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Bao Nhân;68153 wrote:Chào trinhdung,
sans oublier de suivre attentivement les mouvements de son adversaire pour relever et noter tous ses points forts et points faibles afin de pouvoir détourner efficacement la trajectoire de ceux-ci contre lui-même.
Oui mais BH , faut pas oublier MAO qui a dit :
» En cas d’attaque de l’ennemi, pour autant que les conditions permettent de le battre, notre parti prendra à coup sûr la position de légitime défense pour l’anéantir résolument, radicalement, intégralement , totalement (n’engageons pas de combat à la légère, ne nous battons que si nous somme sûrs de vaincre). En aucune façon , nous ne devons nous laisser intimider par l’aspect terrifiant des réactionnaires » .
Et TOC !
(circulaire du Comité Central du parti communiste Chinois sur les négociations de paix avec le Kuomintang : 26 août 1945, Oeuvres choisies de Mao Tsé Tung , tome IV … Et retoc)
Qui dit mieux en matière de surenchère ?
ps: Mao a dit aussi :
« Le parti commande aux fusils, et il est inadmissible que les fusils commandent aux parties «
Et ben çà fallait être drôlement fort pour le trouver tout seul.
(6 novembre 1938, Oeuvres choisies de Mao tsé Tung, tome II :Problèmes de la guerre et de la stratégie)
BRIMAZ;68133 wrote:bonjour robin des boisle poème se trouve sur le lien : » 8 aout 1951 : Henri Martin, ancien résistant FTP, condamné à 5 ans… »
A bientôt pour discuter plus longuement de ces gens admirables ainsi que des dokers marseillais etc.
Un grand Merci à toi.:bye:Vous voulez parler je suppose de ce site
Oui mais justement la partie que j’ai pu piquer en copier/coller vient de ce site , notamment la partie du poème qui figure après ma remarque sur « l’intégralité du poème.. »
L’oeuvre complète est beaucoup beaucoup plus longue ; d’ailleurs vous pouvez déjà comparer le texte du début figurant sur ce site internet avec celui sur mon post .. que j’ai complété avec le bouquin de Prévert
– D’abord encore une fois , il s’agit d’un « FORUM »
.donc des échanges en public; et si nous voulons y trouver un certain intérêt pour le plus grand nombre , il me semble évident qu’il est préférable d’aborder des sujets susceptibles d’intéresser le plus grand nombre..
et pas trop nos considérations personnelles (prenons l’exemple des ordres du jour de certaines réunions de travail: vous ne « convoquez « pas une douzaine de personnes pour y causer de « vos ennuis familiaux, de votre femme et de vos enfants « .. sujet qu’il vaut mieux réserver à votre « secrétaire particulière » quand on a la chance d’en avoir une !. le support « Internet » -ou l’outil lui-même – restant « techniquement neutre d’une manière absolue… »
– Secundo : une qualité essentielle d’un Forum est d’être vivant et fréquenté.. et donc de favoriser les échanges, de laisser les participants « causer poliment », même s’ils disent des « choses osées »
Un Forum BCBG avec 10 posts dans le mois : c’est l’échec..-Tertio : Je constate perso que ce Forum a désormais une « qualité assez rare » pour être signalée.
La plupart du temps, ce forum s’auto-régule directement au niveau des participants, sans que les modérateurs ou le patron n’aient besoin d’intervenir.(et même si çà peut faire grincer quelques dents : ben oui c’est sans doute une autre forme d’apprentissage de la vie en société !!!)Je le prends pour des signes évidents:
– de maturité de la part des participants
– de « grande sagesse « de la part de l’équipe des animateurs.Et j’aime bien pour le reste qu’il y ait un mélange de sujets sérieux, de fantaisie, voire un « vent de folie » qui décoiffe et dérange de temps en temps l’ordre établi et la bien-séance .
Honnêtement c’est quand même plutôt du genre BCBG !!!
Buuhoa;68033 wrote:Je suis de plus en plus d’accord avec celle-ci : « Il n’y a pas de problèmes, il n’y a que des solutions ! », mais, encore faut-il ne pas se bloquer pour être plus en mesure de voir les solutions… C’est là que réside la difficulté ! :wink2:Merci Buuhoa
En votre compagnie , je suis prêt à aller beaucoup plus loin !!!
reprenons l’exemple :
» Elle s’est coupée au doigt » ou » Elle s’est coupé le doigt »
Tu parles .. suffit de dire :
« Elle a coupé son doigt « et hop le tour est joué
(Y a que les mauvais coucheurs qui trouveront que c’est lourd et que quelque chose ne va pas …oui mais quoi ?)
Et ainsi de suite . passons à la leçon suivante svp…
HUYARD Pierre;68036 wrote:
Merci a Robin,
Quand on vit a 10,000 km, on ne suit pas toujours l’actualite de la chanson Francaise.
Je ne connaissais pas la derniere de la Souche, mais je trouve qu’il se bonifie avec l’age.
Pas carrement mechant, mais franchement caustique.
Ca fait du bien.La chanson est disponible directement sur le net (4min ) sur son site .. ou ailleurs, et on la trouve partout partout…
Comme on peut s’en douter elle s’appelle :
« Parachute doré »et il l’offre gratuitement à ses fans .. (…et à tous ceux qui ne manqueront pas d’achèter son nouveau disque dans un mois !!!)
Cà c’est du maketing intelligent
BEBE;68004 wrote:Sarah Palin à la recherche de l’effet Bradley
Vous hésitez encore entre Obama et McCain?
Ah non pas du tout, BEBE, moi je vote pour elle sans hésiter, mais de préférence dans cette version-là : ..
Une poupée gonflable à l’effigie de Sarah Palin
NOUVELOBS.COM | 13.10.2008 | 15:39
Un fabricant de gadgets érotiques vient de lancer la poupée gonflable « This is not Sarah Palin », une poupée gonflable à l’effigie de la colistière de John McCain qui devrait « convaincre les derniers indécis ». La société Topco annonce une liste d’attente de trois mois.

La poupée « This is not Sarah Palin » (DR).
Si la poupée imitent parfaitement les détails physiques de Sarah Palin, « la sexy ‘This is not Sarah Palin’ ne vous invitera pas au débat », prévient toutefois le fabricant, « et c’est une bonne chose. La bouche-semi ouverte de Palin ne soufflera pas de discours politique ».3 mois d’attente
Depuis sa sortie la semaine dernière, le délai pour se procurer la poupée « This is not Sarah Palin » atteint déjà 3 mois d’attente.
.
La société a déjà prévu de commercialiser de nouveaux modèles, incluant en option, des armes automatiques, un torchon ou une crosse de hockey.
nimu elle ferait bander un dinosaure….
heureusement que les…
13.10 à 20h30 – AlerterHeu BEBE , soyez assez sympa pour me ramener un exemplaire.. merci d’avance
thuong19;67951 wrote:Salut Trinhdung, Bao Nhan, doubleje, Buhuhoa, ….
Entièrement d’accord avec toi trinhdungJe vais donc simplifier encore la règle
Oui c’est une excellente nouvelle.. car j’admire votre longue patience… sur les COD et COID et j’ai des inquiétudes pour mon avenir !.
Sans vouloir vous décourager, j’ai la grammaire BLED » Cours supérieur d’Orthographe » (que vous devez avoir vous aussi, autant qu’il m’en souvienne lors d’une discussion passée !)
Et bien, il y a exactement 55 leçons (+ un additif de 13 leçons en partie III ); je crains donc sérieusement de ne pas avoir le temps de tout étudier sur ce forum . Quel dommage !!!
ps : bon ben l’accord du partcipe passé des verbes pronominaux (vrais ou faux) … faut vraiment avoir envie d’en causer!!!
Car comme dirait un illustre inconnu : « Quand on ne trouve pas la solution d’un problème posé, il suffit simplement de changer l’énoncé du problème. »(et c’est très vrai pour les questions d’orthographe.. suffit de tourner la phrase autrement pour éviter d’employer ces sacrés participes passés )
Quote:Où sont les textes de tes deux philosophes contemporains sur la crise financière ? J’aimerai bien les lire… pour essayer de comprendre ! :wink2::bye:Là, mon enfant ! (mais j’ai des doutes sur le bon emplacment vu le sujet!!!)
( autant je me débrouille bien pour gérer mon propre plan de classement, ce qui m’aide énormément au plan mémoire, autant j’ai du mal à m’y retrouver dans celui des autres !!!)
ps : sur « l’effet Bradley », je ne me considère pas comme un Pessimiste de nature mais bien comme un « Réaliste impénitent », dont le célèbre slogan est : » On ne triche pas avec la réalité du terrain ».
CQFD : depuis plusieurs semaines, je pense que le vainqueur US ne sera pas celui qui est donné favori par les sondages, vu » le faible écart actuel » ( très insuffisant pour contrer « l’effet Bradley »)
Pour BEBE (cf autre topic)..et les volontaires de Forum-Vietnam :
ma contribution sur le thème Wall Street proposé par BEBE
-1° d’abord un vrai philosophe (faut s’accrocher un peu mais c’est passionnant)
Lutte des classes à Wall Street, par Slavoj Zizek – Opinions – Le Monde.fr
Point de vue
Lutte des classes à Wall Street, par Slavoj Zizek, philosophe
LE MONDE | 09.10.08 | 13h23
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a première chose qui saute aux yeux lorsqu’on observe les réactions actuelles à l’effondrement financier, c’est que… personne ne sait vraiment ce qu’il faut faire. Cela provient du fait que l’incertitude fait partie du jeu ; la manière dont le marché va réagir dépend non seulement de la confiance que les acteurs accorderont aux interventions gouvernementales, mais aussi, et plus encore, du degré de confiance qu’ils pensent pouvoir prêter aux autres acteurs : on ne peut prendre en compte les effets de ses propres interventions. Nous sommes ainsi contraints de faire des choix sans disposer du savoir qui nous permettrait de faire un choix éclairé, ou, comme le dit John Gray : « Nous sommes contraints de vivre comme si nous étions libres. »Mais puisqu’on ne cesse de nous répéter que la confiance et la croyance sont déterminantes, nous devrions aussi nous demander dans quelle mesure le fait que l’administration américaine ait, dans la panique, rehaussé les enjeux, n’a pas aggravé le danger qu’elle tente de conjurer. Il est aisé de remarquer la similarité du langage utilisé par le président Bush dans son allocution au peuple américain après le 11-Septembre et dans celle qui a suivi l’effondrement financier : on dirait deux versions du même discours.
En ces deux occasions, il a évoqué la menace qui pesait sur l’« American way of life » lui-même et la nécessité de réagir de manière rapide et décisive afin d’y faire face. A deux reprises, il en a appelé à l’abandon provisoire des valeurs américaines (les garanties concernant les libertés individuelles, le capitalisme de marché) pour sauver ces mêmes valeurs. Ce paradoxe est-il inévitable ?La pression visant « à faire quelque chose » s’apparente ici à la compulsion superstitieuse à faire un geste lorsque nous observons un processus sur lequel nous n’avons aucune influence véritable. Il arrive aussi parfois que nous agissions pour ne pas avoir à parler et à penser à ce que nous faisons. Par exemple, pour répondre rapidement à un problème, en débloquant 700 milliards de dollars au lieu de se demander comment il est apparu.
Revenons au 15 juillet dernier, quand le sénateur républicain Jim Bunning attaquait le président de la Réserve fédérale des Etats-Unis, Ben Bernanke, en affirmant que sa proposition prouvait que « le socialisme est bel et bien vivant en Amérique » : « La Fed veut désormais être le régulateur de risque systémique. Mais la Fed est le risque systémique. Accroître le pouvoir de la Fed revient à donner au gamin qui a brisé votre fenêtre en jouant au base-ball dans la rue une batte plus grande, et à considérer que cela résoudra le problème. »Bunning a été le premier à exposer publiquement les grandes lignes du raisonnement justifiant la révolte du Parti républicain contre le plan de sauvetage fédéral. Ce raisonnement mérite que nous y regardions de plus près. Nous pouvons ainsi remarquer que la résistance au plan de sauvetage a été formulée en termes de « lutte des classes » : la Bourse, Wall Street, contre la rue, Main Street. Pourquoi devrions-nous aider les responsables de la crise (« Wall Street »), et laisser les simples emprunteurs (dans « Main Street ») payer le prix fort ? N’est-ce pas là un parfait exemple de ce que la théorie économique appelle le « risque moral » ? Ce dernier se définit comme « le risque que quelqu’un agisse de manière immorale parce qu’il se sait protégé par les assurances, les lois ou d’autres institutions contre les préjudices que son comportement pourrait sinon engendrer ». Autrement dit, si je suis assuré contre les incendies, je prendrai moins de précautions contre le feu (ou, à l’extrême, je mettrai même le feu aux bâtiments que j’ai assurés mais qui génèrent des pertes). La même chose vaut pour les grandes banques : ne sont-elles pas protégées contre les grosses pertes tout en étant capables de conserver leurs profits ? Nous ne serons pas surpris d’apprendre que Michael Moore a déjà écrit une lettre publique dans laquelle il dénonce le plan de sauvetage comme le pillage du siècle. Ce chevauchement inattendu de la gauche et des républicains conservateurs devrait nous donner matière à penser.
Ils ont en commun leur mépris pour les grands spéculateurs et PDG qui tirent profit des décisions hasardeuses mais sont protégés des faillites par les parachutes dorés. N’en va-t-il pas de même pour la faillite d’Enron en janvier 2002, que l’on peut interpréter comme une sorte de commentaire ironique sur l’idée de société du risque ? Les milliers de salariés qui ont perdu leur emploi et leurs économies ont été assurément exposés à un risque, mais sans avoir vraiment d’autre choix. Ceux qui, au contraire, avaient non seulement une réelle connaissance des risques, mais aussi la possibilité d’intervenir dans la situation (les dirigeants), ont minimisé leurs risques en encaissant leurs actions et leurs options avant la faillite. S’il est donc vrai que nous vivons dans une société de choix risqués, certains (les patrons de Wall Street) opèrent les choix, tandis que les autres (les gens ordinaires payant des hypothèques) assument les risques…
Donc le plan de sauvetage est-il réellement une mesure « socialiste », l’aube du socialisme d’Etat aux Etats-Unis ? Si tel est le cas, c’est en un sens bien singulier : une mesure « socialiste » dont le but premier n’est pas de venir en aide aux pauvres, mais aux riches, non pas à ceux qui empruntent, mais à ceux qui prêtent. L’ironie suprême réside ainsi dans le fait que la « socialisation » du système bancaire est acceptable lorsqu’elle sert à sauver le capitalisme : le socialisme est néfaste – sauf lorsqu’il permet de stabiliser le capitalisme.
Et si, cependant, un « risque moral » était inscrit dans la structure fondamentale même du capitalisme ? Autrement dit, le problème résulte du fait qu’il est impossible de les séparer : dans le système capitaliste, le bien-être dans Main Street est subordonné à la prospérité de Wall Street. Ainsi, alors que les populistes républicains qui s’opposent au plan de sauvetage agissent mal pour de bonnes raisons, les partisans du renflouement agissent bien pour de mauvaises raisons. Pour le dire dans les termes plus raffinés de la logique propositionnelle, leur relation est non transitive : bien que ce qui est bon pour Wall Street ne le soit pas nécessairement pour Main Street, Main Street ne peut prospérer si Wall Street va mal. Et cette asymétrie donne un avantage a priori à Wall Street.
Tout cela montre clairement qu’il n’existe pas de marché neutre : dans chaque situation particulière, les coordonnées de l’interaction marchande sont toujours régulées par les décisions politiques. Le vrai dilemme n’est donc pas de savoir si l’Etat doit intervenir ou pas, mais sous quelle forme il doit le faire. Et nous sommes ici confrontés à la politique véritable : la lutte pour définir les coordonnées « apolitiques » fondamentales de nos vies. Tous les problèmes politiques sont en un sens non partisans, ils se rapportent à la question : « Quelle est la nature de notre pays ? »
Ainsi, c’est précisément le débat sur le plan de sauvetage qui constitue un vrai problème politique concernant les décisions à prendre sur les éléments fondamentaux de notre vie sociale et économique, allant même jusqu’à mobiliser le fantôme de la lutte des classes (Wall Street ou les créanciers hypothécaires ? Intervention de l’Etat ou pas ?) Nous ne trouverons aucune position éclairée « objective » qu’il nous suffirait simplement d’appliquer ici ; nous devons prendre parti politiquement.
Quelle est la solution ? Le grand philosophe idéaliste allemand Emmanuel Kant répondit à la devise conservatrice : « Ne pensez pas, obéissez ! », non pas par « N’obéissez pas, pensez ! », mais par « Obéissez, mais pensez ! » Lorsque nous sommes soumis à un chantage tel que le plan de sauvetage, nous devons garder à l’esprit qu’il s’agit d’un chantage, et nous efforcer alors de résister à la tentation populiste de donner expression à notre colère et ainsi de nous asséner des coups.
Au lieu de céder à une telle expression impuissante, nous devrions maîtriser notre colère pour la transformer en une ferme résolution de penser, de réfléchir d’une manière réellement radicale, de se demander quelle est cette société que nous sommes en train de quitter qui rend possible ce genre de chantage.(Traduit de l’anglais par Christine Vivier.)
ps de rdb : Ah « l’asymétrie de l’information « !!! : cf aussi » le contrat tacite des gens qui dorment » de Son Lam
-2° : et le texte d’un autre phislosophe/poète que j’adore .. (texte que vous connaissez sans doute déjà.. la musique de plus est tres relaxante !) :
Adieu mégaphones, adieu calicots, adieu représentants syndicaux
A moi le soleil et le calypso, la nana, la noix de coco
A moi, les alizés, les vents tropicaux
Et moi, bien frisé, sur le bateauAdieu les traders, adieu les joggings
Les briefings à l’heure
Ouvriers riez, adieu les blouses grises
En Chine, lucides, on délocaliseLes cours ont dégringolé
Les banques ont pu rigoléLa boite a coulé, mais pouce,
On va se la couler douce
La pillule on va se la dorer
J’ai le parachute….CHUT ! doréAdieu mégaphones, adieu calicots ..
(refrain)Adieu, château Petrus
En costar Lanvin
Adieu les jolies putes russes
Dans les Mystère 20Balancez les fraiseuses, les machines-outils
Riez, ouvriers, du joli gâchis
J’ai creusé, creusé, j’ai creusé la dette
Au lieu de me creuser la têteUn jour, les cours ont chuté
Et moi ….. parachutéLa boite a coulé, mais pouce
On va se la couler douce
La pillule on va se la dorer
J’ai le parachute…CHUT ! doréAdieu mégaphones, adieu calicots
(refrain)Adieu téléphone, adieu le bureau
Secrétaires aux talons hauts
A moi les alizés, les vents tropicaux
Et moi, bien frisé, sur le bateauLa boite a coulé, mais pouce
On va se la couler douce
La pillule on va se la dorer
J’ai le parachute…CHUT ! dorébon ben bon courage : avec le texte de Son Lam (il est bien de 2003 ?), y a déjà de quoi lire et réfléchir !!!
BEBE;67925 wrote:-1: La mentalte des americains a en effet beaucoup evolue en 25 ans.
Un politologue dont j’ai suivi l’interview sur ABC au lendemain du 2em debat televise reconnaissait que ‘les americains se fichent royalement de la couleur, de la religion ou de la race de leur president; ce qui les interesse, c’est le prix du galon de petrol qui auguemente sans que personne ne vole a leur secour, ce qui les interesse, c’est de pouvoir payer leurs « bill » a la fin du mois et s’acquitter de leur « rate » pour la maison. « … …
– Par ailleurs, jamais dans l’histoire recente d’une election presidentielle americaine, un candidat sur la derniere ligne droite n’aura ete credite dans les sondages d’une avance aussi confortable que celle d’Obama sur Mc Cain, 52 pour cent VS 41 pour cent: 11 points tout de meme, c’est enorme.
Mais en politique comme dirait l’autre……….sait on jamais???:jap:-2°Je posterai sur wall street ces jours ci pour susciter le debat.
pour ce qui est de l’ecriture, je suis entrain justement de faire connaissance avec mon LAP TOP. .:lol:Salut BEBE
Sur le point n°1 : personnellement j’y crois, et même beaucoup ( mais sans me focaliser uniquement sur la « couleur de la peau ») .
Pourquoi ?
Disons que la « toute puissance des médias » fait qu’ à eux seuls, il sont désormais capables de dire » ce qui est bien et ce qui est mal », ce qui se fait et ce qui ne se fait pas.. « ce qui est acceptable à dire et ce qui ne l’est plus » !Par exemple, participer désormais à un sondage qui ferait ressortir des sentments antiracistes et antinoirs de tellle ou telle catégorie d’électeurs ou de telle circonscription électorale : shocking ( le KKK c’est du passé ! )…
Mais dans le secret et la noirceur d’un isoloir, là c’est différent.. on peut se laisser aller!!!
Autre exemple bien français : il n’y a pas si longtemps , le FN et Le PEN avaient des résultats électoraux réels issus des urnes supérieurs d’au moins 4 points à tout ce que les instituts d’opinion avaient prévu !!! Ben c’était l’effet Bradley (à la française) tout simplement ; mais jamais ces fameux instituts n’ont évoqué le problème aussi précisément .– 2: Wall Street : Ok avec grand plaisir
Et pour « chauffer la salle » et vous aider, 2 textes de » philosophes contemporains »-que j’ai bien aimés – que je vais poster dans un autre topic réservé à la crise financière
Salut BEBE… à plus … et quel style !!!
DédéHeo;67887 wrote:En cliquant sur votre Bullitt qui me parait trop moderne, le site proposait des films dans le même genre…Bullitt , c’est la fameuse sequence de la poursuite en bagnoles dans les rues de San Francisco, avec Steve Mac Queen dans sa ford Mustang..
Archi-connu.. c’est dèjà vieux, vieux …!!!
BEBE;67879 wrote:Bonjour ou bonsoir, selon votre position géographique.:friends:Je me suis absenté du forum depuis quelques mois pour des raisons professionnelles qui m’ont conduit de Dakar (juillet et août) où j’ai pu néanmoins me ressourcer aux USA, précisément à New York et Washington pour des raisons cette fois ci, personnelles…
Bonjour à vous
Vous tombez bien.. vu vos « antécédents et votre parcours sur le sol américain »…
Pour répondre à la question suivante .. et appeler l’attention des lecteurs F-V sur une spécificité du corps électoral américain…« Obama est crédité de 6 à 8 points d’avance ( + Palin qui s’enfonce dans le « Troopergate »)..mais va-t-il bien être le vainqueur ?
Ma question , Bébé : « Qu’est-ce que l’effet Bradley « svp ?
abgech;67759 wrote:Absolument pas. Je ne nie pas qu’il y en a quelques ilots de connaissance (par exemple, Hanoi University of Technology) mais dans l’ensemble c’est assez pauvre, on se contente d’appliquer des recettes de cuisine, bref du bricolage, du bricolage qui fonctionne plus ou moins (souvent moins que plus), mais du bricolage quand même.Ce n’est pas vraiment spécifique au Vietnam, c’est aussi vrai en Europe, mais au Vietnam cela est un peu plus « développé ».
Je sais pas pourquoi tout le monde se prétend « informaticien » parce qu’il sait utiliser un ordinateur. Un peu comme si je me prétendais ingénieur mécanicien parce que je sais conduire une voiture.
Il y a quand même un domine où le monde asiatique touche au « génie » : c’est quand il touche au piratage, à la copie .. etc etc
Je ris dans ma barbe quand je vois les mesures de représailles du monde occidental (les montres écrasées …..) et les super-menaces de rétorsions économiques !!!
Et quant au lait mélaminé .. c’est « grandiose » !!!
chantalngoc;67820 wrote:coucou Robin des Bois, comment allez vous?Je pète la forme … bien que je devienne insomniaque (çà , ‘est vrai!!) ,à force de vérifier sous le matelas si mes livrets d’épargne ne m’ont pas été fauchés pour renflouer Wall street ??
(en tout cas désormais je me sens nettement moins « con « pour discuter pognon et finances .. mon bon sens paysan m’ayant toujours permis de garder les pieds sur terre et de ne pas succomber « aux mirages boursicotiers »
De quoi pourrions-nous causer svp ???
DédéHeo;67809 wrote:Peut-etre Chinatown de Roman Polanski
:Gittes, détective privé, reçoit la visite d’une fausse Mme Mulwray, qui lui demande de filer son mari, ingénieur des eaux à Los Angeles. Celui-ci est retrouvé mort, noyé. Gittes s’obstine dans son enquête, malgré les menaces de tueurs professionnels.
Los Angéles c’est pas San Francisco , je vous ferai remarquer
ps .. et pourquoi pas NewYork alors ? Dans ce cas je vous parlerai volontiers de l’Année du dragon de Michel Cimmino : j’aime beaucoup tout ce que fait ce gars là…
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