Toutes mes réponses sur les forums
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Il m’est « impossible de visualiser aucun profil » lorsque je clique sur un pseudo…. :help:
J’ai un « Reason for Edit » propre aux modos qui s’affiche également à chaque edition d’un de mes messages (mais qui reste inactif après test effectué: pas de message rouge…)
Cela sent le cafouillage de droits en fonction des groupes.
Courage Mike, on est avec toi ! :clapping:
En gros :
– le serveur n’est plus capable d’associer pseudo et files de discussion. Il ne mémorise plus les heures/dates d’entrées/sorties pour chacun des membres (qui ne sont pas admin :bigsmile:).
ou
– Les liens « Réponses à vos messages » et « Messages non lus depuis votre dernière visite » ne dirigent plus vers la bonne page.
:suspect:
En tout cas :
– ça manque vraiment.
– ça date du passage en mode consultatif du forum.Même problème pour moi : http://www.forumvietnam.info/forum/index.php?topic=1464.0
😥
Mike wrote:Qui a le même message d’erreur que Son Lam ?je pense que c’est une erreur passagère.
Apparemment je ne suis pas le seul : Regarde :no:
Mike wrote:Peut être une partie de la réponse ici : http://www.forumvietnam.info/forum/index.php?topic=1469.0:icon40:
:-xan21-: :thanks:
Mike wrote:De là, j’ai paufiné les droits des différents groupes afin d’éviter des abus (spams, pub..) et de récompenser les plus membres les plus actifs, les plus fidels… Pour plus d’infos, cliquez ici : http://www.forumvietnam.info/forum/index.php?topic=1468.0:thanks: en tout cas : la gestion de ma boite perso commençait à me poser problème.

:thanks: Marco pour les liens. :jap:
Mike wrote:Exemple, Ici sur la Côte, à chaque fois que j’ai mangé dans des resto tenus par des viets (il faut dire qu’ils ne sont pas légions..), l’accueil a été toujours chaleureux et souvent on a été priviligié par rapport à d’ autres clients( suppléments offerts..)ce sont peut être des détails mais ça fait quand même plaisir..
:-xan21-: Et cette solidarité ne s’arrête pas au faciès : mon frère va acheter des nems chez un traiteur vietnamien en vacances. Il dit juste : « ma belle soeur est vietnamienne » et voit sa note réduite de 20%… Comme quoi… :jap:
Je ferais un « up » 2 jours avant.
kca wrote:Ok, la plularite n est pas encore la, mais franchement si ce pays n est pas manager par les femmes, alors je ne vois pas par qui.
Je dirais que les femmes Vietnamiennes appliquent un conseil que les psy donnent a leurs patients ayant des problemes avec leurs gosses ou enfants:« Laissez les croirent qu’ ils vous maitrisent, pour mieux les maitriser ».
Ok, pour la maîtrise mais l’égalité des tâches est loin d’être réelle : Vivre avec un ado prépubert cela doit saouler aussi de temps en temps…
kca wrote:Sinon rigolons un peu, ci dessous un post ecrit par un mec qui a mon avis a laisser son cerveau a Charles de Gaulle.La condition de la femme au Vietnam est généralement déplorable, les filles sont divisibles en 2 catégories, les prostituées et les épouses trompées. Les mariages sont arranges par les familles, se passent généralement sans joie (je le sais j’en ai fait quelques un) et la mariée va vivre chez sa belle mère !
Tout se passe généralement dans un esprit de franche rigolade avec la dite belle
mère qui demande chaque matin à sa bru si celle-ci est enfin enceinte, joie,…
Avec ça, le mari qui va au « karaoké » avec les copains tous les soirs et qui rentre fin détruit a pas d’heure avec le parfum cheap de sa mondaine encore sur lui en rajoute une couche, mais le sommet est atteint avec ses taches de la journée qui consiste a tenter d’élever des enfants ignobles (car vietnamiens), a leur apprendre a montrer les étrangers du doigt, a cracher sur leur passage, a rire des infirmes,… Une condition féminine proprement infâme.[Cochinchine
Vietnam]Bon, il généralise, caricature un peu trop et commet des erreurs d’appréciation.
Il n’y a pas si longtemps, la mariée triste de quitter sa famille, c’était encore bien souvent le cas : la nouvelle mariée ne pouvait contacter sa famille durant les trois premiers jours après son mariage. Bref, elle changeait complètement de famille.
Le coup du « t’es pas encore enceinte ? » est toujours d’actualité : cela fait maintenant 1 an que nous sommes mariés, nous y avons droit à chaque appel au Vietnam : sa mère, les copines de sa mère, et les copines des copines… mais on ne peut pas raisonnablement leur en vouloir : Un des buts du mariage c’est bien de fonder une famille, non ?
Quant à la description du mari volage et proprement idiot, elle correspond à pas mal de types que j’ai eu l’occasion de rencontrer…Nem Chua peut confirmer (« t’as peur de l’étranger, hein que t’as peur ? Avoue ! »).
Bonjour Marco !
Tu trouveras un début de réponse ici.
En fait cela dépend de pas mal de choses (c’est du cas par cas) et cela fait partie des difficultés de la langue…

Je l’ai vu : excellent.
:-xan21-:
Le thème du reportage : comparer le Vietnam durant la guerre, qui fut un exemple, une source d’espoir (et d’éveil) pour un grand nombre de gauchistes du monde entier et le Vietnam du Đổi mới d’aujourd’hui, acceptant le Coca Cola et l’économie de marché.
Moati pose ses questions de journaliste occidental en mal de prouver que le communisme n’est plus qu’un fantôme (pour reprendre son expression) et se fait rembarrer plus d’une fois.
Là où Serge Moati parle de fantômes pour les victimes de la guerre, les vietnamiens le reprennent en lui disant que ce n’en sont pas : ces victimes ne sont qu’invisibles mais constamment présentes aux cotés des vivants. :bigsmile:
Là où Serge Moati parle du problème de la liberté d’expression, Le colonel Đặng Văn Việt (héros national, figure de la libération vietnamienne) lui rétorque qu’il a toujours regretté l’abscence de démocratie et qu’il a toujours voulut défendre les valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité. Il souligne que la France est restée un modèle pour lui. Moati est aux anges. Jusqu’à ce que le vieux général termine sa phrase : « Oui, la France de la Commune « . Mdr le Son Lam.
Coup de bol : il tombe (enfin) sur une poignée d’artistes soi-disant dissidents : homosexuels revendiquant un décalage artistique et cultivant un coté « underground » (du fait de leur homosexualité) qui mènent le pauvre Serge en bateau jusqu’à ce qu’ils se retrouvent tous au karaoké à chanter des chansons patriotiques. Un dernier spasme pathétique et ridicule du journaliste : « Peut-être est-ce par dérision ? ».
La phrase d’une employée au Ministère des affaires étrangères, à la fin, est poignante. Je schématise (plus les mots exacts en tête) : Etre ce peuple de vainqueurs représente beaucoup de douleur. Est-ce une faute de vouloir vivre après avoir vécu longtemps cette douleur ?
A milieu de la baie d’Hạ Long, deux intervenants abordent un sujet au centre du débat :
L’un parle douloureusement (dur à regarder sans avoir les larmes aux yeux) de cas de malformations dans sa propre famille dus à l’agent orange déversé par les U.S. (il aborde le village de Van Canh).
L’autre parle de l’entrée du Vietnam à l’O.M.C.Je remets les choses dans le contexte :
André Bouny* wrote:George W. Bush se rendrait au Viêt Nam pour une visite officielle à l’occasion du forum de Coopération Economique Asie-Pacifique (APEC) qui se tiendra au mois de novembre à Hanoi.Bien que la plainte des victimes vietnamiennes soit un procès civil contre des sociétés civiles étasuniennes, ces dernières n’hésitent pas ouvertement à faire appel au pouvoir politique américain pour stopper cette procédure. Une délégation américaine menée par Donald Rumsfeld s’est déjà rendu à Hanoi le 4 juin 2006 : « Pas d’indemnisation des victimes vietnamiennes de l’Agent Orange » était le message. Lors de cette visite de quatre jours, Donald Rumsfeld et son homologue vietnamien, Pham Van Tra, ont alors décidé de développer une coopération militaire bilatérale.
Cette délégation étasunienne à Hanoi avait été précédée par la visite de l’amiral Joseph Prueher, commandant des forces américaines en Asie-Pacifique. L’amiral avait proposé à ses interlocuteurs manœuvres communes, échanges d’équipements, de personnels et exercices tactiques dans le cadre d’une coopération militaire entre le Viêt Nam et les Etats-Unis, suite à la visite officielle du Premier ministre vietnamien, Pham Van Khai, en 2005 à Washington. Visite qui visait alors à accélérer l’entrée du Viêt Nam dans l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) dont les USA ont la clé.
Mais, manifestement, tout a une contrepartie. Depuis la reprise des relations entre les Etats-Unis d’Amérique et le Viêt Nam au milieu des années 90, le Viêt Nam est demandeur. Hanoi frappe à la porte de l’OMC et les Etats-Unis qui, silencieusement souhaite cette entrée, bloquent la porte avec le pied tant que le Viêt Nam prétendra à une indemnisation de ses victimes de l’Agent Orange, bâillonnant ainsi Hanoi qui ne peut pas crier haut et fort l’injustice subie et supportée par ses victimes.
La Cour d’Appel de New York qui devait se prononcer sur la recevabilité de la plainte des victimes vietnamiennes de l’Agent Orange au mois de mars 2006 a repoussé sa décision au mois de juin, date à laquelle la délégation américaine de Donald Rumsfeld s’est rendue au Viêt Nam. Aux dernières nouvelles, cette Cour d’Appel a repoussé de nouveau son jugement et devrait se prononcer entre le 05 août… et le 05 décembre 2006 : voilà qu’entre ces deux dates Bush et Rice se rendraient au Viêt Nam dans le cadre d’un forum économique. Sans compter que ces deux-là ne sont pas des spécialistes en Economie, le calendrier des visites de ces « responsables » étasuniens au Viêt Nam seraient étonnement synchronisé avec les reports de la Cour d’Appel de New York.
Si Bush arrivait au Viêt Nam après la décision de la Cour d’Appel de New York, il l’expliquerait. S’il arrivait avant, il préviendrait de nouveau comme l’a déjà fait la délégation conduite par Donald Rumsfeld au mois de juin 2006. Mais peut-être que la Cour ne se prononcera jamais et que Bush le fera pour elle. A moins qu’en échange du retrait de la plainte des victimes de l’Agent Orange les USA « aideraient » les Vietnamiens face à la Chine dont ils partagent la méfiance, ennemi endémique du Viêt Nam. Une Amérique détournée a bien déjà « aidé » les islamistes contre l’Armée rouge en Afghanistan, la suite, on la connaît. Cette Amérique détournée a bien « soutenu » l’Irak quand celui-ci était un rempart aux hayatolas, la suite, on la sait aussi.
Le Viêt Nam n’a pas changé de place et il est toujours un haut lieu de la géostratégie étasunienne. Et les victimes de l’Agent Orange dans tout ça ? Cette pomme de discorde entre Hanoi et Washington serait-elle devenue la charnière des relations bilatérales entre les USA et le Viêt Nam? A l’inverse, si les victimes de l’Agent Orange venaient à être dédommagées, cette compensation ne serait-elle pas une monnaie d’échange à une emprise de l’Armée américaine sur le sol vietnamien sous prétexte de coopération militaire? Des bases de l’Armée américaine pourraient ainsi parachever l’encerclement de la Chine et de l’Inde, à deux pas de la Corée du Nord. Les Etats-Unis d’Amérique ne se serviraient-ils pas de ses précédentes victimes pour en guetter d’autres ?
* André Bouny, père d’enfants vietnamiens, président du « Comité International de Soutien aux victimes vietnamiennes de l’Agent Orange et au procès de New York » (CIS).
Source : Bellaciao
Il va repasser le 8 septembre :
France5 wrote:MES QUESTIONS SUR… HANOIA HanoiC’est la tête pleine de questions que Serge Moati part à la rencontre des habitants de Hanoi. Avec du tact et beaucoup de respect, il les amène à se confier et à se pencher sur les blessures toujours vives d’une histoire vietnamienne faite de guerres et source d’un vif sentiment de fierté.
Hanoi est, depuis 1974, la capitale du Vietnam réunifié. Elle reste, pour les Vietnamiens, un symbole de résistance contre les tentatives d’occupation des Français puis des Américains. La ville s’est d’abord révoltée en 1945 contre le colonialisme hexagonal.
Le colonel Dang Van Viet a été tour à tour ennemi et ami de la France, dont il a combattu l’armée au nom d’un Vietnam indépendant, juste et démocratique. « J’étais contre le colonialisme, mais j’ai toujours admiré les valeurs de la République : liberté, égalité, fraternité. »
En 1954, elle a ensuite fait la guerre contre les USA. L’agent orange, herbicide utilisé massivement par les avions américains, particulièrement entre 1961 et 1971, a donné naissance à l’époque à toute une génération d’enfants souffrant de malformations.
Si les Vietnamiens tirent une grande fierté de « l’héroïsme » jamais démenti de leur peuple, les traces de ces années de guerre sont encore bien visibles. La substance nocive continue de polluer l’eau et la terre de certaines provinces et empoisonne les populations qui en vivent.
Mais depuis 1986, un vent nouveau souffle à travers la ville. Le gouvernement a instauré l’ère du « Dôi Moi » (renouveau), une période d’ouverture économique et culturelle. Aujourd’hui, à Hanoi, 70 % de la population a moins de 30 ans et s’efforce de trouver sa place entre fierté nationale, cicatrices de guerres, absence de liberté d’opposition et volonté de s’ouvrir au monde.
Le Phuong Thuy, une lycéenne de 17 ans, estime que sa génération connaît un niveau de vie plus élevé et des rapports plus souples entre les membres de la société que ses aînés, tandis que le jeune artiste Tan Truong dénonce le tabou absolu qui règne autour de l’homosexualité.
Le Vietnam, pays peuplé de fantômes et de souvenirs douloureux cherche, désormais à se construire un avenir plus paisible.
Stéphanne Coignard
Diffusion : dimanche 27 août 2006 à 18:00 (hertzien et TNT), mardi 29 août à 20:45 (câble, satellite et TNT), vendredi 8 septembre à 14:40 (hertzien et TNT)..
Durée : 52′
Auteur : Serge Moati
Réalisation : Ann Chakraverty
Production : France 5 / Image & Compagnie
Année : 2006
Inédit
Les ravages de l’agent OrangeCette substance, en fait de couleur brunâtre, doit son nom aux bandes orange des barils où il était stocké. Cet herbicide, utilisé dans l’agriculture aux USA, servait à défolier les forêts, pour empêcher les Viêt-congs de s’y cacher, et à détruire les récoltes. De nombreux soldats américains furent eux aussi victimes des effets de cette guerre chimique.
Edition le 02/09/2006 : je viens de revoir l’enregistrement que j’avais fait.
posecafe wrote:yavait de la lumière, je suis venu, j’ai vu, ça m’a pas plus, je suis repartuBen c’est cela que je n’arrive pas à comprendre : si ça ne plaît pas (et si ça plaît aussi, d’ailleurs) on peut au moins le dire afin de changer les choses.
Mais la question portait sur la méthode à utiliser pour la désactivation des pseudos (pas très clair mon post, c’est vrai :tease: ).
Thu Huong wrote:Je viens de le relire dans un article sur l’actualité de cette idée qui refait surface après avoir été évoqué dans la campagne des Présidentielles par Brice Lalonde candidat était de Haïphong.
Peut-être : Pierre Rabhi utilise aussi ce terme.
Thu Huong wrote:Je voulais poser une question sur la coiffure de cette charmante voisine de Nem Chua qui remporte vos suffrages : cette façon d’envelopper ses cheveux dans un boudin de tissu couronnant la tête est-elle typique du Sud ? Parce que ma mère-grand se coiffait ainsi, et je croyais qu’elle était de Haïphong.Elle porte cette coiffe car elle ne porte pas d’áo dài.
Cette coiffure est effectivement répandue dans le nord et se porte avec un áo tứ thân ou un áo yếm.
DédéHeo wrote:La journaliste canadienne avait mis cette photo de l’AFP pour illustrer son article. Des chapeau coniques sur des vélo chinois Phénix
Ces 2 paysannes sont aussi assez jolies, mais rien à voir avec les nouvelles Vietnamienes. Ca fait 30 ans qu’on vend des produits au marché comme ça. Mais c’est ce que demande le lecteur ?
Nos sites sont remplis de photo comme ça et le reste est des photos de miss de My Tam, d’ao dai et de magazine, en tenue qu’elles n’oseraient pas sortir dans la rue avec !
Je me demande si sur ce site, il y a une seule photo de gens des villes habillés normalement ?La répétition, ça fini par créer une fausse vérité et j’en ai un peu mare des ao dai
Tu as entièrement raison : l’occidental cultive le mythe d’un Vietnam traditionnel. Un peu comme si les seules photos de français représenteraient un vieux paysan avec béret et baguette sous le bras.
Même les reportages se font rarement sur l’actuel Vietnam. A tel point que ceeux qui n’y sont jamais allé seraient étonnés de découvrir buildings et autoroutes…On préfère choisir les centres historiques des villes, des coins de campagne reculés, les jeunes filles en ao dai à la sortie d’un bahut de Hué…Ca fait plus typique, plus cliché.
Merci pour cette remarque pleine de bon sens. :bravo:
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