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Par hasard je viens de trouver ce texte :
Note d’intention de Jacques Perrin
J’ai initié le projet « L’Empire du Milieu du Sud »il y a maintenant dix ans. Dix ans au cours desquels je pense avoir réuni un volume d’archives cinématographiques sur le Vietnam, professionnelles ou amateurs, qu’aucune cinémathèque au monde ne possède. Je connais l’Asie du sud-est depuis longtemps et je sais bien cette fascination qu’elle exerce sur tous ceux qui y ont séjourné, que ce soit en temps de guerre ou de paix. Le Vietnam est un pays aux doux sortilèges qui a ce pouvoir de souvent rendre attachants, éloquents les propos et évocations de ceux qui y ont passé une partie de leur existence. Cela est vrai pour ceux qui ont écrit ou ceux qui ont filmé, bref pour tous ceux qui ont laissé des traces de leur passage dans la péninsule indochinoise. Ceux qui ont combattu dans cette terre, dans ces rizières, n’en sont pas revenus les mêmes que ceux qui ont livré des combats sous d’autres cieux.L’histoire du Vietnam est aussi la nôtre, à nous Français, à nous Américains…C’est cela qui a motivé notre désir d’en faire un film. Certes un film à part, un film hors normes, où l’histoire n’est pas présentée de façon uniquement chronologique, où les noms des protagonistes importent moins que le théâtre anonyme et exemplaire dans lequel les hommes de tous horizons s’affrontent et souffrent. D’“isme” en “isme”- communisme, idéalisme, socialisme, capitalisme…-, les soldats ou les résistants tombent de la même façon, certains dans l’exaltation de leur jeunesse rencontrent la mort, leur destin, destin tragique, absurde… Avoir 20 ans pour un Jaune ou un Blanc, c’est dans la même boue des rizières que les visages s’affaissent et disparaissent…
Ce n’est pas simplement un film sur le Vietnam que nous avons voulu faire mais un film sur les raisons qui conduisent les sociétés à s’engager en proclamant : « plus jamais ça, plus jamais la guerre ». Des slogans auxquels le poète vietnamien répond : « la guerre, c’est l’affaire des vivants ».
Les textes qui composent le commentaire en voix off du film puisent dans le répertoire vietnamien – poèmes et littérature (Nguyen Trai, Nguyen Du, Bao Ninh…)-, dans la littérature française (André Malraux, Albert de Pouvourville, Marguerite Duras, Pierre Schoendoerffer…), américaine, dans les lettres de soldats, dans les déclarations de ceux qui, venus d’ailleurs, ont cherché un jour à donner un sens à leur présence au Vietnam.
ps à l’intention de DP – et autres lettrés vietnamiens, lorsqu’ils parcoureront ce topic :
SVP pouvez-vous situer – voire citer – un texte vietnamien qui dirait à peu près ceci (j’ai fait de mon mieux pour retenir, mais sans garantie !!!) ?
« Mais vers où coulent les fleuves, où mènent nos pas les chemins de notre pays
Qui pousse notre peuple à aller toujours plus loin vers le Sud ? «réédition de 12 h10 : » la note d’intention « du réalisateur Eric Deroo est aussi très instructive
Note d’intention d’Eric Deroo
Le projet « L’Empire du Milieu du Sud » répond à un double défi : l’un technique, l’autre artistique. Sur le plan technique, ce projet est l’aboutissement d’une recherche, d’une véritable quête de tous documents filmés sur le Vietnam dans le monde entier. S’étant fixée pour ambition de raconter le vingtième siècle de la péninsule indochinoise en images un des plus mouvementés de la planète- afin d’en offrir une fresque, une épopée, Galatée Films a collecté pendant plus de dix ans films d’archives, documentaires et de fiction, professionnels et amateurs.Du Japon à Cuba, de Suède à l’Australie, de Russie aux Etats-Unis, de France au Vietnam, de Chine à la Hongrie, de Pologne à la Hollande, des plus grands aux plus obscurs, tous les fonds d’archives ont été consultés et des centaines d’heures de films visionnées. Le dépouillement des notices qui avaient pu être conservées, la rencontre avec les réalisateurs, opérateurs, monteurs, archivistes, survivants ont permis de retrouver des inédits, des films oubliés que l’on croyait perdus, des images jamais développées, jamais montées.
Des séquences entières ont été reconstituées à partir des diverses sources dans lesquelles elles avaient été dispersées, des documents amateurs, jamais visionnés depuis le retour de leurs auteurs de la guerre, restaurés. L’ensemble numérisé… Exemple unique, cette démarche cinématographique, scientifique, historique et mémorielle, a ainsi permis de constituer un véritable corpus des images animées du Vietnam et, bien au-delà, de toute la péninsule.
Pour capter le destin hors du commun et trop souvent tragique de ce pays, les plus grands noms du cinéma, du documentaire, du reportage – sans oublier tous les « sans grade » caméra au poing- l’ont filmé.
Des visions paisibles, exotiques et coloniales aux combats acharnés ou aux torches du napalm, peu d’évènements ont échappé à leurs objectifs. Après des mois de visionnage, près de cent heures de « rushes » ont été retenues et organisées en suivant une chronologie mais surtout des thématiques géographiques, historiques et poétiques propres au Vietnam. Sur le plan artistique, celui de l’écriture cinématographique, après des mois de visionnage, il nous est apparu qu’une telle masse de documents dégageait bien plus que la matière d’un documentaire, d’une simple fresque historique.
La plupart des images recelaient, captées presque ou souvent malgré elles, les éléments qui constituent la nature profonde de l’âme du Vietnam.
Une âme qui transparaît dans toute la littérature, la poésie, la musique, les arts vietnamiens, plus tard le cinéma…
Héritiers de la tradition confucéenne chinoise mais l’ayant totalement faite leur, les Vietnamiens occupent un univers symbolique entre le ciel et la terre, entre les monts et les eaux.Venu du Sud de la Chine il y a des millénaires, depuis sans cesse en lutte avec ces envahissants voisins qui ne les toléraient qu’en sujets d’un Empire du Milieu du Sud, le peuple viet s’est acharné à affirmer sa légitimité sur le delta du Nord d’abord puis sur toute la longue péninsule ensuite, tout en chassant les envahisseurs occidentaux successifs. Un mouvement qualifié de Nam Tien, « la Marche vers le Sud », qui finalement trouvera son aboutissement en 1975 avec la prise de Saïgon par les troupes du Nord… Un mouvement irréversible comme la longue lutte des eaux et des monts, du ciel et de la terre, du fer, du bois et du feu, une empoignade entre géants dans laquelle les hommes n’occupent qu’une place infime, au destin déjà scellé. Une nature qui transcende l’histoire, même si elle fut particulièrement violente en Indochine, et rend les ambitions, les velléités humaines d’autant plus poignantes, pathétiques, désespérées, cruelles, parfois admirables…
Nous avons ainsi imaginé construire le film autour de ces éléments emblématiques et récurrents dans toutes nos images –l’eau, la terre, le ciel, le fer, le feu… -, avec la Marche vers le Sud comme contexte géographique et historique.
Une Marche vers le Sud qui se déroulerait au rythme d’une journée tirée de l’éternité, de l’aube sur la frontière de Chine au nord, à la tombée du jour au large de la pointe de Ca Mau sur le Golfe de Thaïlande au sud. Comme dialogues pour illustrer un tel mouvement : des extraits tirés de la poésie, de la littérature, de la propagande, des commentaires des bandes d’actualité d’époque, des déclarations, des lettres produites par chacun des nombreux protagonistes de l’odyssée indochinoise.Dites par la voix de Jacques Perrin, ces courtes citations donnent certes des données essentielles à la compréhension historique mais surtout offrent un autre écho aux images, les soutiennent ou les abandonnent, les confortent ou les contredisent, créant cette émotion fugace, proche du manque qui, mieux que toute lourde démonstration, désigne la beauté fragile du monde des hommes.
Ti Ngoc;123246 wrote:Bonjour RDB,1°), personnellement étant protagoniste de cette histoire, devant partir du Vietnam avec ma famille après Dien Bien Phu
2°) je n’ai pas eu votre distance pour appréhender ce film sur le versant poétique. (même s’il est vrai qu’il y a de très belles images et de très beaux textes littéraires).
.
Ti Ngoc
– Sur le point n°1 .. oui ,et c’est pour celà qu’il ne peut y avoir qu’une seule perception et une seule interprétation de cette « oeuvre « .
(« J’ai pensé à ma « voisine » … sans jamais oser ensuite lui demander ce qu’elle avait ressenti ! )
– sur le 2eme point relevé : j’ai remarqué a plusieurs reprises l’utilisation des techniques asiatiques du » Théatre d’ombres » (les photos sont travaillées en « ombres chinoises »), notamment :
° : docs de la « période coloniale » : défilé au loin, sur fonds d’horizon, de pousse-pousse qui traversent l’écran, silhouettes de belles jeunes femmes qui se dénudent.
° : la scène finale de la cérémonie du culte des ancêtres (déjà citée).
Mais il y en a d’autres qui ne me reviennent pas en mémoire now.La définition d’une « guerre civile » est relativement simple …
– il s’agit d’une lutte entre deux ou plus camps d’une « même nation « , mais ces « deux camps étant armés »
– il est indispensable de bien la connaitre ne serait-ce que pour faire la différence avec :
° une « guerre d’indépendance » … ou une » nation se bat sur son sol « contre un adversaire extérieur qui est un « envahisseur »
° des « crimes de masse et/ou de guerre », lorsque, dans une » même nation »ou pas , un camp ( souvent le pouvoir en place ) est armé et extermine une partie non armée de la population simplement pour rester au pouvoir
° un « génocide », uniquement lorsqu’un pouvoir en place s’appuie sur des données ethniques, confessionnelles pour détruire une « minorité désarmée » qu’il considère comme un ennemi
(les notions de » crimes de masse » et de « génocide » donnent actuellement lieu à des querelles de définition et de délimitation, chez les « supposés spécialistes de la chose « !!)
Et pour vous exercer sur des exemples récents et concrets , vous prenez Vietnam et Cambodge .. ce qui vous permet de faire le tour complet de toutes ces définitions !!!
thuong19;123212 wrote:Chao chi Buuhoa,Noel, RdB et François
je suis content que vous (vous quatre) ayiez apprécié le film. Mais je resterai sur ma faim.
Pourquoi J Perrin dit que les Viêtnamiens ont gardé une « tristesse » après ces « épreuves » , alors que tous les touristes qui reviennent de leur voyage du Viêtnam avouent avoir été marqués par le « sourire des viêtnamiens » ?
Avons-nous vraiment un sourire si triste?Bonjour Thuong
Je vais essayer de vous faire part de mon « interprétation » … car ce film est à plusieurs niveaux de lecture je pense
.. et dans la foulée : de mon ressenti à chaud (que j’assume donc!!)– Pour Ti Ngoc, l’Ave Maria de Schubert intervient a peu près au bout de 60 min de projection. Surprise au générique (« partie musique ») observé par 4 paires d’yeux attentives .. pas la moindre référence à cet » Ave Maria » .. et encore moins au nom de son interprète (et pas vu de noms vietnamiens partie musicale )
– perso , je pense que ce n’est pas du tout un simple « film documentaire d’archives « .
Je pencherais bien pour une sorte de » poème épique » ou encore mieux un exercice de « méditation philosophique , influencée par les philosophies d’Asie « sur la destinée de l’homme .. au travers de l’histoire du peuple vietnamien et de son accession dramatique à la liberté– Après la projection , je comprends mieux certaines » critiques » de cinema qui s’interrogeaient pour savoir si les images étaient au service du texte , ou au contraire si le texte était au service des images : dans mon analyse à moi , le texte est primordial et est servi par les photos d’archives (ce qui rejoint mon impression sur le côté « méditation » du film )
(j’ai des ennuis avec mon clavier : à plus )
– pas un vrai film documentaire au sens pur … car je suis sur que quelqu’un qui n’a pas déjà suivi le dossier Indochine et guerre du Vietnam sera incapable de comprendre – avec ce film-ce qui s’est passé : par contre de très très beaux documents d’archives
– et des textes superbes (surtout côté vietnamien) ..
Je suis sûr que nos poètes et écrivains de F-V se seraient régalés .
Un regret de ma part : qu’à chaque début de texte littéraire, lu par J.Perrin, n’apparaisse pas en discret sous-titrage le nom de l’auteur et le titre de l’ouvrageEt il y a des passages très forts : par exemple lorsque de tres beaux documents d’archives rencontrent un texte très beau fort bien récité par J.PERRIN
– Pour Thuong 19 : le contexte final sur la » tristesse du peuple vietnamien »(je n’ai pu tout retenir)..
ce dont je suis sûr : à première vue, ce texte est de J.PERRIN et pas d’un auteur vietnamien. Il est prononcé lors de la séquence finale qui se déroule comme suit :– un hélicoptère américain est balancé dans la mer, au moment du départ des Américains .. avec le commentaire suivant :
« Mais qui se souvient de ces évènements ?… » la guerre est une affaire de Vivants »– suit aussitôt toute une séquence où- à contre-jour et en ombre chinoise, on nous montre une « cérémonie du culte des ancêtres » ; et la phrase parlant de la tristesse du peuple vietnamien est prononcée sur fonds de cette céremonie .
Mon interprétation « toute personnelle »est que J.PERRIN a bien saisi l’importance et l’imbrication entre Vivants et Morts dans ce « culte des ancêtres » … et que les » nombreux morts des deux côtés » ont engendré une grande tristesse chez les Ancêtres … qui sont toujours présents au mileu des vivants ..
Selon moi, c’est l’ hommage final à la mémoire des très nombreux disparus de cette époque .
– visiblement J.PERRIN a été impressionné par le comportement du « peuple vietnamien »
(par ex : contraste entre la séquence des combattants américains pataugeant lamentablement dans la boue et s’ensilant… et les « femmes -vietminh » glissant avec légéreté dans d’autres endroits identiques ..etc etc)Il y a des textes littéraires vietnamiens qui reviennent, sous forme de rengaine, pour souligner le « destin de ce peuple qui semble toujours poussé dans sa marche vers le Sud » : une sorte de tragédie à l’antique
« Vers où coule l’eau des fleuves , où mènent les chemins ? » etc etc– rien que par le choix des images, les textes d’auteurs et le montage du film , il y a des » vacheries « :
. sur la période coloniale française
. mais aussi sur le clan des vainqueurs d’après Dien Bien Phu. sur la puissance matérielle et l’armada américaine .. avec en face l »ingéniosité de leurs adversaires
Mais qui l’ a écrit SVP ?
Sans indication précise de l’auteur, je dirais que :
« c’est une affirmation absolument gratuite, vacharde et nettement macho »
En étant encore plus gentil (car c’est dans ma nature), je dirais qu’elle est tout à fait représentative de » l’intelligence humaine » (= de l’Homme) ;
je m’étonne même qu’on ne l’ait pas encore attribuée à Dieu lui-même : soit une sorte de » 13ème commandement » gravé sur la table de Moïse.thuong19;123100 wrote:Bonjour Buuhoa,
je te vois connectée, j’espère qu’il n’est pas trop tard pour te (vous,… puisque vous y allez en délégation au Katorza) confier une mission :C’est à la fin du film.
merci à vous quatre +….
ThuongQuand je pense que Johnny H. vient de choisir Montpeul. pour fêter sa résurrectin et chanter- à jeun- l’Ave Maria de Schubert :un vrai miracle, on se serait cru à Lourdes (…célèbre aussi par son « eau Lourdes« )
ps : si on doit encore » ramener autre chose » de la séance, va falloir songer à y aller avec un caddy au lieu du simple filet à provisions !!!
Bienvenue à vous sur F-V
ps : l’un de mes « gendres officiels » est un mordu d’aéromodélisme * Il sévit du côté du petit aérodrome de Léognan
( * ) Selon moi et au vu de ce que j’ai pu observer :
– les « + » liés à cette passion dévorante:
° amoureux du bricolage fin et soigné, de l’électronique
et souvent doué en informatique ( pour bidouiller et connaitre les derniers trucs …)
° « sorties » soigneusement organisées .. quelquefois sans les femmes !!!– les « – » :
° contribue souvent à « garder une âme de vrai gamin « avec d’ausi beaux joujous ..
° oblige à acheter une grosse voiture ….non pour les gosses mais pour les avions ( les ailes de planeur çà prend de la place .. et c’est très fragile !!!)… et à avoir un grand garage ou atelier .
° peut rendre de très mauvaise humeur, surtout lorsqu’une belle maquette à 400 euros vient de se crasher pitoyablement en public.. (mais sur le boncoin.fr et les sites spécialisés on peut trouver de bonnes ooccases !!!)
° petite passion qui finalement coute cher !!!
° le boitier de télécommande n’est généralement confié à personne ( ou alors faut vraiment être bien vu du proprio !!!)etc etc etc
Mais on peut trouver » exceptionnellement » des gars sympas qui n’ont pas tout le temps le nez dans leur « petitn’avion chéri » !!!!
Re-bienvenue donc ….. et sans rancune
Buuhoa;123057 wrote:Pour François et moi, c’est d’accord également. Reste RdB… J’espère que ça lui conviendra aussi : François et moi serons contents de vous revoir.A demain ! :friends:
Bon comme je ne suis ni plus très jeune ni plus en bon état, récapitulons l’essentiel pour savoir si j’ai tout compris :
– rendez-vous à 18 heures pétantes ce samedi 4 décembre 2010
– sur les marches de la FNAC , place du commerce– sans pochon de pop-corn (j’ai horreur de çà!!) , mais avec un crayon et un papier pour noter le nom du Ténor qui interprète le « Pater Noster » de Mozart .
C’est bien çà ?
A demain donc
Buuhoa;123035 wrote:Alors, Robin et Noel,On se la fait cette toile ? Quand ? Heureusement, demain, notre journée est dispo… Alors, à vous de dire quand et nous serons au rendez-vous François et moi !
Demain samedi 04/12 en apres-midi : OK
je bloque mon après-midi..A Noël de choisir l’ heure de la séance puisque à première vue c’est lui qui fera le plus de chemin pour y assister .
Suggestion : si vous acceptez, je vous offre une « eau chaude » ( et ce que vous voulez dedans) avant ou après la séance …
Suite du feuilleton monétaire chinois …
qui devrait intéresser les autres pays asiatiques du coin– sur ce lien du monde.fr :
Pékin annonce le prochain resserrement de sa politique monétaire – LeMonde.fr
– cet article :
Pékin annonce le prochain resserrement de sa politique monétaire
LEMONDE.FR avec AFP | 03.12.10 | 08h08
Le bureau politique du Parti communiste a décidé ce changement d’orientation et veut mettre en œuvre « une politique monétaire ciblée, flexible et efficace », a rapporté l’agence officielle chinoise.REUTERS/DAVID GRAYLa Chine va resserrer sa politique monétaire l’an prochain, qui de « relativement accommodante » jusqu’ici deviendra « prudente », annonce l’agence Chine nouvelle. Le bureau politique du Parti communiste a décidé ce changement d’orientation et veut mettre en œuvre « une politique monétaire ciblée, flexible et efficace », a rapporté l’agence d’information officielle chinoise.
« C’est un signal très clair que des hausses de taux d’intérêt sont imminentes », a déclaré à l’AFP Brian Jackson, économiste à la Royal Bank of Scotland. « Les taux [actuels] sont trop bas au regard de l’inflation. Ils ont seulement progressé de 25 points de base [0,25 point de pourcentage] depuis le le début 2009, c’est de plus en plus inadapté à la situation actuelle », ajoute cet analyste.
Un resserrement « était largement attendu. Nous avons déjà vu le début d’un resserrement de politique monétaire », a constaté de son côté Stephen Green, de la banque Standard Chartered à Shanghaï.
Afin de lutter contre l’inflation et la hausse des prix dans l’immobilier, la banque centrale a relevé pour la première fois en près de trois ans les taux d’intérêt au mois d’octobre et augmenté cinq fois cette année les taux de réserves obligatoires des banques, après avoir massivement injecté des liquidités dans l’économie durant la crise financière mondiale.
La semaine dernière, un haut responsable de la banque centrale avait par ailleurs mis en garde contre les afflux de capitaux spéculatifs en Chine qui tablent sur une appréciation du yuan et alimentent eux aussi l’inflation.
L’indice des prix à la consommation a augmenté de 4,4 % sur un an en octobre, son plus haut niveau depuis septembre 2008, tandis que les prix de dix-huit sortes de légumes ont augmenté de plus de 60 %.Alors que l’inflation a plusieurs fois été à l’origine de troubles sociaux en Chine par le passé, le gouvernement a annoncé en novembre des mesures contre la spéculation et affirmé qu’il envisageait d’instaurer un contrôle des prix pour certains produits de première nécessité
thuong19;123016 wrote:salut Robin,
J’espère que tu seras aussi agréablement surpris que moi par ce « film-Documentaire »
VO = français?….c’est un film françaisHeu… je m’essayais à « l’humour vietnamien » !!! (4ème ou 5ème degré au moins)
ps : et donc je suppose que la « bande-son » contient cette oeuvre impérissable ?
thuong19;123014 wrote:salut Buuhoa et Noel,
d’après le lien de Noel, le film passe au KATORZA:
«
Séances du mercredi 01/12/2010 au mardi 07/12/2010- Vendredi 03
- Samedi 04
- Dimanche 05
- Lundi 06
- Mardi 07
En VO | 13H55 | 17H00 | 18H45
En VO | 13H55 | 17H00 | 18H45
En VO | 13H55 | 17H00 | 18H45Comme Saint Thomas, je me méfie .. et recoupe les infos d’Internet
Incroyable : ça figure bien dans mon quotiden régional et je n’avais même pas vu !!!Je suis partant .. vu que les horaires me conviennent très bien et que le Katrorza c’est pas trop loin :
le seul inconvénient c’est que c’est en VO !!!ps : j’ai vu, hier ou avant-hier, de grands placards publicitaires sur ce documentaire dans les pages du Monde (reprenant les titres généralement élogieux des critiques-cinéma ): or donc ils accompagnent peut-être une « sortie élargie » sur toute la France ?
Bao Nhân;122998 wrote:. D’ailleurs, son nom de règne : Gia Long, alors Giavient de Gia Dinh qui était l’ancien nom de Saion,
PHT
heu çà dépend …car pour la même agglomération, si vous étiez :
– Vietnamien : c’était effectivement le secteur de Gia DINH
– Chinois ; c’était plutôt Cholon
– Khmer : c’était encore Prei Nokor
– Et avec les Français ce fut SaïgonA chacun son petit chez soi !!!
dannyboy;122995 wrote:Le VN, lui, existe depuis Gia Long (1802) il me semble.
.Oui vous avez raison, même si l’annexion du delta est officiellement attribuée à son successeur
dannyboy;122980 wrote:Et, en remontant plus loin, si la France n’avait pas colonisé le VN en 1850, les communistes n’auraient peut être jamais pu prendre les commandes dans ce pays.
1850….. 1850 !!! : on a déjà le Cambodge sur le dos qui nous reproche le Kampuchéa Krom cédé à tort au Vietnam !!!
1850…. 1850 : faudrait savoir … le « Vietnam » n’existait pas !
( j’ai du mal à m’y retrouver dans vos » versions historiques locales » !!!)
ps : je vous signale aussi que HCM aimait bien la « structure Indochine de papa » , puisque son PCI initial se calquait très très bien sur cette entité …
Lisez donc svp le Livre noir de vos voisins « Khmers rouges » que je vous ai apporté sur un plateau il y a peu de temps : il y est beaucoup question de cette période là et de l’oncle Hô
(ce n’est pas la Bible j’en conviens, mais disons « qu’il n’y a pas de fumée sans feu « !!
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