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Bao Nhan

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15 sujets de 2,956 à 2,970 (sur un total de 5,069)
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  • NoiVongTayLon;47352 wrote:
    Qui sont les 3 charmantes demoiselles sur la photo ?

    Salut NVTL

    Mais est-ce que tu as remarqué ? En haut, derrière eux, il y a un panneau bleu sur lequel est inscrit « LUMBINI ». En effet, c’est le nom du jardin où bouddha est né.

    BN

    en réponse à : Rendez-vous à Paris? #60019

    Donc c’est en définitif 18 mars, à midi on se regroupe devant l’entrée du magasin Tang Frères, pour les retardataires nous rejoint directement au resto Bida. Si tout le monde y est d’accord, veuille le confirmer.

    BN

    en réponse à : Avez vous gouté au chien ? #59997
    huynhthibich;47293 wrote:
    je me souviens il ya 1 mets (thit gia cay) càd faux cay to : on prend la patte du cochon ,on la fait doré la peau (thui da), coupé en morceau 1peu épais ,mélangé avec :ail ,petit oignon rouge bien ecrasé ,poivre,sel sucre(1 petit peu) ,et 2 cà soupe de crème de coco( dans la boite de lait de coco ,la partie qui se trouve au dessus ),laissé 15 mm, dans 1work,1 peu d’huile,1 ail ecrasé +oignon coupé en tranche,sauté la viande et couvrir à feu moyen, 20mm de temps en tepms ajouté qq c de lait de coco
    après 1 branche de bac hà coupé ajouté le reste du lait de coco . mets 1 peu de peanut (dau phong) ecrasé au moment de servi. bon appétit.

    Huynhthibich, là, tu m’as fait monter l’eau à la bouche. Personnellement je trouve que le giả cầy est beaucoup plus délicieux que le cầy tout court, car j’en ai déjà goûté lors de mes vacances à Hanoi, mais honnêtement, je ne l’aime pas trop. Par contre, le giả cầy préparé par la femme de mon cousin qui habite à Hanoi est vraiment délicieux. Mais apparemment, le giả cầy des Viets du Nord, on n’y met pas de noix de coco que du mẻ où une espèce de riz fermenté jusqu’il devienne presque liquide.

    BN

    en réponse à : Carnages esthétiques dans les salons de beauté #59941
    [email protected];47209 wrote:
    bonjour a tous, je trouve ca dommage qu’on meurt pour ca, je comprend le complexe viet aujourd’hui d’apres les magasines une belle femme est grande blonde mince et a forte poitrine alors les pauvres viet sont pretent a tout pour changer, je les vois se couvrir pour ne pas bronzer et essayer de nous ressembler comme les filles qui ne mangent plus en europe pour ressembler au top c’est le meme probleme triste de voir l’evolution de la race humaine tout est superficiel argent argent argent….

    Mais concernant le canon de beauté de la plupart des femmes vietnamiennes, c’est plutôt la beauté de leurs congénères coréennes, chinoises ou japonaises. C’est pour ça que lorsqu’elles sortent de chez-elles, elles se couvrent pour ne pas être brûlées par l’intensité du soleil afin de garder la peau claire comme ces femmes…

    Et justement, je vient de lire un article sur la beauté très intéressant qui a été écrit par Huu Ngoc.

    Voilà :

    Où réside la beauté de la femme 03/03/2008
    [IMG]http://lecourrier.vnagency.com.vn/news/Image/2008/03/Vietnam/Societe/Moeurs/4338.d01as.JPG[/IMG]

    En quoi et où réside la beauté de la femme vietnamienne et de la femme en général ? Question difficile à répondre puisque la notion du beau elle-même ne peut être définie. Le beau, selon Kant, est ce qui plaît universellement, bien qu’on ne puisse le justifier intellectuellement. Je ne pense pas qu’il puisse y avoir de beau universel, la beauté varie avec les cultures, le temps et les latitudes.

    Au début du 19e siècle, notre poète national Nguyên Du a détaillé ainsi le canon de la beauté féminine : Mai cốt cách (profil gracieux de l’abricotier) , tuyết tinh thần (blancheur et pureté de la neige), khuôn trăng đầy đặn (visage de lune pleine), nét ngài nở nang (sourcils rappelant les ver à soie), hoa cười (sourire de fleur), ngọc thốt (voix de cristal), mây thua nước tóc (cheveux plus splendides que les nuages), tuyết nhường màu da (teint plus pur que la neige), làn thu thủy (regard aux reflets des lacs d’automne), nét xuân sơn (sourcils évoquant le profil des montagne printanières), hoa ghen thua thắm (les fleurs jalouses de son teint), liễu hờn kém xanh (le saule pleure de n’avoir pas sa fraîcheur), má hồng (joues roses), mặt hoa đào (visage pareil à une fleur de pêcher), liễu yếu đào tơ (corps frêle et délicat comme le saule ou le pêcher), gót sen(pieds mignons comme des lotus).

    En somme, la beauté se concentre sur les parties du visage, à l’exception du nez, du front et des lèvres (la littérature occidentale met l’accent sur les lèvres sans doute parce que le baiser sur les lèvres est pratique courante). Le corps doit être svelte, même un peu chétif. Sont tabous les seins, les cuisses, le vagin considérés comme obscènes.

    Mais la poétesse de l’érotisme Hô Xuân Huong (18e siècle) et le peuple passent outre aux interdits de Maître Confucius.

    Le cache-sein rouge glisse et laisse voir les mamelons.
    Pas de rosée sur les 2 collines du Pays de Fées.
    La source aux fleurs de pêcher ne jaillit pas encore
    (La jeune fille assoupie en plein jour)
    (Hai gò bồng đảo sương còn ngậm
    Một suối Đào nguyên nước chưa tuôn)
    Quand on est belle, son ombre même est belle,
    Quand on est mignonne, même sa « tính tình tinh »
    (onomatopée musicale désignant le vagin) est mignonne
    (Chanson populaire)
    (Người xinh cái bóng cũng xinh
    Người ròn cái tính tình tinh cũng ròn)
    Pour fendre du bois, il faut observer dans quel sens vont des fibres. Avant d’épouser une femme, il faut observer son derrière
    (proverbe).
    (Chẻ củi xem thớ, lấy vợ xem mông)

    Une belle paire de fesses est signe de fécondité. La même motivation explique notre très ancien culte de la fertilité. Elle a inspiré au sculpteur Lê Công Thành la statue de marbre La femme face à la mer qui vient d’être posée sur la plage de Dô Son, un des premiers nus exposés dans un endroit public au pays de la pudeur confucéenne.

    Par contre, en Occident, plus que jamais, le corps féminin est exploité sans vergogne par la publicité. Selon le Financial Times, l’Italie bat le record en la matière. Même les femmes politiques essaient de crever le petit écran avec leur mini-jupe pour exhiber leurs jambes. La TV ne montre jamais de femmes vieilles ou handicapées.

    La beauté féminine a évolué beaucoup en Occident. Au temps de la reine Victoria en Angleterre, une petite bouche aux lèvres serrées était l’idéal. Aujourd’hui, on recher-che plutôt une bouche large aux lèvres charnues. Les parties sex-appeal tournent autour des genoux, des coudes, des cuisses, du cou, des hanches. Dans les années 1950, avec l’avènement de la société de con-sommation, la potelé de Marilyn Monroe faisait fureur alors que maintenant on préfère la minceur.

    D’après Debbie Han, artiste américaine d’origine coréenne, le canon occidental contemporain est : visage pas trop grand, nez mignon, taille fine, jambes longues. Est-ce pour cette raison que les étrangers se mariant au Vietnam choisissent une femme considérée comme laide par les indigènes : taille haute, corps trop mince, jambes longues, nez aquilin, pommettes un peu saillantes, yeux légèrement bridés, teint un peu foncé. Han critique aussi les écoles d’art en Corée qui continuent à faire copier aux étudiants la Vénus de Milo qui n’a rien d’asiatique.

    Il n’y a donc pas de critère pour la beauté féminine ? Si. Les psychologues évolutionnistes prétendent que les conceptions peuvent varier avec la mode mais que l’essence reste toujours la même. Cette essence est la partie du corps féminin qui exprime mieux l’instinct de reproduction. À ce sujet, en dépouillant les documents littéraires d’Europe pendant 3 siècles et ceux de l’Asie remontant à plusieurs millénaires, les chercheurs du Texas ont conclu que les parties du corps féminin les plus chantées sont, par ordre de préférence, les seins, les cuisses, les hanches et les fesses, et surtout la taille (entre les côtes et les jambes).

    Avant le 20e siècle, on préférait en Europe les femmes un peu plantureuses. Mais, minces ou grasses, on ne les aimait pas avec un gros ventre. L’Orient était pour la minceur. Les 2 principales épopées de l’Inde mentionnent 35 fois la taille fine et 26 fois d’autres parties du corps. La poésie classique chinoise fait allusion 17 fois à la taille fine, une fois aux jambes, et se tait sur les seins, les hanches, les cuisses et les fesses.

    Ainsi, une taille resserrée est l’objet de beauté pour toutes les cultures du monde. Une chanson populaire vietnamienne confirme cette remarque :

    La femme à taille de guêpe sait plaire à son mari et bien nourrir son enfant
    (Những người thắt đáy lưng ong, đã khéo chiều chồng lại khéo nuôi con)

    Pourquoi l’unanimité de ce choix ? Les scientifiques vous répondent : une taille resserrée est signe de santé et de fécondité. Cette particularité physiologique devient inconsciemment une valeur esthétique. La science a prouvé aussi que chez les femmes ventrues, l’ovaire secrète peu d’estrogène qui provoque l’ovulation.

    Nous parlons beaucoup ces temps derniers d’identité culturelle. Dans ce cadre, en quoi et où réside la beauté de la femme du Vietnam 2008 ?

    Huu Ngoc/CVN

    Source : Courrier du Vietnam

    en réponse à : Avez vous gouté au chien ? #59938
    BenP;47219 wrote:
    tu m’apprends que la viande de chien est une spécialité du nord. Ce qui explique pourquoi je n’ai pas eu l’occasion d’y goûter, vu que je vivais à Hô Chi Minh (plus difficile à trouver…).

    Si, ça existe aussi, mais il faut aller dans de rares restos tenus par des Nordistes, souvent dans leurs quartiers à eux, et la plupart des clients, eux-aussi ne sont que des immigrés venus du Nord.

    BN

    en réponse à : Avez vous gouté au chien ? #59936
    [email protected];47201 wrote:
    Pas de soucis je te laisse ma place ma mission se termine enfin, qu’est ce qui t’attire tant a saigon, la polution le manque de civisme les crachats la viande de chien, les gens qui te sautent dessus tout le temps pour te pomper ton fric…..

    Salut joeocean,

    Concernant la viande de chien, alors là, je ne suis pas d’accord avec toi. Parce que, contrairement aux Hanoiens, les Saigonais ne sont pas très friands pour cette cuisine proprement nordique. Et pour le reste, je suis entièrement de ton avis, parce que je suis Vietnamien c’est pour ça que je préfère entendre dire la vérité, et non seulement sur le côté positif mais aussi sur celui négatif. Mais il faut dire que le deuxième cas reste encore rare.

    Bref, si tu as un regard un peu plus profond, tu constates alors que au moins les Viets, ils ont encore la volonté et cherchent à s’en sortir par tous les moyens, bons comme mauvais, vol, mensonge, corruption, prostitution, escroquerie et trafique de tout genre etc tout en restant croyans et vont dans des lieux de culte pour prier afin que les bons dieux leur accordent des faveurs qu’ils leur ont demandées… Mais par contre, au niveau de sécurité, je pense que chez-eux, au moins, ta vie vaut encore plus que mille dollars, et ta femme (si tu en as une) ne risquent pas d’être agressée et violée des qu’elle sort seule dans la rue.

    Enfin, je pense que tu as tort de vouloir comparer le Vietnam à la France ou à des pays européens. D’ailleurs, si tu compares la France à d’autres pays de l’Europe, comme l’Allemagne ou les pays nordiques, tu vois déjà la différence. Pour le Vietnam, tu dois le comparer avec ses voisins ou avec des pays du continent africain ou ceux de l’Amérique latine, et là ! tu te rends compte tout de suite que le Vietnam n’est pas si mauvais comme tu le sens. Chez-nous, on dit : « sans avoir déjà goûté tous les autres avant, alors comment peut-on dire que tel resto est mauvais ? »

    Un ami qui avait visité le Japon m’a dit très déçu. Parce que les Japs n’accordent pas trop d’importances aux occidentaux lambda comme lui. Non seulement ils ne vous sautent pas dessus mais en plus ils se montrent totalement indifférents, comme si vous n’êtes rien pour eux. En revanche, au Vietnam, la plupart des gens qu’il a rencontrés se montrent empressés et curieux de le connaître en lui posant sans arrêts des tas de questions sur sa vie etc.

    Les Vietnamiens, même si, culturellement, ils sont plutôt extrême-orientaux à cause de la colonisation chinoise pendant mille an, mais leur comportement reste celui des Sud-est asiatiques qu’on surnomme « les latins de l’Asie », à la fois imprévisible, émotionel, naif, superstitieux, romantique, violent, doux et chaleureux…

    BN

    en réponse à : FEU, je vous l’avais dit et vous le confirme #59928
    chantalngoc;47189 wrote:
    :confused: Ah bon ! en es tu sur?

    Oui, car presque tous les vieux Hanoïens auxquels j’ai posé des questions pour en savoir l’origine, ils m’ont dit que les premiers vendeurs de phơ à Hanoi étaient des personnes originaires de Nam Định. Ensuite, l’année dernière, je suis tombé au hasard sur un article qui en parle lui-aussi.

    BN

    en réponse à : Apprendre le vietnamien…un long parcours du combattant. #52538

    C’est vrai, « Anh cảm ơn em nhiều lắm » sonne bizarrement. Mais par contre, « Anh yêu em nhiều lắm » est parfaitement correct.

    BN

    en réponse à : FEU, je vous l’avais dit et vous le confirme #59892
    chantalngoc;47123 wrote:
     » une spécialité hanoiënne »

    Non, non, non ! C’est plutôt une spécialité de Nam Dinh !

    BN

    en réponse à : Ton Thât Tiêt spectacle musícal mars 2008 #59857

    Bonjour à tous,

    Comme la tradition le veut, je poste ici un compte rendu après avoir assisté à ce spectacle.

    Mais, d’abord, j’aimerais parler de Théatre du Soleil, un lieu magique qui se situe au Bois de Vincennes. Pour s’y rendre, si vous n’avez pas de moyens de locomotion, prenez donc le métro jusqu’au terminus (porte de Vincennes). Ensuite, à la sortie du métro, l’autre côté de la rue, une navette vous attend pour vous y emmener.

    A noter que, de la porte de Vincennes à la Cartoucherie où se situe Théâtre du Soleil dont le trajet ne dure que une quinzaine de minutes, mais on a l’impression que c’est un voyage qui nous mène vers un monde férique, surtout, si on y va pour la séance du soir. Un peu avant l’arrivée, à travers la fenêtre d’un confortable autocar qui sert de navette, on contemple, dans le noir, la silhouette des paysages du Bois de Vincennes. Ensuite, au fur à mesure, on commence à apercevoir des rayons de lumière provenant des ampoules qui ornent la façade du théâtre. Et voilà, quelques minutes après, allez hop ! tout le monde descend !

    Bref, Théâtre du Soleil est un vieux et sympathique bâtiment qui ne sent aucunement bourgeoisie comme certains d’autres dans Paris.

    Maintenant, parlons de cette oeuvre « L’Arbalète Magique », un conte musical d’après une légende vietnamienne qui, selon le compositeur, est un genre du théâtre musical à la manière du « chèo », théâtre traditionnel vietnamien, avec chant, choeur, récitant et accompagnée par un petit ensemble instrumental.

    En effet, sur le plan musical, cette pièce ressemble plus à un opéra contemporain, car il a été écrit dans un langage atonal, ce qui ne me déplaît pas d’ailleurs. Mais ce n’était pas le cas de certaines personnes, mal renseignés, qui sont venus en espérant voir et entendre quelque chose de vraiment traditionnelle, avec comme musique d’accompagnement interprétée sur le đàn bầu, đàn tranh ou đàn nhị etc.

    Concernant la mise en scène ainsi que costume et lumière, alors, là aussi, c’est dans un style sobre, pas de tenu d’apparat ni effet spéciaux ou quelque chose de ringard comme cela.

    Conclusion : une pièce à voir plus une fois.

    Quote:
    La princesse My Châu : Kaoli Isshiki (soprano),

    Le prince Trong Thuy : Eric Raffard (ténor)

    Le roi : Hubert Deny (basso)

    Récitant : Patrice Balter,

    Elise Deuve (soprano), Madeleine Webb et Laura Gordiani (mezzo-sopranos),

    Hervé Audoli (basso).

    Ensemble Musicatreize : Magali Demesse (alto), Célia Pérrard (harp), Véronique Charpentron (flute), Christian Hamuoy (percussions) et Roland Hayrabedjian (direction)..

    Encore une école à HCV :

    Quote:
    Le vice-chancelier allemand se rend dans la mégapole du Sud

    01/03/2008 — 10:19 PM
    Ho Chi Minh-Ville, 1er mars (AVI) – Le vice-chancelier allemand et fédéral des Affaires étrangères,
    Frank-Walter Steinmeier, s’est rendu samedi à Ho Chi Minh-Ville, affirmant qu’il va transmettre de retour en Allemagne un message sur l’environnement d’investissement favorable au Vietnam.

    Le dirigeant allemand a émis le souhait de construire un centre baptisé « Maison allemande » dans la mégapole du Sud, lors de sa rencontre cordiale avec le le secrétaire du Comité municipal du Parti, Lê Thanh Hai, et le président du Comité populaire municipal, Lê Hoang Quân.

    Lors de cette dernière étape de sa tournée au Vietnam, il a également indiqué que le gouvernement allemand souhaite fonder une école secondaire internationale à Ho Chi Minh-Ville, outre le projet fraîchement signé de l’Université germano-vietnamienne.

    Dans aucun autre lieu dans le monde, l’Allemagne ne dispose d’une base de coopération aussi profonde qu’au Vietnam. Les deux pays possèdent une ressource humaine précieuse, celle des Vietnamiens ayant étudié et travaillé en Allemagne, a-t-il déclaré.

    Les responsables municipaux ont de leur côté affirmé que Ho Chi Minh-Ville créeront des conditions favorables aux entreprises allemandes pour faciliter leur participation aux projets d’investissement et de développement de la ville. – AVI

    Source : Vietnam News Agency (VNA)

    HUYARD Pierre;46944 wrote:
    En effet, l’enseignement dans les ecoles francaise n’est pas gratuit pour les Francais.

    1. Parce que ce sont des ecoles privees,
    2. Parece que les residents ne paient pas d’impots en France,
    3. Parceque les aides de l’Ambassade sont en constament en baisse,
    4. Parceque c’est comme ca,…

    Donc si vous n’avez pas negocie logement et ecole avec votre employeur avant que de venir au Vietnam, vous allez payer bonbon.

    Et encore, faut pas se plaindre, les ecoles Francaise sont moins cheres que les ecoles Anglo-Saxonnes.

    Les expats pas fortunes du tout devront trouver, eux des solutions de remplacements, ou en inventer si elles n’existent pas.

    Merci Pierre. Mais parait-il que dans beaucoup de pays pays, il n’existe pas d’école anglo-saxonne pour les petits, et c’est pour cette raison que même les Anglo-Saxons sont obligés d’inscrire leurs enfants à des écoles françaises.

    BN

    en réponse à : [Le saxophoniste Trân Manh Tuân]Dialogue musical #52473
    Quote:
    Le saxophone fait la vie d’un homme 29/02/2008
    [IMG]http://lecourrier.vnagency.com.vn/news/Image/2008/02/Vietnam/Culture%20et%20sports/Arts/4337.f01as.JPG[/IMG]

    Né dans une famille dévouée au cai luong (théâtre rénové), Trân Manh Tuân a rompu avec la tradition pour s’engager dans une musique étrangère : le jazz. Avec son saxophone, il a effectué de nombreuses tournées dans le monde.

    Lors de ses études aux États-Unis, son professeur lui donne un simple conseil qu’il érige en dogme : « Tu peux t’améliorer en utilisant simplement que ta langue ». Depuis, Trân Manh Tuân impose ce principe dans chacune de ses compositions. « Je m’inspire de tout ce qui m’entoure, des simples éléments d’une forêt, d’une montagne ou de la campagne. Mes œuvres portent les rythmes des chansons populaires. Je veux réussir à l’accorder avec le moderne », explique-t-il.

    C’est peut-être la raison pour laquelle le saxophoniste est aujourd’hui l’artiste vietnamien ayant vendu le plus de disques à l’étranger. Chaque nouvel opus se voit tirer à 50.000 exemplaires. Et même, ses 2 plus célèbres albums L’été blanc (Ha trang) et Retour au pays natal (Vê quê) ont dépassé la barre des 100.000.

    Lorsqu’on lui demande les raisons d’un tel engouement, Manh Tuân répond que les sites de téléchargement ou vente par correspondance (Amazone, CD Baby ou Itunes) sont favorables à l’exposition de sa musique. Depuis quelques années, il profite pleinement de ces canaux internationaux, avec 15 dollars l’album ou 99 cents par chanson. Chaque mois, il gagne entre 1.000 et 3.000 dollars par ce biais.

    Au Vietnam, il écoule environ 2.000 disques mensuels. Ses amis étrangers s’étonnent tout comme lui de ces performances. L’étonnement passé, Manh Tuân a décidé de capitaliser sur ce succès, invitant régulièrement des artistes étrangers à collaborer ou même à produire. Selon lui, si un de ses disques est destiné à l’international, il doit impérativement répondre à des critères élevés de qualité.

    L’artiste apporte un autre élément de réponse à son succès. Il pense que son public lui est fidèle car il a su adopter des chansons populaires dans un style jazz. Ainsi en est-il de sa grande réussite L’été blanc où il a adapté les compositions du musicien Trinh Công Son, comme L’été blanc (Ha trang), Poussières (Cát bui), Où vont les vagues (Song vê dâu), etc. Il avoue souvent se laisser guider par ses passions, sa culture. D’ailleurs, ses morceaux sont souvent teintés d’une texture légère, sensuelle, propre aux sons asiatiques. D’ailleurs, il l’avoue lui-même, les compositions purement jazz ne trouvent que peu d’échos auprès de son public vietnamien. Il suffit de se rendre dans son club de jazz Sax’n’art, fondé il y a 3 ans à Hô Chi Minh-Ville, pour constater que la plupart des clients sont étrangers.

    Ses projets commencent début mars avec une participation au spectacle du musicien Phú Quang à l’Opéra de Hanoi, puis à un festival de musique et une conférence au Colorado (États-Unis). En avril, il partira pour l’Allemagne où il jouera dans un festival de jazz avant de rallier la Belgique en mai. En septembre, il organisera un spectacle avec des artistes populaires indiens à Hô Chi Minh-Ville. Et beaucoup d’autres projets, tous autour de la musique car « ma vie tourne autour d’une gamme de 7 notes. La musique est toute ma vie, elle a donné un sens à ma vie et de nombreux amis ».

    Profil de Trân Manh Tuân
    – Sortie de la Faculté de production et de composition de musique moderne au Collège de musique Berkelee, Boston, États-Unis en 1998.
    – Discographie sélective: Saxo Trân Manh Tuân (1991), La mer de sable (1998), L’été blanc (2001), Retour au pays natal (2004), L’ombre du temps (2006), Body & Soul (2007), etc.
    – Tournées en France, aux États-Unis, en Russie, Thaïlande, Allemagne, Chine, etc.
    – Inscription dans le Guiness Vietnam 2005 de sa grande collection d’anciens saxophones.

    Hà Minh/CVN
    (29/02/2008)

    Source : Courrier du Vietnam

    NoiVongTayLon;46809 wrote:
    Tu as raison Bao Nhan :bye:
    Sinon, je crois qu’on peut aussi écrire : cày = cầy
    Mais attention, cầy veut dire aussi « chien » en vietnamien :bigsmile:

    NVTL

    Oui, c’est exact. D’ailleurs, chez-nous, les Vietkieu de Thaïlande, on le prononce et l’écrit toujours « cầy« . Mais peut-être c’est parce que ce mot (cầy) veut dire aussi « civette » ou « chien », qui est à l’origine de la modification leur concernant dans la plupart des dictionnaires de nos jours, donc « cầy » est remplacer par « cày« .

    BN

    kimsang;46807 wrote:
    Un peu contradictoire la phrase  » expats peu fortunés  » dans un pays comme le Vietnam. C’est l’hôpital qui se fout de la charité… ce n’est juste qu’une analyse.

    En effet, c’est moi qui le dit. Car, plusieurs fois déjà que j’ai entendu des expats dire qu’ils n’ont pas de moyens pour envoyer leurs enfents dans des écoles où l’enseignement se fait en français ou en anglais parce que c’est trop chère.

    BN

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