Aller au contenu

thuong19

Toutes mes réponses sur les forums

15 sujets de 331 à 345 (sur un total de 4,142)
  • Auteur
    Messages
  • thuong19
    Participant

      @Pierre 150758 wrote:

      Bonjour les amis,
      ….Et pour les commentaires de Thuong19 je pense un peut exagerer et de dire :  » non un membre qui rend service à d’autres membres du forum  » Je ne sais pas qu est ce que tu veux dire par la mais entout cas je vous propose des logement en contre partie vous ne me payez pas un centimes une fois louer ( pas comme des agences en France ) ……….

      salut Pierre,
      je précise ma pensée :rendre service sur le Forum = aider bénévolement ou gratuitement
      la rubrique « annonce » est destinée aux membres demandant une aide ou offrant une aide . Elle n’est pas destinée aux agences immobilières désireuses de faire du « chiffre d’affaire » en plaçant auprès des membres de Forumviêtnam des appartements ou des maisons à vendre.Forumviêtnam n’est pas un site commercial .Que cela soit ton travail ,je le comprends ; que tu répondes à une demande d’un forumeur, je le comprends, mais utiliser Forumvietnam comme « support publicitaire  » pour ton portefeuille d ‘appartements ou de maisons à vendre , c’est une action commerciale donc non autorisée sur ce Forum. Toute nouvelle proposition de vente ne répondant pas à une demande d’un membre sera désormais supprimée.Tu as déjà assez utilisé forumviêtnam pour tes affaires ; et si un membre veut te contacter pour un appartement , il n’a qu’à le faire directement.

      en réponse à : Littérature vietnamienne dans toutes ses diversités #152077
      thuong19
      Participant

        @dannyboy 150511 wrote:

        Vous faites ce que vous voulez Mister Dông Phong.
        Moi, je continuerai à vérifier la solidité de vos arguments chaque fois que vous essayez d’embellir « la présence occidentale au VN » ou que vous abaissez le niveau de mes ancêtres. ;-)
        A bientôt donc !

        salut dannyboy, salut Dong Phong,
        décidément , vous ne serez jamais d’accord. Ce qui importe ce n’est pas de vous invectiver ou d’accuser l’autre « d’abaisser le niveau de nos ancêtres »,car sincèrement je ne crois pas que ce soit le cas. Ce qui importe c’est de citer les sources qui vous ont aidés à forger votre opinion, votre vision des choses.Les lecteurs que nous sommes, nourris de vos interventions seront sûrement capables en lisant vos reférences d’en tirer leur « vérité ».

        en réponse à : Quelle banque choisir ? #152014
        thuong19
        Participant

          @christo 150675 wrote:

          Mon cher trinhdung ,
          Bonjour ; je pense que nous sommes de la même génération, sans savoir lequel des deux est l’ainé aussi par précaution je vis m’adresser à vous comme à un grand frère.
          …………
          Christo

          Chao Anh Christo Chao Anh TrinhDung,
          vous connaissant ( par FV)tous les deux, je crois que Christo tu peux qire em à Trinhdung. mais pour moi, ce sera anh pour tous les deux.je pens sans me tromper que les prix de l’immobilier à Hanoï sont plus chers qu’à HCMV pour des maisons ou appartement comparables évidemment.Cela est du à la chèreté du terrain à Hanoï intramuros. DDhèo pourra sans doute confirmer.de plus il y a eu plus de construction à HCMV qu’à Hanoï. donc beaucoup plus d’apparts sur le marché de l’immobilier à HCMV

          en réponse à : Marie 1er, roi des Sédangs #152007
          thuong19
          Participant

            @robin des bois 150667 wrote:

            Heu moi par exemple ….. et tout bon lecteur de Forum-Vietnam …..qui consulte la rubrique « Discussion similaires  » figurant sur cette page de F-V

            http://www.forumvietnam.fr/forum-vietnam/le-vietnam-son-passe-son-histoire-vi-t-nam-qua-kh-va-l-ch-s/12059-le-figaro-voyages-au-vietnam-sur-les-traces-de-marie-ier-roi-des-sedangs.html

            salut Robin mea culpa, je modifie mon post.

            en réponse à : Le vietnam sur France O ce soir #151969
            thuong19
            Participant

              @DédéHeo 150624 wrote:

              L’art du documentaire consiste à camoufler soigneusement la date ; ici été, automne 2009, pour prolonger la « vie » du film et de multiplier les rediffusions.
              ………….

              j’enfonce le clou. …..d’autant plus que ce reportage est ininteressant. on apprend rien sinon qu’on essaye de ne pas pleurer lorsque nos deux randonneurs sont obligés de faire une pause pour soigner leur ripattons.aucune info sur les villages arrosés à la dioxine . pas un mot sur les souffrances endurées par les autochtones. que ce soit au viêtnam ou dans les 2 pays voisins traversés Laos Cambodge. alors quand on lit le but recherché par nos 2 globetrotters dans le média dont DD heo a donné le lien : http://www.lepetitjournal.com/:…. « En plus des villageois ou des personnes qui croisent notre chemin, nous tournons des scènes pour faire un film qui traitera de la liberté » …., on devine qu’une fois de plus nos deux jeunes trotteurs sont bien formatés pour perpétuer la nostalgie de la perte des colonies du Sud Est Asiatique de la France.

              en réponse à : écrire en viet #151968
              thuong19
              Participant

                @my linh 150620 wrote:

                bonjour à tous ,
                je suis de paris ,je désire avoir des contacts ,des infos
                pour mieux apprendre la langue et surtout l’écrire..merci à tous

                salut my linh et:bienv:,
                tu es à Paris, « la Galerie de la Maison du Vietnam » propose des cours de viêtnamien c’est rue des Bernardins dans le 5ème,
                je te donne le lien pour te renseigner : Galerie de la Maison du Vietnam :: Paris 5e – Quartier Latin Evous ::

                en réponse à : Prolonger la validité du passeport viet. #151948
                thuong19
                Participant

                  @BrunoQN76 150598 wrote:

                  Bonjour, ma fille de 14 ans va sollicité prochainement un visa TLS (durée 1 an) au consulat francais de hcm.Son passeport expire au mois d’aout 2013, mais on lui demande un document avec une validite de 15 mois a partir du jour de son depart!!peut on rallonger la validité d’un passeport au vn et sous combien de temps???cam on nhieu!!

                  la prorogation de son passeport ne peut-être effectué que la-bas. elle va d’urgence au service qui l’a délivré.délai?

                  en réponse à : autorisation parentale visa tls ofii. #151947
                  thuong19
                  Participant

                    @BrunoQN76 150600 wrote:

                    peut on avoir une prolongation de passeport au vietnam, si oui en combien de temps?

                    elle aobtenu son passeport au Viêtnam, elle doit donc le faire prolonger là-bas .elle va d’urgence au service où il a été délivré

                    thuong19
                    Participant

                      le livre de Nguyen Van Thanh, Saigon- Marseille aller simple,un livre à lire absolument ; c’était du temps où l’élite du pays s’était mise au service de l’administration coloniale française, l’époque qui a poussé bon nombre de jeunes viêtnamiens maitrisant la langue française à s’expatrier pour encadrer leurs frères jeunes paysans devenus les « Travailleurs émigrés de force  » de 1939 à 1945.
                      Grand merci encore à Pierre Daum d’avoir contribué à la sortie de ce livre et d’avoir aidé Thanh à l’écrit.
                      je suis fasciné par la fraîcheur de Bác Thanh, de sa mémoire , de sa philosophie qu’il en a tiré de sa vie

                      Saïgon-Marseille aller simple : le récit d’une page d’histoire oubliée

                      Pierre Daum | Journaliste

                      Nguyen Van Thanh est l’un des 20000 Vietnamiens emmenés en France au début de la seconde guerre mondiale. Agé de 90 ans, resté en France pour fonder une famille, il raconte son histoire. Pierre Daum, le journaliste qui a découvert son manuscrit et a aidé à le publier, raconte dans la préface son émotion face à cette page d’histoire oubliée.

                      couv_saigon-marseille.jpg
                      Couverture de Saïgon-Marseille

                      Saïgon-Marseille aller simple est un livre qui faillit ne jamais exister. Son auteur, un vieil homme de quatre-vingt-dix ans, est un ancien ouvrier d’une usine de peinture de la banlieue parisienne venu prendre sa retraite dans un modeste appartement à Lattes, dans l’Hérault, village autrefois paysan dont sa femme Juliette est native. Le couple eut deux enfants, qui se marièrent, et qui devinrent eux-mêmes pères et grands-pères.
                      Il y a dix ans, Nguyen Van Thanh acheta un ordinateur, et commença à inscrire sur l’écran les souvenirs de sa vie restés intacts dans sa mémoire. Il écrivit pour ses enfants et ses petits-enfants, afin que ceux-ci le connaissent mieux, et gardent une trace de son histoire, et donc aussi de la leur. Démarche banale d’un homme au soir de sa vie ? Assurément. A aucun moment, l’idée de publier « en vrai » un tel texte ne traversa l’esprit du vieil ouvrier, doté de surcroît d’une modestie presque maladive.
                      Sauf que la vie que vécue Nguyen Van Thanh n’a rien à voir avec celle, souvent « banale », de ses anciens camarades d’usine. Comme tous ces Français venus d’ailleurs, il eut la chance et le courage de s’extirper de ses origines, et de connaître ainsi d’autres mondes, d’autres peuples, et un autre lui-même.
                      Nguyen Van Thanh est né en 1921 à Hué, l’ancienne capitale impériale du Viêt-Nam. Son père, issu d’une famille de lettrés pauvres, avait accompli de brillantes études de français. Reçu aux concours les plus élevés de la fonction publique « indigène », il avait acquis le titre de mandarin, et exerçait la fonction de sous-préfet de la région de Vinh, à trois cents kilomètres de Hué. Un sous-préfet « indigène », placé sous l’autorité d’un fonctionnaire français, le Résident supérieur, représentant de l’administration coloniale en Indochine.
                      Depuis l’expédition du Tonkin, dans les années 1880, et l’occupation du Viêt-Nam par l’armée française, les autorités coloniales avaient su exercer leur puissance en s’appuyant sur un réseau d’élites vietnamiennes – les riches propriétaires terriens, les dignitaires de la cour, les mandarins, les maires, et les membres de conseils de village.
                      Adolescent, Thanh ne supporte pas cette ambiance familiale, mélange de sentiments de supériorité, de rigidité, et de soumission. En juillet 1939, lorsqu’il entend dire qu’on recrute des jeunes Vietnamiens sachant parler français afin d’encadrer des milliers de paysans destinés à travailler dans les usines d’armement de la métropole, il ne réfléchit pas, il s’engage ! Il n’a alors que dix-sept ans.
                      Nguyen Van Thanh fait partie de ces 20000 Vietnamiens appelés Travailleurs indochinois de la Seconde guerre mondiale (ou ONS, pour Ouvriers non spécialisés), emmenés pour la plupart de force en France, parqués dans des camps, et utilisés entre septembre 1939 et juin 1940 pour manipuler la poudre des munitions et explosifs destinés à l’armée française.
                      Puis vint la Débâcle, 5000 d’entre eux purent regagner tant bien que mal leur pays, mais 15000 restèrent bloqués sur le sol français jusqu’à la fin de la guerre, et même un peu au-delà. Toujours enfermés dans des camps dans le Sud de la France, cette main-d’œuvre fut utilisée dans tous les secteurs de l’économie nationale, sans que jamais ces hommes ne perçoivent de salaire.
                      Certains furent envoyés en Camargue afin de participer à la relance d’un riz dont la France avait bien besoin pour se nourrir.
                      En 1948, l’Etat français commença enfin à organiser leur rapatriement. Ce n’est qu’en 1952 que les derniers purent enfin revoir leur patrie, après douze années d’exil forcé. Environ un millier d’entre eux firent le choix de rester en France, le plus souvent parce qu’ils avaient rencontré une femme, et fondé une famille. Tel est le cas de Nguyen Van Thanh.
                      Pendant presque soixante-dix ans, l’histoire de ces 20000 hommes est restée oubliée. Une thèse de droit fut écrite sur eux en 1946, puis un mémoire d’histoire à l’université de Nanterre, quarante ans plus tard. En 1996, la réalisatrice Dzu Le Lieu, fille d’un ancien travailleur indochinois, réalisa un film documentaire sur le passé de son père et de ses anciens camarades : Les Hommes des trois Ky.
                      Puis deux anciens publièrent leurs mémoires. Lê Huu Tho, aux éditions L’Harmattan, Itinéraire d’un petit mandarin, en 1997. Et Thieu Van Muu, Un enfant loin de son pays, en 2003.
                      Au même moment apparaissait sur Internet un site très riche consacré à la mémoire de ces hommes, construit par Joël Pham, le fils de l’un d’entre eux : http://www.travailleurs-indochinois.org.
                      Quelque temps après, journaliste à Libération, j’entendis par hasard parler « d’Indochinois » ayant servis à la relance de la riziculture en Camargue, en 1942. J’enquêtai et découvris des fils, que je remontai en France, puis au Viêt-Nam. Je réussis ainsi à retrouver encore en vie vingt-cinq de ces anciens témoins d’une histoire si longtemps enfouie. En 2009, mêlant témoignages et documents d’archives, je publiai l’histoire de ces hommes aux éditions Actes Sud : Immigrés de force, les travailleurs indochinois en France (1939-1952).
                      A ce moment-là, il restait quelques anciens travailleurs indochinois que je n’avais pas encore eu la possibilité de rencontrer, dont Nguyen Van Thanh. Six mois plus tard, à l’occasion d’une émouvante journée d’hommage que la municipalité d’Arles organisa en leur honneur, le 10 décembre 2009, je fis la connaissance du vieil homme, toujours très discret.
                      Je découvris que nous habitions à proximité l’un de l’autre. Nous nous revîmes souvent. Mais il fallut que j’attende encore de très longs mois avant que Thanh me glisse qu’il avait entrepris d’écrire ses mémoires et que, au bout de dix ans, son travail était maintenant achevé. Je lui demandai la permission de lire son texte. Il accepta.
                      En parcourant les lignes rédigées par ce vieux monsieur, mon émotion fut immense. Non seulement je recueillais de très nombreuses informations que je ne connaissais pas, mais la façon de raconter de ce jeune auteur de quatre-vingt-dix ans, à la fois tellement sincère et passionnante, rendait la lecture absolument captivante.
                      Nguyen Van Thanh possède en effet une capacité innée à placer avec intelligence son histoire individuelle dans celle, plus vaste, du Viêt-Nam et de l’immigration asiatique en France.
                      Au-delà des tribulations romanesques de ce fils de l’élite vietnamienne à travers le XXe siècle, Saïgon-Marseille aller simple permet au lecteur une plongée passionnante dans l’Indochine des années 20 et 30, dans la France des camps des années 40, puis dans la vie des ouvriers de banlieue parisienne au cours des Trente glorieuses.
                      Avec, en toile de fond, les terribles violences subies par le peuple vietnamien, au cours de ses deux guerres d’indépendance, contre les Français (1946-1954), puis contre les Américains (1959-1975).
                      Mais le livre de Nguyen Van Thanh possède un intérêt supplémentaire : tous ces chapitres d’histoire nous sont racontés, pour une fois, à travers l’autre regard, celui de l’ancien colonisé. Que nous sommes loin, dès lors, de ces récits nostalgiques d’une Indochine soi-disant si belle et envoûtante, et aujourd’hui disparue !
                      Convaincu que ce récit possédait une immense valeur de témoignage historique et humain, je demandai à Thanh la permission d’essayer de trouver un éditeur susceptible de diffuser son texte. Un seul essai suffit. Touché lui aussi par la force que dégagent les mots de Thanh, le directeur des éditions Elytis accepta immédiatement de publier ce manuscrit.
                      Un manuscrit que j’ai relu, et dont je n’ai quasiment pas changé un seul mot. Mes seules interventions consistèrent, avec l’autorisation de Thanh, à supprimer certains passages décrivant des péripéties familiales trop anecdotiques pour un large public. Et à faire passer de nombreux verbes de l’imparfait au passé simple, et inversement. Personne n’en voudra à un vieil homme de quatre-vingt-dix ans, de langue maternelle vietnamienne, d’éprouver quelques difficultés à maîtriser l’emploi différencié de ces deux temps dans la langue française…
                      Ce texte est maintenant imprimé. Il est devenu un livre. Je sais d’avance qu’il touchera immédiatement le cœur de tous les enfants et petits-enfants des anciens travailleurs indochinois, qui auront l’impression troublante, en écoutant la voix de Thanh, de reconnaître celle de leur père ou grand-père.
                      Car presque aucun d’entre eux n’a eu la chance de recevoir un tel texte en héritage. Ni un texte, ni même un récit oral : par un processus propre à la fois aux relations familiales vietnamiennes, et aux personnes victimes de certaines souffrances, les anciens travailleurs indochinois ont très peu raconté leur histoire à leurs enfants.
                      Mais au-delà, à l’heure où la société française s’interroge sur son passé colonial et sur ses éventuels « aspects positifs », le livre de Nguyen Van Thanh montre de façon concrète et détaillée, loin de toute polémique, les conséquences de cette présence étrangère dans son pays.
                      En plus d’être un formidable outil de transmission de mémoire, Saïgon-Marseille aller simple constitue, de la part de Nguyen Van Thanh, un magnifique hommage à ses 20000 anciens compagnons, ses compatriotes, ses frères.

                      en réponse à : études en France #151921
                      thuong19
                      Participant

                        @Ti Ngoc 150559 wrote:

                        ………
                        également le tarif pour l’accompagnement de nos compatriotes vietnamiens dans leurs démarches administratives tout au long de leurs études à MTP

                        Chao em Ti Ngoc, j’avais pas pensé à ça. Je suis peut-être trop naïf.

                        en réponse à : autorisation parentale visa tls ofii. #151925
                        thuong19
                        Participant

                          @BrunoQN76 150555 wrote:

                          Exactement Nemo, c’est le ho khau, c’est moi qui fait les demarches depuis la france (regroupement familial OFII).Je suis en france depuis plusieurs années avec mon mari francais et notre fille commune, mais ma premiere fille est restée au vn chez mes parents….

                          BrunoQN76, cam on em pour ces précisions . je comprends mieux maintenant la situation.Mais puisqu’il s’agit de démarches auprès du consulat de France à HCMV, je pense (sans en être certain) que ton autorisation parentale (en tant que mère) et la décision de justice d’autorité parentale viêtnamienne te la confiant jusqu’à 18 ans suffisent (puisqu’elle a déjà son propre passeport).

                          RdB, DP, j’ai libéré les messages « otages de rantanplan », je supprimerai les messages superflus dans la soirée afin que la discussion reste cohérente.

                          en réponse à : double nationalité:Française/vietnamienne #151924
                          thuong19
                          Participant

                            @maman94100 150571…… wrote:

                            1/Par contre,sur le passport Viet,il est écrit qu ‘il est délivré par l’ambassade du Vn de Paris,donc,les hotels sauront tjs qu ‘on est Vietkieu???(pour ceux qui veulent passer inapercu )
                            2/Il parait aussi que maintenant qu on a le passport Viet,l’ambassade refusera de délivrer l’exemption de visa sur passport Francais pour les déteneurs de 2 passports,est ce vrai? (car j’ai une connaissance qui a peur d’utiliser son passport Viet et souhaite continuer à utiliser le passport francais).
                            3/Est ce qu ‘on peut acheter un terrain ou une maison maintenant qu ‘on a le passport Viet?Je me suis documentée et il semblerait qu ‘il faut y séjourner durant 6 mois pour avoir le certificat de résidence (par un hotel par ex)pour pouvoir acheter un terrain?
                            4/Pour moi,mon pb est que j’ai 2 prénoms différents sur les 2 passports,comment procéder pour l’achat de billets d’avion?(sujet déjà traité ici que j’ai lu mais ca reste quand même flou…)
                            Si d’autres déteneurs de 2 passports ont d’autres expériences n’hésitez pas à venir partager.Merci d’avance.

                            salut maman94100
                            rep 1) qu’est que tu en as à a faire d’être vietkieue ?
                            rep2) tu es bien compliquée ; à quoi te servirait l’exemption de visa ? tu as changé de statut. tu as le double passeport. c’est au contraire plus simple pour voyager au pays.
                            q3) je laisse le soin à Christo de te répondre, il a déjà répondu à ces questions étant passé par là.
                            rep4) en ce qui concerne l’achat du billet d’avion, cela me parait pourtant simple. Tu te rends au Viêtnam, tu sors de France, donc tu présentes ton passeport Viêt, donc tu achètes le billet d’avion avec ce qui est écrit sur celui-ci.
                            pour le retour ,tu présentes le même passeport à l’embarquement. mais à l’entrée en France tu présentes ton passeport Français.

                            en réponse à : autorisation parentale visa tls ofii. #151904
                            thuong19
                            Participant

                              pardonne moi mon incompréhension de ta situation.Je ne veux pas être indiscret, mais j’avoue ne pas très bien comprendre ; tu as la garde de ta fille mais elle vit avec tes parents ? donc elle n’est pas sur ton livret de famille. Dans ce cas je ne comprends pas pourquoi c’est toi qui fait les démarches pour son visa. :icon_scratch:

                              en réponse à : nouvelle arrivée #151902
                              thuong19
                              Participant

                                gigimimi, :bienv:, et mille ans de bonheur. que ton voyage de noce au Viêtnam t’enchante pour longtemps au point de te donner l’envie d’y retourner et de donner le virus à tes … enfants qui viendront compléter la famille.:wink2:

                                en réponse à : études en France #151900
                                thuong19
                                Participant

                                  bravo à tous les deux Kim_Loan_t et Nono32 pour ce que vous faites pour nos étudiants viêtnamiens.:friends:

                                15 sujets de 331 à 345 (sur un total de 4,142)