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chantalngoc;57998 wrote:[…]
ou bien « ferme la ou je t’en colle une » ….Là, si c’est bien élastique, leur caoutchouc, ça doit pouvoir en calmer plus d’un de « lui en coller une », au rebond!
Ou l’adoption, qui est elle aussi un parcours long et intense, mais qui allie l’avantage de ne pas mettre au monde un enfant, et d’apporter la chaleur d’une famille à un bébé qui en est privé, ce qui est doublement beau.
Nguoi Lao Dong, 19/06/08-p.3 extrait de la revue de presse consulaire wrote:HCMV- Drogue : La police du 8ème arrondissement vient de réaliser un coup de filet en arrêtant des trafiquants d’héroïne et saisi au total sur place plus de 150 pins d’héroïne, 22 sachets de poudre blanche et plus de 230 000 dongs.Sublime, non? Ils mettent la main sur plein de drogue, mais sur pas un rond! 230,000đ, soit 7 euros!
Y croit-on?
Ou pourrait-on supposer une indélicatesse?
Haha! C’est un peu gros quand-même!
La revue de presse du Consulat cite le chiffre de l’inflation (augmentation de l’indice des prix à la consommation) depuis le début de l’année: plus de 20%.
Et dire que l’office des statistiques manifeste qu’on perd petit-à-petit espoir d’une inflation de moins de 22% sur l’année.
Disons 35? Si tout va bien? Ça nous rappelle 1990. Voire les années noires 198x.
Haha!
Il n’y a plus de cannibale dans le monde.
C’est APW qui a bouffé le dernier!
Je suis preneur, pour l’interprétation.
Et que regardes-tu à propos des semelles?
20 juin 2008 à 11h36 en réponse à : [Le Monde] Les Montagnards au Vietnam toujours persécutés, selon HRW #53211Je relis ce fil, avec un léger frisson encore.
Ami Robin, il y a peu encore, quand les journaux étrangers arrivaient au Vietnam avec des nouvelles malvenues, le Monde y-compris, ils n’étaient pas distribués, ou alors avec le feuillet incriminé en moins, ou encore avec l’article incriminé passé à la bombe argentée (étonnant comme c’est discret sur du papier laminé de magazine).
Oui, à ce point. En tout cas en 2006. Et puis maintenant que les interviews données par la presse se détachent un peu de la réalité des choses, avec la pression de la récession qui pourrait s’annoncer, il y a de grandes chances que la censure reprenne un peu du poil de la bête.
Personne ne s’inquiète de ce qu’on dit quand le Việt Nam est le dernier dragon avec des griffes toutes neuves. Mais si les griffes s’émoussent… Les enjeux économiques de la réputation du pays sont très importants.
Pour répondre, même avec un peu de retard, à la question de Thường19 quant à savoir qui provoque les remous de marché, et si « désolé, plus de riz, ou alors au noir, mais c’est plus cher » était un image ou une réalité, ça a été une réalité tout-à-fait choquante en Mai.
Si la bourse vietnamienne s’est cassé la g… depuis 6 mois et continue à ce jour, il n’en reste pas moins que l’exemple de ceux qui y ont gagné a porté sur l’inconscient populaire, et tout un chacun y aura compris que ceux qui gagnent sont ceux qui mettent le feu à un marché.
Du coup, d’aucuns se mettent d’accord pour réduire l’approvisionnement en riz, ou en médicaments (grand titre de Tuổi Trẻ il y a 2-3 semaines: « Non, le Việt Nam ne manque pas de médicaments »!), ou, comme c’est le cas depuis 6 mois, en matériaux de construction.
Les grossistes en riz ont fermé leurs grilles pour un ou deux jours, et provoqué une panique très artificielle mais pas moins efficace: le prix du riz parfumé (c’est vrai, poussé en partie par un prix international élevé) est passé de 8,000đ/kg à 26,000đ/kg, et je parle ici dans le Sud, je ne sais pas de quoi il retourne à Hà Nội.
Le carburant est bien sur le plus directement touché par la hausse du baril (marquez mes mots: plus de $180 avant la fin de l’année), même si le gouvernement subventionne l’économie en subventionnant les carburants. Récemment (il y a peut-être 10 jours), Tuổi Trẻ qui est décidément une mine d’or, passait en page 3 une interview d’un grand de la police économique qui disait, je cite: « toutes les stations service qui ferment leurs portes ne serait-ce qu’une journée se verront ipso facto retirer leur licence ». (le latin est de moi :p ).
C’est dire que la pression est forte. Les marges des stations services sont notoirement faibles, et ils ont déjà pas mal tendance à mettre 900ml au lieu d’un litre, ou des indices d’octane plus faibles que ceux qu’ils affichent. Là, ce serait le jackpot pour eux s’ils pouvaient provoquer un marché noir du carburant.
Oui il y a des gens qui ont fait des choux gras ces dernières années. Pas la majorité.
Ces derniers jours, à Saigon, c’est un défilé de belles voitures: ma femme a vu une des deux Rolls Royce Phantom; et on ne compte plus les voitures chic et noires. Le dernier chic, c’est d’avoir toujours des feux de position allumés. Ça fait ministre. Les voitures haut de gamme (Honda Accor, Lexus, Mercedes etc…) ont maintenant des feux qu’on ne peut pas éteindre. Regardez-moi, regardez-moi. Où est passé l’esprit de corps cher au peuple?
Mais le coût pour l’investissement étranger est lourd. On citait je ne sais plus quel officiel il y a deux jours qui parlait d’un IDE record à HCMV, et aujourd’hui, on annonce que ce ne sont que des difficultés court terme. Mais la monnaie est fragile, l’inflation met en danger la consommation (c’est une bonne chose pour tout le monde sauf pour les investisseurs), et le coût des maériaux de construction a très fortement augmenté en un an. Parlez-m’en.
Et le coût pour le peuple est lourd aussi. Si ce n’est pas encore le cas, ça ne devrait pas tarder: même l’indice du coût de la consommation (qui je le rappelle ne comprend même pas l’essence), c’est-à-dire l’indice le plus proche des coûts incompressibles de la vie (on parle essentiellement de bouffe et de vêtements) a augmenté de plus de 25% sur un an de fin Mai 2007 à fin Mai 2008, et Juin seul a vu une inflation de 2.37% (le même CPI, selon Tuổi Trẻ d’aujourd’hui). Comment vont se nourrir les foules?
Et avec ça, bien sur, un cortège de surcoûts pour l’industrie Vietnamienne, qui je le rappelle se base beaucoup sur une main d’œuvre pas chère.
J’ai envie de dire: Alors, amis boursicoteurs, toujours tentés?
Plus trash, vu le ton des messages précédents de ce fil.
Vu la dimension grandeur nature de la poupée, on pourrait se demander si elle est gonflable?
(ou est-ce un montage?)
Très intéressant, tout-à-fait, et dont le retentissement sur la qualité des documents produits est tout-à-fait direct et notoirement important.
Ceci n’est pas propre à Linux, mais est appliquable à tous les systèmes. C’est de l’ordre du standard, en quelque sorte, et nos amis Windowsiens peuvent s’attaquer à celui-là.
Con Trai;57394 wrote:Cependant, faisons confiance aux capitalistes à outrance (car il en faut quand même des capitalistes!),[…]Il en faut? des capitalistes à outrance?
Dos au mur, tout de suite! Où c’est eux qui nous y mettent tous demain!

Ça doit être « Forbes ».
Marquez mes mots, on en reparle dans 5 ans. Fin de la mondialisation et relocalisation des économies.
(pour les preneurs de paris, par ici les mises: en Juin 2001, où on en était à $11 le baril, je prédisais le Brent à $100/baril en 2007. On l’a eu en Janvier 2008. Perdu, mais de peu.)
C’est une très bonne pratique qui vient du développement pour le web: Quand tu écris quelque chose en ligne, aujourd’hui, tu t’en moques: tout le monde a du flash, des layers, des navigateurs dernière génération, unicode et 16 millions de couleurs.
Mais il y a 10 ans, on ne pouvait pas savoir si son lecteur avait une console de base ou un écran en couleur. Parfois pas même les moyens de faire du gras.
Il fallait donc écrire le contenu et le formatter en fonction de son sens, de sa place logique dans le texte: Est-ce un titre? Une citation? Est-ce important? Est-ce une liste? Idiot de mettre un passage en gras si le client n’a pas les moyens de le voir.
Pensez aussi qu’aujourd’hui encore beaucoup de monde lit une page web sans même la voir: des navigateurs pour aveugles les lisent à voix haute. Comment rend-on un texte en gras? Aucun moyen.
Alors on se concentre sur la logique interne du texte: plutôt que mettre une partie du texte en gras, on la « met en valeur » (en anglais, emphasis, qui a donné le tag ); on met les titres au format titre, ce qui permet à un navigateur audio de le lire d’une autre voix, ou d’y mettre un jingle. « Bling Bling! Où l’on trouve Huckleberry Finn en train de manger des confitures »
La pratique vaut aussi pour nos propres textes, et pour la même raison: la machine qui va les lire n’est peut-être pas la même que celle qui les a écrits.
Dans le transport aérien, beaucoup de monde emploie des messages très bruts et sans aucune mise en page. Nombre des mailers des agences de réservation ne sont que de simples consoles texte.
Aussi, par exemple, quand mon système envoie un mail, il comprend d’une part une version simplifiée du message, sans accent et sans autre format; et, joint, le même tout formatté, avec des cadres, des mises en valeur, des listes à bulles et tout le tintouin. Si on l’ouvre avec un lecteur très moderne, on verra des couleurs, des logos et tout; mais si on le lit par une messagerie IMAP en ligne et en texte, il est encore tout-à-fait lisible. Le message formatté peut être écrit automatiquement en interprétant le message en simple texte qu’a tapé l’expéditeur. (Et ça prend les tons vietnamiens et tout).
(Et c’est lisible que ce soit Windows, Linux, VAX, AS400, Minix ou autre!)
Mon titre n’est pas complètement vrai, mais il accroche l’oeil!
Au Vietnam, virtuellement tous les Windows sont piratés. Quand on achète un PC sans OS, on vous installe Windows, MS Office et tout et tout. Un disque Windows coûte 8,000đ, soit 35 centimes d’Euro.
Bien sur, on suppose qu’il n’y a pas que Windows sur le disque. Au Vietnam, on trouve du Windows XP Service Pack 2, mais aussi du SP3 et du SP4. Étant donné que ces deux derniers n’ont pas été publiés (que je sache) par Microsoft, c’est bien le Chinois du coin qui met son ver ou son cheval de Troie directement dans les copies « neuves » de Windows XP.
Résultat des courses, non seulement un Windows connecté au Net est exposé dès les quelques premières minutes, mais encore il est probablement déjà compromis.
Ça plus des mauvaises habitudes de lutte contre les virus (si mon Windows est gratuit, pourquoi devrais-je payer Symantec quand BKAV le fait très bien?) et c’est l’infestation généralisée tous les 3 mois. On a évoqué plus haut le coût estimé au Vietnam simplement en heures de travail perdues par l’état rien qu’avec les virus.
Dans ma boîte, les serveurs locaux sont en Linux, ma machine est en Linux, et nous employons un serveur en France pour le web et une partie de notre gestion. Les autres machines du bureau sont sous Windows, l’équipe faisant de la résistance sous prétexte qu’ils connaissent. Les comptables ont leur propre logiciel fourni par le département des impôts, et qui ne tourne que sous Windows. Le calendrier opérationnel était à l’origine sous Outlook etc. Tous les arguments (temporairement) valides de SylvieXuân.
Comme je ne suis pas sectaire, je leur dis OK, mais c’est vous qui prenez en charge la dératisation, le dévirusage etc… (Ce qu’ils ont fait au mieux, c’est-à-dire en faisant venir des professionnels extérieurs –bon, de Cần Thơ, hein, pas de Silicon Valley).
Il y a deux semaines, la boîte commence à perdre contact avec son web, avec tout ce que ça comporte de difficulté pour intégrer les infos de calendrier à la volée dans des e-mails préformattés, etc., choses qui sont prises en charge par ce web.
Au secours, Nem Chua, ton truc ne marche pas, fais quelque chose! (bien sur, comme c’est moi qui ai développé le système distant, c’est ma faute si on ne l’atteint plus!)
Quand j’accède au web de la boîte à partir d’ailleurs, ça marche. Mais au bureau non, à la maison non, aux deux restaus où nous nous connectons souvent: non et non. La parano commence à gagner. Je passe par un proxy public (merci DédéHeo), ça marche. Mais jamais je ne passerai d’info de gestion sur ces proxys publics, ce sont des nids de snipers. Je cherche un proxy à installer ailleurs (merci Abgech), mais ce n’est bien sur pas la solution à ce problème inconnu.
Si on est bloqué essentiellement là d’où je me connecte, ça ressemble fort à un coup de fièvre d’un gateway filtreur quelconque. Je monitore ce qui se passe sur le réseau au bureau comme à la maison, et là, que vois-je? Chaque fois que Madame Nem Chua (Faut-il dire Nem Chua Nái? C’est aussi du cochon!) se connecte, les fusibles du routeur sautent. Symantec, Norton, BKAV et compagnie nonobstant.
Du coup pas de pitié: Ubuntu de force (tout installé en trois heures, avec la migration de tous les comptes mail et leur historique et tout).
Idem, je passe toutes les machines du bureau sous Ubuntu. Les comptables vont devoir passer par une machine virtuelle (le même vieux Windows, mais toujours propre, dans une fenêtre Linux, et avec un accès réeau limité à l’imprimante et au serveur); les opérations gardent une seule machine sous Windows le temps qu’on mette en ligne une alternative.
Grand nettoyage, donc.
Et ça a apparemment suffi. Depuis hier, nous avons retrouvé contact avec mon web et les nanas des opérations sont toutes contentes d;avoir un beau système tout neuf avec des fenêtres molles (c’est ça qui marche pour intéresser les nouveaux: regardez, je vous fais la fenêtre molle! La fenêtre transparente! Les quatre desktops côte à côte!).
Ce qui marche avec moi, malgré effectivement les quelques coins râpeux de l’interface et les habitudes par trop microsoftiennes des usagers, c’est qu’une fois installé, on est quand-même pas mal tranquille.
(Ça n’empêche que je vais migrer mon hébergement pour avoir un cetificat SSL et me permettre de gérer mon site à distance sans trop m’exposer.)Où va-t’on délocaliser, là est la question.
Bangladesh, non: l’état est trop présent, pas de liberté d’entreprendre (sauf sur le papier) mais une structure étatique trop lourde, des syndicats trop corrompus et au total une société habituée à l’instabilité et à la violence.
Afrique noire: non si ce qu’on cherche à délocaliser est de la production de masse. Les Africains ont compris quelque chose que les Chinois ignorent: le soleil brille et les fruits sont dans les arbres, pas sous une machine à coudre.
Non, on touche à la fin d’une époque.
Celle de la mondialisation.
Préparez-vous pour la relaocaisation des économies.
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