Toutes mes réponses sur les forums
-
AuteurMessages
-
DédéHeo;67795 wrote:Non, un polard à San Fransico entre 1960 et 1980
Bullitt ….peut-être ????
HUYARD Pierre;67622 wrote:Robin des lois,
Tu m’as coupe le plant de riz repique sous la sandale.
Je me demandais si ca s’appliquait justement a tout le monde.
Désormais, le conjoint étranger d’un citoyen français doit se soumettre, sauf exception, dans le pays dans lequel il sollicite son visa de long séjour, à une évaluation de son degré de connaissance de la langue française et des valeurs de la République…
Le cas du conjoint etatsunien, canadien, suisse,… est il concerne par l’exception, et si oui, … pourquoi?Je n’ai pas trouvé de réponse dans un texte quelconque… je suis donc obligé tou comme vous de cogiter par moi-même
(ce qui comporte quelques risques d’erreur!!!)Personnellment je dirais que :
-la diaspora des couples Franco-américains (USA + Canada) doit peser un certain poids et ne pas laiser insensible électoralement parlant les fameux sénateurs chargés des Français de l’Etranger.
– et surtout je pense que l’argument doit tourner autour de l’analyse suivante :
pour un couple franco-américain qui s’aime et a décidé de passer sa vie ensemble, y a pas le feu dans la maison pour apprendre le Français avant d’obtenir ce fameux visa de long séjour..
L’anglais , 1er moyen de communication internationale, se suffisant à lui-même pour communiquer en France , y compris pour un conjoint Etranger parlant seulement Anglais.;Enfin c’est ce que je pense… et que je vous livre SGDG hoterfeux/sarko!!
ps : en me rasant je pensais à la chose suivante (et non pas à l’Elysée!!)
par similitude avec les couples franco-américains , où l’obligation de parler français semble s’effacer devant le constat du « parler anglais du conjoint étranger »,
et si le conjoint cambodgien parle lui aussi couramment l’anglais et pas le Français.. et bien … faut le faire constater et demander le même traitement pour l’obtention du visa long séjour que celui accordé au conjoint Nord- américain d’un couple mixte !!!claudio;67611 wrote:bonsoir,
Je pensais comme toi il y a quelques mois, étant dans le même cas que toi, mais en fait le personnel de l’ambassade n’était même pas au courant de ce texte..
Peut être qu’il ne s’applique que dans d’autres pays…
Par contre maintenant, en arrivant en France ton épouse a droit a 400h max de cours de français et devra passer un examen pour montrer qu’elle parle un minimum le français.
a+Bonjour à vous
Je vous ai simplement cité les nouveaux textes officiels Hortefeux/Sarko, qui figurent sur le site du MAE, en vue d’obtenir le « visa long séjour pour le conjoint Etranger d’un ressortissant Français »..
Mais vous constaterez qui figure l’expression « sauf exception« , ce qui autorise bien des choses.
Par ailleurs, il me semble me souvenir que ce projet de loi avait provoqué bien des réactions de certains sénateurs chargés de représenter les « Français dits de l’Etranger » ; notamment les couples Franco-mixtes de l’Amérique du Nord avaient violemment réagi auprès d’eux sur cette obligation préalable de la connaissance du Français.
Mais depuis, je n’ai pas bien suivi « la suite du programme et des modalités d’application « , n’étant pas très concerné directement !!!
stephaneSaigon;67601 wrote:Oh en voila un reflexion interessante, tu pourrais developper.J’espere, que dis je, ce n’est surement pas pejoratif de ta part, et avant de ‘avancer et de m’irriter, j’attends reellement ton point de vue concernant ceux qui « cherchent a vivre » de maniere insipide (sans saveur, c’est bien cela !!)
:jap:
Votre échange est on ne peut plus intéressant.. et « en lisant entre les lignes » je résumerai donc volontiers la pensée profonde de BenP pour tout le Forum-Vietnam …que:
–si on vit au Vietnam.. « on a une vie chargée »
-si on vit en France , on risque d’avoir « une Vie insipide »Ah que je suis heureux d’avoir contribué à éclaircir ce point de la discussion et à ramener le calme dans les esprits : heureusement que le forum F-V est là pour lever toute ambiguîté !!!
trinhdung;67588 wrote:Bonjour Yen,Dans la précédente intervention de Thuong,il parlait des ouvriers ONS vietnamiens en France.Jusqu’à présent je croyais que le plus bas échelon d’ouvrier c’était O.S.Et en sous d’ONS « quoi qu’y a? »
Bien amicalement à toi. Trinh Dung
Je pense que l’on peut trouver cette appellation de ONS , soit « Ouvrier Non Spécialisé », dans certains cas, et notamment dans les tableaux statistiques de Main dOeuvre.
Equivalent in English : « Elementary Worker »ps: Je pense que le récit de YEN ne vient pas d’ailleurs que de son entourage très proche .
Et ce topic est entrain de prendre un tour très très intéressant pour moi en tout cas: merci donc aux « témoins de leurs ainés »
– Sur ce lien :
Le Monde.fr : Imprimez un élément– cette chronique
Une 101e médaille… en mélamine,
par Sylvie Kauffmann
LE MONDE | 06.10.08 | 13h18
endant sept ans, un mot magique a mobilisé les Chinois : « Olympique ». Dès son arrivée en Chine en 2002, Pallavi Aiyar, correspondante du grand groupe de presse indien Hindu, a été frappée par l’utilisation de ce mot comme d’une « colle nationaliste qui surmontait les divisions sociales et créait un sentiment d’objectif commun ».
[IMG]http://pubs.lemonde.fr/5/WWW_autres/sponsor/634728179/Middle1/default/empty.gif/35366333616338343438656239376330[/IMG]Pallavi Aiyar a une vision originale de la Chine puisqu’elle y est étrangère, mais sinophone et non-occidentale ; son travail, c’est de raconter la Chine en mouvement aux lecteurs d’un autre géant d’Asie en mouvement, l’Inde. Elle en a tiré un livre qui vient d’être publié en anglais, Smoke and Mirrors : An Experience in China. Et le 24 août, lorsque l’apothéose finale a couronné le succès des Jeux de Pékin, Pallavi Aiyar s’est creusé la tête : comment le pouvoir chinois allait-il maintenant combler le vide olympique ?
On peut imaginer que les très modernes dirigeants chinois, virtuoses du planning et même, nous dit-on maintenant, du storytelling, ne l’avaient pas attendue pour se poser la question. Et c’est ainsi qu’un mois après les JO (et les 100 médailles chinoises), les mêmes centaines de millions de téléspectateurs se sont retrouvés scotchés devant leur poste, sincèrement émerveillés. Plus question de battre les records de médailles d’or cette fois, mais la bannière rouge étoilée flottait toujours. Simplement, là, elle flottait à 340 km de la place Tiananmen – à la verticale. Nouveau héros de l’Empire du milieu, Zhai Zhigang, un des trois cosmonautes chinois à bord de Shenzhou VII, s’extirpait du vaisseau et évoluait dans l’espace, drapeau à la main, protégé par une superbe combinaison made in China. Le 27 septembre, la Chine est devenue le troisième pays, après les Etats-Unis et l’URSS, à faire sortir un homme dans l’espace. Il est question, bientôt, d’une station orbitale. Et même d’aller sur la Lune.
Le hasard faisant bien les choses, la fête nationale tombait juste après, le 1er octobre. L’occasion, pour le président Hu Jintao, de célébrer cette succession d’exploits, qui ont « montré au monde les grandes réalisations de la réforme, de l’ouverture et de l’édification de la modernisation socialiste ». Que du bonheur. Prochain objectif : 2010, l’Exposition universelle de Shanghaï. Pallavi Aiyar peut dormir tranquille. Mais un autre mot est venu gâcher la fête : « mélamine ». Le 11 septembre, le scandale du lait frelaté à éclaté au grand jour lorsque la société Sanlu a fini par retirer de la vente son lait maternisé : le nombre de nourrissons hospitalisés pour calculs rénaux après avoir consommé du lait Sanlu, contaminé par cette substance chimique destinée à faire paraître le lait plus riche en protéines, était devenu impossible à cacher. A ce moment-là, le chiffre de 580 bébés malades, même à l’échelle chinoise, paraissait énorme. Deux semaines plus tard, il dépassait 53 000 nourrissons (dont quatre morts), après quoi les autorités ont cessé d’actualiser les chiffres. Puis les tests ont relevé une contamination de grande ampleur, dans l’ensemble de l’industrie laitière.
La mélamine a porté un coup terrible à la Chine qui gagne. A l’extérieur, si les JO et Shenzhou VII avaient réhabilité le made in China, deux semaines de scandale de lait frelaté ont tout effacé. Du Surinam au Burkina Faso et à travers toute l’Asie, on s’affaire à retirer les produits laitiers chinois des étalages. Il a fallu dégager les bonbons White Rabbit, vestiges éternels du maoïsme triomphant, jusque des étagères des épiceries du Bade-Wurtemberg.
A l’intérieur, les dégâts sont plus profonds encore. Non seulement l’industrie laitière est au bord de l’effondrement, mais, aux yeux de la population, c’est le coeur du système qui est en cause. Le premier ministre Wen Jiabao et le président Hu Jintao ont vite et bien réagi – une fois le scandale révélé – et peuvent plaider, comme d’habitude, l’incurie des pouvoirs locaux. Mais des témoignages accablants sont apparus sur Internet, qui montrent que, dans une société plus ouverte, le signal d’alarme aurait pu être tiré beaucoup plus tôt. Il suffit de lire ce passage du blog de Fu Jianfeng, rédacteur en chef du journal progressiste Nanfang Zhoumo, dont l’un des reporters avait eu vent de l’hospitalisation, fin juillet, d’une vingtaine de bébés pour calculs rénaux : « Pour des raisons que tout le monde connaît, nous n’avons pas pu enquêter sur cette affaire à l’époque, parce qu’il fallait favoriser l’harmonie partout. Comme rédacteur en chef, cela me préoccupait profondément, parce que je sentais que nous allions vers une catastrophe sanitaire, mais je ne pouvais pas envoyer de reporters enquêter. J’ai eu un sentiment terrible de culpabilité et d’abattement. J’ai fait de mon mieux pour avertir tous les gens que je connaissais de ne pas consommer de lait Sanlu. » Les « raisons que tout le monde connaît » ? Les JO, bien sûr. « Nous avons déjà trop perdu, conclut Fu Jianfeng. Il nous faut une économie de marché éthique. »
Un professeur d’administration publique à l’université Renmin, à Pékin, Mao Shoulong, ne dit pas autre chose dans les colonnes du South China Morning Post de Hongkong : « Lorsqu’il y a autorité centralisée sans contrôle des médias et de la société civile, il y a corruption. » Pour lui, sanctionner les coupables, scandale après scandale, ne suffit pas : il faut aller à la racine du problème. Le blog de Fu Jianfeng a, quant à lui, été effacé.Sylvie Kauffmann
Article paru dans l’édition du 07.10.08
5 octobre 2008 à 14h33 en réponse à : [arte]emission sur le traitement des medias de la guerre du Vietnam #77883trinhdung;67388 wrote::diablo:Bonjour Thuong,
.Il n’existe pas en Allemagne ,dans la communauté vietnamienne, cette notion de vainqueurs et de vaincus,de Vietnamiens du nord ou du sud, comme il en existe en France .Pour tous les Vietnamiens en Allemagne, il n’y a qu’en seul Viet Nam et rare qu’ un Vietnamien te dit je suis Vietnamien du nord ou du sud.
Quant au guerre d’Indochine ou de Vietnam,c’est en France qu’on en parle le plus avec autant de compassion et de rancoeur, surtout par ceux qui n’y ont pas vécu.C’est à croire de les journalistes en ont fait un fond de commerce qu’ils relancent épisodiquement pour vendre du papier et alimenter les forums de discussion. Trinh DungVous qui êtes Français .. et donc normalement plus Vietnamien (la double nationalité étant interdite par la loi vietnamienne, permettez -moi de vous préciser respectueusement 2 choses :
– la première est que, avant la guerre du Vietnam avec les USA qui vous a valu ces retrouvailles Berlinoises, il y a eu la guerre d’Indochine que vous avez vécue tout jeune.. Et comme il s’est agi d’une guerre Franco-Vietnamienne, celà ne me choque pas du tout que vous ressentiez des réactions différentes entre France et Anciens Pays du bloc communiste, puisque sur le terrain, il s’agissant de « 2 mondes antagonistes » .
– la seconde : quant à la parfaite harmonie que vous avez rencontrée dans toutes les diasporas vietnamiennes internationales, laissez-moi avoir quelques doutes et interrogations, non pas pour l’intérêt porté au Vietnam .(Même moi je suis passionné par le Vietnam et toute l’Asie du SE en général !!!)..
mais pour une question d’argent et de classe sociale…..
Que ce soit au Cambodge, au Vietnam ou au Laos, la diaspora de ces 3 pays ne s’est pas faite du jour au lendemain… et les plus fortunés et les plus pérvoyants ayant eu la » sagesse et surtout la possibilité matérielle » de transférer, bien avant la fin du 1er semestre 75, un joli pactole à l’Etranger. Evidemment les « boat people » imprévoyants ont eu beaucoup plus de mal à partir avec leur or en barre !!!
Ce qui fait qu’il n’est pas très difficile encore aujourd’hui de retrouver ces classes sociales dans les diasporas correspondantes… Très très facile même..
[Et si nous faisions un p’tour sur le continent nord-américain, certaines sont bien utiles, ont de l’argent .. y compris pour tenter de manipuler certaines ethnies et emmerder le régime communiste !!)
Restons modestes svp et essayez donc de trouver une once d’espoir dans votre nouvelle patrie, svp !!!…
Tout n’est pas simple dans le Monde et noir en France!!!doubleje;67352 wrote:Bonsoir,C’est l’accord du verbe pronominal « s’inspirer » qui me pose problème.
On peut dire :
« Déjà sous Louis XVI, les ébénistes français se sont inspiré des meubles égyptiens »
ou
« Déjà sous Louis XVI, les ébénistes français se sont inspirés des meubles égyptiens »Je pense plutôt la première solution, car le verbe ne renvoie pas sur le sujet:-??
.Oui moi aussi je me méfie… et même en bon français, je ne suis pas convaincu de l’utilité de telles règles grammaticales assez rébarbatives : un p’tit coup de karcher ne ferait pas de mal…
– primo: apres consultation du Robert, le verbe « inspirer » semble bien transitif direct
– secundo : en appliquant les bonnes vieilles recettes de la grammaire BLED, je reformulerai complètement votre phrase en question, comme suit :
« Déjà sous Louis XVI, les ébénistes Français ont inpiré eux (à la place de « se ») au sujet ,ou à partir (remplaçant « des ») des meubles égyptiens. »
CQFD: j’opterai pour cette version :
– « eux » serait le COD et « meubles égyptiens » le COID
– ce COD, sous la forme de « se », étant placé avant le verbe, il y a accord (puisque le verbe inspirer est bien transitif direct… et non un pronominal pur par nature).Je vote donc pour votre 2ème version : « se sont inspirés «
Bon tout çà pour çà, faut pas que çà vous empêche de dormir : vous préparez peut-être le concours de Mandarinat ?
4 octobre 2008 à 16h09 en réponse à : [arte]emission sur le traitement des medias de la guerre du Vietnam #77820stephaneSaigon;67324 wrote:Quand a savoir qui est le gagnant ou le perdant, dans les fronts « qu’ils tiennent » actuellement, je dirais que ca englouti des sommes phenomenales, mais ca fait tourner la machine de guerre !! il ne faut peut etre pas chercher plus loin !! (de leur point de vue)Ce n’est pas très difficile à deviner : il suffit de relire MAO TSE TUNG.
Gagneront les combattants qui sont « comme des poissons dans l’eau parmi la population, notamment la nuit ».
En Afghanistan , y en a qui peuvent « se faire des cheveux », vu que le gouvernement afghan de Karsaï n’a pas l’air du tout de » savoir nager « dans son propre pays.
En Irak, tout dépend des Chiites Irakiens .. au cas où ils arriveraient à s’entendre directement avec les Sunnites : possible…çà dépend d’eux!!!Dans le cas présent , il faut reconnaitre au moins que les Américains retardent ou évitent la guerre civile… Mais quid de l’avenir ?
4 octobre 2008 à 16h00 en réponse à : [arte]emission sur le traitement des medias de la guerre du Vietnam #77817stephaneSaigon;67324 wrote:Bonjour
Je suis en train de lire « la chute de saigon (cruel avril) » d’Olivier Todd
Je n’en suis qu’au quart et ce qui est certain c’est qu’au vu de la volonte
du gouvernement du nord, jamais les americains n’auraient pu s’y imposer.
Amicalement. :jap:J’ai beaucoup aimé lire ce livre , agréable à la lecture et contenant plein d’infos que je ne connaissais pas sur la république du Sd-Vietnam et les Américains , dont l’opération baby-lift..
Il y a une chose qui change tout dans ces guerres : quand un Homme se bat pour l’Indépendance de son pays où on « creve de faim » et pour la Dignité des Siens , chez lui…le coéfficient d’efficacité n’est pas du tout le même.
( D’ailleurs, la France en a fait l’expérience au Vietnam ;elle a remis çà en Algérie .. et quand je pense qu’elle est rendue en Afghanistan – un pays de « crève-la-faim » défendre » l’axe du bien de Dubble W , faut croire que nos super-chefs n’ont rien compris!!!)
yen;67156 wrote:Automne,* 1° :1954, il partit avec sa famille à Saigon, changement de vie, loin de la famille maternelle d’Hanoi, etudes brillantes àChasseloup-Laubat, Jean Jacques Rousseau, les scouts, les amies, et puis la décision de faire des études de médecine. Il y avait deux possibilités ,faire sa médecine au Cambodge, ou venir en France à Montpellier. Il choisit Le Cambodge, mais 48h avant de partir, une lettre de France, il avait une bourse !!!
* 2°:, il arriva à Marseille, avec son unique valise. Il fut pris dans un tourbillon glacé , ce vent qui le laissa ptremblant et glacé jusqu’à la moelle. Les cours étaient déjà commencé, il était seul dans ce pays qui ne ressemblait à rien, perdu, entouré d’une multitude de gens pressés, pays sans odeurs, sans soupes au coin de la rue, sans le brouhaha de ces voix nazillardes. Il était seul, face à lui meme, l’enfance s’était estompée, il etait devenu…Adulte.
. yenOui lu aussi le tout avec un très grand intérêt, et je lirai le 2eme épisode en son temps. Merci à YEN
Noté plus particulièrement les points suivants
-sur le point n°1 : la médecine en Asie du Sud-Est : je me permets de rappeler l’existence d’une thèse remarquable, accessible directement en ligne sur le net , de Anne Yvonne GUILLOU
« Les médecins au Cambodge »
mais même avec un titre pareil , il ya tout une 2ème partie, à partir de la page 77, intitulée:
« Etats , systèmes de santé et médecins. »
Les héritages d’une histoire chaotique sous influence étrangèredont Médecine coloniale française et médecins indochinois (1863-1953)
où il est beaucoup question de la médecine chinoise et des médecins vietnamiensc’est ici en pdf
http://www.odris.fr/documents/theses/Anne_Guillou.pdf
– sur le point n°2 : ce passage me ramène à » Pierrot », libraire-clochard au 20 rue de la Montée des Accoules » , rencontré pas plus tard que dans la 2eme quinzaine de juillet 2008, dans le quartier du Panier à Marseille :
il m’a parlé de l’existence d’un « camp des Annamites » – je pense que c’était à partir de la fin de la 2eme guerrre mondiale (1946) – à Marseille et de l’arrivée de la diaspora Vietnamienne après Dien Bien Phu (secteur du Panier, extension rue de la République , puis vers le nouveau port de la Joliette)Sur ce thème , Anne Yvonne Guillou a également écrit quelque chose (que je n’ai pas lu complètement )
« Spécificités de l’Intégration des réfugiés de l’Asie du sud-est en France «
et c’est aussi accessible en ligne sur ce lien
http://www.odris.fr/documents/Table_Ronde_FORIM.pdf
Mais c’est beaucoup moins vivant et chaleureux qu’un témoignage : merci donc Yen.
Par ailleurs, j’ai bien noté que le héros de ce témoignage n’était pas un « réfugié « mais bel et bien un Etudiant qui avait réussi à décrocher une Bourse de la France, ce qui suppose qu’il avait déjà beaucoup de mérites.ney;67262 wrote:bjr
voila je dois faire mon certificat médical de bonne santé mentale en france, pour ceux qui ont du le faire en france , l’avez vous fait chez un psychiatre ou chez votre medecin traitant car mon medecin et le psychiatre m’ont repondu qu’il pouvait juste me faire un certificat medical seulement
merci de m’aiderSVP, est-ce pour un mariage-mixte célébré au Vietnam ?
En France, le » certificat prénuptial » n’existe plus depuis 2007 au moins (malgré l’opposition virulente du syndicat des Médecins Généralistes très attachés à toute démarche payée à l’acte); à la rigueur vous pourrez vous faire faire par votre médecin généraliste » un certificat de bonne santé apparente » (kif kif ceux qui sont demandés pour pratiquer certains sports en associations ou autres clubs,etc.)
Quant à un « certificat de bonne santé mentale à la Française « , heu là….:est-ce que vous vous êtes un peu intéressé à la procédure permettant de faire interner quelqu’un ???
Faut se lever de bonne heure pour avoir un tel document…S’il s’agit bien d’un « truc vietnamien « , compris dans la « panoplie du mariage-mixte célébré au Vietnam », l’Ambassade de France devrait pouvoir vous arranger çà dans le cadre de l’ entretien et des questionnaires à établir devant eux, en vue de l’établissement du fameux CCAM.
enfin, c’est ce que je pense très sérieusement !
duong;5282 wrote:bonjour
je vais bien tot me marier avec une vietnamienne qui est en france depuis ql que mois
je voudrais savoir comment faire pour obtenir le certificat de celibat pour elle
mes remerciementsLe certificat de célibat c’est une chose et le certificat de coutume en est une autre totalement différents : ces 2 documents ont un certaine importance dans le cas d’un mariage-mixte selon le lieu où est célébré ce mariage mixte
-Primo : le certificat de célibat est un document inconnu de l’administration française et les maires ne l’établissent plus désormais. Ce document ne peut être réclamé que par l’Eta-Civil du Conjoint etranger chargé du mariage.
Dans le cas d’un Conjoint Français se mariant au Vietnam, cette formalité est désormais incluse d’office par l’ Ambassade de France dans le fameux sésame bien connu ici à savoir le « Certificat à capacité à Mariage »
Dans le cas d’un mariage mixte célébré en France, je suis certain que l’Etat-civil français ne le réclame pas pour le conjoint étranger Vietnamien.. et je ne vois pas pourqoi le Vietnam le réclamerait pour établir le certificat de Coutume.. mais après tout pourquoi pas puisqu’il s’agit d’une cuisine interne à l’Etat-Civil Vietnamien !-Secundo : il en va tout autrement du certificat de coutume.
Celui-ci est un document » juridique » qui résume le régime matrimonial existant dans le pays de chaque conjoint d’un mariage-mixte ; il est demandé par l’Officier d’Etat-Civil du pays où va être célébré le mariage. Il est nécessaire pour établir d’éventuels contrats de mariage et surtout pour savoir s’il n’y a pas une incompatibilité quelconque entre les 2 régimes matrimoniaux.
exemple le plus connu: un régime matrimonial d’un conjoint qui acepterait la polygamie est cause d’empêchement du mariage-mixte en France.selon moi, dans le cas du conjoint Français d’un mariage- mixte célébré au Vietnam, ce document est aussi établi et fourni directement par l’Ambassde de France dans le cadre du toujpurs aussi fameux CCAM.
dans le cas d’un conjoint Etranger d’un mariage mixte célébré en France, il semble qu’il y ait plusieurs possibilités…
-la plus simple étant à mon avis de vous adresser au Service Consulaire de l’Ambassade du Vietnam à paris
-l’autre étant de l’obtenir directement au Vietnam auprès de (**** – je ne sais pas : un juge peut-être) et d’en faire une traduction officielle.
Il me parait étonnant que dans le cas d’un mariage mixte célébré en France,l’Etat-Civil Vietnamien relie le certificat de célibat et le Certificat de Coutume d’autant que l’un est nominatif et l’autre reste d’ordre général et juridique..
mais peut-être que les autorités Vietnamiennes imposent la production d’un certificat de célibat même pour un mariage-mixte célébré en france (notamment pour autoriser par la suite l’équivalent d e la « Transcription » et reconnaitre ce mariage célébré en Ffrance)vador;67108 wrote:« Prendre son pied » :
1- Avoir du plaisir ou un orgasme, au cours de l’acte sexuel.
2- Plus généralement :
– Prendre un grand plaisir en pratiquant une activité passion ou en découvrant les joies d’une nouvelle activité.Le pied vient de l’argot du XIXe siècle. Il désignait une part, une ration, un ‘compte’ que les voleurs réservaient sur leur butin pour leurs complices.
En 1878, « j’en ai mon pied » voulait dire « j’en ai mon compte, j’ai ma ration ».
C’est ce sens de ‘ration’, exagéré, qui a permis ensuite de dire d’une femme qui « prend sa ration » qu’elle en a eu pour son compte lorsqu’elle a fait l’amour. Car cette expression a longtemps été réservée à la gent féminine avant, plus récemment, de s’étendre au genre humain tout entier.Et vous ne m’invitez même pas pour une telle discussion ; c’est pas très sympa !.
Voilà ce que je vous ai trouvé sur le sujet (qui recoupe le post de vador)
[ Dans la plupart de ces locutions ou expressions, le sens de pied est d’ailleurs compris à tort avec le sens anatomique. C’est notamment le cas de la locution familière prendre son pied (1890 en argot : répandue vers 1968) qui renvoie pourtant au sens de mesure par l’intermédiaire de l’acception argotique de « part, portion du butin ».
Prendre son pied(ou son fade) signifiait d’abord « prendre sa part de butin », tout comme en avoir son pied (1881)-qui ne se dit plus- « en avoir sa part, en avoir assez ». De l’argot des voleurs à celui des prostituées, l’expression est devenue synonyme d’ « avoir sa part de plaisir amoureux », le mot comportant des connotations érotiques véhiculées par l’idée de membre (quand le pied est au singulier). ]Et je vous garantis ce texte : c’est une première main ( pas un pied !).
(pour le reste de « l’aimable échange » -sur un autre topic, me semblet-il-, je préfère vous laisser entre vous !)
2 octobre 2008 à 18h44 en réponse à : [arte]emission sur le traitement des medias de la guerre du Vietnam #77688claudio;67174 wrote:bonsoir,Si il y avait des (vrai) journalistes en irak, peut etre que l’opinion publique serait plus hostile a cette guerre. Mais bon la aussi , ce sont des mercenaires ou des latinos qui se font hacher menu, pas les jeunes conscrits.La classe des WASPs n’est pas inquiete..
a plus
a+Oui mais justement , depuis le Vietnam, l’armée US et les journalistes .. ce n’est plus çà du tout !!!
Vous n’en verrez plus grimper dans les hélicos de l’US ARMY;… ils sont désormais très officiellement » personna non grata » ; ils se débrouillent désormais tout seuls et jamais sur les champs de bataille
-
AuteurMessages