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Afflux des investissements étrangers et exportations en hausse de 25% :
Les marques étrangères quittent la Chine ,la Thailande pour ouvrir des usines au Vietnam et bénéficier des coûts de production moins élevés. Foreign businesses keen on investment in Vietnam — Intellasia.Net
Many foreign businesses want to move their production bases from Japan, Thailand or China to Vietnam thanks to its competitive advantages, the French daily newspaper Le Figaro reported on February 29.
The move is attributed to Japan’s economic difficulty following the March 2011 earthquake and tsunami, historic flooding in Thailand and rising labour costs in China.
The newspaper said that popular brands like Samsung, Canon, Foxconn, Neon Led and Hazan Group have opened branches in Vietnam. The impact of natural disasters has made more than 200 Japanese groups switch their production bases to Vietnam, with an investment capital of euro 1.4 billion.
In July 2011, France’s SEB Group purchased Asian Fan, a leading electric fan producer while Nokia closed a factory in Romania to set up a facility in north Vietnam in late December 2011.
Formerly, almost all foreign investment projects in Vietnam focused on garment and textile, footwear or light industry products to take advantage of low labour costs in the country. The country is now trying to develop high tech and service industries.
In a report released last week, MacKinsey Global Institute affirmed that with its high quality human resources, Vietnam will probably become one of the six major destinations in the world specialising in providing coastal services, which generated 100,000 jobs in 2011 alone.
The paper said that France’s major universities are correct when they recommend launching MBA training programmes in Hanoi or HCM City.
Exportations de février en hausse de25% par rapport à 2011.
Vietnam’s export value for February surged by 24.8 percent over the same month last year, according to latest figures.
The country’s exports in February reached $8.2 billion, up 15.6 percent from the previous month.
The aggregate export value in the first two months of 2012 hit $15.3 billion, to which foreign-invested businesses, excluding oil exporters, contributed $8.6 billion.
Vietnam’s key exports still sustained robust growth with garment and textiles up 25.4 percent, footwear 21 percent, timber products 19.1 percent, and electronic components 62 percent.
Some agricultural exports saw sharp declines with rice down 46 percent in volume and 43 percent in value and cassava down 10.2 percent in volume and 15.8 percent in value.
During the same period, the country’s import turnover reached $15.9 billion, leaving the trade deficit at over $600 million, equivalent to 4.1 percent of the export value.
The Ministry of Industry and Trade said the February 2012 deficit is relatively low compared to the same period in 2011 and the overall trade deficit is still kept in check.
Vietnam’s export and import values in January-February 2011 and 2012 (Data: general Statistical Office)
+30% pour le secteur du tourisme :
Foreign tourist visits increase in Feb — Intellasia.Net
Over 680,000 international tourists visited Vietnam in February, up 8.2 per cent over January and 29.4 per cent over the same month last year, according to the Vietnam National Administration of Tourism (VNAT)
@Bao Nhân 144224 wrote:
À propos de la fosse commune à Huê, alors d’après le journaliste Nguyen Manh Cuong : ça se pourrait que ce fût un règlement de compte du style « oeil pour oeil dente pour dente » entre bouddhistes et chrétiens, car il ne faut pas oublier que ce drame faisant suite à l’offensive du Têt (1968) qui a eu lieu en même temps dans 40 villes mais seulement à Huê que ça a atteint une telle ampleur.Le journaliste Nguyen Manh Cuong a mis en relief un fait historique en rappelant que de fortes tensions religieuses existaient déjà depuis l’époque du règne des Ngo où les bouddhistes, notamment de la région du Centre qui est le berceau de cette famille, faisaient l’objet de nombreuses exactions.
Ci-bas, un entretien et le pasteur Nguyen Quang Minh ( ex-officier de l’armée sud-vietnamienne formé aux USA )
http://www.youtube.com/watch?v=YHiqiQRmq1U&feature=related
À rappeler que le journaliste Nguyen Manh Cuong fut appelés pour faire partie du groupe accompagnant le premier ministre Nguyen Cao Ky lors de la signature soi-disant de l’accord de paix à Paris.
Oui c’était bien un réglement de compte car beaucoup de victimes étaient du Dai Viet (désolé Thuong 19)
Comme après 1975,pour se venger des opérations Search and Destroy ou Phenix beaucoup de morts comptabilisés dans les camps de rééducations faisaient partie de troupes du Sud qui y avaient participé.Bonjour Dong Phong,
@Dông Phong 144212 wrote:Bonjour TLM,
J’ai ouvert ce fil de discussion pour informer le Forum de la parution d’un nouveau livre qui traite de l’histoire d’une époque révolue du Viêt Nam. C’est ce que je crois bien faire habituellement quand je poste des informations concernant notre pays.
Un traité d’histoire rédigé par un chercheur universitaire n’est pas un manifeste d’une quelconque idéologie. Et François Guillemot, chercheur universitaire respecté de ses pairs, n’a fait que son travail de chercheur.
Je suis vraiment désolé que mon fil de discussion a provoqué des réponses, dont certaines sont pleines d' »inepties » (pour reprendre le terme utilisé par un forumeur) de la part de personnes qui n’ont même pas pris la peine de lire le livre de François Guillemot avant d’en donner leur avis.
Je demande donc instamment aux Modos de bien vouloir fermer cette discussion qui ne mène à rien, autrement qu’à raviver des blessures dont nous souffrons tous.
Je ne sais pas si je suis encore disposé à informer le Forum des nouvelles publications sur notre pays.
J’en suis désolé.
Cordialement.
Dông PhongPour discuter du Dai Viet ,j’étais obligé d’aller à la pêche aux renseignements sur Wikipédia. Et là j’ai réalisé que le Dai Viet n’avait pas disparu dans les années 50 et qu’il était bien présent durant toute l’existence de la république du sud VN. J’ai démontré que tous les généraux au pouvoir faisaient partie du Dai Viet et que les multiples coups d’état n’étaient motivés que par le désir de démonter tous ceux qui sont coupables de contact avec la majorité bouddhique qui représentait quand même 90% de la population.
Ma démonstration était étayée par des liens renvoyant à des chroniqueurs de la vie politique du Sud . Le pouvoir civil présentait le même profil que celui des militaires.
J’ai beaucoup appris sur l’histoire de sud Vietnam et sur certains membres de ma famille. Rien que pour ça ,je vous en remercie.
Barrage hydraulique Dai Nhim (près de Dalat), Résidence Bao Dai, Fosse commune à Huê…@Phúc_44 144209 wrote:
Je n’ai jamais entendu parler de « l’histoire du clou » mais j’en ai entendu des pires dont je ne ferai pas part sur ce forum par respect pour ceux qui me les ont confiés.
Vous avez pourtant partagé plus haut un texte apportant ces preuves, non ? Je vais me contenter de citer votre propre citation.
» From all indications, however, these changes occurred more through coercion than volition.
…
For the former elite of the Saigon regime, a more rigorous form of indoctrination was used; hundreds of thousands of former military officers, bureaucrats, politicians, religious and labor leaders, scholars, intellectuals, and lawyers, as well as critics of the new regime were ordered to « reeducation camps » for varying periods. In mid1985 , the Hanoi government conceded that it still held about 10,000 inmates in the reeducation camps, but the actual number was believed to be at least 40,000. In 1982 there were about 120,000 Vietnamese in these camps.
…
Surveillance was a familiar tool of the regime, which was bent on PURGING all class enemies. Counterrevolutionaries, real and suspected, were summarily interned in reform camps or FORCED LABOR camps that were set up separately from the new economic zones in several border areas and other undeveloped regions.
…
Some Western observers, however, have estimated that as many as 65,000 South Vietnamese may have been EXECUTED. «Les survivants des camps de prisonniers du Viêt Minh savent très bien ce que signifie « rééducation politique ». Malheureusement 70% d’entre eux n’ont pas eu la chance de rentrer pour le raconter.
Bizarre que les prisonniers Américains n’aient déploré autant de victimes que les prisonniers français.
Le 1er ambassadeur Américain au VN après le rétablissement des relations diplomatiques éait un ex-prisonnier
Le sénateur Mc Cain qui avait oeuvré avec Clinton pour lever l’embargo ne semblait pas trop en vouloir à ses geoêliers.Phuc44: Some Western observers, however, have estimated that as many as 65,000 South Vietnamese may have been EXECUTED
A votre phrase ,je vous oppose celle d’en dessous: Le Congrés Américain reconnaissait selon un observateur Américain bien informé que les prisonniers des camps de rééducation étaient rarement victimes de torture ou d’éxécutionIn 1982 there were about 120,000 Vietnamese in these camps. According to a knowledgeable American observer, the inmates faced hard labor, but only rarely torture or execution.
Donc les accusations ne concernaient que des cas isolés et ne sauraient être imputées à toute une organisation comme le Parti communiste Vietnamien. Sinon pourquoi des ex-prisonniers avaient -ils accepté de travailler avec les communistes ou plaider pour le rapprochement des deux pays ?
@HAN VIËT 144178 wrote:
.Le prétexte de l’anticommunisme est trop transparent , il ne faut pas tomber dans le piège de lui donner la moindre valeur .Le peuple VN a du s’adapter, il a utilisé les moyens qui lui venaient à la main selon les circonstances ; il a enfourché le cheval du communisme pour arriver à ses fins .
Selon la CIA Si les élections générales avaient eu lieu en 1956, le Viet-minh aurait remporté avec 80% de voix.
Le Sud ,c’était une dictature de droite composée surtout de la minorité catholique (10%).L’anti communisme servait à légitimiser la confiscation du pouvoir par la minorité.PS :A quand les preuves des accusations d’atrocités commises après 1975 ?
@Nem Chua 144182 wrote:
Pour ma part, mon marché m’impose de me projeter à 20 mois en avance (j’ai déjà fait mes prix jusqu’à fin Octobre 2013), donc je dois me projeter loin en avant. C’est risqué: trop haut et je sors du marché avant même que le jeu soit joué; trop bas, et je suis mort à la fin de l’exercicie: je sais d’expérience que remonter des prix, même quand on tire la langue, c’est très dur. Je table sur une inflation faible (7%), qui est compatible avec ce que tu dis sur le CPI glissant.
Mais soyons clairs, c’est du patriotisme:
– Le Vietnam a besoin de sortir de l’économie dollarisée, à nous de jouer notre rôle avec fierté en espérant que suffisament d’entre nous le fassent pour que ca marche. Les financiers amoraux doivent me prendre pour un con, je le leur rends bien.
– le CPI, c’est la consommation. Les côuts de production comprennent en plus les carburants, la main d’oeuvre (qui n’est pas la même chose que le CPI), et les matériaux de construction. Tout ca a flambé de près de 30% cette année 2011, et ca fera la différence sur le marché entre survivre et claquer là (je suis dans une industrie de services où la maintenance et le fuel comptent beaucoup dans les côuts).
Pour tout dire, je pense que tout le monde va devoir apprendre à se prendre la douche. Je pense aussi y survivre.
Je suis prêt.
J’ai mon canard en caoutchouc.
Là tu me renvoies quelques années en arrière, quand je me demandais comme j’allais finir le mois avec les échéances ,Urssaf, impôts , salaires , fournisseurs (Oui, c’est bien dans l’autre…).
Il y a toujours un décalage entre la presse et les différents acteurs économiques.
Le marché du tourisme a encore de l’avenir au Vn avec des taux de croissance à deux chiffres :wink2:@ DDH, l’éclatement de la bulle immobilière nous pend au nez ,ici en France aussi. A 9 000 euros le m2 à Paris et la banlieue à l’avenant !
@tôidibo 144148 wrote:
Page 106 du guide du routard 2011. La partie historique de ce guide me semble suffisamment travaillée pour qu’on la considère comme fiable.
Le guide du routard comme référence politique , pourquoi pas ! :bigsmile:. D’habitude je le consulte pour mes voyages sans plus.Il serait judicieux de scanner cette partie historique et de la poster car le Guide du Routard n’a pas la réputation d’être un chroniqueur politique .
Donc cette demande de rançon a-t-elle été suivie d’une adresse avec nom du bénéficiaire ? Car il fallait bien la remettre à quelqu’un.Cette pratique était -elle très répandue pour qu’elle pût être attribuée à un parti politique ?
Quant à moi je vous offre ce document de la librairie du congrès Américain.
Vietnam after 1975 Vietnam after 1975The sudden collapse of Saigon in April 1975 set the stage for a new and uncertain chapter in the evolution of Vietnamese society. The Hanoi government had to confront directly what communists have long called the struggle between the two paths of socialism and capitalism. At issue was Hanoi’s ability to translate its wartime success and socialist revolutionary experience into postwar rehabilitation and reconstruction, now that it controlled the South territorially.
Foremost among the regime’s imperatives was that of restoring order and stability to the war-torn South. The critical question, however, was whether or not the northern conquerors could inspire the southern population to embrace communism. Initially, Hanoi appeared sanguine; the two zones had more similarities than dissimilarities, and the dissimilarities were expected to be eliminated as the South caught up with the North in socialist organization.
The December 1975 Vietnam Courier, an official government publication, portrayed Vietnam as two distinct, incongruent societies. The South was reported to continue to suffer from what communists consider the neo-colonialist influences and feudal ideology of the United States, while the North was considered to serve as a progressive environment for growing numbers of a new kind of socialist human being, imbued with patriotism, proletarian internationalism, and socialist virtues. The class of social exploiter had been eliminated in the North, leaving the classes of workers collectivized peasant, and socialist intellectual, the last consisting of various groups. In contrast, the South was divided into a working class, peasantry, petit bourgeois, capitalist–or comprador–class, and the remnant of a feudal landlord class.
In September 1976, Premier Pham Van Dong declared that his compatriots, North and South, were « translating the revolutionary heroism they [had] displayed in fighting into creative labor in the acquisition of wealth and strength. » In the South particularly, the old society was undergoing active changes as the result of « stirring revolutionary movements » by the workers, peasants, youth, women, intellectuals, and other groups. In agriculture alone, « millions of people » participated in bringing hundreds of thousands more hectares under cultivation and in building or dredging thousands of kilometers of canals and ditches.
From all indications, however, these changes occurred more through coercion than volition. In Dong’s own words, the party had initiated « various policies aimed at eliminating the comprador capitalists as a class and doing away with all vestiges of feudal exploitation. » These policies radically realigned the power elite so that the ruling machine was controlled collectively by the putative vanguard of the working class–the party–and by the senior cadres of the party who were mostly from the North.In its quest for a new socialist order in the South, Hanoi relied on other techniques apart from socialist economic transformation and socialist education. These included thought reform, population resettlement, and internal exile, as well as surveillance and mass mobilization. Party-sponsored « study sessions » were obligatory for all adults. For the former elite of the Saigon regime, a more rigorous form of indoctrination was used; hundreds of thousands of former military officers, bureaucrats, politicians, religious and labor leaders, scholars, intellectuals, and lawyers, as well as critics of the new regime were ordered to « reeducation camps » for varying periods. In mid1985 , the Hanoi government conceded that it still held about 10,000 inmates in the reeducation camps, but the actual number was believed to be at least 40,000. In 1982 there were about 120,000 Vietnamese in these camps. According to a knowledgeable American observer, the inmates faced hard labor, but only rarely torture or execution.
Population resettlement or redistribution, although heralded on economic grounds, turned out to be another instrument of social control in disguise. It was a means of defusing tensions in congested cities, which were burdened with unemployed and socially dislocated people even after most of the rural refugees had been repatriated to their native villages. These refugees had swelled the urban population to 45 percent of the southern total in 1975 (up from 33 percent in 1970). The authorities sought to address the problem of urban congestion by relocating many of the metropolitan jobless in the new economic zones hastily set up in virgin lands, often malaria-infested jungles, as part of a broader effort to boost agricultural output. In 1975 and 1976 alone, more than 600,000 people were moved from Ho Chi Minh City to these zones, in most instances, reportedly, against their will. Because of the barely tolerable living conditions in the new settlements, a considerable number of people escaped or bribed their way back to the city. The new economic zones came to be widely perceived as places of internal exile. In fact, the authorities were said to have used the threat of exile to such places against those who refused to obey party instructions or to participate in the activities of the mass organizations.
Surveillance was a familiar tool of the regime, which was bent on purging all class enemies. Counterrevolutionaries, real and suspected, were summarily interned in reform camps or forced labor camps that were set up separately from the new economic zones in several border areas and other undeveloped regions.The Hanoi government has claimed that not a single political execution took place in the South after 1975, even in cases of grave war crimes. Generally, the foreign press corroborated this claim by reporting in 1975 that there seemed to be no overt indication of the blood bath that many Western observers had predicted would occur in the wake of the communist takeover. Some Western observers, however, have estimated that as many as 65,000 South Vietnamese may have been executed.
In March 1982, the Vietnamese Communist Party (VCP) convened its Fifth National Party Congress to assess its achievements since 1976 and to outline its major tasks for the 1980s. The congress was revealing if only because of its somber admission that revolutionary optimism was no substitute for common sense. Despite rigid social controls and mass mobilization, the party fell far short of its original expectations for socialist transition. According to the party’s assessment, from 1976 through 1980 shortcomings and errors occurred in establishing transition goals and in implementing the party line.The congress, however, reaffirmed the correctness of the party line concerning socialist transition, and directed that it be implemented with due allowances for different regional circumstances. The task was admittedly formidable. In a realistic appraisal of the regime’s difficulties, Nhan Dan, the party’s daily organ, warned in June 1982 that the crux of the problem lay in the regime itself, the shortcomings of which included lack of party discipline and corruption of party and state functionaries.
In 1987 the goal of establishing a new society remained elusive, and Vietnam languished in the first stage of the party’s planned period of transition to socialism. Mai Chi Tho, mayor of Ho Chi Minh City and deputy head of its party branch, had told visiting Western reporters as early as April 1985 that socialist transition, as officially envisioned, would probably continue until the year 2000.
In the estimation of the party, Vietnamese society had succumbed to a new form of sociopolitical elitism that was just as undesirable as the much-condemned elitism of the old society. Landlords and comprador capitalists may have disappeared but in their places were party cadres and state functionaries who were no less status-conscious and self-seeking. The Sixth National Party Congress in December 1986 found it necessary to issue a stern warning against opportunism, individualism, personal gain, corruption, and a desire for special prerogatives and privileges. A report to the congress urged the party to intensify class struggle in order to combat the corrupt practices engaged in by those who had « lost their class consciousness. » Official efforts to purify the ranks of the working class, peasantry, and socialist intellectuals, however, failed to strike a responsive chord. In fact, the proceedings of the Sixth Congress left the inescapable impression that the regime was barely surviving the struggle between socialism and capitalism and that an early emergence of a communist class structure was unlikely.As ideally envisioned, the socialist sector was expected to provide 70 percent of household income and the « household economy, » or the privately controlled resources of the home, was to make up the balance. In September 1986 cadres and workers were earning their living mainly through moonlighting and, according to a Vietnamese source, remained on « the state rolls only to preserve their political prestige and to receive some ration stamps and coupons. » The source further disclosed that the society’s lack of class consciousness was reflected in the party’s membership, among whom only about 10 percent were identified as from the working class.

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Source: U.S. Library of Congress@Nem Chua 144133 wrote:
Mouais.
On manque un peu de rigueur au Vietnam à ce jour.
Et puis il est grand, le gain de productivité nécessaire quand 1) le đồng est artificiellement fort, 2) l’inflation (prix de la consommation) est de 18 et quelques %, 3) l’inflation des côuts de production est plutôt de 30%. (Et avec +43% sur les carburants au début de l’année dernière, ce n’est pas fini.)
Qui sait faire +30% en productivité par an?
Personne.
Le Vietnam est un aimant pour les investissements? Peut-être, mais je connais pas mal de gens (BCKB, étrangers) qui apportent de l’argent au Vietnam surtout pour le placer à 14% (au début de l’année, il y a même eu jusqu’à des 21%) quand ca paie 2-3% en occident. Facile d’attirer l’argent avec un taux aussi élevé.
Plus difficile d’endiguer l’inflation, ou de maintenir l’export. Le riz de base vietnamien ne se vend pas, et on pourrait devoir en détruire plusieurs centaines de milliers de tonnes invendables à $390 (le marché, tiré vers le bas par l’Inde, est à $350). Le déficit commercial du Vietnam n’est pas énorme, mais quand-même de 10 milliards de dollars. S’il se maintient, c’est parce que les imports (produits manufacturés ou de luxe) chutent quand les exportateurs s’apauvrissent.
Le đồng n’est pas un marché libre: on peut acheter du đồng pour « investir » (diraient les financiers) à 14%, mais allez donc en revendre pour sortir des dollars.
Non, vraiment, les McKinsey et consorts ne parlent de croissance qu’au sens fiduciaire, pas réel. C’est pipeau. Ils sont connus, mais ca n’en fait ni des anges ni des devins, et ils ont eux aussi des intérêts bien ancrés à être optimistes.
On est mieux ici qu’en France, où tout le monde est pessimiste, mais il faut garder les yeux ouverts.
Avec un cocktail sur la terrasse au soleil du soir, quand-même, en profitant du beau temps.

On ne peut qu’être d’accord . je constate que le Vietnam n’a pas changé qu’il soit Sud ou Nord.Il a besoin de rendre sa fonction publique beaucoup plus cohérente dans l’application des lois.
Mais les chiffres de Mc Kinsey sont les chiffres que la communauté internationale retiendra et que les incohérences du marché intéreieur ne sont que des accidents de parcours qui font que le Vietnam n’est encore qu’un » Frontier Market «Ex: inflation 2011,+18% mais Février 2012 : + 15% en glissement annuel, peut-être 9 à10% en décembre , sait-on jamais.
L’analyse de Mc Kinsey se base sur des tendances lourdes et non pas sur des variations à plus ou moins court terme.Après McKinsey, voilà HSBC qui place le Vietnam à la 7 ème place pour son potentiel de croissance à long terme , horizon 2050.La banque de Hong Kong confirme aussi l’avènement d’une forte industrie de haute technologie au Vietnam.
[TABLE]
[TR]
[TD= »colspan: 2″]HSBC: Vietnam in top 10 for long-term growth[/TD]
[/TR]
[TR]
[TD]22-FEB-2012 Intellasia[/TD]
[/TR]
[/TABLE]Vietnam has been ranked seventh out of the 10 countries seen as having the best prospects for long-term growth, announced HSBC on the business and financial news website CNBC.com.
In HSBC’s report « The World in 2050 » which forecasts how the economic landscape will change over the next 40 years, HSBC projected the country’s annual growth at 5.2 percent with its GDP rising to $451 billion by 2050.
According to HSBC, as the world’s second-largest exporter of rice, agricultural exports has always made a major part in Vietnam’s economy. However this is rapidly changing as the government moves to liberalise and diversify the economy.
While state-owned enterprises contribute 40 percent of the country’s GDP, overseas investment has been increasing sharply since the country became part of the World Trade Organisation in 2007.
Vietnam’s low-cost manufacturing base has attracted a wave of foreign investors, particularly in the retail clothing and technology sectors, as an cheaper alternative to China.
Intel, the first international technology company to make a major investment in the country six years ago, has helped to raise Vietnam’s profile as an investment destination. A long list of companies including Samsung, Canon and Foxconn have followed, investing millions of dollars into developing manufacturing operations in the country.
Analysts say this is helping to lay the foundations for Vietnam to become Asia’s next big electronics manufacturing hub, said HSBC in its report.
28 février 2012 à 11h59 en réponse à : Truong Sa: Viet Nam proteste contre les manoeuvres de la Chine #147125@DédéHeo 144080 wrote:
Les militaires chinois ont piraté le bateau « en directe » et l’ont dépouillé de tous ses appareils électroniques pour + de 100 million de Dong : Le GPS, le sonar, la radio BLU, le scanner meteo…
máy thông tin liên lạc, máy tầm ngư, máy định vị – máy dò cá, máy để xác định hướng đi, đường đi, rồi máy quétJ’espère que cette balise est un truc genre « boite noire » que les gens des pays civilisé n’ont pas le droit de voler
Vol de tout matériel de sécurité et communications sur un bateau tombe sous le coup de vol et mise en danger des personnes. Mais pour les militaires chinois….
Une chose me chiffonne . Pourquoi ce pêcheur était tout seul ? D’habitude , n’allait on pas pêcher en groupe , surtout dans les eaux disputées ?@tôidibo 144092 wrote:
Par exemple la résistance française n’a jamais enlevé personne et envoyé un clou à la famille : ou vous payez une rançon, ou on plante le clou dans l’oreille.
Il serait bien d’appuyer ses accusations avec des liens auprès des médias ou de Wikipédia. Merci
@tôidibo 144086 wrote:
Pour terminer je proteste contre le trait d’égalité entre résistance française et Việt Mình. Il y a sans doute eu des débordements en France à la Libération mais jamais les résistants français n’ont commis les atrocités qu’a commis le Việt Mình
Des exemples ? Car c’est le black out pour beaucoup de Viets .
27 février 2012 à 13h50 en réponse à : Truong Sa: Viet Nam proteste contre les manoeuvres de la Chine #142950Il faudrait mettre d’urgence en service les balises gps qui permettent de localiser en permanence les pêcheurs et de lancer des SOS.
@tôidibo 144059 wrote:
Gia tài của mẹ (1965), nhạc trịnh
Một ngàn năm nô lệ giặc Tàu
Một trăm năm đô hộ giặc Tây
Hai mươi năm nội chiến từng ngày
Gia tài của mẹ để lại cho con
Gia tài của mẹ là nước Việt buồnCam on Toidibo pour ce poème qui réflecte la mémoire collective du Vietnam.
Bonjour NVTL,
@NoiVongTayLon 144027 wrote:Merci ngjm95 pour l’article.
McKinsey est une société bien connue et sérieuse.
NVTL :bye:La bonne nouvelle , c’est que le marché intérieur représente 65% du PIB et que les infrastructures y sont plus développées que la Thailande (PIB 245 milliards de dollars) et les Philippines (PIB 145 milliards).
le Vietnam va profiter des ennuis de la Thailande, inondations et climat politique explosif.Des transferts de production sont entrain de s’effectuer pour certaines marques ayant des usines dansl es 2 pays. -
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