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Bao Nhan

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15 sujets de 4,201 à 4,215 (sur un total de 5,069)
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  • en réponse à : Les Doktors germaniques dans le Viet Minh #26175

    Pourtant Boudarel avait aussi ses défenseurs.

    [quote=Jean-François Clopeau, professeur d’histoire – géographie au lycée de Bras-Fusil

    ] À propos de la guerre d’Indochine et de Georges Boudarel

    Réponse à un lecteur du “J.I.R.” pétri de haine et d’ignorance

    « Q uand le lieutenant nous envoie au marché, on soulage de son panier de victuailles le premier “nha qué” (paysan en vietnamien) venu, rencontré sur la route. S’il piaille, on lui fout un bon coup de pied dans le ventre. Quand le lieutenant nous envoie à la pêche, on s’assoit bien tranquillement près d’un pêcheur qui lance ses filets et on attend que sa nasse soit pleine. Alors on la lui confisque au nom de la loi. Si le pêcheur a le culot de protester, on le flanque à l’eau ».
    Voilà ce qu’écrivait, avec la bonne conscience de l’inconscience un sergent en poste au Tonkin au début du 20ème siècle (lettre citée par son fils, l’écrivain Michel Ragon in “Enfances vendéennes”, paru en 1990).
    Un demi-siècle plus tard, le 22 décembre 1945, l’éditorial du journal “Combat”, fondé par Albert Camus, stigmatise, sous la plume de Georges Altman « les représailles sauvages que les défenseurs d’un certain ordre colonial exercent envers les hommes du Viet Minh ».
    Faut-il encore un exemple de ce qu’a été l’oppression coloniale et la guerre d’Indochine ? Le 29 juillet 1949, Jacques Chegaray dénonce dans “Témoignage Chrétien” la torture en Indochine en citant les propos d’un officier français : « La dynamo, c’est bien commode pour l’interrogatoire des prisonniers. Le contact, le pôle positif et le pôle négatif, on tourne, et le prisonnier parle ! » L’usage de la torture, pratiqué quotidiennement, est connu et admis ici par tous, ajoute le journaliste.

    C’est contre cet ordre là que va s’insurger Georges Boudarel, jeune enseignant français parti exercer son métier à Saïgon en 1948, lorsqu’il rejoint les rangs du Viet Minh deux ans plus tard.
    Que l’on n’approuve pas sa démarche est une chose. Autre chose est que l’on déverse sur sa mémoire un tombereau d’injures, comme le fait F. Guiraudou (courrier des lecteurs du “JIR” du 6 mai), en lieu et place d’arguments et en évacuant soigneusement le contexte historique de sa présence aux côtés du Viet Minh dans un camp de prisonniers du corps expéditionnaire. Le tout étant émaillé d’affirmations fantaisistes (70% des prisonniers français ne seraient pas revenus des camps du Viet Minh), et les cadres du Viet Minh étant comparés, pour faire bonne mesure, aux nazis.

    La réalité a été pourtant assez terrible pour qu’il ne soit pas besoin de forcer la dose. Dans une thèse qui fait autorité, soutenue à Montpellier en 1985, le colonel Bonnafous donne 51,3% de décédés ou disparus chez les soldats prisonniers du corps expéditionnaire (constitué en 1954 pour les 4/5èmes d’étrangers engagés dans la Légion et de soldats recrutés dans les colonies d’Afrique), soit 8.416 morts ou disparus, dont 2793 Français, sur un total de 16.429 prisonniers.
    Car on manquait de tout dans ces camps. La ration hebdomadaire des prisonniers – théoriquement d’un kilo de riz par jour – était le plus souvent de 700 g, et c’était à peu près tout. « Il est probable, écrit le colonel Bonnafous, que si les prisonniers avaient pu disposer de nuoc mam (une saumure de poisson riche en protéines, une des bases de l’alimentation des Vietnamiens), bon nombre d’entre eux ne seraient pas morts en captivité ».

    Ce même auteur estime à 70 le nombre d’exécutions sommaires de prisonniers dans les camps du Viet Minh. « Pour inacceptables et inhumains qu’ils soient, ces cas ne peuvent permettre d’affirmer que l’élimination physique des prisonniers de guerre était la pratique habituelle », écrit l’historien Alain Ruscio en 1992 dans son ouvrage “La guerre française d’Indochine 1945-1954”, citant le livre de l’ancien député Jacques Beucler (“Quatre années chez les Viets” paru en 1977) : « Quand on me pose la question : Avez-vous été maltraité ? Je réponds : Pas réellement, sauf exceptions. Il serait plus juste de dire que nous n’avons pas été traités du tout. La pénurie, le climat, le cafard, suffisent à détruire les corps les plus robustes et les âmes les mieux trempées ».
    Chiffre pour chiffre, on peut mettre en regard du nombre de prisonniers de guerre du corps expéditionnaire disparus ou morts, celui des prisonniers du Viet Minh ayant subi le même sort dans les camps de l’armée française : de l’ordre de 9.000, dont « un grand nombre d’exécutions, surtout dans les années 1952 et 1953 », d’après un rapport « secret confidentiel » du 11 mars 1955 rédigé par le général Beaufort et cité par le colonel Bonnefous, rapport qui conseillait aux autorités françaises de ne pas trop insister sur ce problème…

    Reste enfin la question de la propagande permanente, insidieuse et / ou violente, dans des pratiques que les prisonniers, notamment les officiers français, ont vécu comme une tentative de destruction de leur personnalité, et à laquelle Georges Boudarel a effectivement participé. Mais encore une fois, comment porter un jugement en ignorant le contexte historique ainsi que la formation des soldats et cadres du Viet Minh, pétris tout à la fois de philosophie confucéenne et d’idéologie communiste, l’une et l’autre moralisatrice, avec la croyance, pour la seconde, en l’édification d’un homme nouveau, tout cela dans le bruit, la fureur et la boue d’une guerre coloniale et sur fond de guerre froide ?
    Cinquante ans après, on retrouve concentrée sur Georges Boudarel (qui, soit dit en passant, a été acquitté par un tribunal dans un procès de crime contre l’humanité que lui ont intenté d’anciens prisonniers du Viet Minh) cette fureur, cette boue et ces relents haineux de guerre froide qui traversent tout le courrier de F. Guiraudou. Cela montre que ces médiateurs entre l’histoire savante et le citoyen que sont les enseignants d’histoire du secondaire ont encore devant eux une immense tâche quand il s’agit de questions qui, telles les guerres coloniales, ne sont pas encore des “objets froids” comme le disent les historiens.

    Jean-François Clopeau,
    professeur d’histoire – géographie
    au lycée de Bras-Fusil

    [/quote]

    Source : ICI

    en réponse à : Demande assistance pour une petite traduction… #26166
    Son Lam wrote:
    Aaaaah Léon ! je me demandais où étais-tu passé ? Heureux de te voir de retour. :jap:

    Et merci pour les précisions : je comprends maintenant la réaction de la demoiselle :bigsmile:

    Remarque qu’en français, il y a aussi calin et calin. :petard:

    Oui ! moi-aussi, je me suis demandé où il était. Il faut reconnaître que sans Léon, des fois, on est vraiment paumé.

    en réponse à : [Insérer un lien] à qui le peut. #26139

    :thanks: les gars.

    en réponse à : Demande assistance pour une petite traduction… #26138
    Son Lam wrote:
    D’autant que ce mot revêt tout de même une connotation sexuelle et/ou intime propre à un couple.

    Chez les Viets, tous les termes en rapport avec le mot « aimer » sont naturellement interprétés comme sexuels. C’est pour ça, quand il faut parler de l’amour avec une femme, on évoque la pluie, le ciel, la terre etc. pour sous-entendre qu’on l’aime.

    en réponse à : Demande assistance pour une petite traduction… #26133

    Bonjour.

    Fais attention ! Des fois, le mot utilisé n’a rien d’offensance (pour nous), mais pour une personne qu’on connait à peine, cela peut être interprété comme un manque de respect envers elle. C’est comme si tu la traîtes comme une femme facile, ça l’aurait froissé

    Il y a quelques mois, j’avais mis le mot « kiss » à la fin de mon message que j’ai ensuite envoyé à une amie Vietnamienne rencontrée lors de mes vacances à Ha Noi avec qui je gardais le contact par Email. Mais depuis ce coup à la french, plus rien. J’ai envoyé des mails pour lui demander la raison de ce brusque arrêt, mais toujours rien. Je suis surpris, parce que c’est une nana assez moderne qui parle assez bien anglais et par son travail, elle a le contact en permanent avec des étrangers.

    Sinon, ân ái veut dire « aimer gracieusement ». De toute manière, le mot « aimer » est bannis de la vie courante des Vietnamiens, car il est utilisé plutôt dans la poésie ou la littérature. Mais dans le rapport entre homme et femme ou parents et enfants, l’amour devrait être exprimé par des gestes d’une façon plus ou moins discrte. Le fait que tu l’appelles ou l’écrits souvent, c’est déjà synonyme d’aimer.

    en réponse à : [Insérer un lien] à qui le peut. #26119

    Mais, où puis-je trouver  » url « ? Cela veut dire que je dois les taper moi-même?

    Merci Hoan Kiem. J’y suis enfin arrivé.

    ici

    Quote:
    en réponse à : Miss Vietnam #26104

    3871c05as.jpg

    en réponse à : L’épopée des Marocains du Vietminh #26101
    Quote:
    Vietnam : la porte du Maroc recherche reconnaissance
    L’inauguration de l’ambassade du Maroc au Vietnam en août dernier permet de revenir sur une histoire commune. Les soldats marocains étaient présents pendant la guerre du Vietnam. Ils ont laissé une trace : la porte du Maroc.

    HANOI – Deux évènements fortement symboliques ont levé le voile sur un pan négligé de l’histoire des Marocains du Vietnam. Avec la célébration de la Fête du Trône cinq jours auparavant et l’inauguration de l’ambassade du Maroc à Hanoi, ceux qui ont combattu aux côtés de l’armée française pendant la guerre d’Indochine entre 1946 et 1954 ont désormais droit de cité.

    Ces deux manifestations viennent rappeler, en effet, que les Marocains ont joué un rôle important dans l’histoire de la région. Les Goumiers, ces supplétifs marocains de l’armée française étaient près de deux milliers à participer à la guerre opposant la France au Viêt Minh, le front d’indépendance du Vietnam. Rappel historique : à la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945, le Vietnam proclame son indépendance. Le gouvernement français refuse cet état de fait. Elle entend à tout prix rétablir son autorité sur l’Indochine française pour maintenir son empire. Mais les négociations entre le Viêt Minh et la France n’aboutissent pas pour des raisons de politique intérieure. C’est ainsi que des incidents de plus en plus sérieux opposent le Viêt Minh aux forces militaires françaises. Le bombardement du port de Haiphong en 1946 complique la situation. C’est le fait déclencheur de l’insurrection contrôlée par le Viêt Minh qui éclate le 19 décembre 1946. Celle-ci se transforme, par la suite, en une longue et dure guérilla contre l’armée française puis en véritable conflit opposant les deux armées. Au cours de ces batailles, les goums étaient encadrés par une dizaine de capitaines français.

    Mohamed Benacer, un ancien combattant, raconte cette époque. Il s’en rappelle, comme si c’était hier. «Je faisais partie d’un bataillon de huit cents goumiers marocains qui ont été acheminés en 1947 par bateau jusqu’à Saïgon (rebaptisée Hö Chi Minh) en 1976». Une fois sur place, ils devaient affronter la réalité du terrain. Ils savaient qu’ils n’étaient pas là pour passer du bon temps, mais pour défendre le drapeau français. Ils avaient devant eux un ennemi, qu’ils devaient combattre. «Chacun agissait comme il pouvait avec comme armes, des mitrailleuses et des mortiers», raconte Mohamed Benacer qui est âgé, aujourd’hui, de 85 ans. Mais leur véritable force, ces goumiers la tiraient de leur courage. Ceux qui étaient assaillis par la peur avaient du mal à se servir de leurs armes. Et, par conséquent, ils abandonnaient vite la partie. «La peur au ventre, certains des soldats qui nous accompagnaient ne savaient pas où l’ennemi pouvait se cacher et oubliaient toutes les stratégies présentées la veille par leurs supérieurs», relate le même Benacer récompensé par trois médailles de la République française en 1950. «J’avais amené, sur mon dos, jusqu’au front, un vietnamien blessé, ce qui m’a valu plusieurs décorations», a-t-il affirmé. Deux ans après avoir servi la France, en 1950, Mohamed Benacer reprend le bateau et rentre chez lui. Pour ses loyaux services, il perçoit une retraite qui se monte, à l’heure actuelle, à 1000 DH versés par la République française en plus de 50 DH pour ses médailles. Si M. Benacer est demeuré fidèle à l’armée française, d’autres ne le furent pas. Ils sont restés au Vietnam.

    Entre 1947 et 1954, ils avaient déserté l’armée française pour rallier le Viêt Minh par solidarité anti-colonialiste, par refus de servir une cause qui n’était pas la leur. C’est l’exemple de Miloud Salhi, un ancien combattant qui a rallié le Viêt Minh. «En 1952, après la déportation de Mohammed V à Madagascar, je ne pouvais pas être du côté du colonisateur, j’ai donc rallié le front de libération et je suis resté au Vietnam jusqu’en 1972, date de mon retour au Maroc», témoigne Miloud Salhi. Pendant son séjour au Vietnam, il a lutté aux côtés de l’armée de libération du Vietnam contre l’occupant français. Il résidait, aux côtés d’autres maghrébins, dans un lieu de repos français. «Cet endroit est appelé Babi. C’est un terrain de 3000 hectares», souligne-t-il. Ce lieu réunissait tous les soldats maghrébins qui vivaient en parfaite harmonie. «A la fin de la guerre en 1954, le gouvernement vietnamien les a réuni dans des fermes pour qu’ils soient à l’abri puisque la guerre contre les Etats-Unis allait éclater sous peu», explique Le Duc Thien, consul du Vietnam au Maroc. Il précise à ce propos que les Maghrébins arrêtés par l’armée vietnamienne avaient été rendus à l’armée française et ceux qui s’étaient ralliés aux communistes n’étaient pas des prisonniers. «Ils étaient considérés comme des volontaires qui voulaient quitter l’armée française de plein gré», souligne le consul.

    Le gouvernement vietnamien avait beau contacter le Maroc pour les rapatrier, mais il n’avait reçu aucune réponse. «Il y avait une sorte de peur de la part du gouvernement marocain de voir ces soldats se transformer en espions du Viatnam», rappelle M. Thien. Ainsi, en attendant que le problème du rapatriement de ces soldats soit résolu, le gouvernement vietnamien a décidé de les mettre à l’abri dans cette aire de repos. Les soldats marocains seront les derniers à quitter le Vietnam. « Ce n’est qu’en 1972 que le gouvernement vietnamien a affrété quatre vols pour envoyer tous les soldats ralliés – près de 200 – à leur patrie», précise le consul. Mais avant ce dénouement vu par certains comme une véritable libération, «Babi» sera cloisonné avec l’aide du gouvernement vietnamien. «Nous avons demandé que cet espace soit totalement sauvegardé et aménagé», déclare Miloud Salhi. Une porte y sera érigée. Et c’est M. Salhi himself qui l’a construite avec l’aide des ses compatriotes. «Cette porte a été construite entièrement par les soldats marocains», témoigne le consul du Vietnam au Maroc. Elle prendra le nom de Porte du Maroc. «J’ai construit cette porte qui est aujourd’hui considérée comme un véritable patrimoine», ajoute M. Salhi. Ce dernier a une revendication : «Les Marocains qui ont fait la guerre du Vietnam veulent que cette porte soit reconnue comme patrimoine mondial de l’Unesco».

    D’après le consul Le Duc Thien, le dossier de candidature a été déposé auprès de l’Unesco. «Ce patrimoine doit être mondialement reconnu, mais nous attendons toujours la réponse», tient-il à souligner. «Avec l’ouverture de l’ambassade du Maroc au Vietnam, nous espérons que notre ambassadeur pourra défendre le dossier pour que ce terrain soit préservé», ajoute Miloud Salhi. L’alarme mérite, en effet, d’être déclenchée. Cet endroit situé à 60 km de Hanoi sur l’axe routier Hanoi – Mai Chau et Dien Bien Phu, lieu de la cuisante défaite de l’armée française en 1954, est devenu, aujourd’hui, une véritable forêt tropicale. Les plantations y sont sauvages et les murs sont fragilisés. Quelques propos comme ceux du docteur Abdelilah El Hairy sont là pour en témoigner. Cet anesthésiste à l’hôpital français de Hanoi et gendre de Mohamed Benacer en témoigne. «Je suis allé visiter cet endroit et je suis triste de constater que la Porte du Maroc est dans un état de délabrement total». Des bruits courent quand au probable achat de ce terrain par des particuliers. L’information est, par ailleurs, démentie par le consul du Vietnam au Maroc. «Impossible, le terrain n’est pas à vendre, au contraire il doit être préservé». Interrogé sur ces rumeurs M. Salhi a promis de défendre bec et ongle la Porte du Maroc. «Nous allons faire tout ce qui est en notre possible pour préserver ce patrimoine, c’est quand même l’ultime trace de notre présence au Vietnam», lance-t-il.

    Source : Par Qods Chabâa – Aujourd’hui le Maroc – 22 Septembre 2006

    en réponse à : non aux dérives ! #26069
    Mike wrote:
    Il faut dire aussu que notre Agemon est très susceptible et ça arranage pas tout les choses.. :heat:

    Aussi très réceptif et égocentrique, il enrage facilement.

    en réponse à : Miss Vietnam #26068

    Bonjour à toutes et à tous.

    J’aimerais avoir votre avis sur ces deux Miss, Vietnamienne et Thaïlandaise.

    Veuillez cliquer les liens ci-après, ensuite, donner la note soit pour l’une ou pour l’autre. Si vous voulez, vous pouver également faire quelques commentaires.

    Miss Vietnamienne : [media]http://www.youtube.com/watch?v=gFV35d_8LLs&mode=related&search=[/media]

    Miss Thaïlandaise : [media]http://www.youtube.com/watch?v=nk18XCNES4M&mode=related&search=[/media]

    en réponse à : Miss Vietnam #26067

    :thanks: DédéHeo

    L’artrice, elle est très belle. L’as-tu déjà vue en vrai?

    PS : Pour se rendre directement, cliquez sur l’image que vous voulez voir.

    en réponse à : Budget pour un mariage au Viet Nam #26026
    DédéHeo wrote:
    Voila une fille qui n’est pas contente après Beau-Papa et Belle-Maman (Dans mon film Len Voi, c’est la bonne « con Sen » Kim Oanh)

    Si j’ai bien compris : cela veut dire que notre ami « Dédéheo » est soit réalisateur soit producteur de ce filme.
    Alors, je dirais : quelle classe ! le fait d’avoir quelqu’un de cette stature dans notre forum.

    Quote:
    Décès du général des Services de renseignements Pham Xuan An

    21/09/2006 — 5:30 PM

    Hanoi, 21 septembre (AVI) – Le général des Services de renseignements Pham Xuan An, héros des forces de l’Armée populaire du Vietnam, alias Tran Van Trung, est mort le 20 septembre à l’hôpital militaire N°175 de Ho Chi Minh-Ville, à l’âge de 79 ans.

    Né en 1927, dans la commune de Binh Truoc, ville de Bien Hoa, province de Dong Nai (Sud), le général Pham Xuan An était cadre du Département N°2 du ministère de la Défense. Au début de 1976, Pham Xuan An s’est vu décerner le titre de Héros des forces de l’Armée populaire.

    De 1949 à 1950, il a participé au mouvement des élèves et étudiants de Saigon (Ho Chi Minh-Ville aujourd’hui). Après, il a été envoyé aux Etats-Unis pour faire ses études sur le journalisme, pendant deux ans (1957-1959).

    Après avoir reçu son diplôme, il est rentré au pays et a travaillé avec plusieurs agences de presse et journaux étrangers, tels que « The Time », « Reuters », « The New York Herald Tribune », et « The Christian Science Monitor ».

    Grâce à sa capacité de jugement et d’analyse, Pham Xuan An est rapidement devenu un journaliste professionnel hautement apprécié par la presse étrangère.

    Entretenant des contacts avec les différents milieux de l’ancien régime de Saigon, allant des dirigeants de haut rang jusqu’aux officiers de l’armée, voire des patrons de la CIA (Agence centrale de renseignements américains), il était un des rares journalistes vietnamiens autorisés à assister à des séances d’exposés réservées à un nombre limité de personnes de la mission américaine.

    Durant ce temps, il a ramassé, analysé les informations et fourni à temps à l’oeuvre révolutionnaire plusieurs rapports de valeur sur la situation politique et des plans militaires de l’administration de Saigon.

    La presse nationale et internationale a beaucoup parlé de lui. Au début de 2006, le journaliste français Jean-Claude Pomonti a publié aux Editions Equateurs un livre sur le héros Pham Xuan An.

    Pour sa part, le professeur politique Larry Berman, chercheur américain ayant écrit plusieurs oeuvres sur le Vietnam, a également achevé une autre oeuvre sur Pham Xuan An. Sa publication est prévue pour avril 2007.

    Pour l’écrivain Nguyen Khai, son personnage principal s’inspirera de la vie de Pham Xuan An dans ses deux prochains romans.

    Enfin, le studio de film TFS de la Télévision de Ho Chi Minh-Ville a également fini le tournage sur la partie documentaire dans un film documentaire portant sur la vie du général des services de renseignements Pham Xuan An d’une série de 10 épisodes.

    Source : AVI http://www.vnanet.vn/Vnanetvn/FR/tabid/145/itemid/163640/Default.aspx

    en réponse à : Devinettes vietnamiennes #26002
    Nem Chua wrote:
    Pour la traduction, Sơn Lâm a raison: en francais, ca ne dit pas grand-chose.

    Quel animal1, a un2 nez3 mais pas d’yeux, une langue4 mais pas de bouche, a une vie mais pas de mort5?

    C’est un couteau.

    1 « con », ca peut être un animal ou un enfant, mais traduire enfant, c’était un peu gore.
    2 les nombres ne sont pas indiqués en vietnamien: un, des?
    3 « mũi », le nez, c’est aussi la pointe d’une aiguille ou d’une lame
    4 « lưỡi », ca peut être la vie, vif, cru. Ca peut aussi être une lame.
    5 ou « a une vie mais ne meurt pas », ou « vit mais ne meurt pas ». « sống », c’est aussi le dos d’une lame.

    :bravo: Nem Chua. Tu est trop fort. Mais « lưỡi » veut dire aussi « langue ».

    en réponse à : [Tourisme] Viêt nam bien placé #25999

    :thanks: Nem Chua. J’en prend note.

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