’était en tout cas, on l’avait même appelée Hoa Hậu các con đường Việt Nam –du jour au lendemain, cette route qui tuait beaucoup parce qu’elle recélait des pièges à tous les tournants s’est mise à tuer beaucoup parce que tout le monde roulait à tombeau ouvert.

                      Haha.

                      C’est vrai que ca craint un peu la nuit cette route.

                      Pour aller à Vĩnh Sơn, tu pars de Quy Nhơn par la 19 vers Pleiku, et arrivé à An Khê, tu tournes à droite. Là, tu fais encore 60-70km vers le Nord et tu arrives à Vĩnh Sơn.

                      Il n’y a pas grand-chose (en tout cas à l’époque). J’ai travaillé à la conduite forcée de l’usine hydroélectrique en 94.

                      Marrant d’en entendre parler maintenant.

                      en réponse à : Vietnam:Le j’aime et le j’aime pas #49552
                      Nem Chua
                      Participant

                        Près de Bình Định? Òu ca? J’ai habíte quelque temps à Vĩnh Sơn, au Nord d’An Khê.

                        C’est beau, Bình Định, un peu comme Khánh Hòa, mais en un peu plus austère, un peu plus rude, un peu plus vierge. J’aime beaucoup.

                        en réponse à : Vietnam:Le j’aime et le j’aime pas #49537
                        Nem Chua
                        Participant

                          Ca dépend encore à qui ils le recommandent… ;-)

                          en réponse à : "Dérapages écolo-écono-technico-phréniques contrôlés" #49532
                          Nem Chua
                          Participant

                            J’avais cité un géologue qui était très au point sur la fin du monde consommateur de ressources minières, mais quand on parlait de relocalisation de l’économie et de ce que ca impliquait, il prenait son petit sourire et disait « ah oui, le village des Schtroumpfs ».

                            C’est sur que ca demande un peu de courage pour regarder les implications en face.

                            Mais les autres, ceux qui sont accorc à la conso, ma foi, sont une espèce en voie d’extinction, de leur propre fait. On en voit déjà des effets irréversibles.

                            en réponse à : Vietnam:Le j’aime et le j’aime pas #49529
                            Nem Chua
                            Participant

                              Bonne question.

                              70% disent qu’ils ne reviendraient pas, est-ce que le sondage dit combien ne se sont pas prononcé? 30%?

                              :D

                              en réponse à : "Dérapages écolo-écono-technico-phréniques contrôlés" #49474
                              Nem Chua
                              Participant
                                VNlover;39891 wrote:
                                N.C a propos de tes exemples de business « ethique, respectable », ca sent un peu la nostalgie
                                […]
                                ta reponse est d’ailleur ambigue car tu conclu par « Voilà pourquoi j’ai du mal à citer un business dont le succès financier m’est agréable sans nuance. Ca corromp dedans, ca corromp dehors, et la norme de ce début de siècle est une norme de fin de civilisation »

                                Pas de nostalgie ici: les boulots à l’échelle humaine sont les boulots d’avenir. Et si je parle de fin de civilisation, ce n’est pas la nostalgie que ca sent, mais le moisi, crois-moi.

                                Je ne parlais pas d’ailleurs de « éthique et respectable », mais seulement du mal que fait le succès financier quel que soit le métier considéré.

                                C’est malheureux, parce que tout autant que le succès financier pour lui-même fait du mal, le fait de le dire te classe tout de suite dans une catégorie d’asociaux, d’anti-, de voyous et de cheveux longs et jeans crade. Ce qui n’est pas mon cas.

                                en réponse à : "Dérapages écolo-écono-technico-phréniques contrôlés" #49472
                                Nem Chua
                                Participant

                                  Re: le commercant au bas de l’échelle sociale. Pour l’Asie extrême je ne sais pas, mais pour le moyen orient, c’était tout-à-fait vrai il y a 2000 ans, et d’ailleurs probablement la raison fondamentale pour laquelle les juifs ont été cantonnés aux rôles de commerce lors de la diaspora: c’était une frustration.

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