Aller au contenu

robin des bois

Toutes mes réponses sur les forums

15 sujets de 3,016 à 3,030 (sur un total de 4,797)
  • Auteur
    Messages
  • Raphael2;67135 wrote:
    Bonjour,

    C’est dommage, à chaque foi que je vois un reportage sur la guerre du Vietnam, c’est toujours côté américain, jamais côté vietnamien.

    Bon, peut être un jour…

    Raphaël

    Vu le titre de l’émission et le sujet traité.. çà ne pouvait être que  » Nos magnifiques Combattants de la Liberté « – version US, le rôle des Vietnamiens étant simplement de  » fournir les cadavres pour la mise en scène ».

    (sous-entendu :  » Les USA ont perdu cette guerre, moins à cause de nos valeureux combattants que parce que nos Politiciens sont nuls et se sont fait piéger par les médias ».. mais çà ne les empêche pas de recommencer!!)

    VNlover;67080 wrote:
    chao!

    juste pour vous rappeler de vous orienter ce soir vers la chaine Arte a 21h:wink2:.

    chuc mot buoi toi tot lanh

    Vu et trouvé très très intéressant
    une rediiffusion prévue le samedi 4 à 14h

    en réponse à : Le Vietnam par rapport à cette crise… #77496
    jamesdinh;66941 wrote:
    Bonjour,

    -point 1 Que sera le Vietnam par rapport à cette crise? Dans quelques mois, que seront la vie sociale, l’économie et les entreprises au Vietnam?

    -pont 2: Etes vous optimiste ou pessimiste? Est ce une opportunité ou un danger pour y investir?

    Merci pour vos points de vue

    Sur le point n°1: selon moi, tout dépend de la façon dont l’ASEAN conçoit ses propres relations économiques :
    -entre ses 11 membres et si en partuiculier elle sait « anticiper » pour se créer sa propre zone ou sphère d’autonomie, notamment pour les cultures vivrières.
    – avec son très puissant voisin la Chine.
    Sur ce plan là , j’ai malheureusement quelques inquiétudes, compte tenu qu’un certain nombre de « principes et idéaux communistes  » sont passés allègremment de vie à trépas ou ont été jetés carrément à la poubelle, pour s’engouffrer dans un ultra-libéralisme débridé à l’ombre des partis uniques ou des dictatures militaires.
    Il parait que même chez le grand frère Chinois, çà été formidable… ils ont même pu racheter des « Subprime » aux Américains.. c’est vous dire le pied qu’ils prennent, les Chinois !!!!

    Sur le point n° 2, si vous vous voulez investir au Vietnam .. à la mode Wall Street .. pourquoi pas?? Faudrait vous presser un peu..car je sens le vent tourner, même aux USA !!!

    Moi les Riches à la sauce américaine.. qu’ils crèvent!!!

    en réponse à : Emission Commune France et Vietnam (timbres) #77450
    duc;66901 wrote:
    timbre_700_along.jpg

    Je croyais qu’ils avaient changé Along en Halong …

    Je ne suis pas vietnamien .. mais j’ai un 6ème sens  » asiatique » !!!
    J’avais donc dit texto

    Pour moi, l’orthographe « Baie d’Along » ne me choque pas du tout.
    Par contre, avec le h, j’écrirais plutôt baie d’Halong comme ceci : »Baie d’HA-Long

    A première vue c’est le tarif de la lettre du 1er échelon de poids (-20gr) donc je vais me faire un plaisir d’en acheter et d efaire de la pub

    en réponse à : bonjour, jesuis eurasien, je suis né à Paksé au Laos #77388

    Un autre article très récent sur le LAOS, que j’ai trouvé:

    – « édifiant »
    – et inquiétant pour les Laotiens en premier , mais aussi pour tous les pays du coin ! (dont Cambodge et Myanmar notamment)

    Reportage
    La Chine se rue sur le caoutchouc au Laos

    LE MONDE | 23.09.08 | 13h40 •
    LUANG NAMTHA (LAOS) ENVOYÉ SPÉCIAL

    l.gif a route de Muangsing, dans la province de Luang Namtha, au nord du Laos, serpente en direction de la Chine et l’on y sent la présence du puissant voisin. Partout, les versants des collines sont plantés d’hévéas car la demande chinoise en caoutchouc nourrit un boom sans précédent dans ce pays d’à peine 6 millions d’habitants. Cabanes et habitations temporaires poussent déjà comme des champignons : « Les gens viennent des provinces de Xieng Khuang, de Luang Prabang, ils s’installent au bord de la route, prennent l’eau au ruisseau, n’ont pas l’électricité. Tout ça pour l’hévéa ; cela crée pas mal de problèmes… », dit Kampet Li.

    Cet entrepreneur laotien d’une cinquantaine d’années en sait quelque chose : sur les 1 500 hectares d’hévéas qu’il exploite, une partie des arbres appartient aux paysans, avec lesquels il a un accord de partage des recettes. Pour les autres, il a recours à des migrants, qu’il paie 1,6 euro la journée. Il a ainsi fait venir des techniciens du Yunnan, des Miaos, installés depuis six ans dans des bâtisses en bois, famille au complet. « En Chine, il n’y a plus assez de terres », disent-ils. Kampet Li s’est lancé tôt dans l’hévéa car il parle le chinois et connaît le pays : « La Chine est très ouverte, c’est le modèle maintenant pour le Laos », dit-il.
    A Ban Hongleuay, un village en contrebas, Panh, une mère de famille, se félicite elle aussi d’avoir planté de l’hévéa : 600 arbres commencent à donner du latex, et rapportent, en revenus brut mensuels, près de 160 euros. Sa famille vit à sept dans une maison en bambou, sans le moindre confort matériel élémentaire, si ce n’est la moto, toute neuve. « On pourra peut-être construire une maison dans quelques années », dit Panh.
    Ces plantations pionnières sont privilégiées : Luang Namtha est sur la nouvelle « autoroute » Kunming-Bangkok inaugurée en avril, qui reliera bientôt le Laos à la Thaïlande par un pont sur le Mékong. On est ici au coeur du « corridor Nord-Sud » cher à la Chine, désireuse de s’ouvrir un passage vers l’Asie du Sud-Est. Un passage qui lui garantira un débouché sur la mer, mais aussi, et surtout, des approvisionnements en ressources agricoles (au Laos, hévéa pour le caoutchouc, manioc pour les biocarburants, maïs et riz) et en minerais.
    La demande chinoise pour le caoutchouc (l’empire du Milieu en est le premier importateur mondial) attise cette ruée vers l’hévéa : la production dans le sud du Yunnan stagne, l’espace manque et… l’on commence à se préoccuper d’écologie. Le Laos et ses forêts à perte de vue constituent donc un eldorado : à Luang Namtha, les Chinois achètent le latex, fournissent savoir-faire et graines. Avec l’encouragement du gouvernement laotien, les premières exploitations villageoises se sont faites au gré des liens familiaux et ethniques de part et d’autre de la frontière. Mais tout s’est accéléré depuis qu’en 2004, une dizaine de grandes sociétés chinoises ont investi dans de vastes plantations. Toutes sont subventionnées par Pékin dans le cadre d’une politique d’aide au remplacement des cultures de pavot.
    Tout le monde s’interroge : comment gérer les futures migrations de la ruée vers le latex – en provenance de l’intérieur du pays, mais aussi, selon toute probabilité, de Chine ? Weiyi Shi, une économiste sino-américaine qui a récemment rédigé, pour la coopération allemande, un rapport très complet sur le boom du caoutchouc à Luang Namtha, note qu’alors que le gouvernement laotien promeut un modèle participatif, dans lequel les paysans gardent leurs terres et reçoivent un pourcentage des revenus, son application « laisse à désirer » : le modus operandi des sociétés chinoises, la corruption et le manque de supervision côté laotien conduisent à « de la coercition, des conflits sur le partage des revenus et sur la désignation des terres » et « font se dissoudre le modèle participatif en concessions » où les villageois vendent leur force de travail.

    « PRATIQUES LOUCHES »

    « Vous rencontrez dans le Nord beaucoup de pratiques louches et non éthiques », estime à Vientiane, la capitale laotienne, un consultant américain pour une agence de l’ONU : « La dimension humaine n’est pas présente dans les projets chinois. » Trois des sociétés chinoises traitent directement avec l’armée laotienne, qui dispose de zones forestières aux contours parfois flous : en cas de dispute, les villageois ne font pas le poids.
    Ceux qui osent élever la voix prennent aussi des risques : ainsi, Sompawn Khantisouk, copropriétaire avec un Américain d’une auberge de Luang Namtha consacrée à l’éco-tourisme, a disparu depuis un an et demi. Selon sa famille, des témoins l’ont vu se faire embarquer dans une Toyota tout-terrain. Les deux écologistes improvisés avaient entrepris de sensibiliser les villages alentour à la protection de l’écosystème. Car Luang Namtha s’apprête à connaître un développement aussi fulgurant que risqué : les paysans abandonnent les cultures vivrières pour une culture de rente et peuvent se retrouver démunis si le marché se retourne ou en position de faiblesse face aux acheteurs.
    Ceux-ci ne sont pas toujours conciliants, surtout en Chine : en juillet, des petits planteurs du Yunnan se sont révoltés car les prix imposés étaient trop bas. La police a tiré dans la foule et fait deux morts.

    Brice Pedroletti

    Chiffres

    Superficie. Les plantations d’hévéas recouvrent 16 000 hectares en 2007 à Luang Namtha.

    Besoins. La Chine est le premier consommateur (2,35 millions de tonnes en 2007) et importateur (70 % de la consommation) de caoutchouc naturel au monde.

    Plantations. La Chine était en 2007 le second investisseur au Laos. Elle pourrait dépasser la Thaïlande en 2008. Dans l’agriculture, Yunnan State Farms, premier producteur de caoutchouc au Yunnan, va développer 167 000 hectares de plantations d’hévéas dans quatre provinces du nord du Laos. ZTE Corporation, géant chinois des télécoms, va quant à lui exploiter 100 000 ha de manioc (pour faire du biocarburant) dans quatre provinces du Sud. Au Laos-Chongqing Park de Khangan, près de Vientiane, la société chinoise Hualee cultive, sur 5 000 ha, une variété de riz hybride qu’elle pense exporter dès 2009. Un moulin à riz est en construction.

    Article paru dans l’édition du 24.09.08

    en réponse à : kombucha #77368
    Raphael2;66645 wrote:
    Bonjour,

    vous connaissez le Kombucha ?

    Le kombucha (prononcé ko-m-bou-tcha) est une boisson acidulée d’origine asiatique obtenue par le biais d’une culture symbiotique de bactérie et de levure dans un milieu sucré :
    Merci
    Raphaël

    Je ne sais pas si çà a un rapport ou pas.. mais je connais un mot très proche
    Kambuja..

    « la race mythique des Kambuja vivait dans la région du bas Laos actuel, autour du bassin de la rivière Se Mun; ils étaient de la même source ethnique que les Môn du Fu nan  » etc etc

    C’était des grands spécialistes de l’iirrigation .. et de la flotte donc !!!

    (on sait jamais.. y a p’t-etre un rapport !)

    en réponse à : Image de la guerre du Viêt-Nam #77366
    NoiVongTayLon;66821 wrote:
    Bonjour RdB,
    Non, les M16 n’existaient pas encore en 1914-1918.

    NVTL :jap:

    ????? vous n’avez pas une très bonne opinion de moi, dites donc!!!!

    Je ne vous parle pas des M16 en 14-18 !!!… rien à cirer des M16

    Mais sur cette photo de « Mémorial « , la disposition photogénique ou « cette mise en scène « des fusils et des casques n’est pas une « première « 

    Je répète qu’à l’origine , il y avait bien des fusils plantés sur certaines tombes provisoires..avec des cadavres dessous…. en 14-18 par exemple ! Et çà a fait école depuis

    (ps :pour les mises en scène macabres de style américain en faveur des preux combattants Yankee, vous avez aussi le défilé du cheval avec la selle à l’envers…cf l’enterrement de John Kennedy!!!)

    en réponse à : Image de la guerre du Viêt-Nam #77364

    Je crois qu’à l’origine çà doit avoir un rapport avec la guerre 14-18, et la période de la guerre des tranchées en première ligne..

    Les gars étaient obligés – dans la mesure du possible- d’enterrer sommairement sur place les cadavres des soldats tués.
    Pour marquer l’emplacement en vue de récupere les corps plus tard , ils piquaient le fusil du mort la pointe dans le sol (en enlevant la culasse bien sur), y accrochaient la fameuse plaque d’immatriculation et mettaient le casque par dessus.

    Les 2 côtés des combattants respectaient ce rite

    A mon avis, c’est l’origine de ce genre de photos de guerre

    Merci Vnl

    Il y a aussi toute une page de commentaires, sur ce documentaire de Patrick Barbéris , dans le supplément TV & Radio du journal Le Monde.
    mais pas moyen de l’intercepter !!!

    Il commence ainsi
    « Les Médias l’appellaient la guerre des salles à manger.

    et autres perles du genre :

    « Si çà saigne, çà baigne »

    « La bataille du Têt n’a pas été perdue sur le terrain, mais à Washington à la Maison Blanche »

    « L’un des dommages collatéraux de la guerre du Vietnam a surtout été la dégradadtion des rapports entre armée et médias ».

    etc

    en réponse à : bonjour, jesuis eurasien, je suis né à Paksé au Laos #77353
    [email protected];66769 wrote:
    Bonsoir.je suis eurasien je suis né Paksé LAOS et jeà suis rentré en 1955 car mon père qui était normand il a fait la guerre d’indochine.J’ai 56 ans actuellement et dans 2 ans je serais à la retraite e tje compte m’installé définitivement soit au vietnam ou au laos vu que je suis divorcé.Bonn soirée

    Bonjour et bienvenue à vous

    Mes vieux copains « semi-routards  » m’ont pratiquement tous dit que, en Asie du Sud-Est, fallait pas rater le Laos (et la Birmanie).

    Et moi je ne le connais pas encore, ce que je regrette beaucoup… d’autant que je vieillis dangereusement !

    Sur ce, en signe de bienvenue, et compte tenu de votre passé , un petit tour d’info dans l’Histoire du Laos, par le biais d’une rubrique nécrologique très récente :

    Nouhak Phoumsavanh, ancien président du Laos

    LE MONDE | 13.09.08 | 14h54 •

    n.gif ouhak Phoumsavanh, l’un des derniers vétérans du soulèvement anticolonial du Laos contre la France dans les années 1940, longtemps le numéro deux du régime communiste fondé en 1975, un temps chef de l’Etat, est mort mardi 9 septembre à Vientiane. Il était âge de 98 ans.
    Nouhak était « l’avant-dernier dirigeant historique » du mouvement qui se rendrait maître du Laos après trois décennies de guerre civile, a souligné le ministère des affaires étrangères laotien en annonçant son décès. Ne lui survit, de cette génération, que Khamtay Siphandone, qui lui succéda au poste de président, une fonction largement honorifique, de 1998 à 2006.

    Né en 1910, sur la rive thaïlandaise du Mékong, face à Savannakhet, il est décrit par le gouvernement comme « l’un des fondateurs du mouvement révolutionnaire » en 1945, devenu, en 1949, le président du comité de la Résistance du Laos pour la région Est, frontalière du Vietnam. Sa biographie officielle ne précise pas qu’à ce titre, il a pris part au Parti communiste indochinois, incarnant un projet alors entretenu par les dirigeants communistes du Vietnam de fédérer sous leur aile les mouvements de même obédience au Laos et au Cambodge.
    Nouhak était un représentant du Front patriotique lao, procommuniste, à la Conférence internationale de Genève qui scella, en 1954, la fin de l’Indochine coloniale française divisant le Vietnam entre Nord et Sud. Ce n’est que l’année suivante que fut fondé le Parti communiste de son pays, sous le nom de Parti populaire lao (Pathet Lao), devenu ensuite Parti populaire révolutionnaire lao. Nouhak devient membre du comité central et occupera diverses fonctions de haut rang au sein d’un PC qui alterne phases de participation à une ébauche de pouvoir national et replis sur des bases insurgées. Arrêté en 1959 par la police du gouvernement d’union royale, il parvient à s’échapper de la prison de Vientiane au bout d’un an de détention.
    Il gravit la hiérarchie « secrète » des communistes tandis que s’accroît l’effort militaire des Etats-Unis pour tenter de sauver le régime sud-vietnamien de Saïgon. En 1966, il prend en main les affaires économiques et financières des zones que contrôle le parti, qui seront peu après la cible d’intenses bombardements aériens américains, et il étendra son influence sur ce domaine en 1972.
    Trois ans plus tard, en décembre 1975, huit mois après la prise de Phnom Penh par les communistes Khmers rouges (17 avril) et celle de Saïgon par les communistes vietnamiens (30 avril), le Pathet Lao met la main sur la totalité du pouvoir à Vientiane et proclame une république populaire alliée à Hanoï.
    Nouhak Phoumsavanh est fait vice-premier ministre et ministre des finances et sera dès lors considéré comme le plus puissant dirigeant après Kaysone Phomvihane, portant même, au début des années 1980, les espoirs d’une libéralisation homéopathique de l’économie d’un régime condamné à suivre pour l’essentiel l’itinéraire communiste doctrinaire du Vietnam, son puissant voisin.

    DEUIL NATIONAL

    C’est à cette époque que remontent les premiers grands travaux, entrepris par Hanoï, pour désenclaver le Laos à l’aide de routes menant au littoral sur la mer de Chine méridionale, un projet vivement critiqué par les pays non-communistes de la région qui accusent le Vietnam de coloniser le petit pays (6,5 millions d’habitants estimés en 2007), l’un des plus pauvres du monde.
    Il est, en 1989 – alors que l’Union soviétique de Mikhaïl Gorbatchev se dégage de ses promesses d’assistance économique massive au Vietnam -, l’artisan d’une première réforme des institutions donnant une place accrue aux organes d’Etat sous la tutelle communiste. En 1992, après la mort de Kaysone, il prend la position de celui-ci à la présidence de la République mais le poste de chef du parti revient à Kaysone Siphandone.
    Après la fin de son mandat, en 1998, Nouhak conservera des fonctions de conseiller spécial de la haute direction communiste et continuera de se rendre en tournées d’inspection dans les provinces. Un deuil national de cinq jours a été décrété à sa mort.

    Francis Deron

    Dates clés
    1910
    Naissance à Phalouka, province de Mukdahan (Thaïlande).
    1945
    Cofonde le Mouvement révolutionnaire lao et devient chef de la région Est.
    1975
    Vice-premier ministre, ministre des finances de la République populaire démocratique Lao.
    1992-1998
    Président.
    9 septembre 2008
    Mort à Vientiane.

    Article paru dans l’édition du 14.09.08

    en réponse à : Réorganisation des entreprises publiques à l’ordre du jour #77046
    BenP;66462 wrote:
    Voila. Chacun a le droit de vivre comme il le souhaite et selon ses principes
    Moi, mon principe va clairement a l’encontre de celui de la finance…

    Non Monsieur, depuis les temps des Hommes des cavernes, l’Homme vit « en société« .. et qu’il le veuille ou NOn , certaines règles s’imposent à lui sinon il fait l’objet d(‘un rejet du groupe..

    Cf également les règles qui régissent les meutes de loups ou de lions, tous animaux carnivores et chassant par groupe… tout comme l’Homme !!!

    en réponse à : Réorganisation des entreprises publiques à l’ordre du jour #77034
    thuong19;66452 wrote:
    Merci NVTL pour ces éclaircissements.
    On comprend mieux ce qui nous arrive, mais on est bien impuissant devant tant de coups tordus légaux qui font que les pauvres soient un peu plus pauvres et les riches un peu moins riches mais riches quand même.:bye:

    Ah non non , y a toujours moyen de faire quelque chose ; la preuve toute récente qui montre que l’Ultra-libéralisme économique contribue à créer un nouvel Ordre Social, et des relations sociales fort détendues :

    Le lynchage d’un directeur d’usine secoue l’Inde

    LEMONDE.FR | 24.09.08 | 19h40 •

    Le Times of India, l’un des premiers journaux à avoir rendu publique l’affaire, évoquait, mardi 23 septembre, « l’un des pires exemples de violence industrielle de l’histoire récente ». Lalit Kishore Chaudhary, directeur d’une filiale indienne de l’équipementier automobile italien Graziano Transmissioni, a été lynché par ses anciens employés, à Noida, une banlieue ouvrière de l’est de Delhi.

    Selon le récit des événements établi par le quotidien The Hindu, ce père de famille de 44 ans avait invité, lundi, un groupe d’une centaine d’employés furieux d’avoir été renvoyés deux mois plus tôt. Les explications sur ce renvoi collectif divergent. Selon certains témoignages, il faisait suite à une première manifestation violente, en juillet. Graziano Transmissioni India propose une autre version : les licenciements auraient été motivés par les mauvaises performances des employés.
    En milieu de journée, alors qu’ils attendaient d’être reçus pour une conciliation, des dizaines de salariés licenciés se sont engouffrés derrière une voiture qui entrait dans l’enceinte de l’usine et ont saccagé la vingtaine de véhicules garés dans la cour. Sorti pour ramener le calme, Lalit Kishore Chaudhary a alors été pris à partie par un groupe armé de barres de fer et de marteaux. Passé à tabac, l’homme a été déclaré mort à son arrivée à l’hôpital.
    « LES POLITICIENS INCOMPÉTENTS DOIVENT-ILS ÊTRE LYNCHÉS ? »
    Plus d’une vingtaine d’employés et de gardes de sécurité ont aussi été violemment agressés. Un consultant italien qui se trouvait dans l’usine a raconté au Times of India s’être « enfermé dans un bureau » et avoir « prié pour que personne n’entre ». Selon les journaux indiens, la police a mis plus d’une heure à arriver, alors même qu’elle avait reçu plusieurs coups de téléphone. Une centaine de personnes ont alors été arrêtées.

    L’épisode sanglant aurait pu s’arrêter là. Mais l’affaire a pris un tour nouveau, le lendemain des faits, avec les déclarations du ministre du travail indien. Loin de condamner ce très rare accès de violence, Oscar Fernandes a jugé que « cela devrait servir d’avertissement aux cadres dirigeants ». « Les travailleurs doivent être traités avec compassion. Ils ne doivent pas être poussés à bout, au point qu’ils fassent ce qui s’est passé à Noida », a-t-il plaidé, cité par l’agence officielle Press Trust of India (PTI).
    Cette réaction a immédiatement provoqué l’indignation en Inde. Inquiète des conséquences de l’affaire sur la réputation des entreprises italiennes, les entrepreneurs indiens ont immédiatement affirmé leur désaccord. « Un acte aussi odieux va salir la réputation de l’Inde auprès des investisseurs étrangers et mérite notre condamnation la plus forte », a dénoncé la Fédération indienne des chambres du commerce et de l’industrie, alors que, dans une réaction pleine d’ironie, la chambre de commerce franco-italienne s’interrogeait : « Les politiciens incompétents doivent-ils être lynchés ? » Pour la Confédération indienne de l’industrie, « rien dans le monde ne peut justifier le lynchage de qui que ce soit, et aucun conflit ne peut être réglé par le meurtre ». Même tonalité du côté des internautes indiens, qui ont violemment reproché ses propos au ministre. Les proches de l’entrepreneur tué ont eux profité de ses funérailles pour dire leur colère.

    Face au tollé suscité par ces déclarations, M. Fernandes a fini, jeudi, par s’excuser du bout des lèvres, assurant que ses propos avaient été « mal interprétés ».
    Benoît Vitkine

    ps: çà a un petit côté « corrida espagnole », surtout quand le taureau a l’inconvenance de tuer le Toréador : çà ne se fait pas , il faut savoir respecter les règles de bienséance!!

    en réponse à : les étapes après un enterrement au Vietnam #76952
    HUYARD Pierre;66227 wrote:
    Un point important a traiter me parait etre le problemes des « fantomes ».
    Peux-tu nous en dire plus sur ce sujet?

    La question des fantômes me parait étroitement liée à la conception vietnamienne de la naissance et de la mort.

    Il faut savoir que l’être humain serait composé de :

    – du « hon » , soit l’âme , indestructible (triple chez l’homme et la femme)
    – des « phâch » ou « via », soit des fluides vitaux chargés d’animer le corps humain (l’Homme en aurait 7 et la Femme 9) et qui « disparaissent à la mort, abandonnant le cadavre à la pourriture »

    S’agissant du Hon, et  » à la différence de la conception occidentale, l’âme vietnamienne ne se détache pas complètement des choses terrestres et ne rompt pas avec ses attaches premières. Le Hon plane dans la maison natale, assure aux membres vivants de sa famille une protection constante, participe à leurs joies et à leurs doulers, cherche à exaucer leurs prières, accepte les ofrandes qu’ils lui présentent sur l’autel ».

    etc etc .

    * d’où le culte des ancêtres et certaines cérémonies des fêtes du Têt, où les morts sont invités à participer directement

    * d’où le fait que, selon le type de mort reçu, voire le comportement défaillant de certains de leurs descendants, certains hon peuvent ruer dans les brancards

    Et à partir de là, les fantômes ne sont pas loin : mais à mon avis, le môt fantôme est un mot occidental , dont la signification cadre mal avec cette conception de la vie et de la mort dans la culture vietnamienne et asiatique en général.

    « Faut vivre avec, quoi !  » (au propre comme au figuré)
    Enfin , c’est ce que je pense, perso !!!

    en réponse à : Réorganisation des entreprises publiques à l’ordre du jour #76944

    Voyez ce tout nouvel article du Monde.fr.

    je pense que nous arrivons enfin à l’essentiel du problème et à la véritable nature de ce milieu,dit de la « Haute Finance « , souvent donneuse de leçons au reste du Monde .., et si quelqu’un veut bien appeler ces méthodes de la « débrouillardise, voire même du savoir-faire », libre à lui

    Le FBI enquêterait sur des géants américains de la finance pour fraude

    LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 24.09.08 | 06h53 •

    l.gif
    a police fédérale américaine (FBI) a lancé une enquête pour fraude à l’encontre de plusieurs géants américains de la finance, a rapporté, mardi 23 septembre, la chaîne américaine CNN.
    L’information n’a pour l’instant pas été confirmée par le FBI mais, selon CNN, vingt-six entreprises de Wall Street sont concernées par cette enquête dont les deux géants du crédit hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac, récemment placés sous la tutelle de l’Etat, mais aussi Lehman Brothers et AIG. Les enquêteurs cherchent à savoir si ces institutions financières et leurs hauts responsables ont fourni de « fausses informations » aux marchés et aux autorités compétentes, selon CNN.

    Ces informations interviennent alors que le plan de sauvetage des banques américaines est déjà en difficulté au Congrès face à l’hostilité de nombreux parlementaires. Un influent sénateur a jugé que le plan préparé par l’administration Bush n’était pas « acceptable » en l’état. « Cela ne va pas marcher », a déclaré le président de la commission bancaire du Sénat, le démocrate Chris Dodd, à propos du plan du secrétaire au Trésor, Henry Paulson, qui prévoit 700 milliards de dollars (475 milliards d’euros) pour éponger les créances douteuses accumulées par les banques dans l’immobilier. Plusieurs heures d’audition avec M. Paulson et le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, n’y ont rien fait.

    « DÉCISIONS DÉSASTREUSES »
    Malgré la tornade financière qui souffle depuis dix jours, le démocrate Jack Reed a regretté que « le contribuable doive assumer le risque de décisions désastreuses prises par des individus fortement rémunérés à Wall Street ». « Nous pourrions très bien dépenser 700 milliards de dollars ou 700 000 milliards et ne pas résoudre la crise. Avant que je signe quelque chose de cette ampleur, je veux savoir que nous avons épuisé toutes les solutions de rechange raisonnables », a lancé son collègue Richard Shelby.
    Tentant de rassurer, le patron de la banque centrale américaine s’est dit convaincu de l’efficacité du plan de sauvetage. « Le Congrès doit agir d’urgence pour stabiliser la situation et éviter ce qui autrement pourrait avoir de très sérieuses conséquences pour nos marchés financiers et notre économie », a imploré M. Bernanke. M. Paulson a plaidé dans le même sens, appelant les parlementaires à dépasser les clivages politiques à l’approche de l’élection présidentielle américaine.

    en réponse à : Le Viêtnam a du mal à tourner la page… #76904
    huynhthibich;66319 wrote:
    les gens utilisent dans bún pour avoir le nouille elastique sans cassé et c’est tout .pour parler comment sont faite les produits alimentaires ,j’ai une bonne connaissance .une vrai problème

    mes armoires de cuisine sont faites de mélamine .

    J’adore … et en plus on reste toujours dans la « cuisine »

15 sujets de 3,016 à 3,030 (sur un total de 4,797)