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Mais lors de son interview dans l’émission « Complément d’enquête » du jeudi 9 dernier sur France 2, notre ancien premier ministre (Raffarin) a fait preuve d’une grande admiration pour la Chine et les Chinois en disant : ils ( les Chinois ) sont comme nous ( les Français ): un peuple pacifique et romantique… un peuple qui n’est jamais allé faire la guerre dans un autre pays…
Enfin, on dirait que ce Raffarin est plus prochinois que les Chinois eux-même.

22:05
jeudi 9 février
Magazine > Societe
France – 2012
Durée : 75 min
@dannyboy 143110 wrote:
Après une période de découragement, j’ai décidé de jouer ma dernière carte ou, plus exactement, de tirer ma dernière cartouche. Dans ma tête. En d’autres termes, je vais me «faire sauter le caisson» pour expier ma part de honte et protester contre la lâche indifférence de nos responsables face au terrible malheur qui frappe nos amis Lao. Ce n’est pas un suicide mais un acte de guerre visant à secourir nos frères d’armes en danger de mort. Quant à vous, les gouvernants sans honneur, vous, les grands «média» sans courage et vous, les «collabos» sans vergogne, je vous crache mon sang et mon mépris à la gueule !
Je demande pardon à tous ceux qui m’aiment pour le chagrin que je vais leur causer.
Le Colonel Robert JAMBON
Retraité des Troupes de MarineMais quelle guerre encore ! Mon vieux ami laotien m’a dit que vous vous êtes combattu tout seul en s’inventant des ennemies qui n’existent que dans votre imaginaire. Sinon, ceux que vous considérez comme vos ennemies, eux, ils vous ignorent totalement, mon colonel. Enfin, tout ce que vous racontez dans votre lettre d’adieu ressemble à des expériences personnelles et à caractère égocentrique et capricieux qui ont été déjà racontées par d’autres avant vous. Or, dans ce cas, ça ne pourra jamais devenir une grande cause sur laquelle l’humanité doit porter une attention particulière.
@dannyboy 143110 wrote:
Après une période de découragement, j’ai décidé de jouer ma dernière carte ou, plus exactement, de tirer ma dernière cartouche. Dans ma tête. En d’autres termes, je vais me «faire sauter le caisson» pour expier ma part de honte et protester contre la lâche indifférence de nos responsables face au terrible malheur qui frappe nos amis Lao. Ce n’est pas un suicide mais un acte de guerre visant à secourir nos frères d’armes en danger de mort. Quant à vous, les gouvernants sans honneur, vous, les grands «média» sans courage et vous, les «collabos» sans vergogne, je vous crache mon sang et mon mépris à la gueule !
Je demande pardon à tous ceux qui m’aiment pour le chagrin que je vais leur causer.
Le Colonel Robert JAMBON
Retraité des Troupes de MarineLe sacrifice du colonel Jambon serait très utile si l’on était encore à l’époque de la guerre froide, car dans le contexte actuel, on sait bien que tout le monde, y compris les membres des ambassades des pays occidentaux qui disposent surplace leur propre cellule de renseignement très efficace, peuvent parcourir librement l’ensemble de cette région du monde où semble-t-il que le colonel lui-même n’y a jamais remis les pieds depuis un demi-siècle.
Créteil : il se suicide devant le centre des impôts
Publié le 26.01.2012, 15h47
ARCHIVES. Drame devant le centre des impôts de Créteil : un homme s’est suicidé d’une balle dans la tête ce jeudiIl n’aurait pas choisi ce lieu par hasard. Un quinquagénaire s’est suicidé d’une balle dans la tête jeudi devant le centre des impôts de Créteil, a-t-on appris de sources policières.
Selon les premiers éléments de l’enquête, cet homme s’est rendu vers 14h30 au guichet du centre des impôts pour y remettre un mot sur lequel était écrit : «Vous voulez ma peau, vous l’avez».
Il est ensuite ressorti du bâtiment, a sorti un revolver et s’est tiré une balle dans la tête. Il y avait six balles dans le revolver, a indiqué une des sources. Le périmètre a été bouclé pour les constatations médico-légales d’usage.
LeParisien.fr
@DédéHeo 143059 wrote:
Les Sudistes respectent les accents et les ton sauf le ~ nga~ qui a été perdu au sud
ils prononcent tout les « nga~ » en « hoi? » (ton interrogatif)Toi qui as l’oreille musicale, As tu compris que les ton allaient par paire ?
Par exemple « hoi? » et « nga~ » forment une paire
Oui, les tons sont par paire : le dấu nặng va de paire avec le ton neutre, c’est à dire rien. Alors, dans ce cas, il faut dire qu’il y a six tons car on doit compter aussi l’accent neutre.
Exemple : nặng et năng = le premier avec un point au dessous et le deuxième est neutre qui comporte aucun
Ça dépend ! Car même si vous prononcez mal tel et tel mot mais si la phrase est bien composée, alors les gens arrivent quand-même à vous comprendre.
Exemple :
– tôi có đi gặp cô nàng đó hôm qua ( je suis allé voir cette fille-là hier )
– tôi cọ đi gặp cô nàng đó hôm qua ( je suis allé voir cette fille-là hier )
– ( ici c’est avec accent de Huế, alors dans ce cas les mots cỏ et đỏ ne pourraient pas être herbe et couleur rouge ) tôi cỏ đi gặp cô nàng đỏ hôm qua ( je suis allé voir cette fille-là hier)
– tôi cõ đi gặp cô nàng đó hôm qua ( je suis allé voir cette fille-là hier )
Enfin, si vous n’étiez pas habitués à l’accent américain, alors vous auriez aussi du mal à comprendre lorsque vous les entendez prononcer « I can » ou « I can’t » car ça s’entendent presque identique. Mais parfois pour être bien compris, certains disent « No, I can’t ! » au lieu de « I can’t » tout court.
@HAN VIËT 143041 wrote:
La réalité , les mouvements nationalistes non communistes ont été pris entre deux feux , ils ont été pourchassés et massacrés consciencieusement par les communistes et les colonialistes; qui sur ce point se donnaient la main , coopéraient , s’échangeaient les informations ; les colonialistes pratiquant la politique de la terre brûlée , après nous le déluge , la misère , le communisme : on va faire payer au peuple VN notre départ ; c’est nous ou les communistes
Dans la biographie sur le général Giap (La victoire à tout prix), Cecil B. Currey, son auteur, parle également de cette tragédie des nationalistes vietnamiens.
Bonsoir et merci pour ces belles photos, Davy.
La tour Bitexco est vraiment somptueuse !
Phố Bôn Sa TV ( PhoBolsaTV ) couvre la période de tết pour la première fois au pays ancestral
Un reportage sur un village de métier qui s’est spécialisé dans la fabrication de bánh chưng depuis plusieurs siècles
Dans « Vo Nguyen Giap, la victoire à tout prix », l’historien Cecil B. CURREY parle des cas de torture dans des prisons où s’entassaient des soi-disant membres du viet-minh dont l’atrocité était telle que certains prisonniers ou prisonnières ont dû se suicider en se mordant la langue.
PHT
@lemmy 142566 wrote:
il paraitrait même que les camps de réeducation ayant accueillis les soldats francais après dien bien phu (dont le camp 113) ont eu un taux de mortalité supérieure aux camps de concentration nazis. Les collaborateurs locaux comme tu le dis ou bien les supplétifs (termes que je déteste) ont eux été intégralement assassinés sur le champ de bataille aprés la reddition, considérés comme des traitres à la patrie, boudarel a eu beaucoup de chance d’être du bon côté.
Tu étais bien prudent en employant le conditionnel, ce qui montre que tu n’es pas très sûr de la véracité de ces rumeurs. Personnellement, je pense que cela dépend de la situation dans laquelle tu te trouve. Si tu tombes sur quelqu’un dont une partie de ses proches furent tués par des mecs de ton camp, alors là, tu aurais peu de chance de revoir les tiens.
Enfin, je te conseille un livre écrit par l’un de ces indigènes qui avait combattu au côté des Français et ayant ensuite passé pendant 23 ans dans des camps vietminh.
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Article de « La Liberté de l’Est » du 21 septembre 2004
Le Lt-Colonel Huynh Ba Xuan, ancien aide de camp du général de Lattre en Indochine et victime du goulag Vietminh pendant 23 ans -la plus longue détention connue au Vietnam-, a été décoré de l’ordre de la Légion d’Honneur, par les autorités militaires françaises, à Rennes, lors des cérémonies du 11 novembre.
Cette promotion, qui a eu lieu en application du décret du 26 juillet 2004, a été assortie de l’attribution de la Croix de Guerre des TOE, avec palme.Cette reconnaissance tardive, principalement initiée par l’actuel ministre de la défense, Michèle Alliot-Marie, vient saluer le courage et la grandeur d’âme d’un homme d’exception, dont le parcours est relaté dans un témoignage émouvant, publié cette année aux éditions de l’Harmattan : « Oublié 23 ans dans les goulags Viet-Minh » de Huynh Ba Xuan.
Le Lt-Colonel Huynh Ba Xuan, est l’auteur du témoignage « Oublié 23 ans dans les goulags Vietminh », qui est paru cette année aux éditions de l’Harmattan.Biographie
Né le 23 décembre 1929 à Bac Lieu, Cochinchine, le Lieutenant Colonel (e.r.) HUYNH Ba Xuan est sorti des Ecoles d’Infanterie de Coëtquidan et de l’Arme Blindée de Saumur en 1950. Aide de camp du général de Lattre en 1951 en Indochine, il fut le chef d’etat-Major » opérations » du GMVN à Nasan en 1952 puis commanda le sous-secteur de Hung Yen en 1953. Il fut capturé au combat sur la RP 39 en avril 1953.Sur cette photo, au cours d’une cérémonie à Saigon en 1951, l’aide de camp du général De Lattre de Tassigny, le lieutenant Huynh Ba Xuan ( ici marqué d’une croix blanche)
Le Lt-Colonel (cr) Huynh Ba Xuan,
en 2004,décoré de la Légion d’Honneur
Le soldat qui a souffert vingt ans pour la France est bien » français à part entière «
Le Japon avait oublié des soldats de la guerre mondiale dans des iles de l’océan Pacifique.La France avait oublié depuis 1953, dans les camps du Vietminh , le capitaine Huynh Ba Xuan, ancien aide de camp du maréchal de Lattre de Tassigny . . .
Ce n’est pas sans mal que cet officier a pu rentrer en France. Ce n’est pas sans mal qu’on lui a reconnu la nationalité française.
Ce n’est pas sans mal qu’il a obtenu une retraite mais le tribunal de grande instance de Rennes a tranché en décidant :
» Le capitaine Huynh Ba Xuan est français et a conservé la nationalité française sans discontinuer depuis sa naissance. »A la décision du tribunal, le capitaine contenait difficilement sa joie et son émotion.
« Je remercie beaucoup la justice de la France. Je vais pouvoir continuer à vivre dans ce grand pays « .
Réintégré dans l’armée française avec le grade de Lieutenant-Colonel, il fait paraitre aux édition « l’Harmattan » un livre qui retrace ses souffrances et donne un témoignage sur la réalité des camps » de rééducations communistes « .HUYNH Ba Xuan , oublié 23 ans dans les goulags viet-minh
Son père ayant été assassiné en 1946 par les nationalistes vietnamiens, Huynh suit une formation d’élève-officier à Coëtquidan et Saumur en 1949-1951, et devient en 1951 aide de camp du général de Lattre à Saigon. Il se distingue au siège de Na San, avant de commander comme capitaine le sous-secteur de Hung-Yen et le lOème BVN. Victime d’une embuscade en zone vietminh, il est fait prisonnier en avril 1953 après une opiniâtre résistance.
Interné dans un camp mixte de prisonniers et de déserteurs de l’armée française, il est soumis à la surveillance et aux brimades de ces derniers. Il est alors témoin des horribles souffrances de prisonniers moribonds, rongés par des rats … réduits à l’état de squelette par la malnutrition et des travaux exténuants.
Il monte en novembre 1953 un audacieux plan de soulèvement du camp, qui échoue en raison du désistement de quelques camarades. Repris après son évasion, il est mis au pilori par le commandant du camp devant tous les prisonniers rassemblés. Il transforme l’autocritique qui lui est demandée en une virulente diatribe contre le totalitarisme et la barbarie des valets du communisme chinois et russe.
Transféré de camp en camp de sûreté populaire,camouflé aux vues aériennes, il va désormais connaître l’enfer des représailles réservés aux irrécupérables : – les pieds cadenassés dans un carcan ou entravés par de lourdes chaînes – le cachot noir de lm70 de long, dont il ne sort que 10 minutes par jour – la demi-ration de riz (provenant des stocks arrosés de pétrole à Cao Bang pour les rendre inconsommables) – le camp de prisonniers où la mortalité dépasse 80% en 10 ans – les pénibles séances de rééducation politique où il est traité de criminel de guerre et de traître. Il résiste avec un courage surhumain à toutes ces épreuves, priant la Vierge et se récitant des vers de Lamartine et d’André Chénier.
La rigueur s’atténue en 1973 avec la signature des accords de Paris, et en 1975 à la chute de Saïgon, au moment où près de 500.000 soldats sud-vietnamiens sont placés en camp de rééducation. Avec trois survivants, il est mis en résidence surveillée près d’Hanoï. Astreint à des travaux de menuiserie, il est réconforté par une famille accueillante, et visite Hanoï sous la conduite de ses gardiens. Il compare alors la misère de la population du Nord aux privilèges des bo-doï qui ont « profité » de l’opulence du Sud-Vietnam.
Libéré en mai 1976, il retrouve sa mère à Ho-Chi-Minh-Ville et récupère ses papiers militaires. Mais le Consulat de France reste sourd à ses démarches. Lors de deux tentatives d’évasion par la mer, il échappe à la police et se réfugie à Bien Hoa, où il se marie. Il réussit en 1980 à joindre la maréchale de Lattre qui obtient son rapatriement grâce au ministre Jean François-Poncet.
Après son débarquement à Paris le 12 juillet 1984, ses ennuis ne sont pas terminés. Etant en prison en 1955, il n’a pas pu demander son maintien dans la nationalité française. .Un comité de soutien se constitue avec l’appui de la Fondation de Lattre et des officiers de la promotion Leclerc. Le Tribunal de Grande Instance de Rennes reconnaît sa nationalité en janvier 1986, et le ministère de la Défense le promeut Lieutenant-Colonel. N’ayant rien oublié de la langue française, Huynh Ba Xuan raconte cette aventure dans un style dépouillé, sans rancune ni rancoeur, laissant trace de ses humiliations à la postérité et à l’Histoire. Ayant conservé la foi de sa jeunesse, il revendique son choix d’officier : défendre par les armes son pays natal contre les atrocités communistes…pour la liberté et les valeurs de la France.
Son livre est à recommander à tous ceux qui ont aimé L’Indochine et qui souhaitent une réconciliation franco-vietnamienne. Général (cr) Maurice Faivre ( qui était avec Huynh à Saumur ) ( L’Harmattan. 2004. 266 pages, plus 25 pages d annexes et de photos.)
Auteur(s) : Huynh Ba Xuan,
Paru le : 01/08/2004
Editions-Diffusion L’HARMATTAN
5-7 Rue de L’école Polytechnique 75005 PARIS
Tel : 01 40 46 79 20
266 pages. Format 16 x 24 cm. Prix 26,50 ¤
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[/TABLE]Source : ICI[
@monclar 142537 wrote:
traitre à sa patrie, tortionnaire, bourreau, Boudarel est un fumier de la pire espèce, qu’il croupisse en enfer à tout jamais. il représente ce qu’il y a de plus abjecte dans l’endoctrinement communiste, et je plains ses soutiens et sa famille. Quand je pense à ce que le PC et la gauche ont pu donner comme leçons de moral, quand je pense à tout ce qui a été dit sur Papon, lui aussi un sale type, mais Papon n’a pas fait la moitié que ce qu’à fait cette ignoble individu. De grâce éviter de considérer cette saloperie, comme un érudit.
Inversement, si c’était le Vietnam qui venait faire la guerre pour conquérir la France, alors dans ce cas-là, sans hésitation, je me mettrais au côté des français !
PHT
Réveillon à HCMV et à Nha Trang
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