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robin des bois

Toutes mes réponses sur les forums

15 sujets de 601 à 615 (sur un total de 4,797)
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    Messages
  • en réponse à : Quel album de musique écoutez vous en ce moment ? #148175

    Dans le même album déjà cité ( au profit des enfants malades du cancer )

    quand Alain SOUCHON chante ce texte de François VILLON ,

    ! Dieu, si j’eusse étudié
    Au temps de ma jeunesse folle
    Et à bonnes mœurs dédié,
    J’eusse maison et couche molle.
    Mais quoi ? Je fuyaie l’école,
    Comme fait le mauvais enfant.
    En écrivant cette parole,
    À peu que le cœur ne me fend.

    çà donne çà

    http://www.youtube.com/watch?v=k6aW3-4oKrU

    en réponse à : Quel album de musique écoutez vous en ce moment ? #148170

    @thuong19 145454 wrote:

    place à la jeunesse

    Oui tout à fait

    or donc j’adore le dernier SOUCHON  » A cause d’elles « 
    -qui bénéficie d’un tres bel album CD superbement présenté (avec l’aide de SEMPE)
    – et dont une partie des bénéf. est reversée à La Ligue contre le Cancer, pour les enfants malades

    Plein de très jolies mélodies enfantines …..il y a notamment cette petiite merveille que je ne connaissais pas

    http://www.deezer.com/fr/music/track/14407530

    en réponse à : Livre Histoire du Vietnam #148161

    @Antoine2b 145450 wrote:

    Après avoir lu Entre le Ciel et la Terre de Le Ly Hayslip je lis Femme du Vietnam d’Arlene Bergmann.
    Si quelqu’un connaît d’autres livres ou des témoignages sur la condition des femmes pendant la guerre d’Indochine, la guerre du Vietnam, l’occupation nippone, pouvez vous me les signaler.
    J’effectue des études d’Histoire et je trouve que ce thème est très peu abordé.
    Merci

    Bonjour à vous

    Effectivement un thème peu souvent abordé par le passé …mais çà vient sous différentes formes .

    Vous avez par exemple :

    – le topic récent de Mékong sur la Chorégraphe EA SOLA et sa troupe en tournée en France :

    http://www.forumvietnam.fr/forum-vietnam/la-culture-le-sport-au-vietnam-t-ng-quan-v-n-hoa-th-thao/11724-ea-sola-danse-son-vietnam-meurtri.html

    un documentaire que j’avais trouvé remarquable, diffusé sur ARTE ou FR 5 , il y a un certain temps déjà
    ° consacré aux jeunes combattantes de la piste HCM durant toute la guerre du Vietnam ..
    et devenues trop âgées pour pouvoir se marier
    ° qui ont voulu des enfants tout en restant célibataires, ont réussi .. et se sont regroupées en village pour mieux s’entraider.
    il faut que je vous retrouve çà : c’est impressionnant de courage et d’esprit d’ouverture.

    réedition : voici un lien qui en parle et donne des références du docuentaire :
    http://www.aafv.org/Les-femmes-inoubliables-de-la

    on en avait d’ailleurs parlé sur ce forum ici :

    http://www.forumvietnam.fr/forum-vietnam/la-culture-le-sport-au-vietnam-t-ng-quan-v-n-hoa-th-thao/1513-les-oubliees-de-la-piste-ho-chi-minh.html

    – un livre que je possède : Les carnets retrouvés, de DANG THUY TRÄM (2005 en V.anglaise, 2010 en V.française)

    ISBN : 978-2-87730-0196-8
    sur ce lien, et en allant d’abord sur google, vous aurez de larges extraits (pdf )

    Les Carnets retrouvés 1968-1970

    vitrine.edenlivres.fr/o/107/p/16312/excerpt
    2 janv. 2012 – Conception graphique : Picquier & Protière. Mise en page : Atelier EquiPage – Marseille. ISBN : 978-2-87730-0196-8. Extrait de la publication

    en réponse à : procédure pour mon mariage #148084

    @vietnamphap 145337 wrote:

    le CCM est valable 1 ans.

    Le CCAM est un document français imposé pour faciliter la transcription ultérieure du mariage mixte par l’ambassade de France sur les régistres de l’Etat-cuvil français : vu par la France, sa validité est d’un an en effet

    Mais curieusement , sa  » durée de validité réelle » peut dépendre de « l’administration non française » : dans le cas présent de ce que décide l’administration vietnamienne qui va célébrer le mariage-mixte .

    Pourquoi ?

    – la durée française du CCAM est étroitement liée à  » la durée de validité de publication des bans à la mairie de résidence du conjoint français « : en France légalement, c’est un an .
    CQFD, la date de validité normale du CCAM est donc d’un an .

    mais certaines administrations étrangères, chargées de célébrer le mariage-mixte, exigent une « publication des bans » inférieure à 6 mois .
    CQFD , pour être valable aussi , le CCAM dot donc avoir moins de 6 mois d’ancienneté !

    Et je pense bien avoir vu quelquepart que le Vietnam est dans ce cas des 6 mois : il ne serait d’ailleurs pas le seul pays à 6 mois.

    (sous réserve de recoupement et confirmation SVP )

    @ngjm95 145278 wrote:

    .

    -Pratiquement tout le monde condamnait l’invasion du Cambodge par le Vietnam, sans s’alarmer des fosses communes mises à jour au fil de l’avance des Boi Doi.Pour les Etats Unis ,l’urgence c’était de sauver et d’armer ce qui restait de l’armée de Pol Pot et non pas aider les centaines de survivants décharnés.
    L’état paria c’était alors le Vietnam et non pas le Cambodge génocidaire.

    -Et la Thailande ,me direz vous avec ses refuges pour les KR, les tirs d’artillerie et pire que tout ses pirates ?

    C’était une période terrible pour le « petit peuple cambodgien des civils « 

    Sur votre point 1 : à cette période post 79, POL Pot et SIHANOUK lui-même collaient la responsabilité de ces charniers sur le compte de l’occupation vietnamienne … ce qui les a amenés ultérieurement à tenter de faire porter la responsabilité de ces crimes de masse et du génocide sur les responsables communistes Vietnamiens

    Sur votre point 2 : la Thaîlande : ouais , ouais : le peuple thaïlandais est sympa .. mais sa classe dirigeante laisse à désirer quand même !!
    Pour preuve, je vous citerai simplement ce fait terrible de juin 79 que beaucoup ignorent .. et qui pourtant est bien réel : quant au chiffrage exact des victimes, qui le sait réellement ????

    – sur ce lien de Libération :

    Cambodge-Thaïlande : carnage à*la frontière – Libération

    – ce début d’article de l’année 79 :
    Cambodge-Thaïlande : carnage à la frontière

    Dans les archives de «Libé» il y a 32 ans. Le régime khmer rouge s’effondre après l’invasion du Cambodge par le Vietnam. Fuyant les troupes de Hanoï, des dizaines de milliers de Khmers entrent en Thaïlande. Le royaume les repousse, provoquant un exode dramatique.

    Par PATRICK SABATIER (Libération du 9 juillet 1979).

    (ce qui n’empêche pas de se méfier du sus-nommé Patrick SABATIER – et du Libération d’alors – qui avait agoni d’injures notre petit curé français -François PONCHAUD- en le traitant d’affabulateur et de menteur après ses 2 articles dans Le Monde des 16 et 17 février 1976 !!!)

    C‘est compliqué tout çà !!!!

    en réponse à : Vietnam, new Asian Tiger ? #148033

    @Nem Chua 145264 wrote:

    Sensations fortes, c’est le mot.
    Ou des égorgeurs de proprios endettés. Encore faut-il avoir l’usage de ces biens, parce que leur valeur marchande à beau être typiquement élevée, les acheteurs ne courrent pas les rues.

    Rien a voir directement avec des biens immobiliers au Vietnam ,
    mais j’ai en mémoire que, même en France ..ou ailleurs , un « logement quelconque  » doit au minimum être ouvert et aéré au moins 60 jours par an … sinon, non seulement la rentabilité pose problème, mais surtout le capital représenté et immobilisé se détériore à grande vitesse !!!

    en réponse à : HORRIFIE par des lectures sur un autre forum #148031

    @Tac kè 145266 wrote:

    Bonjour,

    il faut savoir déjà que des dingues, il y en a partout….. et puis il s’agit souvent d »underposting »

    c’est à dire des gens qui sont payés par les pays adjacents au Vietnam, type Thaïlande, Laos ou autre pour dénigrer le Vietnam… afin que les amateurs d’Asie aillent plutôt ailleurs dépenser leurs devises..

    .Le Vietnam a une importante population, a toutes sortes de sites dont beaucoup reviennent en en décrivant le charme…… Bonne soirée, cordialement – Tac Kè

    Ah bon Les Laotiens n’aiment pas les Vietnamiens et « d’autres » …non plus !!!!

    J’en apprends de belles sur ce forum panasiatique !!!

    .. et moi qui suis allé dépensé mes sous au Vietnam …. sans remord aucun !!!

    Mais j’aimerais bien aller aussi au Laos .. ou en Birmanie ou même retourner au Cambodge .. si Dieu me prête vie !!

    en réponse à : Svp – signez cette petition #148027

    – sur ce lien du Monde.fr :

    Rduire la souffrance animale lors de l’abattage

    – cet article :

    Comment réduire la souffrance animale lors de l’abattage rituel ou conventionnel

    LE MONDE | 28.03.2012 à 11h55 • Mis à jour le 28.03.2012 à 11h55

    Par Catherine Vincent

    856276_3_dd31_l-abattoir-soviba-du-lion-d-angers_0e3a46fc6b5c7c8c3fe8d17ea835a84a.jpg
    L’abattoir Soviba du Lion-d’Angers. | FRANK PERRY/AFP

    Près de 1 500 personnes selon la préfecture, 3 000 selon les organisateurs, et un message unique sur les banderoles et les tee-shirts : « Nos voix pour les animaux. » Organisée à Nîmes, samedi 24 mars, par sept associations, la Marche des animaux avait pour objet d’interpeller les candidats à l’élection présidentielle sur la souffrance animale. Parmi leurs revendications : la gestion des dérives de l’abattage sans étourdissement, dont la pratique excède largement la demande des consommateurs de viande halal ou casher.

    « Depuis 1964, l’étourdissement préalable des animaux est obligatoire en France afin d’éviter la souffrance lors de l’abattage. Une dérogation permet toutefois d’abattre les animaux en pleine conscience, sans insensibilisation, dans le cadre strict de l’abattage rituel. Or, sous couvert de cette dérogation, de nombreux abattoirs français ont généralisé cette pratique en dehors de tout cadre religieux », rappelle le manifeste publié par ces associations.
    Logique économique oblige, de nombreux industriels renoncent en effet à s’équiper de deux chaînes d’abattage, et mettent dans le circuit classique, en l’absence de toute traçabilité, d’importantes quantités de viande issue de l’abattage rituel.

    « Alors que la demande en viande halal ou casher devrait correspondre à environ 10 % des abattages totaux, on estime que le volume d’abattage rituel atteint 40 % des abattages totaux pour les bovins et près de 60 % pour les ovins. Ce qui ne devait être qu’une dérogation s’est généralisé », confirme le Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux dans un rapport datant de novembre 2011.
    Un constat toutefois démenti par son propre ministre de tutelle, Bruno Le Maire, pour qui seuls 14 % des bovins et ovins en tonnage, et 26 % en nombre d’animaux, sont abattus sans étourdissement.

    « MAUVAISES MANIPULATIONS« 

    Au-delà des chiffres, la vraie question que pose cette dérive en termes de protection animale est la suivante : les souffrances des bêtes tuées sans étourdissement sont-elles plus importantes que dans les abattages conventionnels, comme le soutiennent les associations ? Globalement oui, répondent les scientifiques. Mais avec des nuances.
    Effectué par électronarcose, au moyen d’une tige perforante provoquant des lésions mécaniques du crâne et du cerveau, ou par recours au gaz (technique peu usitée en France), l’étourdissement a pour but de faire perdre conscience à l’animal avant la saignée fatale.
    D’après plusieurs études européennes, la tige perforante et l’électronarcose provoquent une perte de conscience immédiate lorsqu’elles sont bien utilisées. Ce qui n’est pas toujours le cas.

    « Un des inconvénients majeurs de l’électronarcose, surtout quand elle est automatisée, est lié aux mauvaises manipulations, aux difficultés de positionnement des électrodes et à leur paramétrage. Incorrectement employées, elles peuvent stimuler des récepteurs de la douleur sans induire l’inconscience », soulignait Pierre Le Neindre, chercheur à l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), dans un rapport sur les douleurs animales réalisé en 2009.
    De même avec la tige perforante, pour laquelle les taux d’échec, et donc les risques de douleur, vont « de 6% à 16% chez les bovins dans les abattoirs commerciaux ».
    Dans le cas d’une saignée sans étourdissement, c’est la perte de sang qui induit l’inconscience, puis la mort. En combien de temps ? C’est là tout le problème. « Les études sur les ovins saignés directement montrent des résultats assez constants : 14 secondes en moyenne jusqu’à la perte de conscience. Chez la volaille, les résultats sont plus variables, entre 14 et 44 secondes », indique Claudia Terlouw, éthologue à l’INRA de Clermont-Ferrand.

    DE LONGUES MINUTES D’AGONIE

    C’est chez les bovins que la perte de conscience tarde parfois le plus : entre 17 secondes et 5 minutes chez les veaux, entre 19 secondes et 11 minutes chez les bovins adultes. Une variabilité qui s’explique, précise Mme Terlouw, par un double phénomène.
    « D’une part, cette espèce dispose d’une artère vertébrale, qui n’est pas coupée lors de l’égorgement. D’autre part, certains bovins développent des caillots au niveau des extrémités des carotides coupées, qui limitent le flux de sang vers l’extérieur. Dans ces cas-là, l’artère vertébrale peut prendre le relais et continuer à irriguer le cerveau », détaille-t-elle. D’où l’idée, défendue notamment par l’association Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs (OABA), de pratiquer systématiquement, pour cette espèce, un étourdissement « post-jugulation ».

    « Dans ce cas, l’animal est conscient -comme l’exige le rituel- lorsqu’il reçoit du sacrificateur le geste de l’égorgement, et c’est un autre opérateur qui lui donne, quelques secondes après, le coup de pistolet à tige perforante », précise le docteur vétérinaire Jean-Pierre Kieffer, président de l’OABA.
    L’idée, semble-t-il, fait son chemin dans la communauté musulmane. Le producteur de viande Charal, dans son installation de Metz réservée à l’abattage rituel, pratique ainsi systématiquement l’étourdissement après l’égorgement. Sans pour autant avoir perdu sa clientèle halal.
    Reste que la souffrance, durant la période de l’abattage, commence largement avant celle de la mise à mort. Elle débute avec le transport des animaux vers l’abattoir, se poursuit durant les longues heures d’attente qui précèdent leur exécution. Autant d’étapes durant lesquelles les interventions humaines, la qualité des équipements et la promiscuité avec les autres animaux peuvent occasionner des douleurs.
    Citant l’enquête qu’elle a récemment menée dans un abattoir commercial, Mme Terlouw raconte ainsi comment l’opérateur, afin de respecter les cadences dans l’un des couloirs de l’abattoir, utilisait « de manière intensive l’aiguillon électrique » sur l’arrière des bovins pour les faire avancer.
    Si l’on veut réellement tenir compte de la souffrance des animaux d’élevage, c’est toute la conception de leur fin de vie qu’il faudra repenser.

    Catherine Vincent

    A Tarascon, un abattoir met en place l’étiquetage
    En annonçant, le 8 mars, l’entrée en application anticipée du décret de décembre 2011 renforçant l’encadrement de l’abattage halal ou casher, le ministre de l’agriculture, Bruno Le Maire, a précisé qu’il travaillait avec les acteurs de la filière pour mettre en place un étiquetage systématique de la viande, demandé par « l’immense majorité des Français ».
    A Tarascon (Bouches-du-Rhône), l’abattoir Alazard et Roux a pris les devants : son président, Olivier Roux, a mis en place des étiquettes mentionnant « abattage conventionnel garanti » afin de répondre aux attentes de ses clients, bouchers détaillants et grossistes.
    Il précise que son entreprise est la seule en France à avoir deux sites distincts d’abattage, l’un à Tarascon pour l’abattage conventionnel, l’autre à Carpentras (Vaucluse) ne faisant « que du halal ».

    @Bao Nhân 145250 wrote:

    J’ai bien dit : « la guerre résistante anti-vietnamienne ». Mais en fait, c’était un journaliste de la défunte Radio-Asie qui l’a dit.

    Pour infos : Radio-Asie était sur la même fréquence que la Radio Courtoisie.

    Cà veut dire quoi : »la guerre résistante anti vietnamienne »: s’il s’agit de la période 79 à 89 (occupation de l’armée vietnamienne), je ne partage pas du tout, du tout cette analyse !!!

    2 infos complémentaires :

    – entre 70 et 75 ( surtout jusque vers la fin 73) , ce n’était pas des français qui étaient au Cambodge mais un tas de Vietnamiens :
    ° soit des soldats « ex-VietMinh » de l’Etat du Nord-Vietnam
    ° soit des soldats de la république du sud Vietnam aidant LON Nol
    ° soit des maquisards communistes Vietcong du delta du Mékong

    – Les Français sont réapparus au Cambodge- après 1993- dans le cadre de l’APRONUC/ONU, pour former « soi-disant » la future « Gendarmerie Royale du Cambodge »

    A leur corps défendant, il semble qu’en fait ils aient formé l’actuelle « garde prétorienne « de HUN Sen !!!!!

    @Bao Nhân 145247 wrote:

    Sans oublier que la France s’est aussi mêlée dans cette guerre résistante anti-vietnamienne en envoyant des instructeurs pour former des combattants khmero-sihanoukiste.

    Ah bon !!!

    – et a quelle période précise svp ??

    ° bien avant 1975 alors, je suppose
    sachant de plus que depuis mars 70, et le coup d’Etat de LON Nol, Sihanouk était avec les maquis Khmers rouges qu’il avait appelé à rejoindre…. via la radio de Pékin d’ailleurs .

    ° après 1979 : je demande à voir svp
    ce que je crois savoir c’est que la France s’était abstenue au vote de l’ONU visant à maintenir au siège du Kampuchea le représentant KR/KD (Sihanouk étant présent d’ailleurs !!)

    Par ailleurs , vu « l’histoire dramatique du siège de l’ambassade de France à Phnom Penh », en avril et mai 7, je peux vous dire que « la France avait bel et bien tiré le rideau « !!!

    ngjm75 wrote:
    [/FONT]Donc la Chine entretenait des relations privilégiées avec PolPot avant 1975 et avant les premiers contacts avec Kissinger. Une époque où l’aide chinoise était importante et singularisée mais acheminée par le Vietnam au nom de l’amité sino_vietnamienne.
    Aide chinoise estimée: avant 1975 _2 milliards de dollars,
    1975 à 1979_1 milliard
    occupation vietnamienne_(après denonciation du génocide )1 milliard
    A coté de ces montants l’aide des USA tenait de l’aumône , moins d’une centaine de dollars.
    By late 1989 the distinction between « direct or indirect » U.S. support for the Khmer Rouge was less clear. When CGDK forces launched an offensive in September 1989, Sihanouk’s and Son Sann’s armies openly cooperated with the Khmer Rouge. Moreover, by then the Khmer Rouge had infiltrated the military and political wings of the ANS and KPNLF. [/FONT]

    Il vaut mieux ne pas me parler trop de KISSINGER ; pour moi ce type est un « vrai salaud  » et ses « soi-disant témoignages historiques  » (souvent monnayés à prix d’or) n’ont pour moi pas grande valeur devant l’Histoire, compte tenu de la capacité de mensonges et de coups bas de ce sinistre personnage .

    Sur la Chine et le Cambodge , celà remonte loin en effet ; je rappellerai seulement quelques aspects assez curieux qui méritent attention :

    – SIHANOUK, bien avant les KR ,était déjà copain avec CHOU en Lai .. et ses séjours en Chine ne datent pas des années 75.(pour mémoire : depuis LON NOl et mars 70, le GRUNK – ou Gouvernement Royal d’Union Nationale Khmère, avec SNS et les KR ensemble -avait son siège à Pékin )

    Fait historique : la délégation KR arrivée au pouvoir en avril 75,est allée 2 fois à Pékin pour obtenir de Sihanouk qu’il devienne « chef de l’Etat à vie du Kampuchéa démocratique des KR » et revienne à Phnom Penh.
    On dit que Sihanouk, pas très chaud, a été fortement poussé à accepter par Chou en Lai lui-même (alors entrain de mourir) qui se méfiait énormément de la nouvelle clique KR : ce qui est certain, c’est que Sihanouk est arrivé à Phnom Penh en septembre 75 avec un énorme chèque chinois en poche.
    Sur un autre plan, SIHANOUK a toujours déclaré que sa vie et celle de sa femme n’ont jamais été menacées entre 75 et 79 ,à cause de la protection chinoise qui s’exerçait sur eux .

    – Plus curieux … et qui va à l’encontre de cette notion de « 5eme colonne chinoise  » vue par Kissinger, il y a eu des progroms aussi contre les Khmers d’origine chinoise avant et sous les KR .

    Or , jamais au grand jamais, le gouvernement chinois n’a émis la moindre protestation à l’encontre de ces exactions ..

    Les fins connaisseurs disent que, pour ces responsables chinois, les Chinois qui étaient arrivés au Cambodge à certaines périodes précedentes, pouvaient probablement être des descendants des « ennemis intérieurs de la révolution communiste chinoise ‘!!!

    en réponse à : Recherche mère biologique #148008

    @Cyrielle 145227 wrote:

    Mes parents m’ont appris que c’etait un intermediaire qui m’avait porté jusqu’à eux en moto, et quelques mois après il y a eu la remise officielle devant le comité populaire. Est ce que cela est important? merci a tous

    Je pense profondément que c’est parfaitement légitime pour un enfant adopté d ‘essayer- à un moment ou à un autre de retrouver sa filière biologique ( ne serait-ce qu’au moment où l’on devient parent)

    Ceci dit , je rejoins Le Thi : il faut faire cette démarche en pleine transparence

    – avec sa famille adoptive et avec son soutien .
    – avec beaucoup de prudence et prendre son temps ,
    – savoir que « tout n’est pas forcément rose  » sur ce que l’on va découvrir.
    – se faire aider psychologiquement et par des personnels de l’enfance

    Celà a déjà été dit sur ce F-V ; chaque adoption est une Histoire individuelle qui touche au pluis profond de chaque Etre humain : certains éprouvent le besoin de retrouver leurs origines , d’autres pas !

    Il n’y a donc surtout pas de conseils à donner.

    @ngjm95 145213 wrote:

    L’aréoport de Kampong Chhnang en plein centre du Cambodge est comme un cheveu dans la soupe dans un procès où l’ONU ne veut voir que la responsabilité des KR dans le génocide. La construction de cet aéroport avait mobilisé , outre 5000 conseillers chinois, 30 0000 travailleurs -esclaves dont beaucoup ne pouvant pas supporter les conditons de travail forcé avaient préféré se suicider en se jetant sous les camions.

    ……..Pour juger de l’implication chinoise avec les KR , certains dirigent leurs regards avec délectation vers l’ambassade de Chine à Phnom Penh.

    Je suis allé à Kampong Chnang (40 kms au nord de Phnom Penh) : je ne suis pas très sûr que cet aéroport « effectivement chinois » ait été vraiment opérationnel entre 77 et 79.
    Ceci dit les Chinois, en attendant, se servaient bien d’autres anciens aérodromes (notamment des bases militaires du côté de Battambang – hors Pochentong hors d’usage)- pour ravitailler et soutenir le Kampuchéa democratique des KR dès avril 1975.

    Sur votre dernière phrase que je cite :
    « Pour juger de l’implication chinoise avec les KR , certains dirigent leurs regards avec délectation vers l’ambassade de Chine à Phnom Penh. »

    je vous suggère- dans votre intérêt- de la compléter comme suit : « Pour juger de l’implication chinoise avec les KR entre 75 et 79 « , parce que :

    c’est uniquement cette période 75/79 qui est jugée devant le TPI, notamment pour les « crimes de masse et les génocides » perpétrés par le regime au pouvoir, avec l’aide de ses alliés (Chinois).

    – avant avril 75 ( exactement de mars 70 à avril 75), d’autres que les ChINOIs ont aidé aussi les maquis KR à « gérer les zones libérées ».. et « ce d’une manière assez hard » !! Devinez qui ?

    en réponse à : film franco- vietnamien : "Bi, n’aie pas peur" #147988

    @robin des bois 145184 wrote:

    Il passe ce soir à Nantes au Concorde à 18h45 : je vais y aller

    Vu le film : 3 spectateurs en salle !!!

    Quant au compte-rendu : soyons prudent !!!

    y avit pas de « cochons vietnamiens  » : ok ; mais y a quand même du sang et du sexe!!!

    Préfèrerais échanger avec des forumeurs qui l’ont vu .. parce qu’y a « des choses pas tristes du tout « … ets comme je ne suis pas Vietnamien, j’ai sans doute eu du mal à saisir toutes les subtilités de la  » psychologie des personnages « !!!

    en réponse à : Vietnam, new Asian Tiger ? #147984

    Un sujet qui s’invite dans la campagne électorale française :

    – sur ce lien :

    Libre-change et protectionnisme : le vrai dbat est lanc

    – cet article :

    Libre-échange et protectionnisme : le vrai débat est lancé

    LE MONDE ECONOMIE | 26.03.2012 à 16h42 •

    Par Adrien de Tricornot

    Nicolas Sarkozy a défendu dans son discours de Villepinte, le 11 mars, la réciprocité dans l’accès aux marchés publics et la création d’un « Buy European Act« , sur le modèle de celui créé par le président Franklin Roosevelt aux Etats-Unis dans les années 1930.
    François Hollande et les Partis socialistes européens font figurer depuis décembre 2011 dans leurs programmes le « juste-échange », pour conditionner l’entrée des produits dans l’Union européenne au respect des conventions internationales, notamment sur le travail décent ou l’environnement. La remise en cause de la dérégulation des échanges commerciaux internationaux, à l’oeuvre depuis vingt ans, rebondit dans la campagne présidentielle, jusqu’aux partis de gouvernement.

    MOT TABOU

    Le constat de la désindustrialisation, de la course des multinationales vers le moins-disant social et environnemental, de la persistance et de l’aggravation des déséquilibres macro-économiques internationaux ont même conduit, ces derniers mois, la « jeune garde » du Parti socialiste (Arnaud Montebourg) comme celle de l’UMP (Laurent Wauquiez) à utiliser le mot tabou de « protectionnisme » dans le cadre européen et de façon raisonnée. Europe Ecologie-Les Verts prône aussi un protectionnisme européen écologique et social, notion aussi reprise au Front de gauche.
    Il ne reste guère plus que le Front national pour prôner un repli autarcique sur les seules frontières nationales, versant économique de sa discrimination entre étrangers et nationaux en matière de logement, d’emploi et de prestations sociales.
    La réflexion sur le protectionnisme peut ainsi sortir de sa stigmatisation guerrière et d’une sempiternelle simplification de son rôle dans la crise des années 1930 pour entrer dans le débat public, au moins le temps d’une campagne électorale.
    Il est vrai que le modèle de dérégulation des échanges a atteint aujourd’hui ses limites. L’enlisement des négociations de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) pour une nouvelle vague de libéralisation en est la preuve. Les « droits de douane » – les taxes à l’entrée sur les produits importés – ont été méthodiquement démantelés depuis les années 1990, sous l’égide de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).
    Mais le protectionnisme, chassé par la porte, est revenu par la fenêtre : manipulations du taux de change, subventions à la production, non-respect de la propriété intellectuelle, normes plus ou moins contestables, etc. Et cette tendance s’est fortement accrue ces derniers mois.
    Un système de libre-échange mondial total est-il encore valable, alors que n’existent plus ni système monétaire international – depuis 1971 – ni mesures coercitives en matière de respect des droits humains, du droit à l’alimentation, à la santé ou au travail décent ?

    MONDIALISATION HEUREUSE MISE EN DOUTE

    Les mesures protectionnistes prises récemment en Argentine ou au Brésil autant qu’en Russie à la fin 2011 – juste avant son entrée en janvier à l’OMC… – ou le vote par le Sénat américain, en mars, d’une loi autorisant le département du commerce à appliquer des taxes compensatoires sur les importations chinoises afin de sanctionner des pratiques jugées déloyales, montrent que le rêve de la mondialisation heureuse commence à être sérieusement mis en doute.
    Mais les Etats-Unis et l’Union européenne auront peu ou pas porté plainte contre la Chine sur son point faible par rapport aux règles de l’OMC : les subventions directes à ses entreprises. Ce qui montre en soi la faiblesse de ce système face aux rapports de forces géopolitiques. La Chine n’est pas seulement l’usine du monde, mais aussi son créancier et une puissance incontournable.
    Finalement, le concept défendu par les partisans de la dérégulation – selon lequel l’espace mondial serait un level playing field, un « terrain de jeu plat » où chacun peut pratiquer le libre-échange dans tous les domaines, y compris agricole, dans une logique « gagnant-gagnant » – est enfin mis en débat sérieusement.
    Elle a été le plus souvent justifiée par la théorie des avantages comparatifs de David Ricardo, selon laquelle chaque pays a intérêt à se spécialiser dans ses points forts et à s’approvisionner chez les autres pour le reste. Ricardo, pourtant, avait, dès le départ, expliqué que sa théorie ne s’appliquait pas en cas de liberté de circulation des capitaux, ce qui est le cas aujourd’hui.
    Dans les faits, la libéralisation du commerce a plutôt consisté, d’abord, à échanger des biens similaires comme les automobiles, offrant ainsi une plus grande liberté de choix aux consommateurs des pays riches, plutôt qu’à une spécialisation.
    Lorsqu’elle est devenue totale, la libéralisation des échanges a produit un deuxième effet : un mouvement de concentration qui a réduit le nombre des acteurs dans tous les domaines, aboutissant à la création d’oligopoles et de world companies pétrolières, bancaires, pharmaceutiques, automobiles, technologiques…, plutôt qu’à l’augmentation de la concurrence.
    Ces firmes multinationales ont, certes, investi dans les pays émergents pour bénéficier de leur potentiel et y trouver des relais de croissance. Mais elles ont aussi pu arbitrer entre les pays les systèmes sociaux, les réglementations fiscales ou environnementales, et segmenter de plus en plus leur production. Une partie de leurs investissements, de leur sous-traitance ou de leurs délocalisations ont alors été guidés par la maximisation de leur profit à court terme.
    La Chine a notamment attiré ce type d’investissements, qui lui ont permis de s’industrialiser dans les années 2000, après son entrée dans l’OMC. La majorité des exportations chinoises proviennent de firmes étrangères implantées dans le pays.
    Mais ce mouvement a provoqué une désindustrialisation et une perte massive d’emplois dans les pays développés et dans les émergents, comme le Mexique ou le Maghreb. Les pays riches s’en sont sortis en ayant recours à l’endettement public ou privé, en substituant des bulles immobilières à la perte de l’industrie… jusqu’à l’explosion.
    Au lieu de progresser, la part des salaires dans la valeur ajoutée chinoise n’a cessé de baisser au cours des années 2000, pourtant marquées par une croissance à deux chiffres. Ces dix glorieuses « à l’envers » ont permis à l’empire du Milieu d’amasser des excédents commerciaux considérables à l’endroit des pays développés et plus de 3 000 milliards de dollars de réserves de change. Mais ils ont éloigné le rêve d’une convergence, à terme, des niveaux de vie par le libre-échange, même s’ils ont permis à plusieurs centaines de millions de personnes de passer le seuil de revenu de… 1,25 dollar par jour retenu par les institutions internationales pour leur calcul de réduction de la pauvreté.

    TAUX DE CHANGE SOUS-ÉVALUÉ

    L’avantage chinois est d’autant plus fort que son taux de change est contrôlé par les autorités – et sous-évalué -, à l’inverse des autres grandes devises. Ce qui a amené ces derniers mois, par exemple, le Brésil à prendre des mesures pour protéger son industrie, menacée par son real surévalué face au dollar, et surtout face au yuan.
    « La monnaie est au coeur de la crise financière comme elle est au coeur des distorsions qui affectent les échanges mondiaux. Et si l’on n’y prend pas garde, le dumping monétaire finira par engendrer des guerres commerciales extrêmement violentes et ouvrira ainsi la voie au pire des protectionnismes « , analysait dès septembre 2008 – au lendemain de la faillite de Lehman Brothers -, le président Nicolas Sarkozy, dans son « discours de Toulon », où il appelait à la refondation d’un système monétaire international sur le modèle des accords de Bretton Woods de 1944, qui ont explosé en 1971, lorsque les Etats-Unis ont répudié la convertibilité du dollar en or. Le chantier reste ouvert…
    Pourtant, ajoutait M. Sarkozy, « le producteur français peut faire tous les gains de productivité qu’il veut ou qu’il peut. Il peut à la rigueur concurrencer les bas salaires des ouvriers chinois, mais il ne peut pas compenser la sous-évaluation de la monnaie chinoise. Notre industrie aéronautique peut être aussi performante que possible, elle ne peut pas lutter contre l’avantage de compétitivité que la sous-évaluation chronique du dollar donne aux constructeurs américains« .
    La recherche du plus bas coût a certes permis des gains de pouvoir d’achat pour les salariés des pays développés. Mais la mise en concurrence des salariés met une pression de plus en plus insupportable sur l’emploi, les rémunérations et les systèmes de protection sociale, sans que les salariés des pays pauvres ne recueillent une juste répartition des richesses créées.
    Le libre-échange tourne en partie à une possibilité d’utiliser des « désavantages comparatifs » pour obtenir le plus bas coût de production : localiser la production et les capitaux là où les exigences sociales, environnementales et fiscales sont les moins fortes, là où la dictature sociale et politique empêche une juste répartition des fruits de la croissance.

    PROJET POLITIQUE COOPÉRATIF

    Passer du free trade (« libre-échange ») au fair trade (« échange loyal ») est certes un projet politique coopératif en rupture avec l’idéologie dominante ces dernières années, ce qui le rend difficile à mettre en oeuvre. Face à la violence de la crise et aux attentes des opinions publiques, il faut pourtant espérer que cette voie sera explorée, plutôt qu’une guerre commerciale généralisée ou un effondrement économique et social.
    Les pistes ouvertes par la notion de « juste-échange » – autoriser l’accès aux marchés de façon différenciée selon le respect de critères objectifs et multilatéraux de réduction de la pauvreté, de respect du travail décent, de réduction du CO2 – pourraient refonder l’ordre commercial mondial. Mais il ne fonctionnera pas sans une remise à plat du système monétaire international, afin d’obtenir des parités de change les plus stables et loyales possibles.
    Le libre-échange total ne semble, en tout cas, réaliste pour faire converger les niveaux de vie qu’à l’intérieur d’ensembles régionaux dont les membres coopèrent au-delà du seul commerce, comme l’Union européenne, et qui partagent les mêmes règles.
    Cela ne signifie pas la fin du commerce mondial, mais son organisation. L’Union européenne, ainsi, aurait sans doute intérêt à revenir à un tarif extérieur commun de droits de douane – différencié et ne s’appliquant pas aux productions des pays les plus pauvres – afin de réaliser ce projet. A l’inverse du démantèlement de leurs barrières douanières imposé ces dernières années aux pays d’Afrique de l’Ouest, pour se conformer aux règles de l’OMC…

    Adrien de Tricornot

    Des tensions en hausse depuis 2008
    Les tensions protectionnistes s’accroissent depuis 2008, selon le comptage des mesures effectué par le « Global Trade Alert », un observatoire coordonné par le Centre for Economic Policy Research de Londres.
    Cependant, c’est le nombre et la nature de mesures qui sont recensés, et non leur impact ni leur validité au regard des règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).
    De fait, les droits de douane au sens strict, très largement prohibés par l’OMC, ne constituent qu’une part minoritaire de ces mesures adoptées depuis le déclenchement de la crise, à côté des aides aux entreprises – la Russie a multiplié les subventions, les garanties d’Etat et les attributions de licences à la fin 2011 -, des mesures de sauvegarde et de droits compensatoires – qui peuvent être validées par l’OMC -, de la manipulation des taux de change, etc.
    Enfin, à rebours des arguments des tenants du libre-échange, la mondialisation et le boom économique chinois n’y ont pas permis une juste répartition des fruits de la croissance : la part des salaires dans le produit intérieur brut n’a cessé de reculer depuis une décennie

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