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@ngjm95 146201 wrote:
L’axiome immuable qu’était la réduction des déficits n’est plus qu’à peine évoqué alors que de plus en plus de voix réclament une stimulation des économies , preuve qu’on peut infléchir la BCE quand on a la volonté politique.
Ah oui, j’en suis fort aise …. et auriez vous SVPl’extrême obligeance de remonter quelques mois dans le temps pour nous ressortir le refrain économique du fameux couple de chanteurs de charme MERKOZY ?
Ce n’est surtout pas moi qui ai écrit cet article , directement inspiré- semble-t-il- par un professeur chinois de la finance, à l’université de FUDAN à Shangaï :
en tout cas, selon ma pomme, très belle analyse du capitalisme d’Etat chinois– sur ce lien :
Le modle conomique chinois min de l’intrieur– cet article :Le modèle économique chinois miné de l’intérieur
LE MONDE ECONOMIE | 30.04.2012 à 17h09 • Mis à jour le 30.04.2012 à 17h25
Par Harold Thibault (Shanghaï, correspondance)

C’est à l’issue d’une conférence donnée devant une classe de MBA de l’Essec que Wang Xiaozu, professeur de finance à l’université de Fudan (Shanghaï), a réalisé à quel point le capitalisme de Wall Street a perdu son attrait au profit du modèle hybride chinois : « Un étudiant est venu me demander ce que la France peut apprendre du modèle chinois. C’était absolument impensable avant 2008 ! »
L’anecdote du professeur Wang n’est pas qu’insolente pour les Occidentaux, elle le fait tout autant sourire du point de vue chinois. Car, de l’intérieur, le système est sous le feu des critiques.
Surtout le rôle prééminent que s’attribue l’Etat, acteur central, accusé de faire ses affaires entre ses entreprises publiques, ses banques, ses passations de marchés, au détriment de la petite entreprise privée, du petit épargnant, du peuple, des Chinois.« NOUS DEVONS BRISER LEUR MONOPOLE »
Début avril, le premier ministre en personne s’est attaqué à un pilier du capitalisme d’Etat. « Franchement, nos banques font des profits bien trop faciles, a lancé Wen Jiabao. Pourquoi ? Parce qu’un petit nombre de banques majeures occupent une position de monopole, ce qui signifie qu’on ne peut que se tourner vers elles pour les crédits et les capitaux. » Et de conclure : « Nous devons briser leur monopole. »
Ce thème se répand depuis l’effondrement, à l’automne dernier, des coopératives de crédit informelles de Wenzhou. Les patrons de cette ville dynamique de l’est du pays, ne parvenant pas à obtenir des prêts auprès des grandes banques – puisque celles-ci préfèrent prêter aux entreprises bénéficiant de la garantie de l’Etat -, étaient contraints d’emprunter à des cercles privés, à taux usuriers. Incapables de rembourser, plusieurs dizaines de débiteurs ont pris la fuite à l’autre bout du pays ou à l’étranger, et l’un d’eux s’est jeté par la fenêtre.
L’affaire a fait grand bruit en Chine, car Wenzhou, cité ultra-commerçante, est un emblème de la Chine des petits entrepreneurs privés, où chacun pourrait s’enrichir en montant son affaire. Signe des temps réformateurs, le gouvernement a annoncé le 28 mars qu’il laissera les prêteurs privés de Wenzhou opérer des caisses de crédit aux PME.
Mais il y a peu de chances de voir cette décision se généraliser à l’ensemble du pays, où les banques étatiques ont toujours la haute main.
Elles sont exemplaires d’un système résumé par la formule « le public avance, le privé recule ». Les officiels sont placés par le Département de l’organisation du Parti communiste à la tête des grandes entreprises de secteurs allant des télécommunications à la métallurgie.
Ils sont membres du Parti communiste chinois (PCC) et reliés par ligne cryptée à ses instances dirigeantes par un mystérieux téléphone rouge décrit par Richard McGregor dans The Party (non traduit). Ce combiné, placé sur le bureau des cadres est joignable en seulement quatre chiffres, et est devenu un symbole du cercle réduit que forme une élite contrôlant simultanément l’économie et la politique.L’ÉTAT MAJORITAIRE
En trois décennies de réformes, le PCC a bien laissé ses citoyens monter librement leurs entreprises, mais à la condition de ne pas céder le coeur du réacteur. Les grandes banques et entreprises ont certes été introduites en Bourse pour se refinancer et améliorer leur gouvernance, mais l’Etat conserve une part majoritaire dans des secteurs qualifiés de « stratégiques », un terme assez large pour englober la téléphonie mobile ou le transport aérien.
Qu’importe qu’il choisisse Air China, China Eastern ou China Southern, le voyageur chinois donne de l’argent à des entreprises publiques, chacune dotée de sa cellule du parti. Idem quand il opte pour un forfait chez China Mobile ou China Unicom. « Le capitalisme d’Etat est contraire à l’efficacité puisque les acteurs ne concourent pas pour créer de la richesse mais appliquer une politique », juge l’économiste Xu Xiaonian, de la China Europe International Business School (Shanghaï).
Outre que cette filiation ne pousse pas franchement à une concurrence bénéfique au consommateur, la question des dividendes est devenue le serpent de mer de la réforme. Ces entreprises jouissent souvent de monopoles formels et au minimum d’un soutien par le crédit, mais ne reversent que 10 % ou moins de leurs bénéfices à l’Etat actionnaire.
Dans ce système, les banques prêtent sans compter puisque l’Etat sera toujours là pour payer. Il suffira, au pire, de repousser l’échéance des prêts ou d’en accorder de nouveaux. Rien de plus simple puisque la banque centrale n’est pas indépendante et garantit des taux d’intérêt faibles. Les alternatives étant limitées, le petit épargnant chinois voit ses économies se dégrader.
Avec une inflation qui devrait atteindre 4 % en 2012 et une rémunération des dépôts de 3,5 % sur un an, les taux demeurent négatifs. Le système ne promeut pas la demande des consommateurs chinois.
« La première défaillance du capitalisme d’Etat est de mener à une concentration de richesse parmi une élite politique ou au moins connectée politiquement plutôt qu’à une distribution plus large des bienfaits de la croissance, juge Huang Yasheng, professeur de management au China Lab du Massachusetts Institute of Technology. La Chine est l’un des pays les plus inégalitaires de la planète et le capitalisme d’Etat en est une cause directe. »
Est-ce l’Etat fort et son système clos qui font avancer le pays depuis trois décennies ou bien sont-ils, au contraire, un frein pour l’avenir ? La traversée de la crise a semblé fournir un argument favorable à la première hypothèse. Par un colossal plan d’investissements dans les infrastructures, l’Etat-parti a permis à la Chine de maintenir une forte croissance alors que la planète tombait en récession.
Mais le problème, souligne Pei Minxin, sinologue au Claremont McKenna College (Californie), est que « les décisions sont prises du point de vue d’un petit groupe, et non de celui du bien-être général ». Le parti a ses propres obsessions, au premier rang desquelles la stabilité. Le modèle a ses avantages, « il permet certaines réalisations importantes au mépris de leur coût », comme le développement du réseau de voies ferrées à grande vitesse et d’autoroutes qui assurent l’emploi des travailleurs migrants malgré le ralentissement économique, et a doté la Chine d’infrastructures inimaginables dans la plupart des pays en développement. Mais « la véritable efficience consiste à produire avec des ressources limitées », tempère M. Pei.LE CAPITALISME D’ETAT CHINOIS N’INVENTE PAS GRAND-CHOSE
Au fond, le capitalisme d’Etat chinois n’invente pas grand-chose. Michael Pettis, professeur à l’université de Pékin et membre de la Fondation Carnegie, retrouve les mêmes questionnements que lors… de la création en France du Crédit mobilier en 1852. C’est un modèle tiré principalement par l’investissement, dans lequel le crédit est dirigé par l’Etat, qui contrôle les taux d’intérêt.
Le risque de crédit est socialisé. Dans les phases initiales, les projets viables économiquement sont aisément identifiés, la croissance est donc rapide et soutenue. Les choses se compliquent lorsque « apparaissent des problèmes massifs de mauvaise allocation des capitaux et, au final, une crise de la dette ». Comme les signaux de prix sont distordus et les incitations politiques extérieures au système, le modèle est maintenu longtemps après le point au-delà duquel il devrait être abandonné. « Beaucoup en Chine ont compris cela, mais il est très difficile politiquement d’abandonner ce modèle », note M. Pettis.
Les attaques du premier ministre contre les banques publiques et de récents commentaires du gouverneur de la banque centrale, Zhou Xiaochuan, sur une prochaine libéralisation des taux d’intérêt laissent penser qu’aux yeux des réformateurs, dont tous deux font partie, le moment est venu. Ceux-ci considèrent que l’Etat-parti doit réduire la voilure s’il veut conserver une certaine légitimité populaire. Le 27 février, un épais rapport de la Banque mondiale soutenu par le très probable futur premier ministre, Li Keqiang, insistait sur la nécessité d’une « diversification graduelle de la propriété » des entreprises publiques.
Le fossé avec les dirigeants les plus conservateurs est saisissant. Ces derniers pensent, au contraire, qu’en acceptant une révision supplémentaire de son rôle dans l’économie et la société le Parti communiste dénaturerait cette fois-ci trop profondément le système et perdrait son pouvoir.
D’où certains doutes sur la volonté réformatrice malgré la saillie du premier ministre, souvent surnommé « le meilleur acteur de Chine ». « Si le gouvernement est sincère, alors qu’il vende tout de suite des actions des banques sur le marché », tranche l’économiste Xu Xiaonian.
Le pays est déjà armé, selon lui, pour éviter de basculer dans une oligarchie à la russe à la faveur de ces privatisations. « Après l’effondrement de l’Union soviétique, la plupart des deals ont été passés sous le manteau. Mais les banques chinoises sont cotées en Bourse, le cadre existe donc déjà. Si les nouvelles actions sont vendues à Hongkong, il y a peu de chances de tomber dans les mêmes erreurs », dit-il.
Pour Wang Xiaozu, de l’université de Fudan, la leçon de la Chine reste au final celle de la stabilité : « Bien sûr, le système pèche en matière d’efficience, mais il y a eu un réel gain en échange : nos banques publiques n’ont pas fait les folies qui ont mené à la crise de 2008 aux Etats-Unis et en Europe… » Réformer oui mais avec prudence : « Certes, notre Chery n’avance pas très vite, dit-il en référence à des automobiles chinoises connues pour leurs faibles performances. Mais, si nous lui greffons directement un moteur de Ferrari, elle risque d’imploser. »
Un argument que certains ne manqueront pas d’exploiter. Début avril, Lin Zuoming, patron de l’avionneur public Aviation Industry Corporation of China, dénonçait ainsi les appels aux privatisations comme une « conspiration » venue de l’étranger.Harold Thibault (Shanghaï, correspondance)
@Cosette123 146153 wrote:
Je m’appelle Françoise et je suis présidente de l’association « Les Amis de Xuan Minh » qui vient en aide à des enfants handicapés victimes de l’Agent orange au Vietnam:
http://lesamisdexuanminh.org/Bonjour à vous et bienvenue sur F-V
Il y a sur ce forum beaucoup de personnes qui suivent ce dossier terrible :
et peut-etre avez-vous déjà trouvé vous-m^me le topic qui lui est consacré
ps : Ne vous étonnez pas : les week-ends, le forum est plutôt calme…
mais les « pontes de F-V » ne vont pas tarder à venir vous accueillr comme il se doit.
Ils sont tous très polis et « bien propres sur eux’@Van- 146155 wrote:
Hey!
J’ai fait un transfert international express, par la poste, parce que Western Union pour moi était trop coûteux.
VanVous avez noté le » p’tit truc « , spécifique au « mandat express international » ? (cf la rubrique de la B.Postale)
[ . Pratique
Si le Mandat Express International n’est pas payé dans les 30 jours, il vous est automatiquement remboursé.]… pour mémoire et rappel :la solution la plus simple, la plus rapide et nettement la moins chère, est le virement international de compte à compte … ce qui suppose que vos parents aient un compte bancaire ouvert au Vietnam .
@thuong19 146148 wrote:
salut Van.
quelle adresse as tu écrite ? si c’est l’adresse de ta famille , la poste vietnamienne adressera une convocation à ta famille pour venir retirer l’argent au guichet de la poste vietnamienne . si tu as des doutes sur l’adresse, vérifie sur le récépissé que la poste française t’as remis lors de ta démarche.Bonjour Th19
La réponse exacte figure selon chacune des prestations, choisie sur le lien indiqué
– si effectivement « mandats ordinaires ou express internationaux « , çà se passe via la Poste Vietnamienne et ses règles propres de distribution des mandats : cqfd le bureau de poste vietnamien qui dessert l’adresse postale indiquée (directement au domicile ou, le plus souvent, au guichet avec « l’avis de passage » : mais je ne connais pas les usages exacts et la réglementation de la VnPost )
– si c’est Western UNION : dans les établissements agrées offrant cette prestation assez onéreuse : c’est en fait « un réseau » comprenant souvent des Hôtels, mais aussi- selon les pays- les guichets de la Poste ou d’autres banques .( pour mémoire : existent également le virement international (de compte à compte) et le « mandat international de versement sur un compte » : non concernés dans le cas présent )
ps : j’ajoute une chose très imortante ; ce qui est décrit sur le lien internet cité concerne l’offre globale trouvée aux guichets de la Poste Française ..
…. mais l’agent doit consulter à chaque fois- pays par pays- les prestations compatibles avec celles qu’accepte le pays destinataire …
et bien sûr ce sont celles-là qui sont retenues .
@Van- 146146 wrote:
Bonjour,
Je suis nouvelle sur le forum.
Je voudrais vous demander des renseignements: je suis étudiante en France et j’ai envoyé de l’argent au Vietnam par le transfert international de la poste. Malheureusement, je suis dans l’incapacité d’expliquer à ma famille où aller retirer cet argent. Pourriez-vous, s’il vous plaît, m’aider?
Merci Beaucoup d’avanceVan
Bonjour a vous et bienvenue sur F-V
Oui mais … pour quel type de transfert international avez-vous opté, SVP ?
cf cette page Internet de la Banque Postale sur les différentes prestations liées au transfert international
@thuong19 146139 wrote:
les relations entre le Viêtnam et les Etats Unis semblent prendre une nouvelle orientation: un article du Monde
Cà ne m’étonne pas trop .. vu que le Monde publie aussi cet article,
accompagné d’une carte intéressante– sur ce lien :
Pkin montre ses muscles en mer de Chine du Sud
– cet article du monde.fr:
Pékin montre ses muscles en mer de Chine du Sud
LE MONDE | 26.04.2012 à 17h56 • Mis à jour le 27.04.2012 à 11h09
Par Brice Pedroletti et Bruno Philip (Pékin, Bangkok, correspondants), avec Nathalie Guibert
Même s’il était prévu de longue date, l’exercice naval conjoint entre les Philippines et les Etats-Unis qui s’est déroulé mercredi 25 avril sur les rivages de l’île philippine de Palawan ne pouvait être moins explicite : il s’agissait pour les marines des deux pays, liés par un traité de défense mutuelle, de reprendre un îlot tombé aux mains de terroristes.
L’essentiel s’est joué 570 km plus loin, à Scarborough, un ensemble de récifs et d’îlots non habités qui font partie de la zone économique exclusive des Philippines, théâtre du dernier face-à-face entre Philippins et Chinois.
La Chine, dont les côtes sont à plus de 1 200 km, revendique une souveraineté inaliénable sur Scarborough, en vertu des mêmes considérations historico-culturelles qui lui font désigner comme sienne une zone aussi vaste que la Méditerranée en mer de Chine du Sud. Ce périmètre en forme de langue de boeuf, que les Chinois appellent « la ligne à neuf pointillés », recèle toute une série d’archipels : la Chine n’en contrôle qu’une petite partie (comme les îles Paracels), mais les revendique tous, au grand dam des pays riverains.
Les tensions en mer de Chine du Sud ont aussi pour cause le contrôle des ressources. Selon une étude publiée en Chine, la zone pourrait contenir l’équivalent de 213 milliards de barils de pétrole, soit 80 % des réserves de l’Arabie saoudite. Selon des estimations du groupe BP, la région contiendrait également cinq fois les réserves de gaz connues des Etats-Unis.
Certains spécialistes de l’Asie du Sud-Est relèvent ainsi que, du point de vue de Pékin, la Chine se fait « voler » chaque année 1,4 million de barils par jour en raison de l’exploitation « illégale » conduite par le Vietnam, les Philippines, l’Indonésie et la Malaisie.
SIGNAUX CONTRADICTOIRES
L’exploration et l’exploitation des ressources énergétiques ou halieutiques ont conduit ces dernières années à des heurts de plus en plus fréquents – comme à Scarborough début avril, où des patrouilleurs chinois ont volé au secours d’une dizaine de chalutiers bloqués par les garde-côtes philippins, poussant Manille à envoyer une frégate qui a fini par quitter la zone après le départ d’une partie des pêcheurs chinois. Lundi, le président philippin, Benigno Aquino, a déclaré que les prétentions territoriales chinoises se rapprochaient de plus en plus des côtes de l’archipel.
Mais Pékin a choisi la désescalade, tout en envoyant des signaux contradictoires, sur fond de cyberattaques mutuelles. « Pour la Chine, la voie est étroite, entre sa volonté d’imposer son magistère dans cette zone, et d’éviter que les Américains y reviennent en force », estime Jean-Pierre Cabestan, professeur de science politique à l’Université baptiste de Hongkong.
Le réengagement américain depuis 2011 dans la région, auprès de l’allié philippin mais aussi de l’ancien ennemi vietnamien, a sans aucun doute servi de signal d’alarme pour Pékin, puisque la Chine a également donné des signes d’assouplissement de sa position ces derniers mois, du moins sur le front diplomatique.« FRICTIONS PACIFIQUES »
Rien de tel toutefois qu’une dose calculée d’ambiguïté pour avancer ses pions. L’éditorial du Global Times de Pékin, le 24 avril, propose ainsi « d’établir un règne de frictions pacifiques » selon lequel la Chine « doit être capable de conduire des frappes déterminantes lors d’une bataille, mais aussi d’y mettre fin au bon moment ».
Dans un rapport sur les enjeux en mer de Chine du Sud publié le 23 avril, l’organisation International Crisis Group (ICG) met à plat les multiples composantes de la stratégie chinoise et la cacophonie, voulue ou pas, qui en découle. Ainsi des « neuf dragons » qui, aux yeux des experts, s’invitent dans le champ de bataille, réel et virtuel : neuf agences, administrations ou corps (en incluant la marine et le ministère des affaires étrangères), qui, dans la structure administrative chinoise, sont souvent de rang égal et en concurrence.
« La prolifération d’acteurs institutionnels (…) est à la fois une source de tension et de parasitage des efforts diplomatiques chinois pour résoudre les disputes », écrivent les experts de l’ICG. Ainsi, les flottes des deux forces paramilitaires, la China Marine surveillance et le Bureau de contrôle des pêches, « en pleine expansion et modernisation, imposent un rapport de forces de plus en plus favorable à la Chine », estime M. Cabestan. L’armée n’est quasiment jamais intervenue directement dans les heurts en mer de Chine du Sud. Selon le chercheur, elle agit toutefois en sous-main, et tout porte à croire que des actions non coordonnées au départ après des incidents le sont ensuite au niveau central, poursuit-il.Brice Pedroletti et Bruno Philip (Pékin, Bangkok, correspondants), avec Nathalie Guibert
Premières manœuvres navales sino-russes
Du 22 au 26 avril se tiennent en mer Jaune, au large de Qingdao, les premiers exercices navals sino-russes. Le nombre de manoeuvres en cours en Asie « met en lumière les relations de plus en plus tendues entre les puissances navales de la région », dit Christian Le Miere, chercheur à l’International Institute for Strategic Studies (IISS) de Londres, dans une note parue le 24 avril. Tous ces mouvements témoignent de deux évolutions majeures : « La fréquence accélérée de la « diplomatie de la canonnière » et l’usage croissant de forces maritimes paramilitaires pour soutenir les revendications de souveraineté. »@HAN VIËT 146067 wrote:
Bientôt le 30 avril puis après le 7 mai .
Un autre aspect de la longue marche du peuple VN :C’est quoi SVP cette « longue marche du peuple VN » ?
Vers le sud ?Parce que j’ai des copains khmers, assez lettrés aussi, qui ont été très très surpris par cette légende vietnamienne sur « la marche vers le Sud «
Vous vous souvenez :
[ Il y a plus de quarante siècles, le seigneur Lac Long Quan
qui régnait au Sud de la Chine, dit à son épouse :
«Je suis de la race des dragons, toi des immortelles ; il faut nous
séparer».
Le roi emmena 50 fils vers les plaines et les côtes
tandis que les 50 autres enfants suivirent leur mère en
direction des montagnes.
Depuis, l’histoire du peuple viet
est celle d’une longue marche vers le Sud.]tiré de la Légende des rois Hung
Ce qui les a profondement choqués, c’est que cette « histoire/légende » puisse réellement remonter à 40 siècles, sans qu’on les ait prévenus ….
(sinon ils auraient fait beaucoup plus attention ….du côté du Kampuchéa Krom !!!)Selon eux, cette » légende » daterait de beaucoup plus tard :
La vérité dans l’Histoire : ce n’est pas très simple… ni très juste !!!
( je leur ai dit que le destin du royaume du Champa aurait pu leur mettre la puce à l’oreille !!!)@robin des bois 146103 wrote:
ps : pour la petite histoire
Il semble se confirmer que Madame BO XI LAI ,la Chinoise et femme d’affaires , aurait fait « chuter son mari » donné comme futur leader de la Chine … , pour avoir fait empoisonner et tuer un agent anglais , celui-ci étant au courant qu ‘elle s’apprêtait à sortir de Chine une énorme somme de dollars ..
Faut croire qu’on fait pas tout ce qu’on veut avec des dollars dans certains pays d’Asie : je blague là aussi !!!!Je suis » langue de pute » quand même : veuillez m’exuser ; mais je tiens à rétablir « la vérité » version chinoise . Or donc :
– Mme BO XILAI, en fait née GU KAILAI, n’aurait pas tranféré des dollars mais au moins 8 milliards de YUANS vers Singapore et Hong Kong : c’est pas pareil … (en VnD : çà fait combien svp?)
– de plus, les organes officiels du CCP insinuent qu’elle aurait pu coucher (sans préservatif)avec son anglais Neil HEYWOOD .
Cà ne se fait pas sans une « quarantaine préalable » pour raisosn sanitaires (cf l’entrée des animaux étrangers en GB)– il est dit qu cet Anglais peu fréquentable serait mort dans une chambre d’Hôtel, dans une scène digne de 007
(encore mieux qu’avec DSK et Nafissatou Diallo : que Dieu bénisse cette femme à jamais !!)On lui aurait faire boire un verre de cyanure qu’il recrachait aussitôt :
y parait que c’était pas beau à voire !!!
C’était même sale et çà faisait un bruit désagréable :
moi qui croyais que les Chinois étaient » très propres sur eux » !!!!enfin c’est la « version officielle » , puisque c’est celle qui serait encore autorisée à circuler sur l’ Internet chinois !!!!
@maman94100 146100 wrote:
Bonjour Robin des Bois,
Si j’ai bien compris,un placement en dollars rapporte actuellement 2% d’intéret annuel au Vn.A quoi bon sortir son argent de France pour avoir le même taux d’intéret qũen France?Si quelqũun peut contredire ma pensée avec preuves plus tangibles,n’hésitez pas…Oui oui vous pouvez vous poser la question à juste titre
-surtout si vous avez quelqu’un de confiance qui puisse faire transferer par virement vos intérets vers le VN
-voire directement par votre banque elle-même ( mais virement international taxé: soluton la moins chère)
Attention : vos dépôts resteront soumis aux prelevements fiscaux et règles du pays de dépôt..
(encore que me revient en mémoire qu’il existe une convention fiscale signée entre le Vietnam et la France : faudrait la relire soigneusement )
http://www.impots.gouv.fr/portal/deploiement/p1/fichedescriptive_1732/fichedescriptive_1732.pdf
(faut aller vers les art 18,19, 20 etc )
ps : pour la petite histoireIl semble se confirmer que Madame BO XI LAI ,la Chinoise et femme d’affaires , aurait fait « chuter son mari » donné comme futur leader de la Chine … , pour avoir fait empoisonner et tuer un agent anglais , celui-ci étant au courant qu ‘elle s’apprêtait à sortir de Chine une énorme somme de dollars ..
Faut croire qu’on fait pas tout ce qu’on veut avec des dollars dans certains pays d’Asie : je blague là aussi !!!!
@christo 146095 wrote:
et pour rassurer RDB, dans dix ans, Dieu seul sait si j’ai encore besoin de tout cet argent que je ne peux amener avec pour l’au delà et si j’en ai encore besoin je peux tjrs taper sur le capital et 50.000 euros c’est encore trop pour un largement nonagénaire qui n’apire qu’avoir une vie toute simple comme la plupart de ses compatriotes au Pays. Quant à songer ressortir des euros, je n’y songe nullement, …..car pourquoi faire ????? .
Amitiés
ChristoBonjour Christo
Des échanges entre tous les « p’titsgars du coin » qui participent à cette « causerie financière » … et TH 19 avec » son tuyau sur le taux de placement de 2% en dollars, il se dégagerait (sous réserve de confirmation ) :
– une hypothèse de rendement annuel pouvant varier de 1300 dollars a 550 dollars,
– pour la même somme placée, selon que ce capital serait investi en dollars ou en VND.(et même en remontant le taux d’intérêt VND à 14 %, on resterait dans un rapport de rendement de l’ordre de 2 contre 1)!
Avec mes origines de « cul terreux », je dirais que si c’est bien confirmé au niveau calculs (et malgré toute ma sympathie pour le Vietnam) ,
il vaudrait donc beaucoup mieux placer en dollars .. quitte à transformer seulement les intérêts/dollars en VND locaux .
D’autant que, dans cette hypothèse, le capital/dollars sera alors nettement mieux protégé à première vue contre l’effet dévaluation ..C’est d’ailleurs – « si je ne suis pas trop c** » -l’attitude réelle des établissements financiers vietnamiens eux-êmes sur leurs placements à long terme, même s’ils ne le crient pas sur les toits !
Et c’est sur ce point là aussi qu’il y a longtemps que je me pose la question de savoir ce que veulent exactement les autorités vietnamiennes chargées de la Finance et de l’Economie pour leur monnaie locale ..Je ne suis pas le seul , j’en conviens
@robin des bois 146083 wrote:
Je vous avaois tapé un long message : effacé
J’en tape un 2eme : le m^me truc que ce qui arrive à DP : parution demain !!
La réponse est : OUi par photocopies et par la poste .. parce que c’est vous !!!
Bonjour Yen
Je m’aperçois que mes » 2 brèves » à votre intention ont été « visées par le Comité Central de F-V » ,siégeant à Monte carlo durant la nuit !!
Je reprends ma plume ( en passant par mon » bloc-note « : une idée de génie possible grâce à W. 7) pour vous dire que « ces études vietnamiennes » sont tirées d’un stock de la revue bimensuelle des années 50 qui s’intitule « France-Asie » (du temps de l’Indochine de papap): mais c’est une revue littéraire.
Un lot d’une quarantaine de numéros chinés pour moins de 5 euros, le tout dans un vide-grenier !!!(malheureusement les numéros ne se suivent pas tous)
Il y a notamment une série régulière d’articles baptisés « Etudes vietnamiennes », où l’on trouve entre autres :
– les rites de la naissance (y a des trucs marrants)
– la conception de la mort , le culte des ancêtres
– une étude sur la littérature vietnamienne au XVIIe sècle , sur une de vos épopées
– un truc sympa : « L’étudiant et la jeune fille dans la chanson populaire au Vietnam «
– des contes des pays de l’ASEAN ….et évidemment plein d’articles émanant de l’EFEO de l’époque , portant sur tout l’ Indochine d’alors et même l’Asie
Portez-vous bien
( SVP je demande un délai de grâce de 3 mois )
@sebv95 146086 wrote:
-vente 50 000 euro à 27000VND /EUR (apres tous les frais) ===> 1 350 000 000 ( 1milliard 350millions )
-Cette somme Bloquée pendant 1 an : 12% d’intéret = 12*1 350 000 000 /100 = 162 000 000 (162 millions)
-Somme finale débloquée : 1 350 000 000 + 162 000 000 = 1 512 000 000 (1milliard 512 millions)
-Rachat de l’euro au cours 30000VND /EUR (y compris les frais ) =1 512 000 000 /30 000 = 50 400 euro
vous aurez 400 euro d’intéret pour autant de peine de récupération et 50 000 de capital bloqué pendant 1 an !comme mes nuits sont courtes …..
Et si TH19 vise juste avec ses placements en dollars à 2% , on aurait donc en « hypothèse dollars « :[50 000 euros,soit 66 141,50 dollars] x 2% = 1 322,83 dollars/an .…au lieu des 400 euros ou 529,13 dollars/an annoncés ci-dessus.Papy trouve que c’est « pas très pareil » … y aurait pas un schmilblick quelque part, les jeunes !!!
ps : pour maman94100 : petit « point de repère approximatif »
. si vous utilisez les intérets à 12 % annuels de votre placement VND pour vivre
et si l’inflation, ou l’IPC, est bien de l’ordre de 10 % annuels au Vietnam.. dans 10 ans [ soit 10×10%=100%], votre capital VND, donc non réévalué pendant cette période, aura perdu beaucoup de sa valeur !
@Dông Phong 146084 wrote:
Bonsoir RdB,
Chacune des 53 ethnies minoritaires a ses propres rites funéraires, tout comme ceux de leurs mariages.
Je les ai décrits chez le Raglai (rites funéraires) et chez les Gié Triêng (mariages) dans mon livre Monts et merveilles au pays du Bois d’Aigle – Cultures migratoires de la province vietnamienne de Khánh Hòa (Ed Publibook, 2009, 287 p.).
Veuillez m’excuser si vous trouvez que mon post est une vulgaire pub pour un de mes bouquins.
Dông PhongAh oui c’est bien de la pub mais une pub littéraire d’un excellent niveau ; calé super-Papy !
( et 2 fois coup sur coup, le même truc que vous : mes posts sont recalés sur F-V@quangyen 146069 wrote:
Robin bonjour,
Auriez-vous , la gentillesse de m’ envoyer une copie de l’ étude sur » la conception de la mort au Vietnam », ou m’ indiquer où puis-je trouver ce document. Il fait gris!!! grisgris! dans notre Midi.
Merci yenJe vous avaois tapé un long message : effacé
J’en tape un 2eme : le m^me truc que ce qui arrive à DP : parution demain !!
La réponse est : OUi par photocopies et par la poste .. parce que c’est vous !!!
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