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Là, on surfe la limite entre l’information et la propagande.
BenP, je te mettais en boîte, bien sur, jeune homme!
Oui, nécessairement il y a de la pression des foules pour que le prix à la pompe suive de près les rechutes du Brent.
Et Oui, il y a des fluctuations à prévoir vers le bas comem vers le haut, pour le prix du baril de Brent.
Mais Août est le moment dans l’année où le monde (qui est essentiellement dans l’hémisphère Nord et donc en été) consomme le moins de pétrole.
Par contre, maintenant se négocient les contrats pour cet automne et cet hiver.
On va voir ce qu’on va voir. Dans le long terme, bien sur, plus on le consomme plus il est rare, et plus il est rare, plus il est cher.
Aux intimidations, manœuvres politiques et guerres pétrolières près.
BenP, faudrait que tu conseilles M. Tần Dũng, parce que ça n’a pas l’air aussi simple pour lui.
[mode:ironique]Quant à la croissance, dans l' »économie de projets » dont on parlait plus haut, ça en devrait pourtant pas être un problème.[/mode]
Pour ceux qui souhaitent apprendre en France, il y a maintenant une bonne équipe autour du très bon Philippe Lambert aux Langues-O (INALCO, le Vietnamien est logé à Paris IX Dauphine), et j’espère toujours l’excellent Thầy Bình à Paris VI Jussieu.
Quant aux lycéens, il y a à Louis Le Grand Mme Tôn Nữ Hoàng Mai, l’excellente Cô Mai dont on a parlé dans ces pages. (Typiquement pour des élèves qui ont déjà des bases).
Quant au Sud, désolé, Mike, pas d’info.

OK
Cela dit, ce site donne des éléments génériques, je n’y ai pas vu mention de convention ou pas.
Je devine que la retraite, ça puisse être un revenu un peu à part dans une convention.
Assez d’accord avec ce que vous dites.
Je crois comme Pierre qu’Astra Zeneca a une face publique et une autre, et si un Suisse a besoin de se sentir propre (et beaucoup le sont, Abgech, je te sais parmi eux), une partie de la bonne image que lui renvoie la glace est dans sa tête.
Le problème que Pierre mentionne est tout-à-fait clair: pas tant la rotation que le départ surprise, et contrairement à ce que Kimsang dit, les préavis ont cours au Vietnam. Simplement ils ne sont pas respectés sans contrainte financière pré-établie.
Quant à ne motiver que par le salaire, mon expérience est différente. Mes équipages sont approchés par des concurrents sans scrupules qui viennent les faire dîner et boire et leur offrent plus de deux fois leur salaire. Et ils restent. Et ça sans titre ronflant, sans voyage à la Plagne ou à St Tropez.
À propose de titres ronflants, Gilles Marchal, le patron de Totalgaz de mon temps, était venu nous voir à Cần Thơ, et m’avait donné sa carte, qui disait tout simplement « Gérant ». Eh bien moi, ça m’avait motivé d’avoir en face de moi quelqu’un de simple et humble.
16 août 2008 à 5h31 en réponse à : Histoires drôles de Vietnamiens qui ont peur de leur femmes #53407…et Bích propose une ligne de défense de Kotex: quand on emploie Kotex, OK a toujours la porte de derrière.
Je ne connaissais pas la formule « sauter la barrière ».
Pierre et le reallovepolitik.
Oui, les roucoucou, c’est important.
Stéphane, je comprends que tu prennes un ton dégagé pour communiquer sur le forum. Par contre, sois bien sur que tu ne deviens pas cynique. Elle revient vers toi après une bonne grosse crise qui fâche, laisse-la revenir. Elle a vu le visage quotidien d’un autre homme, un qui avait l’air bien et elle revient: c’est l’expérience qui rentre.
Ce n’est pas seulement parce que vous êtes un couple mixte (FR-VN) Que c’est dur. C’est vrai pour tous les couples à un moment où à un autre.
Épousant un étranger, elle épousait sans doute un peu l’image de liberté qu’on promeut à la télé dans les feuilletons à la c*n.
C’est pas comme ça en vrai. C’est tout. Il faut qu’elle l’apprenne.
Quant à la laisser revenir avec toi, free free set them free.
En fonction de qui elle est et de comment tu l’as rencontrée, qu’elle reparte au Vietnam, ça peut aussi vouloir dire aller en chercher un autre.
De toutes les manières, je ne suis pas encore remonté sur mes patins depuis la fracture il y a deux ans. (et il me reste à changer tous les crochets de laçage.)
Où les changes-tu? À quel taux? À la banque, on ne te le permettra que si tu as une quittance des impôts qui te permette de les rapatrier, ou un contrat d’import libellé en devises. Dans la rue ou aux bijouteries, tu es fiché dès que tu es un client récurrent ou que tu changes une certaine somme.
Quid de la limite d’exportation des devises dans ses valises? Tu n’as pas envie d’être intercepté à la frontière avec $50,000 dans les poches sans quittance, je t’assure.
Je suis d’accord avec Thu Hương (une fois de plus) quant à prendre ses biens avec soi quand on part s’installer. Mais pour moi, ça, justement, ce n’est pas de l’ordre du placement.
Orawanya;36089 wrote:Pour les impôts, on les déclare en France puisque la pension est versée par la France.Tiens?
Je croyais que la convention de non double imposition entre le Vietnam et la France stipulait que lorsqu’un citoyen d’un des deux pays avait résidé plus de 183 jours (6 mois) dans l’un des deux pays, il devait y payer ses impôts pour tout son revenu.
À vérifier. La règle de qui paie est nouvelle pour moi.
D’autant plus que peu de Vietnamiens acceptent facilement de ne pas avoir la jugeote de comprendre ce qu’on leur dit.
Si le bon élève est celui qui fait ce qu’a dit le prof, le mauvais est celui qui n’a pas compris, et dans une société fière, personne n’aime être le cancre.
Le problème que pose Pierre est d’ailleurs plus vaste que ça: personne ne dit non, ni ne refuse jamais de faire quelque chose (à moins que le rapport de pouvoir soit très déséquilibré), aussi tant qu’on n’a pas eu un « oui, je le ferai » franc et massif, on n’est jamais sur que quoi que ce soit se fasse.
Je suis en province.
BenP;62295 wrote:Il faut lutter pour ne pas se laisser emporter par le courant de la betise globale… Pas evident, mais faisable si on se serre les coudes…
…et si notre systeme social suit…Oui. Enfin, non, puisque c’est bien le système social qui fait le courant de la bêtise globale contre lequel tu nages.
Et puis va donc nager en serrant les coudes!
Le roller en ville est en fait interdit. C’est considéré comme un sport qui ne peut se pratiquer qu’en salle.
Du coup, nous voilà condamnés aux patinoires, ce qui peut être épique aussi: pas mal de monde sur des petits rinks, et pas mal de défi de la part des jeunes patineurs.
Et puis Dédéheo serait peut-être surpris d’apprendre que même dans les patinoires, apparemment, il a fallu tirer des lignes d’eau, d’électricité voire de téléphone: les revêtements sont parfois suffisament cloqués pour te casser une jambe (expérience personnelle à l’appui)!
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