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Bao Nhan

Toutes mes réponses sur les forums

15 sujets de 1,396 à 1,410 (sur un total de 5,069)
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    Messages
  • en réponse à : Vietnam : Concours Miss Earth 2010 #128528
    en réponse à : Vietnam : Concours Miss Earth 2010 #128527

    Il semble que le présentateur et la présentatrice ne sont pas vraiment à la hauteur.

    YouTube – Miss Earth 2010 – Di?m H??ng ?o?t gi?i Ng??i ??p áo t?m

    en réponse à : Vietnam : Concours Miss Earth 2010 #128522

    Demain on va voir qui sera miss Earth 2010.

    YouTube – MISS EARTH 2010 CONTESTANTS @ HOI AN

    en réponse à : Ho Chi Minh #128516

    @robin des bois 122996 wrote:

    Oui vous avez raison, même si l’annexion du delta est officiellement attribuée à son successeur

    En fait, cette région déclarée protectorat par les Tây Sơn n’a été annexé qu’après le règne de Gia Long. Or, c’est pourquoi il est considéré comme un empereur unificateur. D’ailleurs, son nom de règne : Gia Long, alors Gia vient de Gia Dinh qui était l’ancien nom de Saion, et Long de Thang Long, celui de Hanoi.

    PHT

    en réponse à : Comment traduire "người cao số" ? #128489
    Ti Ngoc;122954 wrote:
    Bonjour Léa et TLM,

    je proposerais:

    comme toi, dans le contexte des réussites professionnelles et /ou matérielles: homme/femme à grande destinée.

    par contre, dans le contexte d’échecs amoureux: homme/femme à vie sentimentale tourmentée, mais là ça ne reprend plus la notion de destin:

    si je dis destinée tourmentée, ou lourd destin: il n’y a pas de notion sous jacente d’échecs amoureux.

    à destin sentimental tourmenté (ce qui laisserait penser que le reste: côté matériel etc…peut être réussi)?…

    Alors dans ce cas-là, je propose : une femme à grande destinée mais à la vie sentimentale tourmentée.

    en réponse à : Comment traduire "người cao số" ? #128464

    @gastondefer3 122893 wrote:

    Si je comprends bien, anh Bao Nhan, « ế » serait plus un préfixe de négation un peu comme « chớ » ou « chả » , donc contrairement à ce qu’on peut trouver dans un dico des synonymes « ế » ne signifie pas « chê ». Qu’en penses tu? est-ce exacte?

    Chào Gaston,

    « chớ » n’est pas un préfixe mais auxiliaire négatif de l’impératif qui, placé devant un verbe, peut être sur le ton d’une interdiction ou d’un conseil.

    « chả » est synonyme do « không » (non, pas).

    chê = critique, critiquer ou dédaigner, donc, négatif, mais c’est un adjectif ou un verbe non un préfixe. Ex : khách chê hàng không đẹp = le client critique que le produit n’est pas beau.

    PHT

    en réponse à : Comment traduire "người cao số" ? #128462

    Écoutez ! Je pense que le problème relève plutôt des différences culturelle et de croyance. Sachant que la façon de voir et concevoir le monde chez les uns diffère celle de chez les autres. Donc, il est parfois impossible de trouver l’équivalent des mots désignant des choses étroitement liées à la croyance ou à la spécificité d’un peuple dans la langue d’un autre qui ignore leur existence. Déjà, juste le mot « nón », il faut un nom commun + un adjectif (chapeau conique) pour pouvoir faire voir ce que c’est.

    Bref, d’après la description que Léa nous a donnée, alors, à part « destin maléfique ou destin tragique » je ne trouve rien d’autres pour traduire « cao số ».

    PHT

    en réponse à : Comment traduire "người cao số" ? #128414

    On dirait que c’est une femme qui a une aura forte ou exceptionnellement forte.

    en réponse à : Une Viet Kieu dans le P.A.F #128407

    Maggie Q, 50% vietnamienne et 50% polonaise.

    YouTube – Maggie Q – The Late Show

    en réponse à : Comment traduire "người cao số" ? #128405
    gastondefer3;122850 wrote:
    Littéralement, « ế chồng = qui ne trouve pas de mari ». Dans ce mot « ế » est synonyme de « chê » (réprouver, dédaigner, délaisser….), c’est pour quoi on peut aussi traduire « ế chồng » par « délaisser par les maris » (sous entendu délaissé par les hommes). Cette remarque est aussi valable pour « ế vợ »

    Dans un dico de base, on ne toruve pas « ế » tout seul, il est toujours suivi d’un autre mot. Par contre, tu peux le trouver dans un « từ điển từ đồng nghĩa Việt Việt » (dico des synonymes ou les mots sont expliqués et commentés en Viet)

    « ế » est un préfixe dont le sens renvoie à ce qui est négatif ou désavantageux. Or, s’il est placé devant un nom, ce nom devient négatif.

    Ex :

    – ế khách = pas de client
    – ế con = pas d’enfant ou stérile

    en réponse à : Comment traduire "người cao số" ? #128314

    Je pense qu’il faut d’abord voir le contexte, sinon on ne peut pas donner une traduction exacte ou plutôt correspondante.

    Pour une femme, alors, je dirais : femme au destin hors du commun.

    PHT

    en réponse à : [M6] bienvenue en Corée du Nord #128227

    En fait, le drame nord-coréen est beaucoup plus complexe qu’on y croirait, car étant lié au contexte stratégique de la région. Or, je pense que, le Vietnam se trouvait également dans la même situation, mais sa reconquête du Sud qui sera suivi de l’éviction du régime polpotiste, considéré comme satellitaire de Pékin au coeur du Sud-Est asiatique, et aussi sa judicieuse décision d’adhérer à l’ASEAN lui a permit d’échapper belle, et sortant ainsi d’un probable engrenage à la coréenne. D’ailleurs, son adhésion à l’ASEAN est aussi bénéfique pour toute la région, car ayant entrainé avec lui celle du Cambodge, Laos et Myanmar, ce qui représente un apport à la fois démographique et religieux. A savoir que, avant l’entrée du Vietnam, le bouddhisme, représenté par la Thaïlande, était largement minoritaire, et le nombre des habitants de tous ses pays membres réunis était inférieure à celui d’une grande province chinoise.

    MONDE 27/11/2010 À 00H00
    Corée du Nord «Partir ou mourir d’épuisement»
    INTERVIEW
    La journaliste américaine Barbara Demick a suivi des Nord-Coréens réfugiés au Sud. Au travers de vies ordinaires, se dessine l’effondrement d’un pays.
    Réagir
    Recueilli par ARNAUD VAULERIN

    Vies ordinaires en Corée du Nord de
    Barbara Demick
    Traduit de l’américain par Guillaume Marlière, Albin Michel 329 pp., 23 €.

    Pendant huit ans, Barbara Demick, journaliste américaine du Los Angeles Times, a suivi une dizaine de Nord-Coréens qui ont fui leur pays et leurs proches pour rejoindre la Corée du Sud (1). Tous sont originaires de Chongjin, la troisième ville du pays, sinistrée par la famine des années 90 qui a fauché près de 2 millions de personnes. Assommés par la propagande et la misère, ils ont vécu une tragédie et ont tenté leur chance chez leurs frères du Sud, qui les considèrent comme des étrangers. Par le destin de gens ordinaires, Barbara Demick dresse le portrait d’un pays qui s’effondre, au moment où Kim Jong-un, troisième leader de la dynastie communiste, est intronisé par son père et alors que les deux Corées viennent d’échanger des tirs d’obus meurtriers sur une île du Sud (lire page 8).

    Quel est l’état d’esprit des transfuges quand ils se retrouvent plongés dans une société de consommation où règne la liberté d’expression ?
    La première réaction est un état de grande euphorie : ils arrivent dans des lieux superbes, équipés, où les gens vivent librement, consomment, où l’autre aussi est coréen, parle quasiment la même langue. N’oublions pas qu’ils ont été un seul et même pays. Puis, très vite, ils déchantent, car les deux pays sont devenus très différents. Avant leur séparation, les deux Corées avaient un niveau de vie similaire, c’étaient deux pays pauvres. Aujourd’hui, les Sud-Coréens méprisent ceux du Nord, non pas d’avoir été communistes, mais d’être pauvres et arriérés. Ils représentent leur passé. Il y a une fierté sud-coréenne d’avoir un appartement, une voiture, une bonne éducation, la possibilité de parler anglais, etc. Evidemment, les Nord-Coréens sont très différents. Chroniquement mal nourris depuis des années, ils mesurent en moyenne 12 centimètres de moins à 18 ans, qu’un jeune du Sud du même âge. Pour les trentenaires et les quadras du Nord, il est très difficile de s’en sortir en Corée du Sud. Ils sont majoritairement sans emploi. Les plus anciens, qui ont connu un seul pays, avant la partition de 1953, s’en sortent mieux. Ils ont partagé les mêmes chansons, les mêmes histoires, le socle commun entre ceux du Nord et du Sud.

    Dans votre livre, vous racontez l’histoire folle de madame Song, une ouvrière dévouée, convaincue du bien-fondé du régime et de ses actions. Pourtant, elle quitte la Corée du Nord, découvre le Sud, refait sa vie, et en profite…
    Elle a toujours respecté les lois. Longtemps, elle a cru que les membres de son entourage mourraient par sa faute, et non par celle des autorités. Mais quand elle a découvert que respecter la loi signifiait la mort assurée, elle a totalement changé. Elle s’est rendu compte que si elle ne faisait rien, elle allait mourir de faim et d’épuisement, comme beaucoup de membres de sa famille. A Chongjin, les habitants vivaient dans une jungle de béton et ne pouvaient rien cultiver faute de place. Il n’y avait pas assez de rats et de pigeons à attraper. Certains ont essayé de pêcher. Mais dans cette région, la mer est profonde et surtout, c’est interdit par les autorités, comme d’entreprendre la moindre activité privée. Ils ont mangé de l’herbe, des racines, des feuilles. Les enfants, les personnes âgées ont été les plus atteints, des familles entières ont été décimées rapidement. Madame Song a assisté à tout cela et a décidé de survivre.

    Certains ressentent de la honte et vivent très mal d’être des transfuges…
    Oui, ils éprouvent un sentiment de culpabilité, ce qui est propre aux survivants. Ils ont abandonné leurs parents, certains leurs enfants, qui souvent sont punis, internés dans des camps de travail ou des prisons parce qu’eux-mêmes ont fui. Ils ont beaucoup de difficultés à en parler directement, comme Mi-ran, cette jeune femme qui a déserté en 1998. Ce n’est que plusieurs années après l’avoir rencontrée que j’ai su que ses deux sœurs avaient été internées dans un camp et avaient disparu.

    Quelle est la part de vérité des Nord-Coréens, entre ce qu’ils disent publiquement, et ce qu’ils pensent réellement ?
    J’ai rencontré un mineur de charbon de Chongjin qui a été très explicite : «On ne parle pas de ce que l’on pense. Car les gens savent bien ce que leurs voisins et/ou amis pensent. Nous ne sommes pas stupides, nous n’avons pas besoin de parler de ça.» En fait, il y a un étrange phénomène dans ce pays. J’ai le sentiment qu’un grand nombre de personnes ne croient effectivement pas à la propagande, aux balivernes du régime. Et en même temps, nombreux sont ceux qui n’admettront jamais qu’ils n’y croient pas, car cela rendrait la vie insupportable. Mais tout cela est fragile, incertain. C’est un pays de non-dits. Même en Union soviétique, la situation n’était pas comparable. Il n’y a pas de réelle résistance organisée à ce régime, tout simplement parce qu’il est impossible de s’organiser politiquement, d’être un dissident en Corée du Nord.

    De terribles famines avaient eu lieu lors de la succession entre Kim Il-sung et Kim Jong-il, au milieu des années 90. Aujourd’hui, une nouvelle transition est en marche, et le pays fait face à des disettes. L’histoire se répète- t-elle en Corée du Nord ?
    Il y a effectivement beaucoup de déjà-vu dans la situation actuelle. L’année dernière, les autorités ont dévalué le won, la monnaie nationale. En fait, ils ont rappelé les billets en circulation. C’était un piège pour fermer le marché et confisquer l’argent des classes moyennes. La dernière fois qu’ils ont procédé de cette façon, c’était juste avant la mort de Kim Il-sung, le 9 juillet 1994. Ils l’ont fait pour empêcher un effondrement de l’économie, car la situation s’est sérieusement dégradée. Les réserves de vivres sont très proches des niveaux des années 90. Le régime essaye à nouveau, comme à cette époque, d’effectuer une nouvelle transition. Beaucoup de gens disent que les Nord-Coréens sont imprévisibles, mais au final, ils ne font jamais rien de très original. Ils font émerger un nouveau leader qui est nommé à de hautes fonctions dans les instances militaires et politiques, puis la propagande se met en route.

    Kim Il-sung, fondateur de la Corée du Nord, puis son fils Kim Jong-il. Et maintenant le petit-fils, Kim Jong-un… Que disent les Nord-Coréens de cette succession dynastique ?
    Ils ont entendu parler de Kim Jong-un il y a plus d’un an. La propagande du Parti des travailleurs était déjà à l’œuvre. La légende urbaine racontait que Kim Jong-un avait intégré anonymement une unité militaire secrète et partageait les repas, les exercices et les souffrances des soldats, pour voir le système de l’intérieur, se rendre compte de la réalité quotidienne des Nord-Coréens. Lors de cours organisés par le Parti des travailleurs – en fait des leçons idéologiques obligatoires -, on a commencé à parler aux Nord- Coréens d’un nouveau et jeune général, très mystérieux, qui aurait de nouvelles idées, qui allait se servir des nouvelles technologies pour sauver le pays. Son nom n’était jamais cité, c’était une bonne manière de renforcer son charisme. Il y avait un aspect mythique. Ils avaient procédé de la même manière avec Kim Jong-il, avant de le mettre progressivement en scène, au milieu des années 90. Le nom de Kim Jong-un a été rendu public en septembre. Il suffit d’observer les photos de lui avec une Rolex au poignet, pour constater qu’il n’a jamais vécu le quotidien des Nord-Coréens. Mais c’est une part de la mythologie que le régime entend véhiculer sur le prochain leader.

    Comment les réfugiés envisagent-ils l’avenir de leur pays ?
    Quand les gens s’échappaient dans les années 90, ils pensaient que le pays allait s’effondrer en quelques années. Ceux que j’ai rencontrés récemment ne sont plus vraiment convaincus par ce scénario, bien que le régime semble très fragile. La Chine a clairement approuvé et soutenu la dernière succession, a participé au dernier grand défilé, pour le soixante-cinquième anniversaire de la création du Parti des travailleurs, début octobre, en envoyant un membre du politburo. Elle a également reçu Kim Jong-il à deux reprises ces derniers mois. Elle fera tout pour maintenir la Corée du Nord à flot. Et la coopération continue. La police secrète nord-coréenne est autorisée à franchir la frontière pour s’emparer des transfuges. De leur côté, les Chinois renvoient en Corée du Nord tous ceux qui tentent de fuir. Pékin ne les considère pas comme des réfugiés, mais comme des migrants économiques et cette distinction est très importante : selon les lois internationales, un réfugié peut bénéficier d’une protection, pas un migrant qui peut être renvoyé.

    Quel est l’intérêt de la Chine à entretenir cette collaboration ?
    Les Chinois ne souhaitent pas voir la Corée du Nord s’effondrer. Ils savent que cela déstabiliserait toute la région et ne résoudrait rien aux problèmes de la Corée du Nord. Pékin veut que Pyongyang réforme son économie car il redoute que l’influence américano-sud- coréenne s’installe à sa frontière en cas de réunification de la péninsule. En règle générale, très peu de pays souhaitent un effondrement du régime nord-coréen. C’est le cas des Etats-Unis, qui perdraient là toute excuse pour justifier la présence de plusieurs dizaines de milliers de GI sur la péninsule. De son côté, le Japon perdrait beaucoup d’influence dans la région. Et enfin, la Corée du Sud ne souhaite pas payer la note pour ces retrouvailles. Le statu quo satisfait tout le monde.

    Source : Corée du Nord «Partir ou mourir d?épuisement» – Libération

    en réponse à : Agenda culturel sur HCMV #128157
    Quote:
    in chào, où la culture vietnamienne à l’honneur16/11/2010
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    Inspiré des programmes Cirque du soleil au Canada, Voyage de la vie à Singapour, Siam Niramit en Thaïlande, le programme Xin chào (Bonjour) sera lancé le 3 décembre prochain. Objectif : mettre en valeur la culture du pays à travers un spectacle.

    Le scénario de Xin chào est signé par l’Américaine Laura Bruke qui, depuis une bonne trentaine d’année, réalise des œuvres théâtrales. Elle a vécu, travaillé et participé à plusieurs activités culturelles et artistiques au Vietnam. Récemment, elle a mis sur pied la pièce Hô Xuân Huong à l’Opéra de Hanoi.

    Via Xin chào, Laura Bruke souhaite présenter l’histoire du pays, notamment l’art du combat de Binh Dinh (Centre) et certaines facettes de la culture des Vietnamiens d’autrefois. L’objectif est d’offrir aux touristes du pays et de l’étranger l’opportunité de mieux comprendre l’histoire et les traditions nationales.

    Avec la participation d’une cinquantaine d’artistes émérites spécialisés dans le cirque, les arts martiaux, l’acrobatie, Xin chào devrait se produire quotidiennement à 18h30 au Cirque de Hô Chi Minh-Ville, dans le Parc du 23 septembre. Des séances à prix préférentiel auront lieu les samedi et dimanche après-midi.

    « Le nombre d’étrangers dans la mégapole du Sud va crescendo d’année en année. Le problème est que leurs principaux lieux de distraction sont bars, cinémas, restaurants. Avec +Xin chào+ ils auront un espace de loisirs véhiculant certaines valeurs de la culture vietnamienne. Le Vietnam est un beau pays, sa culture est intéressante, pourquoi ne pas exploiter cela et le présenter au reste du monde », a estimé l’Américain Augus Greaves, représentant du producteur dudit programme.

    Câm Sa/CVN
    (16/11/2010)

    Source : Courrier du Vietnam

    en réponse à : Traduction chinois-français #127881
    Dông Phong;122271 wrote:
    Bonsoir NVTL et TLM,
    Hé oui, nos lettrés écrivaient plus en hán qu’en nôm !
    Ainsi quand, après la victoire de Lê Lợi qui chassa les Ming en 1427-1428, Nguyễn Trãi proclama son Bình Ngô đại cáo (Grande annonce de la pacification contre les Chinois) en hán !
    A part les courtes dynasties des Hồ (1400-1407) et des Tây Sơn (1788-1802) qui voulaient promouvoir le nôm, de tout temps c’est le hán qui était utilisé partout dans le monde « officiel » : concours des lettrés, annales, Codes (Quốc triều hình luật ou Code des Lê, Hồng Đức thiện chính thư…), documents administratifs (décrets, jugements, …), stèles, etc…
    Après l’avènement des Nguyễn en 1802, ce fut le retour massif et systématique au modèle chinois pour effacer le passage des Tây Sơn (cf. le Code Gia Long qui est une rétrogradation par rapport au Code des Lê de Lê Thánh Tông).
    C’était à cette époque du XIXè siècle qu’est apparue l’expression « nôm na là cha mách qué » (le nôm est le père des fripponneries).
    Bien sûr, il y avait alors de grands auteurs qui écrivaient en nôm comme Nguyễn Du, Hồ Xuân Hương, etc…Mais même ceux-là ont aussi écrit en hán.
    D’autres grands auteurs comme Lê Quý Đôn (« Vân đài loại ngữ »…), Phan Huy Chú (« Lịch triều hiến chương loại chí) n’ont laissé que des oeuvres en hán.
    Et au risque de froisser certains nationalistes frileux, le dernier de nos grands poètes qui écrivaient en hán était Hồ Chí Minh !

    J’espère t’avoir un peu éclairé, NVTL,
    Bien amicalement.
    Dông Phong

    Cela fait penser que si sans le règne de Gia Long, le nôm aurait pu se développer et être encore employé à nos jours comme ce qui sont devenu le système de notation japonais et coréen.

    En fait, avant de devenir Gia Long, il a vécu pendant un certain temps au royaume du Siam (actuelle Thaïlande) où il s’est fait appeler ông Thiên Tử, qui signifie fils du ciel, que les Thaïs ont du mal à prononcer correctement, alors ils l’appellent aujourd’hui encore ông Xiêng Xử.

    PHT

    en réponse à : La fête des eaux a Phnom Penh : plus de cent morts #127763

    @robin des bois 122153 wrote:

    -sur ce lien

    Plus de cent morts dans une bousculade au Cambodge – LeMonde.fr

    Je me souviens : étant encore gamin, j’allais souvent dans de pareilles fête où se rassemblent beaucoup de monde et dans une chaleurs époustouflante, or, une situation qui fait que parfois on frôle inconsciemment ce genre de drame.

    Condoléance aux proches des victimes.

    PHT

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