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DedeHeo

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15 sujets de 796 à 810 (sur un total de 7,587)
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  • en réponse à : [doc] À la recherche de l’origine de la langue vietnamienne #153567

    Haudricourt donne les différentes dates d’apparition des tons

    Début de notre ère : Pas de ton
    VIème siecle = 3 tons
    XIIème siècle = 6 tons
    , puis certaines consonnes initiales disparaissent, comme le p

    Son explication est super compliqué : Une comparaison de 14 pages entre le vietnamien, le siamois, le thaï commun, le khmer, le chinois ancien !

    Puis il conclu : « Cette origine des tons viêtnamiens ne prouve rien contre la parenté avec le thai, car il est probable qu’au début de notre ère, ni l’ancêtre du thaï, ni le chinois archaïque, ni le mia-yao commun n’avaient de tons. L’apparition des tons engendrés par les modification des consonnes finales et initiales a du se produire parallèlement dans les quatre langues, sous l’influence culturelle du chinois, influence dont nous avons le témoignage par les emprunts.
    La parenté du viêtnamien doit donc être recherchée au moyen du vocabulaire de base. »

    ******************************

    Le mon-khmer branche à gauche : Langue centrifuge : l’adjectif après le nom
    Le chinois branche à droite : Langue centripète : l’adjectif avant le nom

    Donc le vietnamien est centrifuge strictement, sauf quand on cite du chinois.

    @Bao Nhân 152515 wrote:

    Envoyé par DédéHeo :
    Toutes les langue du Sud mettent l’adjectif après : « Maison blanche », « Cheval blanc »

    Concernant la place de l’adjectif, alors je dirais ça dépend, s’il s’agit des choses sérieuses, alors il peut parfois se trouver devant le nom. Comme par ex : Toà bạch ốc au lieu de Nhà trắng = Maison blanche où habite Obama.

    Non, pas exactement : En vietnamien pur, on met toujours l’adjectif après : « Maison blanche », « Cheval blanc ». il n’y a plus d’exception.
    Donc cheval blanc = ngựa trắng
    Pour une raison religieuse, par exemple le nom d’un temple : le temple du Cheval Blanc est écrit en chinois alors dans la transcription du sino viet, on garde l’ordre chinois : adjectif devant : bạch mã

    Autrefois, avant 1975 on étendait ça à l’écriture des noms géographique :
    Haiduong Su = Haidong province,
    A Chau = Européen continent
    Vietnam CongHoa = Vietnam République

    Cette pratique a été supprimée depuis 1975 date à laquelle on a tout viêtnamisé et on dit :
    Tinh Haiduong = province de Haiduong,
    Chau A = continent européen
    CongHoa Vietnam = république vietnamienne

    Cette chose a un nom : une
    Langue centrifuge – Wikipédia

    En typologie syntaxique des langues, une langue centrifuge, dite aussi descendante (en anglais : tête au début), est une langue qui tend à placer dans la phrase les éléments modificateurs après ceux qu’ils modifient. Il s’agit d’une tendance générale qui peut se trouver plus ou moins systématiquement réalisée selon les langues.

    Une langue centrifuge tendra donc à placer :

    l’expansion du nom (adjectif épithète, complément du nom, proposition subordonnée relative) après le nom qu’elle complète
    l’adverbe après l’élément qu’il modifie
    le terme de comparaison après le comparatif
    la proposition subordonnée complétive après la proposition principale.

    Il existe une certaine corrélation entre la position des modificateurs et celle du verbe par rapport à l’objet : les langues centrifuges placent le plus souvent l’objet après le verbe. Elle tendent donc à être de type SVO, VSO ou VOS (ce dernier ordre est plus rare). Les langues centrifuges tendent également à être des langues qui utilisent des prépositions préférentiellement à d’autres types d’adpositions.

    Exemples de langues nettement centrifuges :

    les langues celtiques insulaires
    de nombreuses langues sémitiques (mais pas toutes), notamment l’hébreu et l’arabe
    les langues bantoues
    les langues môn-khmer
    de nombreuses langues austronésiennes

    Exemples de langues modérément centrifuges :

    les langues romanes, dont le français
    de nombreuses langues iraniennes
    *********************************
    Langue centripète – Wikipédia

    En typologie syntaxique des langues, une langue centripète, dite aussi montante (en anglais : tête à la fin – hihih au moins, eux reconnaissent que c’est à l’envers!), est une langue qui tend à placer dans la phrase les éléments modificateurs avant ceux qu’ils modifient. Il s’agit d’une tendance générale qui peut se trouver plus ou moins systématiquement réalisée selon les langues.

    Une langue centripète tendra donc à placer :

    l’expansion du nom (adjectif épithète, complément du nom, proposition subordonnée relative) avant le nom qu’elle complète
    l’adverbe avant l’élément qu’il modifie
    le terme de comparaison avant le comparatif
    la proposition subordonnée complétive avant la proposition principale.

    Il existe une certaine corrélation entre la position des modificateurs et celle du verbe par rapport à l’objet : les langues centripètes placent le plus souvent l’objet avant le verbe. Elle tendent donc à être de type SOV, OSV ou OVS (le premier de ces ordres étant de loin le plus courant). Les langues centripètes tendent également à être des langues qui utilisent des postpositions préférentiellement à d’autres types d’adpositions.

    Exemples de langues nettement centripètes :

    les langues indo-aryennes modernes
    les langues dravidiennes
    la plupart des langues ouraliennes
    les langues altaïques
    le chinois
    le coréen
    le japonais
    le basque

    Exemples de langues modérément centripètes :

    le tibétain
    ****************************************
    En anglais, ils parlent de branchement a droite ou a gauche :
    Branching (linguistics) – Wikipedia, the free encyclopedia

    Languages like English and German – though regarded as being right-branching because the main verbs precede direct objects – place adjectives and numerals before their nouns. Japanese and most other languages of northeastern Asia and the Indian subcontinent, on the other hand, are a model for rigidly left-branching languages. The Mon–Khmer and Austronesian languages of southeast Asia and many African languages come close to rigidly right-branching, with numerals as well as adjectives following their nouns and degree words like very, too, extremely, and quite following the adjectives they modify.

    en réponse à : [doc] À la recherche de l’origine de la langue vietnamienne #153561

    Une chose qui est amusante avec les langues, c’est l’opposition Nord Sud:
    Toutes les langues du Nord mettent l’adjectif avant « Blanche maison » ou « blanc cheval » :
    Anglais, allemand, russe et slaves, turque et chinois

    Toutes les langue du Sud mettent l’adjectif après : « Maison blanche », « Cheval blanc »
    Français et toute les langues latines, arabe, thaï, khmer et donc vietnamien

    (les langue indiennes, je ne me rappelle plus…)

    Une remarque amusante est que le vietnamien et le français sont toutes les 2 des langues du Sud et ont toutes les 2 un voisin du Nord qui « parle à l’envers ».

    Il ne faut pas essayer de nous faire croire qu’il aurait eu une quelconque influence de la colonisation française sur la grammaire. C’est le mon-khmer qui est comme ça. En plus, le thaï est aussi « à endroit »
    Les linguistes disent que le khmer-viet et le thaï sont 2 familles différentes mais comme le remarquait FS, la grammaire est presque identique et ont peut traduire mécaniquement en remplaçant le vocabulaire mot à mot.
    Bien sûr que ça ne marche pas avec le chinois où toutes les structures sont inversé.

    L’influence de la colonisation française est seulement un apport de 10 (grand maximum, peut-être quelque % ?) de mots moderne.
    Bien sûr l’influence de 1000 ans de colonisation chinoise est évidente : Plus de la moitié du vocabulaire mais elle n’a jamais été suffisante pour retourner la grammaire.

    On ne peut pas parler de l’origine de la langue sans parler de l’origine des gens.

    Les archéologues actuels nous décrivent une civilisation d’agriculteurs plus évoluée que des Aborigènes. C’est à dire que même avant l’arrivé des armée chinoise, ils n’était déjà plus de simple « chasseurs – cueilleurs ».

    Bien sûr que ces agriculteurs ont été métissés avec des colons chinois. Bien sûr que les colons sont plutôt des individus mâles mais il n’y a aucune trace de migration massive.

    Je ne spécule rien : Tous les linguistes disent la même chose depuis Haudricout en 1954 :
    1) Le viet est une langue mon-khmer qui était mono-tonale et qui devait ressembler au cambodgien ou plutôt à la langue parlée par les gens de montagnes.
    2) il a pris les tons du thaï ; les chercheurs datent assez bien l’inventions des tons il y a 1000 ans, je crois
    3) Le vietnamien emprunte un vocabulaire considérable au chinois en empruntant la religion, la culture, les arts et les sciences chinois.

    Pour l’histoire des nombre, c’est plutôt drôle et mystérieux :

    Les Thaï rempruntent les nombres chinois assez fidèlement mais il utilise les chiffres indiens.
    Les khmer empruntent le « chinois » des Thaï à partir de 30 et pour les dizaines.

    Les Viêts empruntent l’écriture chinoise des chiffres mais les prononcent en mon-khmer.

    Mais ils utilisent le chinois pour les adjectif numéraux et les termes scientifiques, mais ce qui est drôle est qu’il déforme beaucoup plus que les autres et rende le chinois méconnaissable :

    chinois : (thaï) : viet
    yi, (nùng ou et) : nhất = le premier
    er ou liang, ( soong ) nhì
    san, (sam) tam, (Ce « troisième »= « san » qui est gardé dans beaucoup de langues est quand même bien déformé !)
    si, (sii) tư
    hihi, mon amis Bao Nhan a oublié de dire que le « chinois » des viêt s’arrêtait à 4 !
    Cinquième = thứ năm retour au pure viêt

    et les mots scientifique comme
    triangle = tam giác
    hihi le Vdict ne connait même pas la traduction de hexagone : il traduit en pur vietnamien : hexagone = hình sáu cạnh
    on dit plutôt « bat giác » pour faire savant chinois

    en réponse à : [doc] À la recherche de l’origine de la langue vietnamienne #153549

    @frère Singe 152460 wrote:

    Intéressant : à partir de 30 les dizaines khmère ressemblent au chinois. Je mets le chinois en prononciation hán-việt, pas en pinyin car je ne crois pas que tout le monde sache lire le pinyin. Pour les équivalents en mandarin actuel, je l’écris en phonétique viet à ma sauce, ça vaut ce que ça vaut. En rouge, les mots chinois qui, à mon avis, présentent une similitude intéressante.

    10 dop
    10 nhất

    20 ma pay ee
    20 nhị

    30 saam sep (s
    notaDédée:ep = sap = sip = 10 en cantonais et thaï
    Sam est le mot chinois que tout le monde connait :! Un sampan = ba vac = en vietnamien un bateau à 3 bouchains ‘hi hi le correcteur d’orthographe ne connait pas (3 planche de bordage = sampan ; un bateau à bouchains vifs)
    30 tam (mandarin actuel : « xan »)
    Les Vietnamien utilise les mots chinois comme le letin : Primo = ngat : deusio , secondement = ngi ; tertio = tam
    un triangle = tam giac

    40 sai sep

    DDH =On prononce = sii sip, c’est clairement du chinois

    pasé pae les

    40 tư (mandarin actuel : « « )
    [QUOTE* quatriememe

    hihi 24 en viet = hai bon ou bien hai tu, par exemple 24h/24 = 2 bon tren hai bon
    Dans la police et les voyous, il y a l’expression : hai bon tren hai tu = par ex. une filature 24/24
    hihi ma moitié se met en colère à cause de ce langage là = « ici t’es pas dans ton commissariat
    -Dans ton commissariat, y a personne qui me fait chier et je n’ai peur de la bite de personne
    (Toi so nut buoi ay)
    Normalement quand vous dites ça , votre mari balance sur vous ce qu’il a aporté de la main :
    Telecomande, telephone et tasses à cafée
    – ratée !
    – Même pas mal….
    DnotaDédée:ep = sap = sip = 10 en cantonais et thaï
    « 

    50 haa sep (bien sûr le reste est du chinois à la sauce thaïlandaise…
    50 ngũ (mandarin actuel : « wu« )

    60 hok sep
    60 lục

    70 jeut sep
    70 thất (mandarin actuel : « chi »)

    80 bpait sep
    80 bát

    90 gao sep
    90 cửu (mandarin actuel : « chiêu »)
    [/FONT

    en réponse à : L300 mon aututcar est une legennge #153530

    hihi 95 ou 96 je suis passée dans le journal Lao Dong (papier)
    La ligne Halong – Quangyen
    Passée la gare de YenDay (hihi Yen Daï = Modern, Daï Yen =rétrograde, grande pétasse de Yên)
    Vu le prix des billets, c’est pas prudente de dépassée 40 km/h
    Bon, donc à Dai Yen je charge 2 passagers et un qui descend
    Quand je démarre, ma Tuture fait un bruit bisare
    Là, ya une grande ligne droite, dans les 3 kilomètres,
    J’axélère, mes passagers aiment ça : Le vent siffle sur les carreaux de l’autocar. Hoi bi suong !
    Une petite pointe à 80, j’ai ma réputation à tenir…
    Roue libre ! Mes passagers, là, sont si heureux qu’ils propagent ma légende :
    « L’autocar de Dédée roule si vite que le vent sur les vitres siffle si fort qu’on entend même plus le moteur »
    Je regarde lesa route : là bas, personne ne me fait signe

    Dédée : « Gare Yen Cu ! Personne descend ?) »

    Et voilà, elle arrive au passage à niveau en roue libre comme dab :

    Elle fait « Clong, Clong, glong, glang »
    Normalement, elle aurait du faire « glong »
    Le pont arrière me lâche !
    Un Petit garçon Passager lao tuyet : Hey Tata, on a vu passer une roue

    Vlang, elle tombe sur le cotée

    A cette époque ya pas le téléphone mobile. Pas grave, presque aussi rapide sauf que :
    he Collègue qui descend dit au mécanicien Monsieur Machin T. de monter
    Mes passagers sont rassurées…
    La ligne Hong Gai – Quang Yen informe ses chers Passagers d’un Léger contretemps technique.
    40 minutes après, arrive la réponse :
    Le mécanicien T. est parti au mariage de la fille du mécanicien V. , ils sont tous bourrés !
    Mes passagers sont rassurées…
    Mais il faut faire de la communicaztion :
    Cher passager Nous venons de franchir l’usine de ciment locale et à votre droite vous pouvez admirer le barrage hydraulique de Yen Cu qui irrigue toute notre belle province.
    Mais attention, autrefois, un couple d’agriculteur amoureux c’était juré fidélité…
    Mes passagers : Ahhh…
    Alors ils se lavent les mains lune nuit de pleine lunne dans le canal de décharge de notre barrage.
    Mes passagers : Ahhh…
    Puis en raison de fortes pluis, les vannes automatic de surcharge du barage se sont ouvertes et les deux là ont été définitivenemnt emportés
    Mes passagers : Ohhh…
    Sur l’autre rive, vous pouvez admirer la foret de Pin noir de notre président Ho Chi Minh éclairée par le soleil couchant
    D’ailleurs voici notre mécanicien qui arrive avec les pièces détachées.

    Mes passagers ne bronchent pas

    ….
    Mais quelque jours plus tard
    Un copain : Dédée t’es dans le journal d’Etat central
    Il me sort le Lao Dong
    Pages centrales ; alors la je suis « centrée dans le central ! »
    PHONG SU :
    Avec mon autocar – oui mais ce n’était pas le jour de l’incident »
    Hihi, ils ont envoyé un fotographe spécialement pour prendre la foto de mon autocar qui franchi la retenue du barragee de Yen Cu
    Hihi c’est mon ambulance UAT réformée.
    Ma marque, c’est blanche avec une bande bleu et une bande rouge moins large dessous.
    Aappres le Hong Gai – Quang Yen, je vait le Halong- DonngTrieu avec ma nouvelle nissan L300 que ma copine, la femme du mévanicien V m’a reconstuite
    Autocar de Cam Pha descendant : Apelle-moi le mécanicien N.

    en réponse à : [doc] À la recherche de l’origine de la langue vietnamienne #153528

    @dannyboy 152468 wrote:

    Pour la classification des langues, Il y a des ressemblances phonétiques, et il y a surtout des ressemblances sémantiques qui prouvent que les 2 peuples avaient les mêmes chemins de pensées pour désigner certaines choses. Exemple donné par Dédé(EEEEEEEEEEE) :
    ….)
    Ces ressemblances sémantiques ne sont pas évidentes à trouver pour celui qui ne soit pas parfaitement bilingue.

    Couguar Dédée est une chauffeur d’autocar http://4.bp.blogspot.com/-DFbIYsfyAUM/T2RVw9N0muI/AAAAAAAABIQ/RkSjJgu4L6o/s320/L300-1985.jpg: L300-1985.jpg
    de Nissan L300, en plus les passagers me mettent des poulets sur le toit
    Le mien est largement second han
    mais vous comprenez, Je n’aimes pas du tout qu’on me cole des vignettes sur le par e-
    rbrise, ça gêne la visibilité
    ronnn ronn
    a bon, je ronfle au volant
    J’envoie plein de Helo Kity pour mon L300 qui est au paradis des autocar

    en réponse à : [visa] suis-je dans l’illégalité? #153509

    « ce n’est pas avec la police mais directement avec le bureau de l’immigration » ben si ! ce bureau est une branche de la police : La police des frontière, alors s’il y a le tampon (et un autocollant en plus !) vous êtes doublement en règle.

    Donc officiellement vous ne travaillez pas…

    Mais les petits boulots payés au noir, au Vietnam, c’est légal (loi sur les micro entreprises familiales)
    Pour un étranger, ca l’est moins mais on fait ce qu’on peut !

    en réponse à : [visa] suis-je dans l’illégalité? #153506

    Si j’ai bien compris
    Moyeneme le service d’une agence de voyage qui se débrouille avec la police,
    Vous avez fait un voyage virtuel en mer ou dans les air qui vous a fait sortir du pays sans rentrer dans un autre.

    Puis vous avez un nouveau tampon pour 3 MOIS dans le pays (?) Alors ? s’il y a le petit tampon, c’est que la police est d’accord.

    Votre situation me parait plus légale que celle de milliers de travailleurs chinois qui travaillent pour des entreprises de chinoise du BTP avec un contrat de travail collectif, en dehors de la législation du travail vietnamienne.

    en réponse à : [doc] À la recherche de l’origine de la langue vietnamienne #153502

    je recopie le tableau du wiki « langue khmer » :
    Le monsieur cambodgien veut nous démontrer que les Viêts sont plus Mon-khmer que les Cambodgiens
    hihi c’est drôle : « les Plouc des montagnes, c’est pas nous« 
    Tandis que les Viêts disent : » Nous ne sommes pas Mon-khmer, la majorité de notre vocabulaire vient du cantonais. Nous sommes les descendants authentiques de la grande civilisation chinoise« 
    Vous comprenez ? Le mon-khmer est une langue monosyllabique des plouc des montagnes 😆
    Khmer – Wikipédia

    Le khmer est une langue appartenant au groupe des langues môn-khmères de la famille des langues austroasiatiques.

    C’est une langue non-tonale, contrairement au vietnamien, l’autre grande langue môn-khmer.

    (NotaDD: il oublie de dire que c’est une langue « isolante » dont la majorité des mots et des verbes sont « mono-syllabique »)

    Le tableau ci-dessous donne les nombres cardinaux en môn, en khmer et en vietnamien, et leur traduction en français :

    Le tableau ci-dessous donne les nombres cardinaux en môn, en khmer et en vietnamien, et leur traduction en français :

    Môn : Khmer : Vietnamien : Français
    mòa : muiy (mouye) : một : un
    ba : pi : hai, đôi : deux
    poa’ : bey : ba : trois
    pon : buan (bou-oune) : bốn : quatre (hihi, très drôle : pon=bốn mais ce n’est pas buan (bou-oune) vous m’avez compris ?)
    masang/masun : pram : năm : cinq
    karaw/taraw : pram muiy : sáu : six (6=VI, notaDD : hih Bien sûr que là ça devient différent)
    thapo’ : pram pi : bảy : sept (7=VII Les cambodgiens de la pleine)
    tacam/hacam : pram bey : tám : huit (8=VIII, se mettent à compter)
    tacit/hacit : pram buan : chín : neuf (9=VIII, dans une espèce de latin)
    cao’ : dhap (daop) : mười, chục : dix
    On remarque une plus grande proximité entre le môn et le vietnamien qu’entre le môn et le khmer.

    FIN de citation. C’est le prof Cambodgien qui a écrit ça dans le wiki PAS MOI !

    je crois que les Cambodgiens de la pleine comptent dans une espèce de latin (VI,VII, VIII, VIIII) simplement pour se démarquer des gens des montagnes comme les Français et les Suisses qui disent 70,80,90, septante, octante, nonante alors que nous les gens civilisés disons « soixante-dix, 4 vingt, 4 vingt 10″

    Les Cambodgiens seraient-ils aussi pédants que les Français en faisant étalage d’un pseudo savoir de manière prétentieuse ?

    PS ) il y a un truc informatic qui ne passe pas avec forumvietnam, c’est la balise TABLE=WIKI TABLE ; ca fait « sauter » tout le tableau
    Alors je l’ai remis en TEXTe

    en réponse à : [doc] À la recherche de l’origine de la langue vietnamienne #153499

    100% d’accord avec Dannyboy ; je vais y revenir…
    Mais avant, je reprend les wiki sur l’écriture, car dans les efforts d’adaptation d’une écriture qui n’est pas la leur, les peuples ont laissé la trace de leur langue originelle.
    wiki du Thaï – Wikipédia
    Écriture (du thaï)

    Le thaï utilise un alphasyllabaire particulier (alphabet thaï) dérivé de l’alphabet khmer, adapté pour pouvoir transcrire le système tonal de la langue :

    • il possède vingt consonnes, écrites avec quarante-quatre lettres, dont deux tombées en désuétude ;
    • il possède vingt-quatre voyelles, incluant des diphtongues et triphtongues, notées avec treize lettres (six voyelles courtes, cinq voyelles longues et deux signes de diphtongues particuliers) ;
    • le système tonal est gouverné par le choix des consonnes, qui sont divisées en trois groupes ; quatre accents permettent de corriger ce système et d’intégrer les mots étrangers difficiles à transcrire.

    Le thaï s’écrit de gauche à droite, il n’y a pas de ponctuation, et plusieurs mots peuvent s’écrire collés. Les lettres ne sont pas liées. Il n’y a pas de majuscules. L’alphabet est décrit dans l’article alphabet thaï.
    *******
    Écriture du khmer

    Le système d’écriture du khmer est alphasyllabique (voir Alphasyllabaire khmer).
    L’alphabet khmer possède 33 consonnes et 23 voyelles (ou 24 suivant les auteurs). Mais la langue parlée possède beaucoup plus de voyelles (au sens khmer) ; pour remédier à cela et sans augmenter le nombre de caractères les créateurs ont eu recours à une astuce.
    Chaque consonne appartient à l’une des deux séries : légère ou lourdes. Si une voyelle est associée à la première série (ou 1er registre) elle produit un certain son et si elle est associée à la deuxième série (ou 2e registre) elle produit un autre son. Ainsi les voyelles ont deux prononciations possibles (sauf 2 ou 3 qui conservent la même sonorité dans les deux cas).

    La plupart des consonnes (12) sont doublées (12×2=24), mais pas toutes (33-24=9). Des signes diacritiques sont utilisés pour changer de registre et permettent ainsi d’offrir toutes les possibilités de ce système.
    Quand aucune voyelle n’est associée à la consonne, le son produit est celui de la voyelle inhérente (par définition qui n’est pas écrite). Les consonnes légères ont leur voyelle inhérente proche du a et les lourdes proche du o. Par contre une voyelle seule ne peut pas être utilisée, elle est obligatoirement associée à un consonne.
    Avec la voyelle inhérente cela donne 25 × 2 = 50 voyelles, ce qui peut paraître énorme. Le sens de voyelles chez les khmers n’est pas tout à fait celui des linguistes. Par exemple : o court, o long, o suivi de m, o suivi de h, o suivi d’un arrêt glottal constituent 5 voyelles différentes. La langue possède aussi de nombreuses diphtongues.
    *******************

    L’arrêt glottal est une composante du ton ~ nga des Viêtnamien du Nord, ton que les Sudiste ont abandoné.

    C’est clair :
    Origine commune : deux séries de consonne : légère ou lourdes (hautes ou basses) hihi m’sieur wiki a oublié le « S »
    Des langues monosyllabiques + une modulation sur la longueur des voyelles (six voyelles courtes, cinq voyelles longues) et des diphtongues.
    C’est très pratique : inutile de séparer les mots dans l’écriture puisque la langue est mono-syllabique : On ne note que les syllabe qu’on identifie avec la 1ere consonne. Astuce : pour noter les syllabes qui commencent par une voyelle, on a inventé la CONSONNE ZERO (la « consonne virtuelle ou nulle ou muette).

    Puis 1000 ans plus tard, les Thaï ont inventé les tons, système adopté par leurs voisins, les Vietnamiens et les Chinois.

    C’est pourquoi nous connaissons maintenant la réponsse à la question posé par Coedès en 1948 :
    Le viêt est une langue mon-khmer mono-tonale qui a adopté le système poli-tonal des Thaï

    Les tons permettent de supprimer le dédoublement des consonnes tout en conservant le même nombre de syllabe de base.

    Revenons aux mots de base, ceux utiles aux « chasseurs-cueilleurs », les primitifs des montagnes :
    A part les petits nombres utiles pour dénombrer les choses de la vie courante, il y a les parties du corps.

    La tête et les yeux font parti du spirituel ; les viêt on adopté le spirituel chinois :
    La tête en viêt : đầu, est du cantonais. La tête appartient à Dieu et au Roi, c’est de la politique.
    Les yeux (viêt) mắt (est probablement mon khmer ?) ngan, les yeux est du cantonais
    Mais pour « le reste » ! Voici un petit tableau (khmer en phonétique pour touristes anglo-saxon, désolé)

    Khmer ; Viêt ; Français

    Sak : tóc : les cheveux (moi, j’entends sóc) Les 2 font la différence entre Hair, cheveux et poils
    Moat : miệng, mồm : la bouche
    kaa : cổ : le cou (phonétique pour touristes anglo-saxon : A comme ALL, une sorte de « O ». Moi, j’entends « KAU? », le même pour les 2)
    day : tay : Le bras
    kaeng day : khuỷu tay : coude (identique et même structure : « tournant du bras » !)
    ka day : cổ tay : poignet (identique et même structure : « cou du bras » !)
    mearn day : ngón tay : doigt (identique et même structure : « extrémité du bras » !)
    pra-ab day : bàn tay : la main (les 2 n’ont pas la syllabe « main ». Ils disent « palme du bras » mais pra-ab vient d’où ?
    cheung : chân : la jambe (hihi le â viêt est le eu du français. Dans les 2 cas, j’entends exactement le même mot : « tCHEUNe« )
    pra-ab cheung : bàn chân : le pied (Les 2 disent « palme de jambe » et le mot jambe est le même)

    CQFD: Des cheveux aux pieds les mots khmers et viêts sont presque identiques et très différent du chinois !

    rapel des tons vietnamien et de leur ecriture sur les téléscripeurs et le ordi d’aujourd’hui au pays :
    TELEX: sắc, [f] huyền, [r] hỏi, [x] ngã, [j] nặng
    rien : bao : enveloppe, pas d’accent, le ton est haut-plain
    sc : báo : journal, accent aigus sur le a, le ton est haut-mélodique
    [f] huyn : bào : raboter, accent grave sur le a, le ton est bas-plain
    [r] hi : bảo : précieux, crochet sur le a, le ton est bas-mélodique
    [x] ngã : bão : orage, tilde sur le a, le ton est haut-glottal
    [j] nng : bạo : audacieux, point sous le a, le ton est bas-glottal

    Un autre essaie : je recopie le tableau du wiki « langue khmer » :
    Le monsieur cambodgien veut nous démontrer que les Viêts sont plus Mon-khmer que les Cambodgiens
    hihi c’est drôle : « les Plouc des montagnes, c’est pas nous »
    Tandis que les Viêts disent : » Nous ne sommes pas Mon-khmer, la majorité de notre vocabulaire vient du cantonais. Nous sommes les descendants authentiques de la grande civilisation chinoise »
    Vous comprenez ? Le mon-khmer est une langue monosyllabique des plouc des montagnes lol.gif
    Khmer – Wikipédia

    Le khmer est une langue appartenant au groupe des langues môn-khmères de la famille des langues austroasiatiques.

    C’est une langue non-tonale, contrairement au vietnamien, l’autre grande langue môn-khmer.

    (NotaDD: il oublie de dire que c’est une langue « isolante » dont la majorité des mots et des verbes sont « mono-syllabique »)

    Le tableau ci-dessous donne les nombres cardinaux en môn, en khmer et en vietnamien, et leur traduction en français :

    [TABLE= »class: wikitable »]

    en réponse à : Dedouannement colis ? ou aller ? #153491

    Normalement, les colis arrivent dans la poste centrale. Puis la poste écrit une lettre, un avis de réception qui est envoyé au destinataire.
    Quand le destinataire reçoit cet avis, un petit papier (c’est le coté aléatoire de la procédure), il doit se rendre à la poste pour faire ouvrir son colis en présence d’un douanier.

    en réponse à : [doc] À la recherche de l’origine de la langue vietnamienne #153479

    Donc FS, tu ne veux pas reconaitre l’évolution PRAM ( système à 2 série de consonnes) => NAM (système TONAL) ?

    Comment appel t’on une connaissance apprise par immersion. Apres, on applique une règle apprise mais on est incapable de l’énoncer ou bien on énonce une règle factice?

    Un exemple avec le français :

    « J’accorde les participes passé par ce que ça s’entend » est une règle factice.

    Vous devez accorder : Elle a envoyé(X) une lettre. Cette lettre qu’il a reçu(X) venait de Chine
    Vous remplacez par PRENDRE parce que l’accord du participe passé « s’entend » !
    La règle « marche » mais elle est complétement fausse (en fait, il fait appel à une autre règle qu’il ne sait pas énoncer)
    Elle a PRIS une lettre. Cette lettre qu’il a PRISE venait de Chine
    Il applique inconsciemment une règle pour le complément d’objet placé avant le verbe mais il ne sait pas l’énoncer.

    Ce n’est pas inné !

    Moi, je pensais naïvement qu’on parlait d’une langue mono syllabique quand la majorité des mots de la langue parlé (LANGUE PARLé !) était mono syllabique ! Et ce indépendamment de l’écriture ou des écritures…

    On s’amuse bien avec le monsieur khmer qui a écrit le wiki FR sur le khmer.
    Il veut nous démontrer que le khmer est moin mon-khmer que le viêt.

    Vous comprennez, le mon-khmer est une langue monosyllabique des plouc des montagnes 😆
    Khmer – Wikipédia
    ***********************************************
    Le khmer est une langue appartenant au groupe des langues môn-khmères de la famille des langues austroasiatiques.

    C’est une langue non-tonale, contrairement au vietnamien, l’autre grande langue môn-khmer.

    (NotaDD: il oublie de dire que c’est une langue « isolante » dont la majorité des mots et des verbes sont « mono-syllabique »)

    Le tableau ci-dessous donne les nombres cardinaux en môn, en khmer et en vietnamien, et leur traduction en français :

    [TABLE= »class: wikitable »]

    en réponse à : recherche cd rom d’apprentissage #153472

    Ce n’est pas ce que groumfy cherche. Ca c’est 1 livre de 63 leçons en 592 pages et 4 CD audio d’une durée de 3h00
    L’autre était 1 seul Cd-rom mais je crois que c’est définitivement épuisé. Je me demande si j’en ai une copie dans mes archive. J’avais regardé le truc . c’est assez ludique
    Il était cher car il est spécifique à la langue (dans les 60 euro je crois)

    Mais de toute façon, je ne sais pas pourquoi le cd-rom éducatif est mort et rien ne le remplace.
    ya des truc en ligne mais ca ne prend pas non plus

    en réponse à : [doc] À la recherche de l’origine de la langue vietnamienne #153458

    L’écriture Thaï ou Khmer est plus difficile pour un ordinateur que l’écriture chinoise car les voyelle sont « au tour » ; il faut faire des caractère combinadle dans 4 direction et 2 accent por le thaï ou Lao

    @frère Singe 152365 wrote:

    D’après Wikipedia, le khmer n’est pas mono-syllabique…

    Merci de ta mansuétude pour mes 200 mots de khmers que je commence à oublier, alors j’enfonce le clou :
    « Khmer is primarily an isolating language. There are no inflections, conjugations or case endings. Instead, particles and auxiliary words are used to indicate grammatical relationships. General word order is subject–verb–object. Most words conform to the typical Mon-Khmer pattern, having a « main » syllable preceded by a minor syllable.« 

    Le wiki se lit en plusieurs langues ! Le monsieur qui a écrit le wiki français utilise son trou du cul tous les jours mais ne sait pas à quoi il ressemble. Maintenant aussi, il semble qu’il ne faut plus dire « sourd » ou « mono syllabique » mais « isolante » mais il ne le sait pas non plus.

    Le wiki du français du vietnamien : « Il appartient à la branche môn-khmer des langues austroasiatiques. Il est la langue austroasiatique qui possède le plus de locuteurs (environ dix fois plus que la seconde, le khmer). C’est une langue isolante et monosyllabique, dotée d’un système de 6 tons. »

    C’est clair ! on sait bien que tous les nom de lieux ont 2 syllabes ceux des bêtise politique en ont même 3 mais c’est en cour d’élimination : Ha Son Binh, Ho Chi Minh…
    Alors qu’en France les noms de ville sont souvent mono syllabe : Lyon, Tour, Lens, Biot… donc le français est mono syllabique et non le vn si je raisonne comme le type du wiki khmer.

    Merci a RdB d’avoir trouver l’auteur de  » La numération chez les Khmers ou Cambodgiens « , Le Khmer (écrit pseudonyme d’Adhémard Leclère)

    Il casse bien ! c’est pour ça, probablement qu’il utilise un pseudonyme.

    [*]que la similitude phonétique pour n’est pas très partielle. elle est de 50% pour 1 er 3 et de 80% pour 4 et 5 et 0% de chinois dans tous

    Mais mon raisonnement initial est que le système khmers étant un tel bordel, il ne pouvait etre que très ancien. Plus drôle encore : A partir de 30, 40… 90 Les khmers basculent dans le système Thaï qui est emprunté au chinois :
    sam + sep (déformation de sip , thaï chinois), sê sep, ha sep, hok sep, chet sep, pêt sep, khau sep

    Mais comme leur 5-1, ce n’est pas plus stupide que le français
    70 = 60-10, 80 = 4 vingt et 90 = 4 vingt 10
    Au lieu d’utiliser les mots latin disponible.

    Mais surtout l’auteur affirme que seul les khmers font ça. Toutes les tributs primitives qui les entourent comptent avec 10 chiffres et ce sont ceux du vietnamien !

    Donc il serait plus logique de dire que les Vietnamiens descendent de ces tribus des montagnes qui serait les ancêtre commun au Viêt et Khmer.

    frère Singe wrote:
    Par contre, j’ai branché mon VPN et là ça a marché. Apparemment, mon FAI bloque Free, ou bien ce document contient des infos gênantes :D
    Au moins, là c’est clair : ton FAI a bloqué tout le domaine free.fr dans son fire wall car ils n’aiment pas ces sites perso.

    Autrefois, VNN l’avait fait pour perso.wanadoo.fr afin de bloquer les sites personnels des Viet Kieu. C’est les mêmes bêtises que ceux qui censurent Kolanta sur TV5monde 😆

    Le wiki anglais raconte aussi des bêtises :

    Much of Vietnamese vocabulary has been borrowed from Chinese

    Pour les 10 chiffres, il a déjà tout faux… 0% d’emprunt chinois, 100% non-khmer.

    Il n’a pas lu G. Coedès qui déclare en 1948 : « A mon sens étant donné qu’on ne peut plus nier le caractère foncièrement mon-khmer du vocabulaire annamite que le caractère foncièrement thai de son système tonique, la question est de savoir ce qui est le plus vraisemblable, qu’une langue non-khmer monotonique ait adopté le système tonique du thai ou qu’une langue thai ait incorporé une partie considérable du vocabulaire mon-khmer »

    en réponse à : [doc] À la recherche de l’origine de la langue vietnamienne #153441

    @frère Singe 152365 wrote:

    D’après Wikipedia, le khmer n’est pas mono-syllabique…

    Si c’est vrai je mange mon chapeau ! il est plus mono syllabique que le Viêt !

    @frère Singe 152365 wrote:

    L’anglais a des voyelles longues aussi, c’est ce qui fait la différence entre beach et bitch, ou entre peace et piss…

    Et je ne sais pas pour vous (ça dépend peut-être de l’accent de chacun) mais dans mon accent à moi (je ne sais pas trop d’où il est, en fait), il y a des voyelles longues. Par exemple le « â » dans pâte, ce qui me permet de le différencier de patte (le « â » est un peu plus postérieur aussi). Mais bon je n’ai jamais étudié la question, et il est possible que ce soit une règle que je me suis naturellement imposé à moi-même… merci de me donner un retour là-dessus!

    Cette appellation « a long / a court » n’implique que les étrangers, car les Vietnamiens l’appellent plutôt « á » (prononcer « a » avec le ton montant). Les seules lettres qui soient qualifiées de longues ou courtes sont le I (court) pour le différencier du Y (i long). (…)
    Et puisqu’on y est, une autre remarque, ce qui caractérise le « ă » ce n’est pas vraiment qu’il soit court, mais qu’il soit plus postérieur que le « a ». La langue doit sensiblement reculer vers le fond de la gorge…

    Merci de ces précisions « a bref » serait plus exact « i long » pour Y se réfère seulement a la graphie : « i avec une queue ».
    Tiens, aide moi a retrouver un mots que j’ai oublié :
    Comment appel t’on un acquis qui est gravé en hardware dans ton cerveau pendant ton enfance ? Ce qui te permet d’appliquer une règle sans la comprendre ? une c

    C’est pourquoi, les « pas etranger » ne comprenent pas le fonctionnement de leur langue : ils la font fonctionner inconsciemment

    Les Laotiens te diront qu’il y a 27 lettres « comme dans l’alphabet latin ».
    Mouais ! C’est les consonnes. ils oublient les voyelles

    Il disent :  » ya 2 tons : 1 et 2, facile non ?
    Oui ya 2 accent, et un « Pas d’accent », le tout MULTIPLIé par consonnes hautes, consonnes basse et consonnes moyennes 😆 Elle est « imbitable » leur règle de lecture avec les tons !
    @frère Singe 152365 wrote:

    Le lien est mort. Peux-tu réuploader le PDF s’il te plait?
    (…)
    J’ai du rater quelque chose…

    Le lien marche chez moi.

    Tu me disais : » Prouve moi que les Cambodgiens n’ont pas adopté les  » 1, 3, 4, 5 des Vietnamiens » (ce sont les même mots)
    Réponse dans l’article : Les Cambodgiens les utilisaient longtemps avant l’importation de l’écriture indienne

    T’as encore lu de travers Le lien est sur le site FREE.fr de qqun, pas moi.
    Je l’ai trouvé par google.

    Je voudrais connaitre le nom de l’auteur de cette article. C’est une bombe !

    Essaye : clique droit ; Enregistrer la cible du lien.
    L’adresse est :
    http://aefek.free.fr/iso_album/numeration.pdf
    si tu fais « enregistrer », tu vas voir le nom du fichier : numeration.pdf
    et tu peux le renommer numeration chez les khmer.pdf

    ALORS SI QUELQU’un connait le NOM de l’auteur ?

    @robin des bois 152363 wrote:

    – [/I]1er et 3eme points notés dans votre post : Bouddhisme et Sanskrit .
    Je suis obligé de m’élever totalement en faux contre cette affirmation

    * D’une part,le bouddhisme ( Mahayana en un premier temps , puis Théravada ensuite ) est devenu la religion officielle de l’ empire d’Angkor avec l’arrivée de mon copain JAJA VII ( soit Jayavarman VII) au XIII e siècle de notre ère.
    Eventuellement pour les pointilleux , et Dieu sait s’il y en a, le premier roi bouddhiste khmer est son papa ( retenez bien son nom SVP , je ne le réterai pas 2 fois) : DHARANINDRAVARMAN II , à la fin du XII eme siècle

    * D’autre part , il ne faut pas confondre Bouddhisme et Indianisation de la presqu’ile indochinoise .
    L’indianisation remonte certainement au moins au III eme siècle de notre ère , la preuve éclatante figurant soit :
    ° sur les inscriptions sur les stèles de pierre ( vu que les textes écrits sur latanier ont été bouffés par les termites!!) qui existent soit au cambodge , soit aussi au Vietnam
    ° et surtout au travers du site archéologique de OC-ÈO (ex O-Kéo du royaume du FOU-NAN) : et c’est chez vous .
    Pour les spécialistes, toutes les preuves de l’indianisation en cours de la péninsule y sont présentes … et y a pas de trace de bouddhisme en cette fin de IIe siècle et début du IIIe siècle .

    OK ! Donc l’écriture est arrivé avant le bouddhisme. C’est l’écriture qui m’intéresse. Dans l’article

    en réponse à : [doc] À la recherche de l’origine de la langue vietnamienne #153435

    Hihi je n’ai pas encore sorti ma preuve, ça viens justement de la numération chez les Khmers…
    Mais avant, un retour à l’origine des tons et ce qu’explique Haudricourt:
    Les 4 langues sont monosyllabiques. Il leur a fallu trouver un système pour compenser le manque de syllabe disponible pour exprimer le milier de mots minimum d’une langue. Il faut rajouter une modulation comme dirait les électroniciens. Le cambodgien a le moins évolue : il n’y a pas de ton. Le thaï a gardé une trace de son évolution car comme le khmer il utilise une écriture importé d’Inde, plus moderne que le chinois.

    Il y a 2 astuces :

    1) Le dédoublement des consonnes hautes et basses : On se retrouve avec 27 consonnes dans l’alphabet laotien lequel est pratiquement identique au thaï ; le khmers n’a pas une grosse différence n’ont plus. Le principe : Par exemple « p » est la consonne haute de « pon » (lire pone) et « ph » la consonne basse. il faut prononcer « phon » non pas « phone » mais « peHone » ; on implose le H !

    Puis les Thaï inventent 3 tons qu’ils écrivent avec 2 accents :
    0 = Rien = ton plat
    1 = mai êc correspond au huyên viêt, le ton grave ( ‘)
    2 = mai thô, le ton lourd des viêt , nang (.)

    En combinant avec les consonnes hautes et basse, on obtient 6 combinaisons. Progressivement les consonnes basses disparaissent et on obtient 6 tons par pair ton haut, ton bas. Dans la nouvelle écriture viêt, les consonnes basses n’existe pas.
    Pour romaniser le khmer, il y avait une 12zaine de consonnes a inventer car ils utilisent encore les consonnes basses à la place des tons. Les Thaï (et Lao) les utilisent seulement pour marquer les tons : (haut, bas) X (0, 1, 2) = 6 tons

    2) 2eme astuce La modulation de « phase », modulation sur la longueur des voyelles

    a, aa
    e,ee
    ê, êê
    i, ii
    u, uu

    C’est particulièrement difficile a entendre et a reproduire par les Occidentaux ; c’est pire que les tons !

    En écriture indienne des Thaï et des Khmers, la consonne est « au milieu » et la voyelle est « au tour » :
    devant pour le e et le ê
    derrière pour le a, o
    au dessus pour le i
    en dessous pour le u

    Un cauchemar pour les informaticiens 😆 mais c’est résolu par l’Unicode.

    Ils rajoutent « une queue » pour signaler une voyelle longue

    Les Viêt n’ont gardé que le « a » court et le « a » long (« a normal » car les Viêt sont des rapides !)

    C’est après cette longue explication que je peux répondre à DannyBoy :

    Le quoc ngu écrit « a court » : un A avec une assiette sur la tête

    Có năm con , hai nam ba nữ
    avoir cinq enfants, deux garçons, trois filles

    năm (« a » court) = 5 , année

    nam (« a » long) = garçon, masculin, Sud
    Si vous entendez la différence, vous êtes forte ou c’est votre langue maternelle !

    Attention ! Rien à voir avec les tons !

    exemple :

    nằm (« a » court + ton bas) coucher; se coucher
    Nằm trên đi văng
    Allongée sur le divan

    Oui DannyBoy : Quand j’écris prăm, 5 en cambodgien, j’utilise le « a » court des Viêt pour dire que ce n’est pas le « a » long de pram ; les autres écriraient aam pour exprimer le « a » long.

    J’écris « ă » pour FAIRE RESSORTIR QUE C’est le même mot !

    Pas la même consonne ? Bien sûr ! Nous avons SUPpRIMé les consonnes basses et hautes !

    Venons en à la preuve qui tue

    J’ai trouvé sur le net ce PDF sur un site privé en France aefek.free.fr :

    http://aefek.free.fr/iso_album/numeration.pdf

    La numération chez les Khmêrs ou Cambodgiens

    11 pages seulement signé « Khmêr » de 79 à 82 dans

    Société d’ethnographie de Paris

    Téléchargé le, c’est un chef d’œuvre ! C’est un texte au raisonnement implacable. L’ethnologue linguiste s’exprime dans un langage du début du 20ème siècle. Il ne fait pas de cadeaux !

    La question qu’il se pose :

    Les Khmers ont construit des temples et une grande capitale qu’ils ont abandonné au point qu’on se demande si c’est les mêmes ou si les Cambodgiens ont chassé un autre peuple plus évolué ?

    Les Cambodgiens de la pleine se disent civilisés par rapport à leurs cousins des montagnes qu’ils traitent de sauvages. (hihi ça me rappelle quelqu’un)

    Bizarre, dit l’ethnologue, les 6 tributs primitives partagent avec vous le même vocabulaire de base mon-khmers et ils n’ont pas de mots sophistiqués car dans leur mode de vie simple, ils n’en ont pas besoin ! 😆 Il « casse » bien !

    Vous avez importé, avec le bouddhisme une écriture d’Inde, le sanscrit.

    Il y a 10 chiffres : le zéro + 9 chiffres ; les mêmes que les Arabes ont adoptés puis importés en Europe.

    Les Chinois en sont resté à un système archaïque et ont même empêché les Vietnamiens d’importé le Zéro ! Les Viêts en sont resté au KHONG = NON, c’est nul !

    Les Khmers écrivent avec des chiffres modernes mais curieusement, ils n’ont pas importé les mots indiens correspondant à 6, 7, 8, 9. Ils parlent comme les Latins anciens écrivent. Mais les Latins sont malins : ils n’ont pas la graphie des chiffres mais il ont les mots que bizarrement ils ont piqués au sanscrit (Cet ethnologue « casse » tout le monde !):

    Romain, Latin, Sanscrit
    VI = sex = shash
    VII = Septem = Saptan
    VIII = acto = actan
    VIV = novem = navan

    Alors pourquoi les Cambodgiens écrivent t’il 6, 7, 8, 9 mais disent 5-1, 5-2, 5-3,5-4 ?

    C’est évident :

    Oui, les Cambodgiens sont originaire du Cambodge comme les Juifs sont d’Israël : il n’y a pas de migration.
    Oui, C’est les même que les plouc des montagnes : Des mon-khmers
    Oui leur « chiffres » 51, 52, 53, 54 datent d’avant l’arrivé du Bouddhisme (T’es « cassé » frère Singe !)

    Ils contaient sur leur doigts mais avec une particularité local commune à leurs frères des montagnes :
    1, 2, 3, 4, 5 sur la mains droite
    quand il ouvre le 1er doigt de la 2eme main, ils disent 5-1 alors que tout le monde dit « Six ».
    C’est simplement une manière de voir :
    On pourrait dire « main et 1 pour « six », main et 2, main et 3, main et 4. Il n’y a pas de confusion possible avec cinquante et 1

    Quand ils ont importé les chiffres indiens : Pour les mots, pas la peine ! Nous sommes déjà habitué comme ça !
    Dap est dix. hihi Ca se ressemble aussi…

    Page 74 : comparaison de 1, 2, 3, 4, 5 chez les 16 tributs voisinant les khmers
    Identité absolue de 17 idiomes pour les 4 premiers nombres. Pour le 5ème PRAM, si on veut bien admettre que PODAM et DAM est la déformation de PRAM, l’identité est absolue pour 11 idiomes sur 17 !

    Page 78 : comparaison de 1, 2, 3, 4, 5, 7, 8, 9 10 chez les Malais, les Cham, Djaray et Annamites

    Comme c’est bizarre ! Les Cham & Djaray sont des Malais et les Annamites n’ont rien à voir.
    Je vois les Tonkinois avec des cheveux Roux foncés et les Cham avec des cheveux noir-bleu. L’écrivain DUong Thu Huong aussi, Dans son livre, »Au Zenith, la 2ème femme du bucheron qui appartient à un village de Cham capturés du temps de Lê Loï et ramenés au Tonkin comme esclaves (le village des filles peintre en bâtiment ; si si ça existe, je l’ai vu : Elles ont la peau sombre, le poil dru et une grande taille même dans les année 80) : Ils sont exotiques et attirants pour nous !

    Pages 75-76 : comparaison de 7, 8, 9 10 chez les 16 tributs et leurs voisins khmers
    Les Khmers sont les seuls à dire « 5-1, 5-2, 5-3, 5-4 ». Seraient-ils conservateurs et jusqu’au bout-istes ? 😆

    Mais je ne sais pas pourquoi l’ethnologue n’a pas vu ni ajouté dans le tableau les chiffres annamites ? Ce n’était pas son orientation de recherche mais on voit très clairement dans son tableau que les Pnong, les Kaseng, les Stieng, Kaseng, Sadng, Prao, Boloven, Halang et Bahnar utilisent les ancêtre des chiffres annamites :

    6 = TRAU = SAU
    7 = POS ou BOS = BAY (c’est le moin ressemblant)
    8 = PHAM ou HAM ou THAM = TAM des Viêt, là c’est du 100% plouc, 0% chinois
    9 = TCHEN ou SIN ou CHIN (Boloven & Halang) = CHIN des Viêt (du 100% encore)
    10 = MOY-JIT ou MUI-JIT ou MING-JIT = MUOI des Viêt ; notre ethnologue l’écrit MUOY, page 78, c’est clair, il ne nous aime pas ! MAIS C’est encore une coïncidence de 100% !

    Donc nous descendons des Pnong, Stieng, Kaseng, Sadng, Prao, Boloven, Sué, Halang et Bahnar
    La plus part de ceux ci sont des matriarcats où les hommes ont peur de leur femmes. Comme c’est curieux !

    Le Patriarcat, le bouddhisme (version marron), le confucianisme ont étés importés avec les techniques d’administrations chinoises pendant la 2ème invasion de 43 à 454.

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