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Bao Nhan

Toutes mes réponses sur les forums

15 sujets de 2,986 à 3,000 (sur un total de 5,069)
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    Messages
  • en réponse à : Avez vous gouté au chien ? #52434

    Oui, mais pourtant il ne fait pas si chaud au Québec.

    BN

    Mais pourquoi ne leur a-t-on pas acheté le modèle qu’ils peuvent porter comme le sac à dos ? Car je pense qu’avec celui-là, ce serait moins dur pour ceux qui habitent loin de leur école.

    BN

    en réponse à : vers la disparition du vieux quartier de Hanoï? #59313
    Quote:
    Hanoi hors de la liste des 10 meilleures villes d’Asie
    Pour 2007, Hanoi a quitté la liste des 10 meilleures villes d’Asie, et où elle occupait la 6e place en 2006, selon le classement de la revue américaine Travel & Leisure. Ce classement annuel s’appuie sur divers critères dont prestations de service, commodités, environnement, sites attrayants… Ainsi, Bangkok est en tête de liste, suivie d’Udaipur (Inde), Chiangmai (Thaïlande), Louang Prabang (Laos), Jaipur (Inde), Kyoto (Japon), Hong Kong (Chine), Katmandu (Népal), Siem Riep (Cambodge), Pékin (Chine).

    Source : Courrier du Vietnam

    en réponse à : Cherche compagnon de voyage #59308
    nuncha;46393 wrote:
    Bonjour à tous,

    Cela fait déjà un an que je souhaite partir en asie et plus particulièrement au Vietnam, et je me suis décidé à partir cette année, mais voilà avec qui partir….? je connais personne que ça intéresse et puis j’aimerai partir avec des Vietnamiens de France.
    Je compte partir pour le mois de juillet ou aout, je sais que se n’est pas la meilleur période mais je n’ais pas trop le choix.
    J’ai vraiment envie de découvrir le pays comme un vrai routard, pas de club pour moi lol.
    si vous connaissez une solution à mon problème ou si vous connaissez des personnes dans le même cas que moi faites moi signe.

    a+
    charly

    Salut et bienvenue toi nuncha,

    Mais, d’ici au mois d’août, alors à mon avis : tu as encore largement du temps pour te préparer en glanant des infos dans la rubrique consacrée au sujet qui t’intéresse. Sinon, tu peux aussi poster directement des questions sur ce que tu veux savoir. Je pense qu’il y aura certainement des membres qui ne tardent pas à te répondre.

    BN

    en réponse à : Arrestation d’une trafiquante de femmes vietnamienne #59305
    wazabi;46391 wrote:
    J’ai vu des shemales se balladaient dans les rues de Bangkok, terrible à voir!!! Quelle honte pour l’espece humaine. Mais que voulez vous, c’est une spécialité de la Thailande. Sawadee…

    Bonsoir wazabi,

    Critiquer les autres n’est pas une bonne manière pour excuser ce qui se passe chez-soi.

    Je pense qu’au lieu de se moquer d’eux, on devrait avoir de la compassion pour ces gens qui ne font rien de mal. D’ailleurs, on ne sait jamais ce qui peut nous arriver demain. Comme certains de mes connaissances qui ont laissé avec leurs ex-femmes, leurs fils qui vont grandir dans un monde exclusivement féminin, sans repère ni model générés par la présence du père leur permettant de se forger un sentiment et une émotion propre au mâle afin d’être à leur tour mari et père, ils deviennent alors shemales.

    BN

    en réponse à : Arrestation d’une trafiquante de femmes vietnamienne #59301
    chantalngoc;46358 wrote:
    en France certaines étudiantes ne pouvant plus travailler aux Mac Do et étudier en même temps, se prostituent pour se payer leurs études!

    Et justement, j’ai lu il n’y a pas si longtemps un article qui en parle.

    Le voilà.

    Quote:
    LEXPRESS.fr du 10/01/2008

    Moi, Laura D., étudiante et prostituée

    Anne Vidalie

    Poussées par la précarité, elles seraient des milliers à se transformer en escort girls occasionnelles. Alors qu’une enquête révèle l’ampleur du phénomène, un livre-témoignage – dont L’Express publie des extraits exclusifs – raconte cet engrenage.

    Prostitution : l’Europe divisée

    dot.gif dot.gif
    d_cap.gifu bout de leurs plumes, Laura D. et Eva Clouet lèvent un coin du voile sur un sujet obscur et dérangeant: la prostitution étudiante. Chacune à sa manière. Laura, 19 ans, en deuxième année de langues étrangères appliquées, sait ce que vendre son corps veut dire. «J’y ai été obligée pour payer mes études», dit-elle. Pour régler son loyer et remplir son réfrigérateur, aussi. Pour ne pas échouer aux Restos du cœur, surtout. La faim au ventre, l’argent facile à portée de clic, le dégoût de soi: elle raconte la spirale du sexe tarifé dans un livre lucide et poignant, Mes chères études, qui paraîtra le 17 janvier aux éditions Max Milo et dont L’Express publie ici des extraits en exclusivité.
    Le même jour, le même éditeur publiera La Prostitution étudiante à l’heure des nouvelles technologies de communication. Une enquête signée Eva Clouet, 23 ans, étudiante en sociologie qui a exploré les motivations de ces escort girls occasionnelles. Ce voyage en terre inconnue lui a réservé quelques surprises. Celle, notamment, de rencontrer «des filles normales, ordinaires, qui me ressemblent dans leur façon de vivre, dans leurs projets. Pas des bimbos maquillées à cuissardes noires».

    Combien sont-elles? De 15 000 à 20 000, comme l’estime la police? 40 000, selon le syndicat SUD Etudiant? «Ce phénomène est de moins en moins marginal, juge Laura. Voyez les sites et les forums qui fleurissent sur la Toile. Et la demande est énorme…» Quant à l’offre, elle serait en hausse pour cause de précarité croissante. D’après l’Observatoire de la vie étudiante, 225 000 jeunes peinent à financer leurs études.

    La France n’est pas une exception. Dans le cadre d’une étude menée en 2006 à la Kingston University, au sud-ouest de Londres, 10% des étudiants interrogés affirmaient avoir des camarades travaillant comme stripteaseuses, entraîneuses, masseuses ou prostituées. Un chiffre en hausse de 50% depuis 2000, sur fond d’explosion des frais de scolarité. Le Japon et l’Europe de l’Est seraient également touchés. Les Polonais ont même inventé un mot pour désigner ces étudiantes: les «universtituées».

    Quote:
    Extraits de Mes chères études:

    [Septembre 2006. Laura, 19 ans, est heureuse. Elle est inscrite en première année de langues étrangères appliquées, option espagnol et italien. Adieu les années lycée: une nouvelle vie s’offre à elle sur le campus de V.]

    Mon père travaille comme ouvrier et ma mère est infirmière. Tous les deux gagnent juste le Smic, avec deux enfants à élever. […] Je n’ai pas droit aux bourses, car je fais partie de ces innombrables étudiants qui se trouvent dans la fourchette fatale: très loin de ce que l’on peut qualifier de riches, pas assez pauvres pour recevoir des aides étudiantes.

    [17 septembre 2006. Laura assiste à son premier cours.]

    Le professeur nous demande de remplir une fiche pour mieux nous connaître. […] La fiche inclut une case «Projets professionnels». […] Je note tout ce dont je rêve, je confie toutes mes attentes à cet inconnu, toutes les espérances que représente l’université pour moi. Il manque quelque chose. Je mâche mon crayon en levant les yeux vers le plafond. Puis, après quelques minutes, j’inscris tout en bas de mon inventaire de rêves pour le futur: «Vivre pleinement».

    [Laura trouve un emploi de téléopératrice à mi-temps. Elle partage l’appartement de son petit ami, Manu.]

    Manu a vraiment atteint le summum de sa radinerie. Il me réclame de l’argent pour le loyer, les courses, les factures, ce qui donne un montant avoisinant 450 euros par mois. Je n’ai pas assez avec mon salaire, alors je comble avec le peu d’argent de poche que me donne ma mère par mois. Pas grand-chose; le peu qu’elle peut se permettre, elle me le donne. J’ai depuis un mois arrêté de payer le forfait de mon téléphone, faisant passer les frais de l’appartement en priorité dans mes dépenses. En plus de cela, je travaille quinze heures par semaine dans cette boîte de télémarketing, vingt heures à la fac, plus les heures passées à réviser. […]
    Je tremble de voir un contrôleur dans le métro, et je me demande sans cesse comment je vais finir le mois. […] Suis-je la seule à vivre cela? Toutes ces situations sont tellement honteuses, je ne peux pas en parler à mes copines étudiantes. Comment pourraient- elles comprendre? Alors je décline gentiment leur invitation à déjeuner et m’enferme dans la seule chose gratuite qu’il me reste: étudier. Tout ceci ne poserait pas vraiment de problème si j’avais de quoi manger à ma faim. L’état des lieux de mon placard à nourriture est toujours aussi triste et les victuailles de ma mère ont peu duré. Des pâtes, des pâtes et toujours des pâtes. Je les regarde au moment de préparer à manger, et j’ai l’impression qu’elles me narguent, comme pour me rappeler que ce soir, encore une fois, je n’aurai pas mieux. Au début, je les accompagnais de sauce tomate en conserve, mais une indigestion nocturne m’en a dégoûtée depuis, et la simple idée de voir des pâtes baignant dans la sauce bon marché me donne des nausées. «Au beurre, ce n’est pas si mal après tout.» Il y a aussi un pot de Nutella, mon petit bout de bonheur. Je n’en mange pas plus d’une cuillerée à chaque fois, pour le garder le plus longtemps possible. Il me réconforte quand j’ouvre le placard.

    [En deux mois, à force de privations, Laura a perdu plus de 10 kilos. Elle a pris rendez-vous au Crous, le centre régional des œuvres universitaires et sociales.]

    – Voilà, je viens vous voir parce que j’ai de grosses difficultés financières et je voulais savoir si je pouvais trouver de l’aide auprès de votre organisme.

    En une fraction de seconde, je lui retrace ma vie sans argent, Manu et le loyer, mes galères, le manque qui se fait sentir chaque jour. […] Après un bon quart d’heure d’explications, je me tais enfin, mais mon silence qui attend une réponse de sa part la fait toussoter.

    – Tout ce que je peux proposer à l’heure actuelle, ce sont les tickets repas pour prendre vos repas au Crous. Ils ne sont vraiment pas chers, un repas coûte moins de 3 euros!

    Je fais un rapide calcul dans ma tête. Je ne peux pas dépenser près de 15 euros par semaine pour un seul repas par jour. Je suis venue ici dans l’espoir que l’on me propose des réductions significatives pour manger le midi et le soir.

    – C’est-à-dire que cela représente une petite somme hebdomadaire pour moi. Je voulais savoir si vous aviez d’autres solutions.

    – Dans votre cas, je n’en vois plus qu’une pour ne pas dépenser d’argent en nourriture: les Restos du cœur.

    […] Voilà, en une phrase, je me situe sur l’échelle sociale française, c’est-à-dire tout en bas. Si bas que je ne peux pas me payer mes repas, si bas que l’on me propose de la nourriture offerte aux sans-logis.

    Dans toute vie, il y a une nuit où l’on mûrit trop vite. Rien ne sera jamais plus comme avant. Adieu l’innocence. C’est une de ces nuits mélancoliques où les bilans font mal. En l’occurrence, le mien est financier. Pas de fric, des factures qui m’en réclament, un appart à payer. Plongée dans le noir, adossée à ma chaise devant l’écran de l’ordinateur de Manu, je contrôle à peine mon doigt qui s’affaire frénétiquement sur la souris en quête d’une solution. Un site d’annonces, puis un autre. Une fenêtre, plus ou moins cachée vers le bas de la page et qui se veut discrète, attire mon regard: réservée aux plus de 18 ans. Deux catégories: «vénales» ou pas. D’emblée je suis tentée de choisir la deuxième, comme pour me justifier aux yeux de quelqu’un. Mais la pièce est vide, je suis seule. Soyons honnêtes, le fric reste clairement la raison principale de ma présence sur ce site. Juste par curiosité, me dis-je, sachant très bien que la limite vient d’être franchie. Pas de protection spéciale, je clique (plus de 18 ans, mon cul!). Dans la case «mot clef», j’inscris mon statut d’étudiante et ma ville.

    Une liste exhaustive de demandeurs s’affiche alors, que je fais dérouler à l’aide de ma souris. C’est donc possible et si facile? Je parcours prestement les annonces qui, après une rapide consultation, se ressemblent toutes. Les mêmes mots se répètent en permanence: «jeune fille», «moments tendres», «rencontre», «recherche». Moi aussi je recherche: de l’argent, et vite.

    Stupidement catégorisés sous l’alibi plus que douteux de «massage», les hommes qui se présentent ont en moyenne une bonne cinquantaine d’années. Plus vieux que mon propre père. Papa, si tu savais… La différence majeure, c’est qu’eux ont du pognon, beaucoup, et semblent prêts à le dépenser pour un fantasme que je suis potentiellement capable d’assouvir. Les tarifs, lorsqu’ils sont mentionnés, parlent de centaines d’euros à l’heure. Est-ce possible? Tous ces chiffres font miroiter mon désir de possession en l’espace d’une seconde. Je m’imagine déjà avec toute cette oseille dans mon portefeuille élimé, ça dépasserait de partout! Ils parlent aussi de plusieurs heures en leur compagnie. Qu’importe, une après-midi dans une vie, je suppose que, quand on a vraiment besoin de fric, ce n’est pas grand-chose. Elle est peut-être là ma solution, celle que j’attendais. Du confort, et vite.

    Le premier message, on s’en souvient toujours. Pour moi, c’est Joe, un surnom bizarre, avec lequel il signe les messages électroniques qu’il m’envoie. […] Je n’ai pas cherché à me trouver un pseudonyme. Trop entière, trop novice, je ne me suis pas posé la question, je pense bêtement que Laura restera toujours Laura, quoi qu’il arrive.
    «Jeune homme de 50 ans recherche masseuse occasionnelle. Etudiantes bienvenues.»

    [Laura prend rendez-vous avec Joe.]

    Ce chiffre bête comme chou revient en permanence: 100 euros de l’heure. Trois jours dans l’attente. Dans l’attente de quoi? J’ai décidé de ne pas y aller, alors pourquoi me suis-je mis en tête de respecter l’engagement passé avec cet inconnu? Je n’irai pas, point final, fin de l’histoire. Mes pensées vagabondent, entre la raison et le besoin, en faisant bien attention d’éviter mon jeune cœur, qui n’a pas sa place dans cette histoire.

    Je regarde mon placard de bouffe, vide. Je jette stupidement un coup d’oeil à mes factures posées sur le meuble. J’ai mal à la tête. Je ferme mon livre de traduction d’un coup sec.
    Une fois, pas plus.

    [12 décembre 2006. Laura et Joe se retrouvent dans une chambre d’hôtel.]

    La mallette est posée sur le lit, ouverte. Pendant un instant, je me crois dans un film à la Tarantino, et, à mesure que je me rapproche pour en voir le contenu, je m’imagine même des liasses de billets. Au lieu de cela, une banale lettre, que Joe me tend.

    – Que veux-tu que je fasse? Que je la lise ici devant toi?
    Toujours sans parler, il me fait oui de la tête. […]

    – Bonjour, Laura. Tout d’abord, ta ponctualité m’a satisfait et je t’en remercie. […] Aujourd’hui, nous allons jouer ensemble. […] Dans un premier temps, je veux que tu te déshabilles entièrement.

    […] Un vrai entretien d’embauche. Si je passe le teste de la nudité, je suis sûre d’être embauchée. […] Une enveloppe m’est tendue, et devant lui, sans même me demander si l’usage ou les bonnes manières m’obligent à attendre d’être dehors pour recompter, j’admire mon butin. Ce n’est pas 100 euros, comme je le croyais, mais 250 euros que Joe me tend! Deux billets de 100 et un billet de 50. Je n’ai jamais vu de billet de 100 euros. Ma seule préoccupation à la vue de tout cet argent est de savoir comment je vais sortir 100 euros de ma poche sans éveiller de soupçons. Je ne dépense jamais autant: les billets de 5 euros représentent mieux mon quotidien.

    – On se reverra sur Internet. Par contre, si tu me vois sur Msn, ne viens pas me parler, c’est souvent ma femme qui est connectée sous mon nom.
    Dans la salle de bains, je fais couler l’eau sur mon corps pendant un quart d’heure, d’abord sans bouger. Puis j’attrape une éponge et je frotte, de toutes mes forces, sur ma peau. Elle rougit soudain, sous les grattements intenses que je lui inflige. Je m’en fiche, je ne peux plus m’arrêter. Je voudrais ôter toute cette crasse et faire comme si hier n’avait jamais existé.

    [Laura et Manu se séparent. La jeune fille enchaîne les rencontres tarifées.]

    Je n’ai pas un rond, il me semble que plus je m’enfonce dans cette vie cachée, plus mes fins de mois deviennent difficiles. A chaque problème financier, je suis tentée de me tourner vers la prostitution. Le cercle vicieux est là, me narguant et m’entraînant dans son vortex: plus je gagne d’argent, plus j’en dépense et plus j’en veux. J’ai conscience d’avoir eu de la «chance» jusqu’à maintenant. Personne ne m’a forcée, je ne suis pas tombée sur des fous furieux. Je tremble parfois en réalisant cela: peut-être que j’attends qu’il m’arrive quelque chose de bien plus choquant pour mettre un terme à cette double vie. Et si cet élément déclencheur ne survient pas? Si les limites sont repoussées petit à petit, si progressivement que je ne sente pas venir le danger? Ferai-je partie un jour de ce que l’on appelle les «professionnelles»? Aurai-je la force de m’en sortir? […] Je me sens me dédoubler au fil de mes pensées. Ni tout noir ni tout blanc; ni totalement prostituée ni complètement étudiante.

    Lire aussi notre interview d’Eva Clouet, jeune sociologue, qui a enquêté sur la prostitution étudiante.

    Source : Moi, Laura D., étudiante et prostituée – L’Express

    en réponse à : Que pensent les touristes du Vietnam ? #59235
    kimsang;46310 wrote:
    Je connais beaucoup de gens qui ont bien aimé leur voyage au VN et qui compte bien y retourner.

    Chào Kimsang,

    Mais, il y a aussi des gens qui aiment le piment et l’alcool fort, et pourtant lorsqu’on les voit en avaler avec de telles difficultés on a du mal à croire qu’ils adorent vraiment ça.

    BN

    en réponse à : Rendez-vous à Paris? #59231

    Salut hélios,

    Moi-aussi, je suis partant pour y participer.

    en réponse à : [Livre] Le réalisme trompeur de Nguyen Huy Thiep #59247
    DédéHeo;46311 wrote:
    Nguyen Huy Thiep déclare :
    « Le métier d’un écrivain, c’est d’écrire des mensonges, mais de faire en sorte que le lecteur recherche la vérité qu’on ne dit pas. »

    Mais, un écrivain est différent qu’un historien qui étant contraint de rester le plus près de la réalité que possible. Et puis, dans le milieu littéraire, on disait souvent que, écrire c’est ré-écrire ou décrire. Donc si écrire consiste à raconter exactement et dans une stricte conformité une histoire, alors le mot « création » n’y aura plus aucun sens. Personnellement, je pense que le but premier d’un écrivain est de rendre attrayant ou émotionnel l’histoire qu’il raconte tout en s’inpirant de la réalité ou en inventant de A à Z telle histoire peu importe…

    Enfin, je pense qu’on peut également comparer la littérature à la peinture où, en vue de créer une certaine émotion intense, souvent l’objets ainsi que la nature sont grossièrement déformés par l’artiste.

    BN

    en réponse à : Cracks de pho, soupes-repas du Vietnam #59208
    kimsang;46294 wrote:
    Je rejoins Wasabi lorsque j’ai passé deux semaine à Hanoi , j’ai mangé à plusieurs reprises des pho dans des endroits différents à chaque fois et je trouve qu’ils n’ont pas du tout le même goût que celui que je prépare ou que mes soeurs préparent. Ils sont aussi moins bons que ceux que j’ai eu l’habitude de manger dans Paris 13ème.
    huynhthibich;46292 wrote:
    J’ai le même pensé que Wasabi, le pho nord américain est bien meilleur au vn pcq nos boeuf sont bien « béo » gras ,ça sent bon aussi (surtout le pho à Calgary) .Benp fais 1 tour chez nous je te fais gôuter.

    Au Vietnam oui, mais ça dépend aussi de quel resto. Certains arrivent à concocter le phở qui correspond au goût des locaux mais certe pas toujours au vôtre. J’ai aussi entendu des Nord-américains dire la même chose après avoir goûté du spaghetti italien. Personnellement, je trouve pas mal et ça correspond plutôt à notre goût de Viet Kieu celui du resto Phơ 24 et quelques autres dont je ne me rappelle plus le nom où j’ai eu l’occasion d’en manger lors de mes vacances au Vietnam.

    Comme partout d’ailleurs, le Phơ emmené par les émigrants vietnamiens dans le pays où ils se sont installés que ce soit en Thaïlande, au Cambodge ou au Laos a subi lui-aussi des modifications. Comme par exemple, les Viet Kieu du Laos rajoutent dans leur Phơ de la paté de crevette (mắm tôm), et ceux de Thaïlande du sucre, des cacahuètes pilées et des fritons. Pour le Phơ nam vang ou Phơ phnompeng, c’est avec du port qu’on le prépare non du boeuf comme tradition le veut.

    BN

    en réponse à : Cracks de pho, soupes-repas du Vietnam #59207
    BenP;46209 wrote:
    Cela me fait penser à mes débuts en vietnamien… Je disais aussi « pho » que je prononçais « feu »…

    Oui, effectivement, phonétiquement en vietnamien « Ơ » se prononce « Feu ». Et selon certains historiens : le phở tire son origine du « pot au feu », un plat[SIZE=-1] de viande de bœuf cuisant dans un bouillon de légumes qui a été apporté en Indo-chine par des colons français ensuite remanié par des autochtones tonkinois en rajoutant des vermicelles et des épices…

    A noter également que le [/SIZE]phở a vu le jour il y a un siècle dans la province de Nam Địng (berceau de mes ancêtres) qui se trouve à 80 km de Hà Nội.

    Quote:
    Coopération vietnamo-française dans la formation de fonctionnaires
    25/02/2008 — 5:30 PM

    Paris, 25 février (AVI) – La coopération vietnamo-française dans la formation des fonctionnaires a été concrétisée lors de la visite de travail du 16 au 26 février en France d’une délégation de l’Académie nationale d’Administration publique (AAP), dépendant de l’Académie nationale de Politique et d’Administration publique Ho Chi Minh (ANPA).

    Il s’agissait du renforcement de la coopération dans le domaine de formation des fonctionnaires d’Etat et d’agents publics, de l’organisation des stages en France, du perfectionnement des formateurs et de la mise en oeuvre de la formation à distance.

    Conduite par M. Nguyen Trong Dieu, vice-président de l’ANPA et président de l’AAP, la délégation a eu des séances de travail avec les représentants de l’Ecole nationale d’Administration (ENA), et les Instituts régionaux d’Administration (IRA) de Bastia et de Lille.

    Les deux parties ont eu procédé à des échanges sur les potentialités de coopération dont les échanges d’expériences de formation, l’envoi des fonctionnaires et cadres d’Etat en France pour des visites d’études ou des stages de perfectionnement. En particulier, la formation à distance (vidéo-conférence) et celle en ligne intéressent à la fois Vietnamiens et Français.

    L’ENA a accordé à la partie vietnamienne, chaque année, deux bourses de formation de long cycle, destinés aux jeunes fonctionnaires prometteurs, dont l’AAP du Vietnam prendra en charge du recrutement préliminaire. En outre, elle accueillera des cadres et hauts fonctionnaires vietnamiens qui effectuent des visites d’études pour mieux connaître les expériences françaises dans la gestion de l’administration publique. Elle enverra également des formateurs au Vietnam pour donner des cours de perfectionnement en faveur de leurs collègues vietnamiens, sans oublier de profiter des cours de formation à distance.

    Quant à eux, les IRA de Bastia et de Lille se sont engagés d’accueillir annuellement une vingtaine d’auditeurs vietnamiens participant à la formation de longs et de courts cycles dans les domaines de gestion d’administration locale et de formation des agents publics à la base. L’IRA de Lille a également offert deux bourses de stage dans la gestion d’e-gouvernement. En outre, les formes de formations sur places, à distance ou en ligne seront valorisées et maintenues régulièrement entre l’AAP du Vietnam et ces IRA. – AVI

    Source : Vietnam News Agency (VNA)

    en réponse à : femme Viet-kieu #59155
    BenP;46204 wrote:
    Moi, je vois au moins trois raisons :

    1) les femmes prennent bien plus soin de leur corps que les hommes, qui eux, s’en fichent royalement…

    2) la société dans laquelle nous vivons met plus facilement de côté les femmes grooses, que les hommes gros (ça paraît stupide, mais un homme gros, ça « passe mieux » qu’une femme grosse…)

    3) passée la grossesse (dont sont dispensés les hommes), les femmes ont forcément plus d’efforts à fournir pour retrouver leur taille normale.

    Oui, je pense qu’il s’agit des exercices sportifs dont le but est plutôt pour garder la forme non pour atteindre une performance ou un surpassement de soi, que peut-être voulait dire wazabi.

    BN

    en réponse à : femme Viet-kieu #59111
    helios75;46173 wrote:
    Je ne suis pas d’accord quand tu dis qu’elle sont moins sportives , j’en connais certaines qui seraient malades si un imprévu leur faisait louper leur footing de 10 kms le dimanche matin …

    A Hanoi, j’étais assez étonné de voir parmi les personnes qui faisaient du sport autour du lac Hoan Kiem ou sur certaines places publiques n’étant pour la plupart que des femmes.

    BN

    en réponse à : centre culturel du Vietnam verra le jour en France #59072
    BenP;46119 wrote:
    Si tu as d’autres informations à ce sujet, Bao Nhân, n’hésite pas ! (notamment : où, quand exactement, et combien de centres…)

    Mais bien sûr mon cher BenP, je ne manquerai pas de vous informer sur l’avancement de ce projet.

    BN

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