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@MacGyver 125452 wrote:
Hảy suy nghĩ lại và đừng cho đó là chân lý nhé :zen:
Theo như tôi thì trên đời này không có cái gì là chân lý được mãi mãi hết cả :petard:
PHT
@MacGyver 125412 wrote:
Vì đâu du học sinh Việt hay bị tấn công? – VnExpress
Đúng là « Một con sâu làm sầu nồi canh »Cái chuyện đấy thì kể không bao giờ hết đựơc. Mà bạn phải hiểu là cái bản chất nô lệ nó đã ăn sâu vaó sương máu cuả dân tộc Việt Nam chúng ta rồi.
PHT
En lisant le CV de l’ex-première femme de la République Tunisienne, ça renforce encore une fois de plus ma conviction concernant les reconnaissances internationales ou médiatiques pour telle et telle personnalité ou tel et tel régime que, une fois le masque est tombé, alors, on commence à voir que ça n’est pas du tout comme l’image qu’on pourrait imaginer sur la base de ces distinctions honorifiques.
Personnellement, j’ai une certaine admiration pour cette femme, issue d’un milieu modeste car, contrairement à des gens que je connaissais, une fois arrivée au sommet, Laïla Ben Ali n’a pas oublié ses anciennes (cousines, copines etc).
Distinctions
En mai 2000, Leïla Ben Ali reçoit le Prix mondial de la famille et, en août 2003, la Médaille d’or spéciale de l’Organisation arabe pour l’éducation, la culture et les sciences, qui lui est remise « pour son rôle dans la promotion de la condition de la femme arabe »8. La fondation Ensemble pour la paix lui remet le prix « Paix 2005 », « en reconnaissance du profond humanisme dont elle se prévaut dans ses nombreuses initiatives »8. Le 12 août 2006, elle reçoit aussi le blason de l’Organisation mondiale des femmes chefs d’entreprise8.
Le 9 février 2008 lui est remis la distinction « Compagnon de Melvin Jones » de l’association internationale Lions Clubs alors que, le 25 mars de la même année, elle reçoit le Blason d’or de l’Organisation de la femme arabe8. Elle reçoit le 2 avril 2010, lors du treizième congrès de l’Union nationale de la femme tunisienne, l’écusson du Conseil libanais des femmes, remis par Aman Kabbara Chaarini, présidente de ce conseil18.Selon la sociologue Christine Messiant, son ascension au sommet du pouvoir a permis à certains membres de sa famille de s’impliquer graduellement dans plusieurs secteurs de l’économie tunisienne19. Pour Jean-Pierre Séréni du Monde diplomatique, Leila Ben Ali, dont les filles ont épousé quatre des plus riches héritiers du pays, symbolise pour l’opinion publique la rapacité de la famille présidentielle20.
Ainsi, son frère Belhassen Trabelsi, marié à la fille du patron des patrons Hédi Djilani20, siège au comité central du Rassemblement constitutionnel démocratique au pouvoir. Alya Abdallah, son amie selon Catherine Graciet, dirige la Banque de Tunisie dont Belhassen est membre du conseil d’administration21. L’infirmière de formation Najet Trabelsi, sa cousine, est directrice de l’hôpital Kheireddine de Tunis et députée, même si pour une colistière de cette dernière, il s’agit là « vraiment [d’]une coïncidence »6. À l’instar de Wassila Bourguiba, elle se transforme en acteur politique de premier plan, certains observateurs croyant discerner son influence derrière certaines promotions comme celle d’Abdelwahab Abdallah, mari d’Alya Abdallah2.Source : Leïla Ben Ali – Wikipédia
@tristan 125367 wrote:
tu me fais bien rire stephane
je ne veux pas polémiquer avec toi
mais si tu es au vietnam actuellement essaye de dire tout haut ce que tu pense du gouvernement et tu verras bien…ta liberté d’expression et ta liberté va prendre un serieux coup.Mais souvent, on essaie de faire passer liberté de diffamation pour liberté d’expression. Et puis, il y a aussi des critiques réactionnaires aux connotations subversives et des critiques honnêtes.:girl_devil:
Avaient-ils des problèmes digestifs avec des laits français ?
Un ami m’a dit qu’au début, ses gosses en ont connu car n’en ayant pas l’habitude.PHT
mough-lee;125349 wrote:super ce fil merci.Je suis végétarien mais je fais des fois exception lorsque je voyage. Mais la je vais me rendre au Vietnam pour p-ê un long séjour, donc j’aimerai pouvoir suivre ce régime végétarien sur place après avoir bien sur un peu exploré la cuisine ds son ensemble.
a+
Salut et bienvenue mough-lee,
Je suis végétarien depuis quatre ans, et n’ai jamais regretté d’avoir décidé de le devenir.
Pour les restos végé au Vietnam, alors, tu sais que c’est un pays bouddhiste, essentiellement mahayana, qui prône le végétarisme. Bref, personnellement, j’en connais quelques uns à Hanoi qui servent de très bons plats. Mais, on m’a dit que la meilleure cuisine végétarienne se trouvent à Huê qui en compte d’ailleurs le plus grand nombre.
Ci-bas, deux meilleures adresses à Hanoi
Quote:Quote:HUYARD Pierre;125304 wrote:Pas necessairement.
On est dans une economie USD et l’anglais est la langue d’echange dans l’ASEAN.
A quoi sert le Francais au Sud Est Asiatique? A pas grand chose.
Si le Vietnam a choisi de faire partie de la Francophonie, c’etait essentiellement a l’epoque pour des raisons pratiques: rompre l’embargo economique, et diplomatique qui pesait sur le pays. Ca a tres bien marche.
Donc apprendre l’Anglais, le Chinois, … le Japonais ou le Coreen.
What else?Si, parce qu’il y a des entreprises vietnamiennes qui voudraient pénétrer le marché africain.
Vietnam –
Article publié le : mardi 11 janvier 2011 – Dernière modification le : mardi 11 janvier 2011XIe congrès du parti communiste vietnamien: garder le cap
[IMG]http://www.rfi.fr/sites/filesrfi/imagecache/rfi_43_large/sites/images.rfi.fr/files/aef_image/2011-01-10T105332Z_1244797351_GM1E71A1G5801_RTRMADP_3_VIETNAM_0.JPG[/IMG]Dernières retouches sur les décorations pour le congrès du Parti communiste vietnamien, le 10 janvier 2010. Reuters/Kham
Par Jelena Tomic
Le XIe congrès du parti communiste vietnamien s’ouvre ce mardi 11 janvier 2011 à Hanoï. Jusqu’au 19 janvier, les délégués du congrès vont procéder au renouvellement des instances politiques du pays. A l’occasion de cet événement majeur dans la vie politique vietnamienne, le chercheur Benoît de Tréglodé, directeur de l’Institut de recherche sur l’Asie du Sud-Est contemporaine (IRASEC), a accordé à RFI un entretien dans lequel il rappelle les objectifs de ce rendez-vous. Selon Benoît de Tréglodé, il s’agit avant tout pour le système politique d’affirmer son autorité sur la population et sa volonté de poursuivre dans la voie des réformes.
Vietnam –RFI : Quels sont vos pronostics sur la relève ? Y aura-t-il, selon vous, des modifications importantes à la tête du parti ?
Benoît de Tréglodé : Il ne faut pas parler uniquement de la tête du parti. C’est le XIe congrès cette année, et ces rendez-vous ont lieu tous les cinq ans. C’est la première étape d’un renouvellement partiel de l’ensemble de l’élite politique du régime vietnamien. Au bout du compte, c’est le triumvirat qui est à la tête du pays – les trois postes les plus importants – qui sont renouvelés. Mais il faut bien prendre en considération que c’est le cas également du bureau politique, du comité central du parti communiste vietnamien et, in fine dans quelques mois, de l’Assemblée nationale. Nous parlons bien d’une étape majeure dans l’évolution politique du régime vietnamien.
En ce qui concerne le triumvirat à la tête du pays, deux des titulaires de ces postes ont passé la limite d’âge et vont forcément quitter leurs postes. Le troisième, qui est le Premier ministre Nguyen Tan Dung, est plus ou moins ouvertement candidat à sa propre succession. Nous allons savoir dans les jours à venir si son pari sera réussi et s’il réussira à être reconduit pour un nouveau terme au poste de Premier ministre.RFI : Les deux autres postes, ce sont le président et le secrétaire général du parti ?
BT : Oui, le poste de président de la République est un poste un peu plus honorifique, et en même temps un peu moins central sur l’échiquier vietnamien, mais il fait néanmoins partie de ces trois postes parmi les plus importants à la tête du pays. L’autre poste, qui a longtemps joué le rôle-clé, est celui de secrétaire général du parti communiste vietnamien : il a évolué en importance ces dernières années sous le mandat de l’actuel Premier ministre. Nong Duc Manh, son actuel titulaire, est à présent frappé par la limite d’âge et il va donc être remplacé.
En termes de renouvellement, le sommet de cette élite politique risque effectivement, selon les derniers pronostics, d’aboutir au renouvellement de Nguyen Tan Dung au poste de Premier ministre et au changement du secrétaire général du parti, remplacé par l’actuel président de l’Assemblée nationale Nguyen Phu Trong. Pour le poste de président de la République, on évoque le nom de Truong Tan Sang [actuel n°2 du bureau politique sortant, NDLR] qui est une ancienne personnalité très connue au Sud-Vietnam et qui a été le principal rival politique de Nguyen Tan Dung, le Premier ministre actuel, lors du précédent congrès. Il était également candidat au poste de Premier ministre et il avait perdu face à l’actuel Premier ministre. Depuis 2006, on parle d’une rivalité endémique entre les deux hommes. Cette rivalité est à l’origine de beaucoup d’événements au sein de la vie politique vietnamienne et on parle de Truong Tan Sang comme d’un éventuel futur président de la République socialiste du Vietnam.RFI : Sur la répartition du pouvoir : comment les régions sont-elles représentées au sein du pouvoir vietnamien ?

Benoît de Tréglodé, directeur de l’Institut de recherche sur l’Asie du Sud-Est contemporaine (IRASEC).BT : Traditionnellement, il y a trois postes, parce qu’il y a trois sous-régions importantes au Vietnam qui, à la fois démographiquement, économiquement et politiquement, ont construit le régime. Il faut savoir que le régime est une structure pyramidale qui va du bas vers le haut, et qui fait que les représentations régionales ont leur importance pour pouvoir, au final, obtenir un poste-clé dans l’administration. Coup de théâtre : au dixième congrès, en 2006, la région du centre qui, avec la région du nord et la région du sud, détenait généralement l’un de ces trois postes cerntraux, a cédé la place au sud. Désormais depuis 2006, le sud a deux représentants qui dirigent le pays : le Premier ministre et le président de la République. Et, cette année encore, cet équilibre géographique risque d’être maintenu. C’est tout à fait récent et symptomatique d’un poids considérable que désormais le sud détient dans l’équilibre politique et le développement économique du pays vis-à-vis du nord et plus encore vis-à-vis du centre.
RFI : Et comment décryptez-vous cette évolution ?
BT : Il y a eu, depuis les années 50 jusqu’à la fin de la guerre en 1975, une rivalité, une guerre civile, entre le nord et le sud qui a laissé de nombreuses familles marquées dans leur mémoire de façon indélébile. Mais l’ouverture économique du pays depuis 20 ans, l’évolution de l’intégration du Vietnam sur la scène internationale, la prise de confiance de ses élites qui remonte au milieu des années 2000 et l’intégration symbolique du pays à l’Organisation mondiale du commerce [2007, NDLR], tous ces éléments de la nouvelle intégration du Vietnam sur la scène internationale ont contribué à diminuer les logiques géographiques au sein du pays et la constitution de réseaux et de clans de pouvoir selon des logiques géographiques. Donc ce qui a été fondamental pour constituer un équilibre politique uni pendant quarante ans, ne l’est plus aujourd’hui pour des raisons qui sont essentiellement de confiance des élites en elles-mêmes, d’intégration du pays sur la scène internationale et de plus grande stabilisation interne de la vie politique vietnamienne.
RFI : Quelles sont les factions existantes à l’intérieur du système politique, puisque le pays est régi sous un système de parti unique ? Qui sont, par exemple, les initiateurs de l’ouverture économique d’il y a vingt ans ?
BT : Je n’aime pas les qualificatifs de « conservateurs » et « réformateurs » parce que le Vietnam et l’élite politique vietnamienne de l’intérieur sont, avant tout, guidés par des motivations nationalistes, patriotiques qui font globalement réagir dans la même direction les élites dirigeantes, celles qui sont aux grands postes-clés, par rapport aux grandes causes nationales. Il n’y a pas, à l’intérieur de ce parti, ou à l’intérieur de ce régime, deux clans qui auraient des modèles politiques d’avenir différents pour le pays. Quand « l’épouvantail » de la Chine est brandi sur des questions économiques ou sur des questions stratégiques, en interne, au niveau du bureau politique, l’essentiel de ces leaders réagissent de la même façon. L’intégration du pays sur la scène internationale, l’ouverture économique, ne sont pas des choses qui sont contestées à l’intérieur : c’est une raison d’Etat. Il faut savoir qu’il y a plus d’un million de Vietnamiens qui débarquent sur le marché du travail chaque année, et même si le Vietnam dispose toujours de la seconde croissance la plus élevée d’Asie après celle de la Chine, avec 6,7% en 2010, il y a de nombreux indicateurs qui sont encore plutôt « au rouge », si ce n’est « à l’orange », et qui fragilisent le régime comme « force unique de pouvoir ».
Il n’y a pas de contestation, il n’y a pas de modèle « bis » au Vietnam. Et cette élite est surtout dans une logique de la reconduction.RFI : Avec un tel taux de croissance, comment explique-t-on que beaucoup d’indicateurs soient « dans le rouge » ?
BT : La machine s’est légèrement emballée. En l’espace de quinze ans, les classes moyennes sont apparues, les milieux urbains se sont développés, et tout cela s’est traduit par une poussée du consumérisme très importante et inévitablement vers une augmentation du déficit commercial, devenu préoccupant. Le niveau de réserve de change est assez faible, comparé à la Chine notamment. Et le risque le plus important apparu l’année dernière est la chute de la monnaie et la hausse de l’inflation. Donc tous les indicateurs ne sont pas « au rouge », même s’il est vrai que les agences de notation ont dégradé la note du Vietnam récemment. Mais, par rapport à des pays de la région comme la Thaïlande et d’autres pays proches, de nombreux industriels pensent désormais délocaliser leur production vers le Vietnam. Disons que le Vietnam n’est pas forcément le « dragon » asiatique que l’on attendait il y a quinze ans : les choses sont plus compliquées.
RFI : Quelles sont les décisions attendues lors de ce congrès ?
BT : En deux mots, le congrès c’est, avant tout, pour le système politique vietnamien l’occasion d’affirmer son autorité sur la population. Pendant un an avant un congrès, toute une série de réunions est organisée à tous les échelons de la société vietnamienne, et pendant un an avant le congrès c’est l’occasion pour le parti de rappeler son autorité à la fois sur la société vietnamienne et sur ses grands acteurs émergents, comme les milieux économiques notamment qui, progressivement, se sentant pousser des ailes, s’émancipent ou aimeraient s’émanciper plus du politique. C’est un premier point.
Deuxième point : ce congrès est là pour renouveler, pour des questions générationnelles, biologiques, une partie de l’élite administrative du pays.
Le troisième échelon de compréhension de l’utilité d’un congrès, ce n’est pas tant de relancer le pays sur une voie ou sur une autre que d’affirmer une autorité pour poursuivre une intégration économique du pays sur la scène internationale. Et encore une fois, les données sociologiques sont telles aujourd’hui, en 2011, qu’il est impensable d’imaginer que les trois prochains dirigeants de ce pays (le président, le secrétaire général et le Premier ministre) orienteront le Vietnam sur une voie complètement différente en matière d’ouverture économique. Le Doi Moi, cette politique de renouveau que le Vietnam a lancé à la fin des années 80, s’est, année après année, renforcé, raffermi, et il n’est pas question de changer de stratégie au lendemain du congrès.RFI : A l’approche du congrès on constate un renforcement de la répression, des arrestations. On parle beaucoup des persécutions contre les bloggeurs et les cybers-dissidents. Que pensent les Vietnamiens ?
BT : Les Vietnamiens sont généralement habitués à ce type de répression à la veille d’un congrès. A la veille de chaque congrès, le parti réaffirme son rôle de moralisateur de la société. Et généralement, « moralisation » rime toujours avec « répression ». Donc, six mois avant chaque congrès, le gouvernement lance toujours des directives pour réaffirmer son autorité, pour ré-encadrer les libertés civiles afin de protéger la société de tous risques d’éclatement et pour réaffirmer son autorité en interne par rapport à des rivalités ou des luttes politiques au sein de l’appareil d’Etat. Ces répressions concernent effectivement des avocats, des bloggeurs, des militants des droits de l’homme… En 2010, on parle d’au moins vingt-cinq dissidents qui ont été arrêtés au Vietnam, au minimum. Mais il s’agit aussi de signaux dans des rivalités politiques au sein de l’appareil même pour pouvoir maintenir un clan au pouvoir contre un autre ! Ce sont des phases cycliques, qui reviennent tous les cinq ans et qui ont pour origine des raisons internes. C’est assez étonnant de suivre la politique vietnamienne parce qu’on voit effectivement qu’à chaque année qui précède un congrès toute une série de directives est édictée, de dissidents envoyés en prison, tout cela pour réaffirmer la suprématie du clan du ministère de la Défense sur celui de la Sécurité publique, et celui des amis du Premier ministre contre celui des amis du président de la République, etc. etc. Et cela fait aussi partie des rythmes internes au sein de la vie politique vietnamienne.
RFI : Y a-t-il une alternative possible à long ou moyen terme ?
BT : Pour le moment au sein de la population vietnamienne, vous trouverez très peu de Vietnamiens qui sont prêt à accorder du crédit à des voix de dissidences externes. Pour le moment, l’obsession est à la consommation, l’enrichissement, le très court terme. Et le discours du parti communiste vietnamien qui est martelé jour après jour dans les médias rappelle que c’est lui qui porte aussi cette modernisation pour la population vietnamienne. On sait que ces dissidences existent mais elles ne présentent pas encore de risque social suffisant pour pouvoir présenter un risque politique pour l’appareil. Peut être au lendemain du douzième congrès, mais pour le moment je crois qu’il n’y a pas d’inquiétude à avoir pour le parti et son futur proche.
Propos recueillis par Jelena Tomictags: Vietnam
Source : XIe congrès du parti communiste vietnamien: garder le cap | RFI
ngjm95;125262 wrote:For Vietnamese young people, I think they should learn English. It is important for economic development and for exchanging ideas between people all over the world. It is an important tool for all Vietnamese people.And French too !
PHT
15 janvier 2011 à 21h44 en réponse à : Histoires drôles des années 80 et de l’économie subventionnée #55056DédéHeo;14687 wrote:Je découvre dans l’agrandissement d’une photo prise au cour d’un mit tinh qui à eu lieu le 10/9/2006 au musée d’ethnographie le paneau suivant :Cuộc sống ở Hà Nội thời bao cấp1975 – 1986Hanoi life under the subsidary economyIl y a donc des gens assez nostalgiques du pré – Doi Moi pour faire une exposition là dessus ?
Ca mérite quelques histoires drôles de cette époque dont le mot d’ordre cher à Son Lam est « khong co gi… »
Surtout khong co gi ! Il n’y a rien…

Le directeur de l’entreprise de chantier navale de réparation de péniche (Xí Nghiệp Sự Chữa Sà Lan) a la b!t* toute bleue
Il faut savoir que dans les années 90, les ordinateurs étaient inconnus au Vietnam et si j’avais besoin d’un papier en 3 exemplaires tapé à la machine, j’allais dans le chantier naval à coté, draguer la secrétaire pour qu’elle me le tape avec des Copy Carbones pour quelques milliers de dong sur son antique machine à écrire mécanique.
Monsieur le Directeur de la XNSC SaLan (Chaland en français mais à Quang Ninh on pronoce « sa Lane ») rentre chez lui et s’aperçoit que son pénis est tout bleu. Pour ne pas aller consulter le médecin local, il organise un déplacement dans sa province natale dans les environ de Thanh Hoa. Il en profite pour rendre visite à son cousin médecin et lui expose son problème.
– Ah ! Je connais bien cette maladie dit le médecin. Il va chercher un mystérieux flacon d’alcool à 90° et lui nettoie le zizi. Bon ça fait 20 (dong – euro – kilo dong) pour la consultation. Le type paye en liquide et s’en va rassuré.Le mois suivant, horreur ! Son zizi est encore bleu. Nouveau voyage d’étude au Thanh Hoa. Le cousin médecin dit :
– Ah oui ! Ca arrive parfois. Et il va chercher le flacon d’alcool à 90° et le frictionne.
– Bon! Ca fait 20 dongs.
Le directeur paye et s’en vas. Ouf !Seulement 2 semaines après, à nouveau, sa bite est toute violette. Il part en urgence chez son cousin et lui dit :
– Tu es vraiment un médecin ripou (bac si deu) Au lieu de me soigner définitivement, tu fais exprès de me donner un traitement qui ne supprime pas la cause de la maladie.
En entendant bac si deu, le toubib se met à son tour en colère :
– On n’a jamais vu un directeur radin comme ça ! Un rouleau de papier à cul, ça ne coûte que mile dong (10 centimes) et tu dis à ta secrétaire de mettre les pages du calendrier et le journal dans les toilettes des hommes et de plier en 4 et de découper les feuilles de papiers mal dactylographiés ainsi que les papiers carbone pour mettre dans les toilettes des femmes. Et en plus môsieur la saûte !Je ne me rappel plus qui m’a raconté cette histoire
Je suppose que s’ils avaient lu tes blagues sur ce forum, tes enfants devraient être très fiers de toi.

Pht
@stephaneSaigon 125180 wrote:
J’espere que tout le monde a lu que de ce directeur de la prison de « versaille », n’en etait pas a son seul et unique derapage (je ne lui jette pas la pierre, mais faut quand meme pas trop exagerer !!!)
Je ne me souviens plus d’avoir lu sur le web ou sur journal papier : une nana disait que dans le milieux carcéral, des faveurs obtenues sur le canapé est une pratique assez courante.
PHT
Mais là, ça s’est passé dans une école pas une prison !
Thứ Ba, 28/12/2010, 07:31 (GMT+7)
Vụ hiệu trưởng mua dâm ở Hà Giang:Không xử lý hình sự nguyên chủ tịch UBND tỉnh Nguyễn Trường Tô
TT – Viện KSND tỉnh Hà Giang vừa ban hành cáo trạng vụ án hiệu trưởng mua dâm học sinh tại thị trấn Việt Lâm (huyện Vị Xuyên), đồng thời truy tố các bị can Sầm Đức Xương (53 tuổi, nguyên hiệu trưởng Trường THPT Việt Vinh, huyện Bắc Quang, tỉnh Hà Giang) về tội mua dâm người chưa thành niên, truy tố hai bị can Nguyễn Thúy Hằng (19 tuổi, trú tại tổ 8, thị trấn Vị Xuyên) và Nguyễn Thị Thanh Thúy (18 tuổi, trú tại tổ 10, thị trấn Việt Lâm) về tội “môi giới mại dâm”.Bị cáo Sầm Đức Xương được dẫn giải tới tòa vào tháng 1-2010 – Ảnh: Tuấn Quang
Cả ba bị can đều bị truy tố theo điểm a, khoản 3 ở tội danh tương ứng với mức hình phạt từ 7-15 năm tù giam.
Theo cáo trạng của Viện KSND tỉnh Hà Giang, tháng 7-2008 Nguyễn Thúy Hằng được gia đình xin đi học tiếp lớp 11E tại Trường THPT Việt Lâm do Sầm Đức Xương làm hiệu trưởng. Ông Xương đã nhiều lần dụ dỗ Hằng quan hệ tình dục. Hằng đã đồng ý quan hệ tình dục với ông Xương tại phòng làm việc của ông Xương ở Trường Việt Lâm.
Sau lần đầu, ông Xương cho Hằng 1 triệu đồng và dặn tìm thêm bạn bè giới thiệu cho ông Xương, nếu còn trinh sẽ trả 3-4 triệu đồng và trả công môi giới cho Hằng 500.000 đồng.
Cũng trong thời gian này, Hằng giới thiệu Nguyễn Thị Thanh Thúy (học sinh lớp 12 của trường) với Sầm Đức Xương. Theo cáo trạng, Hằng bán dâm cho Sầm Đức Xương sáu lần và được tổng cộng 4,1 triệu đồng, Thúy bán dâm cho Sầm Đức Xương ba lần, được 650.000 đồng.
Cáo trạng cũng nêu rõ Nguyễn Thúy Hằng có hai lần môi giới mại dâm cho bị can Sầm Đức Xương vào tháng 10-2008 và gần giữa năm 2009. Cả hai lần Hằng đều dẫn bạn là học sinh lớp 11 và lớp 9 đến để Sầm Đức Xương mua dâm.
Đối với Nguyễn Thị Thanh Thúy, cáo trạng nêu có ba lần môi giới ba người là học sinh lớp 8 và lớp 11 (sinh năm 1996 và 1992) cho Sầm Đức Xương và bạn của Xương mua dâm.
Trong vụ án, các bị can Hằng và Thúy cùng một số người liên quan tố cáo hành vi mua dâm của 16 người là cán bộ các cơ quan tỉnh Hà Giang. Trong đó, hai bị can đều khai có quan hệ tình dục với ông Nguyễn Trường Tô (thời điểm vụ án xảy ra ông Tô đang là chủ tịch UBND tỉnh Hà Giang) tại khách sạn.
Cơ quan điều tra đã tổ chức điều tra thu thập tài liệu chứng cứ chứng minh nội dung tố cáo, sau đó xác định chưa đủ căn cứ xem xét xử lý hình sự. Tuy nhiên, cơ quan điều tra vẫn có công văn kiến nghị cấp có thẩm quyền xem xét xử lý những người này.
Đối với các vi phạm của cơ quan tiến hành tố tụng tại huyện Vị Xuyên gồm Cơ quan cảnh sát điều tra, Viện KSND huyện, TAND huyện để dẫn đến tình trạng vụ án bị TAND tỉnh Hà Giang tuyên hủy bản án sơ thẩm, trả hồ sơ điều tra lại, cơ quan điều tra xác định không có dấu hiệu của việc cố ý làm sai lệch hồ sơ vụ án, bỏ lọt tội phạm hoặc cố ý vi phạm các quy định khác.
Viện KSND tỉnh Hà Giang nhận định nguyên nhân dẫn đến vi phạm do huyện mới được tăng thẩm quyền, trình độ năng lực của điều tra viên, kiểm sát viên, thẩm phán còn hạn chế, lúng túng trong giải quyết các vụ án có tính chất rất nghiêm trọng và phức tạp, từ đó dẫn đến vi phạm nghiêm trọng thủ tục tố tụng.
* Vụ án “môi giới mại dâm và mua dâm người chưa thành niên” được Cơ quan cảnh sát điều tra Công an huyện Vị Xuyên khởi tố ngày 7-9-2009. Sau đó, cơ quan điều tra đã khởi tố bắt giam các bị can Sầm Đức Xương, Nguyễn Thúy Hằng, Nguyễn Thị Thanh Thúy.
* Ngày 6-11-2009 tại TAND huyện Vị Xuyên, hội đồng xét xử sơ thẩm xét xử vụ án, tuyên phạt Sầm Đức Xương 10 năm 6 tháng tù; Nguyễn Thúy Hằng, Nguyễn Thị Thanh Thúy 5 năm tù giam.
* Ngày 1-2-2010, tại TAND tỉnh Hà Giang, hội đồng xét xử phúc thẩm vụ án tuyên hủy bản án sơ thẩm của TAND huyện Vị Xuyên, yêu cầu điều tra lại từ đầu theo trình tự pháp luật do quá trình điều tra cấp sơ thẩm, kiểm sát điều tra, xét xử có nhiều sai sót, vi phạm nghiêm trọng các quy định về tố tụng.
@HUYARD Pierre 125138 wrote:
« Ce Directeur va payer son erreur : sa carriere est bien mal partie.
La detenue ne s’est pas evadee: elle continue a purger sa peine.
Ca n’est pas la peine d’en rajouter une couche.
Qui peut se croire a l’abri d’un derapage?
Personne.
En tout cas, pas moi.
Mais vous, peut-etre?Je suis entrain de chercher le témoignage, que j’ai lu quelque part, d’une ancienne pensionnaire de cet établissement qui dit que c’était une pratique assez courante mais seulement avant on n’en avait pas parlée.
PHT
:thanks: et :thanks: à vous tous ! :drinks::drinks:
@yen 125121 wrote:
Si nous revenons à Paris , nous te ferons un petit coucou, nous n ‘avons pas oublié cette superbe rencontre de janvier 2010!
yen et ximeCe sera toujours avec un grand plaisir.:jap:
Étonnement ! On aurait cru que ce genre d’affaire existe que dans les pays de non-droit.
Un directeur de prison séduit par « l’appât » du gang des barbares
Florent Goncalves a été mis en examen pour avoir fait bénéficier d’un traitement de faveur la jeune femme ayant servi d’appât dans l’enlèvement, suivi du meurtre d’Ilan Halimi. Il est soupçonné d’avoir eu des relations sexuelles avec elle.
Le directeur de la maison d’arrêt pour femmes de Versailles a été mis en examen mercredi pour avoir fait bénéficier d’un traitement de faveur la jeune femme ayant servi d’appât dans l’enlèvement suivi du meurtre d’Ilan Halimi dans l’affaire du « gang des barbares », ont indiqué jeudi 13 janvier des sources concordantes.
Florent Goncalves, 41 ans, a été mis en examen à Versailles pour « remise illicite d’une somme d’argent et d’objets interdits à une détenue » avant d’être remis en liberté sous contrôle judiciaire, ont indiqué à l’AFP le ministère de la Justice et une source proche de l’enquête, confirmant une information du Parisien/Aujourd’hui en France.
Il lui est reproché d’avoir, entre décembre 2009 et octobre 2010, eu des relations sexuelles en échange d’un traitement de faveur avec une détenue de 21 ans, condamnée en première instance et en appel à neuf ans de réclusion pour avoir servi à appâter Ilan Halimi, un jeune juif tué en 2006 après trois semaines de séquestration.« Un homme amoureux »
Florent Goncalves, décrit par la source proche de l’enquête comme un « homme amoureux », a reconnu les faits, comme la jeune détenue, qui avait quitté la maison d’arrêt pour femmes de Versailles à l’automne dernier à l’approche de son procès en appel, devant la cour d’assises des mineurs du Val-de-Marne, pour être transférée à la prison de Fresnes.
Interrogé par l’AFP, un porte-parole du ministère de la Justice, Bruno Badré, a souligné qu’il s’agissait de « faits exceptionnels » qui « ont justifié que dès le mois de novembre la Chancellerie saisisse l’inspection générale des services pénitentiaires et que, dès le rapport connu, elle suspende » le directeur de la prison.« Une réponse ferme »
L’interdiction qui lui a été faite par le juge d’instruction d’exercer sa profession est « une réponse ferme pour un délit qui relève du tribunal correctionnel », explique le procureur de Versailles Michel Desplan dans Le Parisien.
Un gardien de prison a également été mis en examen pour avoir fourni une puce électronique à la jeune femme. La détenue est, quant à elle, poursuivie pour recel.
Le directeur, le gardien de 36 ans et la jeune femme avaient été placés en garde à vue lundi matin dans les locaux de la police judiciaire de Versailles, qui avait été chargée des investigations à la suite d’une enquête interne de l’administration pénitentiaire, selon la source proche de l’enquête.Dans son ouvrage « L’affaire du gang des barbares » (Ed. Flammarion 2010), Elsa Vigoureux, reporter au Nouvel Observateur, qui a suivi le procès du gang des barbares pour Nouvelobs.com, décrit une jeune fille qui « physiquement, n’a rien d’une gamine ». (Elle a 17 ans à l’époque du rapt d’Ilan Halimi). « Elle aguiche, provoque, séduit. Comme si son corps ne lui appartenait pas, elle croit en retrouver la maîtrise quand elle en fait une arme, qui se retourne finalement toujours contre elle. Elle se balade en minijupe, haut moulant porté au-dessus du nombril et les garçons la reluquent », raconte encore Elsa Vigoureux.
(Nouvelobs.com avec AFP)
Source : Un directeur de prison séduit par « l’appât » du gang des barbares – Société – Nouvelobs.com
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