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pat117;46805 wrote:En parlant de « charrue », on dit souvent « kéo cày » par exemple pour dire qu’on travaille dur pour gagner sa vie, en se comparant à un buffle qui trime ? Les anciens t’expliqueront ca mieux que moi.
đi làm kéo cày …
« cày » employé comme nom signifie charrue, et labourer lorsqu’il est employé comme verbe. C’est pour ça qu’on peut aussi dire tout simplement « đi cày » au lieu de « đi kéo cày« . Mais lorsqu’il est utilisé comme expression, il perd alors sa signification originelle pour prendre celle d’un verbe signifiant « travailler » ou « travail », et ce travail doit être pénible au moins dans l’espris de celui qui parle ainsi, en faisant allussion à celui des paysans.
BN
wazabi;46714 wrote:J’étais étonné de constater qu’elle s’exprimait avec beaucoup de difficutés en Vietnamien. Finalement, c’était une dialogue à moitié Vietnamien et à moitié Anglais.Pourtant, à Sapa, j’ai constaté que la plupart des jeunes parlent plus ou moins vietnamien, mais par contre les personnes âgés ne le parlent pratiquement pas ou très peu et sans jamais avoir quitté leurs costumes traditionnels. Et malgré cette situation, en occident, on entent souvent parler de la vietnamisation des minorités ethniques.
BN
1 mars 2008 à 11h23 en réponse à : [Projet caritatif-FV] Les 1ères photos de la distribution des packs-fournitures-FV aux enfants sont là…. #59576lamtaya;46726 wrote:A Bao Nhan et grainderizOuvrez grand vos yeux car les cartables ont tous des sangles pour pouvoir les porter comme des sacs a dos.Vous croyez que les vietnamiens ne sont pas tres futes et que les gamins doivent les tenir a la main sachant que certains ecoliers doivent faire plusieurs kilometres pour aller a l`ecole…
Il est vrai que les remarques assis confortablement devant son ordinateur sont plus faciles a faire que d`aller sur le terrainPuisque tu nous a rassuré que ces cartables possèdent aussi les sangles pour être portés comme les sacs à dos, hé bien, maintenant on est soulagé de la peur que ces cadeaux risquent d’être pour eux un fardeau supplémentaire.
Merci lamtaya.
BN
wazabi;46714 wrote:J’ai ressenti que certains Vietnamiens ont du mépris envers ces peuples. C’est moche.Dis-moi par exemple ce que tu ressenti.
Une petite question : est-ce que tu crois qu’il n’y a pas de Vietnamiens qui ont du mépris pour d’autres Vietnamiens plus pauvres qu’eux ?
Mais moi, j’ai entendu des témoignages concernant le mépris que certains Vietnamiens ou Kinh des grandes villes affichent vis à vis d’autres Vietnamiens comme par exemple des cireurs de chaussure qui sont pour la plupart d’origine campagnarde. Et comme tu sais que c’est humain tout ça, mais bien sûr à condition qu’il n’y a pas de mort d’homme.
BN
Salut et :welco: à toi titeviet,
Excuses-moi, mais comment ça se fait que je ne connais aucun de tes artistes préférés !
BN
Bon rétour BEBE. Il y a quelques jours, je me suis dit : « peut-être tu étais déjà au Vietnam et tu étais trop occupé avec ta copine que c’est pour ça qu’on ne te voyait plus sur FV ».
BN
mai;46630 wrote:j’ai posté ce message hier sur culture fev par erreurle lundi 3 mars à 20h30 et le mardi 4 mars à 16h et 20h30, L’arbalète magique , un conte musical de Ton Thât Tiêt, pour neuf chanteurs, alto, harpe, flûte et percussions, à la manière du théâtre traditionnel vietnamien, mise en scène de Charles-Henri Bradier. L’ensemble vocal Musicatreize dirigé par Roland Hayrabedian nous propose un voyage musical d’aujourd’hui au Vietnam des temps anciens de sa légendaire fondation.
Le theatre du soleilMerci pour les infos Mai !
thorgal;46629 wrote:honnêtement, dès le début quand on te parle de gagner de l’argent facilement en trichant , etc …Oui, mais sans oublier de leur demander aussi que si c’est tellement facile à gagner alors pourquoi ne pas en faire profiter à des membres de leur famille au lieu à quelqu’un ne connaissant à peine ?
BN
29 février 2008 à 1h21 en réponse à : Hô Chi Minh-Ville : urbanisation et modernisation à prévoir : métro,… #59464Nem Chua;46616 wrote:Léon aurait été surpris, des ponts d’un milliard de dollars, il y en a.Le pont de Cần Thơ, le fameux qui est encore en construction, est autour de $700 millions à mon souvenir.
Avec le coût de main d’oeuvre aussi bas, je me demande que comment ça a pu atteindre ces chiffres. Comme l’autoroute Can Tho-Phnompen dont chaque kilomètre coûte 20 millions de dollars. C’est impressionnant non ?
Le projet d’autoroute Can Tho – Phnom Penh à l’étude
26/02/2008 — 9:02 PM
Phnom Penh, 26 février (AVI) – Le Vietnam et le Cambodge ont eu mardi à Phnom Penh (Cambodge) une séance de travail portant sur l’étude et la mise en oeuvre du projet d’autoroute Can Tho – Phnom Penh d’une longueur d’environ 230 km.Le Vietnam est représenté par Nguyen Tan Quyen et Nguyen Hoang Viet, secrétaires des comités du Parti, respectivement de la ville de Can Tho et de la province d’An Giang (Sud), tandis que la délégation cambodgienne est conduite par Tram Iv Tek, secrétaire d’Etat du ministère des Travaux publics et des Transports.
Cette autoroute, dont chaque kilomètre coûte environ 20 millions de dollars, répondra aux normes vietnamiennes de catégorie A, c’est-à-dire permettant une vitesse de circulation de 120km/h, mesurera 35 m de large et comprendra six voies auxquelles seront éventuellement ajoutées deux autres dans une seconde phase. Elle traversera le Vietnam sur 110 km.
Elle sera construite sous forme de CET (construction-exploitation-transfert). Actuellement, le gouvernement vietnamien a autorisé la construction du tronçon au Vietnam. Une fois mise en exploitation, elle reliera le delta du Mékong (Vietnam) au Cambodge, et communiquera avec Bangkok (Thaïlande), créant ainsi une force motrice pour leur développement socio-économique.
Selon le secrétaire d’Etat cambodgien, ce projet revêt une importante signification pour le développement du Cambodge. Le ministère cambodgien des Travaux publics et des Transports présentera dans les meilleurs délais un rapport sur ce point au chef du gouvernement. – AVI
Source : Vietnam News Agency (VNA)
Voilà encore un autre Coréen :
Quote:[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif] Un Sud-Coréen féru de culture vietnamienne [/FONT] [FONT=Arial, Helvetica, sans-serif] [IMG]http://lecourrier.vnagency.com.vn/uploaded/2005/06/Vietnam/Culture/default/3507.903as.JPG[/IMG]Le professeur sud-coréen Ahn Kyong Hwan est un passionné du Vietnam. Parlant couramment la langue vietnamienne, il s’est consacré pendant trois ans à la traduction en coréen de deux oeuvres nationales magistrales : le Kim Vân Kiêu (Truyên Kiêu) du grand poète Nguyên Du et le Carnet de prison (Nhât ky trong tù) du président Hô Chi Minh.
[/FONT]
Fondateur du Département de langue vietnamienne à l’École Yuongsan, Ahn Kyong Hwan est lié au Vietnam depuis des décennies. « J’ai été séduit par ce pays dès mon entrée à l’École supérieure de langues étrangères de Séoul, en 1974 », raconte-t-il. En 1996, il a fait son mastère à l’Université de Hô Chi Minh-Ville, puis son doctorat. « À cette époque, j’étais plutôt inquiet car aucun étranger n’était autorisé à faire son doctorat au Vietnam. Mais j’ai finalement reçu le feu vert du ministère vietnamien de l’Éducation et de la Formation, et là j’ai été fou de joie ! », se souvient Ahn Kyong Hwan.
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Ces derniers temps, sa page web http://www.YesVietnam.net a attiré un grand nombre d’internautes sud-coréens. « Beaucoup de jeunes de mon pays désirent épouser une femme vietnamienne. Ils consultent ma page web pour perfectionner leur vietnamien. Mon site est devenu une sorte de catalyseur pour les mariages mixtes ! ». L’an passé, Ahn Kyong Hwan a publié l’oeuvre Kim Vân Kiêu de Nguyên Du et le Carnet de prison du Président Hô Chi Minh. « Pour comprendre l’âme des Vietnamiens, il faut lire le Carnet de prison. Par contre, pour faire connaissance avec la culture, les moeurs et coutumes, la vie des Vietnamiens, le Kim Vân Kiêu est incontournable », affirme le traducteur.
[/FONT][FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Pour traduire et publier le Carnet de prison en coréen, Ahn Kyong Hwan a dû travailler près de trois années. « J’ai passé beaucoup de nuits blanches à chercher les termes exactes susceptibles de refléter tout le patriotisme et l’humanité du président Hô Chi Minh », confie le traducteur, qui ne compte pas s’arrêter là. Il veut traduire d’autres poèmes de Hô Chi Minh, 249 poèmes en langue chinoise de Nguyên Du ainsi que des oeuvres de Nguyên Trai et Nguyên Gia Thiêu, autres grands lettrés vietnamiens. Dans l’immédiat, Ahn Kyong Hwan compte envoyer sa traduction du Kim Vân Kiêu à des scénaristes pour qu’ils s’en inspirent. « À ma retraite, je souhaite me fixer définitivement au Vietnam. Je veux devenir un pont entre les deux cultures », confie le professeur Ahn Kyong Hwan.
[/FONT][FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Viêt Anh/CVN
( 26/06/05 )[/FONT]pour complèter, d’autres articles concernant des Coréens :
Quote:[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Un étranger, propriétaire de 8.000 livres vietnamiens
[/FONT] [FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Le Sud–Coréen Oh Eun Chul est un vietnamologue qui a une grande passion pour la culture et surtout les livres vietnamiens. Il possède aujourd’hui quelque 8.000 livres sur la culture vietnamienne.
Né en 1967 en Corée du Sud, Oh Eun Chul dispose d’un nom vietnamien : Ngô An Triêt. Diplômé de l’Université de Busan, il a achevé un mastère au Vietnam. Maîtrisant bien le vietnamien, il a fait un doctorat à l’École normale supérieure de Hanoi. « En 1991, lorsque le Vietnam et la Corée du Sud ont établi les relations diplomatiques, la presse sud coréenne a commencé à parler du Vietnam. Mon père m’a conseillé de suivre une formation en Vietnamologie », se rappelle-t-il. Il a choisi le département du vietnamien à l’Université de Busan. « À un moment, j’ai même regretté ma décision. La première fois que j’ai écouté de la musique folklorique vietnamienne, je l’ai trouvée très étrange. J’étais habitué à la vie citadine et moderne et le folklore n’a réveillé aucune émotion en moi ».
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[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Pourtant, On Eun Chul a changé d’idée lorsqu’il rencontra par hasard deux vietnamiennes, employées dans une entreprise sud coréenne. Ils devinrent amis et les deux Vietnamiennes rendaient visite de temps en temps à Oh Eun Chul. « Mes parents avaient de la sympathie pour elles. Avant de rentrer au Vietnam, elles sont venues chez nous pour dire au revoir et nous ont offert des cadeaux », se rappelle Oh Eun Chul. « À ce moment-là, je n’étais pas chez moi. Quand je suis rentré, j’ai pleuré. J’avais l’impression de perdre quelque chose. Elles m’ont laissé de bonnes impressions sur le Vietnam ». C’est ainsi qu’Oh Eun Chul a décidé d’aller au Vietnam après sa sortie de l’Université de Busan, en vue de devenir un vietnamologue. [/FONT][FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Un client fidèle des boutiques de livres
Arrivé au Vietnam, Oh Eun Chul a rencontré Mme le professeur Dang Thanh Lê. « Elle m’a considéré comme son fils. Cela m’a beaucoup encouragé dans mes études », confie-t-il. Il a choisi pour thème de sa thèse la comparaison sur le plan social et littéraire du livre Gia dinh (Famille), de l’écrivain vietnamien Khai Hung, avec celui du Sud-Coréen Yom Sang Sop, Ba thê hê (Trois générations).
[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]À ce jour, Oh Eun Chul possède environ 8.000 livres sur la culture vietnamienne, rangés sur 12 étagères, chez lui. « Collecter des livres est ma passion. Beaucoup de Vietnamiens ne connaissent pas autant de librairies ni de lieux de vente de livres anciens que moi. Je suis un client fidèle qui bénéficie d’une réduction de prix au Centre de livres de Tràng Tiên, à Hanoi », remarque Oh Eun Chul avec un brin de fierté dans ses yeux. Quand il sort de chez lui, il a l’habitude de porter quelques livres et un cahier dans son sac à dos. Il lit partout et prend des notes sur son cahier. « Je m’occupe des livres comme s’ils étaient ma petite amie ».
[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Pour avoir de l’argent, Oh Eun Chul travaille comme interprète-traducteur à l’ambassade de la Corée du Sud à Hanoi. Il terminera son doctorat l’an prochain. Actuellement, il fait les dernières formalités pour imprimer le livre Ba thê hê en vietnamien. En même temps, il traduit l’oeuvre Gia dinh en sud-coréen. « Je suis très attaché au Vietnam et je le considère comme mon pays natal », confie le jeune sud-coréen. [/FONT][FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Viêt Anh/CVN
( 14/07/04) [/FONT]Merci pour ces belles photos wazabi !
chantalngoc;46561 wrote:que veux tu dire?Salut Chantalngoc,
Je voulais juste dire que l’attitude de wazabi est souvent contraire au climat du pays où il habite.
BN
Egalement sur Arte juste avant ce documentaire, il y a aussi un autre assez intéressant qui raconte les action américaines et japonaises en Asie durant la période de la guerre froide.
BN
Tpierre;46508 wrote:des vietnamiens qui me louent une chambre chez eux a 250 dollars le mois. C’est un peu plus cher que ce que je pensais mais c’est deja mieux que l’hotel. La chambre est petite avec un lit et la salle de bain est commune au rez de chaussée avec les autres membres de la famille (faut que je m’habitue à l’eau froide et au sceau d’eau lol). Pour l’instant je vis en donnant quelques cours de francais a des partyiculiers, je suis payé en dong 50 000 de l’heure.Salut et bienvenue Tpierre,
Oui, Bob a raison. 250 euros par mois et avec de pareilles conditions (petit lit, salle de bain commune etc), alors je dirais, ça vaut le coût mais à condition que c’est une famille esquimaude. Parce que chez les esquimaux, on peut partager avec le maître de la maison tout ce qui lui appartient, même sa femme et ses filles…
BN
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