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Fête des pays ayant le français en partage
Une série d’activités culturelles a commencé dès aujourd’hui au Vietnam en l’honneur de la Journée internationale de la Francophonie, le 20 mars. Une occasion pour promouvoir le français.
Au Vietnam, la Journée internationale de la Francophonie durera, comme d’habitude, près d’un mois avec une série d’activités festives. Il s’agit de la 3e année consécutive que cette fête est organisée conjointement par le ministère vietnamien des Affaires étrangères, des organisations, des ambassades et des instituts francophones. L’objectif cette année est de « célébrer la Francophonie à la hauteur de son importance dans nos cultures, mettant en particulier l’accent sur la diversité », selon Gabriel M.Lessard, ambassadeur du Canada au Vietnam, président du Groupe des ambassades, délégations et institutions francophones à Hanoi.
Dans cette optique, de multiples manifestations auront lieu, à commercer aujourd’hui par l’exposition sur la « Diversité des ethnies du Vietnam » du photographe Lê Vuong à l’Espace – Centre culturel français de Hanoi. Une autre exposition, celle sur les auteurs francophones, y sera inaugurée le 21 mars, dont les points culminants seront la soirée d’inauguration et la lecture théâtrale d’extraits de textes de Marguerite Duras.
Comme d’habitude, la Journée internationale de la Francophonie sera animée par la projection de films et de publicité qui expriment, en français et en images, la vie, les rêves et l’imaginaire. Le Jeu du Grand dictionnaire permettra aux participants et aux spectateurs de découvrir de façon ludique, le vocabulaire francophone régional des pays représentés.
La finale du concours d’éloquence en français sera organisée les 16, 17 et 18 mars respectivement à Huê, Hô Chi Minh-Ville et Hanoi, pour choisir les trois meilleurs orateurs. Le nom des lauréats du jeu-concours en ligne « Voyage en Francophonie 2006 » sera également publié avec de nombreuses récompenses.
Pour les mélomanes, les concerts donnés par le duo canadien Similia et le chanteur belge Marka les attendent à Hanoi et à Hô Chi Minh-Ville.L’Année Senghor lancée au Vietnam
Comme toujours, le point d’orgue de la fête sera la cérémonie officielle de célébration de la Journée internationale de la Francophonie qui se tiendra le 20 mars à l’Opéra, rue Tràng Tiên (Hanoi), en présence du ministre vietnamien des Affaires étrangères, Nguyên Dy Niên, et des représentants du corps diplomatique accrédité à Hanoi. À cette occasion seront remis les prix aux 3 lauréats du concours d’éloquence et l’Année Senghor au Vietnam sera ouverte, en l’honneur du centenaire de la naissance de l’ancien président sénégalais, Léopold Sédar Senghor, un des premiers promoteurs de la création de la communauté francophone.
La Journée internationale de la Francophonie constituera une opportunité pour les francophones et francophiles au Vietnam de s’unir dans la diversité et la vitalité de la Francophonie.Programme des activités francophones à Hanoi
Exposition photographique « Diversité des ethnies du Vietnam » : du 15 au 28 mars à l’Espace, 24 rue Tràng Tiên ; entrée libre.
Le Jeu du Grand dictionnaire : le 16 mars à 19h00 à l’Espace ; laissez-passer gratuit à retirer à l’Espace.
Nuit de la Pub francophone : les 17 et 18 mars à 19h30 à l’Espace ; entrée libre.
Finale du concours national d’éloquence en français : le 18 mars à 09h00 à l’Espace ; entrée libre.
Cérémonie officielle de célébration du 20 mars : le 20 mars à 18h00 à l’Opéra de Hanoi ; participation sur invitation.
Concert du duo canadien Similia : le 20 mars à 19h30 à l’Opéra de Hanoi ; billets gratuits à retirer à l’Ambassade du Canada.
Concours en ligne « Voyage en francophonie » : du 1er février au 12 mars.
Exposition d’auteurs francophones : 21 mars à 18h00 à l’Espace ; contact [email protected].
Concert du chanteur belge Marka : 22 mars à 20h00 à l’Espace (Hanoi) et 24 mars à l’IDECAF (Hô Chi Minh-Ville) ; tarif : 30.000 dôngs, tarif étudiant : 10.000 dôngs.
Projection d’un film documentaire sur Charles-Ferdinand Ramuz et lecture d’extraits d’œuvres : le 23 mars à 20h00 à l’Espace ; entrée libre.
Duras, dialogue avec le Vietnam : le 24 mars à 20h00 à l’Espace, entrée libre sur réservation par téléphone (9 36 21 64) ou directement à l’accueil, retrait des places à partir du 20 mars.
Semaine du film francophone : du 25 au 31 mars à la Cinémathèque de Hanoi, 22A, rue Hai Bà Trung ; entrée libre.thu Hà Nguyên/CVN
( 15/03/06 )Source : Le courrier du Vietnam
Francophonie : Can Tho fête le 20 mars 2006
03/17/2006 — 17:15(GMT+7)Can Tho, 17 mars (AVI) – Non seulement à Hanoi et à Hô Chi Minh-Ville, la Journée internationale de la Francophonie est aussi célébrée dans d’autres localités vietnamiennes dont la ville de Can Tho, dans le delta du Mékong.
À commencer par de riches activités organisées par le Club des élèves francophones de la ville au lycée Chau Van Liem en l’honneur de la Journée internationale de la Francophonie 2006. En effet, un concours de dessin, qui a attiré 54 élèves des classes bilingues, répartis en 9 équipes. Ces dernières ont effectué chacune un tableau représentant soit, pour les élèves primaires, des animaux dans leur milieu naturel, soit, pour les collégiens et les lycéens, les efforts de l’homme pour protéger son environnement. Chaque tableau était accompagné d’une légende détaillée en français pour justifier la conception du groupe. Après 150 minutes de travail, les dessinateurs ont réalisé des tableaux riches en couleurs et en suggestions.
D’autre part, une soirée récréative a également eu lieu et a permis à quelque 300 mélomanes francophones de la ville de Can Tho d’écouter une vingtaine de chansons françaises interprétées par les élèves de 8 établissements bilingues de la ville.
Benoît, un résident français à Can Tho qui a eu la chance de suivre les activités musicales du club pendant des années, n’a pu retenir son excitation devant « les nouveautés » de la soirée. En effet, d’un français sans accent, Dieu Hien et Phuong Mai, 2 élèves de la classe de 11e, ont parfait gracieusement leur rôle d’animatrice, ce qui a étonné même les Français natifs.
De plus, les spectateurs, jeunes ou vieux, ont été tantôt tenus en haleine par les paroles mélancoliques de la chanson en vogue « Bonjour Vietnam » de Marc Lavoine, interprétée par les filles du collège Doan Thi Diem, tantôt bercés par les airs réguliers et doucereux d’une valse vietnamienne traduite en français par un professeur de Can Tho, « Le premier printemps » du feu célèbre compositeur Van Cao. Même la vieille chanson populaire française « Savez-vous planter les choux? » a pris un souffle nouveau à travers l’interprétation impressionnante d’une petite élève de l’école primaire Tran Quoc Toan. La soirée a donc parfaitement conquis le cœur du petit monde francophone de Can tho.
Toujours pour fêter la Francophonie, le collège Luong The Vinh de Can Tho a organisé des concours de rédaction française, de compréhension orale d’un bulletin d’information de la radio RFI, et de compréhension écrite des articles de journaux français.
Particulièrement, ce collège a encouragé ses élèves à parachever leur première grande œuvre de leur vie qui consiste à participer au concours de traduction en vietnamien des livres français de littérature pour la jeunesse.
Tant par leur très haute valeur esthétique que par l’originalité de leurs présentations, les 24 traductions (de 15 titres français ) d’une longueur moyenne d’une trentaine de pages format A4 dactylographiées ont beaucoup égayé les jeunes visiteurs au cours d’une exposition de 2 jours (13-14 mars). De l’avis du jury, la plupart des traductions ont bien rendu l’originalité du modèle avec des tournures vietnamiennes souples et imagées.
À noter aussi que jusqu’à présent ces œuvres n’avaient pas encore été traduites dans cette langue. Le collège est à la recherche d’un éditeur ou d’un mécène qui puisse procéder à la publication de ces traductions, premiers fruits du labeur très estimable de ses chers élèves. -AVI
Source : Agence vietnamienne de l’information
18 mars 2006 à 1h13 en réponse à : Le 28e Festival international de films de femmes à Créteil #18020Les films vietnamiens applaudis au Festival de films de femmes de Créteil
03/17/2006 — 09:53(GMT+7)Paris, 17 mars (AVI) – Quatre longs-métrages et films documentaires du Vietnam ont été présentés mercredi aux amoureux du cinéma de Paris dans le cadre du 28e Festival international de films de femmes de Créteil, du 10 au 19 mars en France.
Les films vietnamiens ont été projetés dans de cadre du Programme »Focus sur l’Asie francophone », relevant de ce Festival réservé aux pay francophones, les films « Mariée du silence » (Hat mua roi bao lau), « H. L. M » (Chung cu), « Khoa » (Khoa) et « Dans le quartier de Thanh Cong il y a le village de Thanh Cong » (Trong phuong Thanh Cong co lang Thanh Cong) ont été bien appréciés par les cinéphiles français.
Les films ont reflété le développement constant de la cinématographie du Vietnam ainsi que ses succès avec les sujets relatifs à la guerre.
Le 28e Festival international de films de femmes de Créteil, réunissant 140 films de plusieurs pays du monde, apporte aux spectateurs de nouvelles impressions sur la cinématographie, où le rôle des femmes est de plus en plus élevé.
Les films présentés ont rendu actuel la lutte pour l’égalité des sexes, contre la violence familiale et fait grand cas du rôle des femmes dans la vie sociale. -AVI
Source : Agence vietnamienne de l’information
En Thaïlande, il y a même des hommes qui se recourent à la chirurgie et non seulement pour des parties visibles.
Chào
pupuce wrote:merci pour la reponse hyper calee !!!voui je me doute que cela n’a pas encore ete fait, mais je compte sur TOI pour y penser, « musicaliser » les tonalites vietnamiennes, les mettre sur une portee quoi !
Chào pupuce
Je pense que c’est réalisable, mais, ça ne sera pas à la porté de tous, que ceux qui ont une certaine maitrise de solfège. D’ailleur, le vietnamien n’est pas une langue largement utilisée dans le monde, comme le français ou anglais. sinon il y aurait déjà beaucoup qui veulent le mettre au point.
De toute façon, ne comptes pas sur moi pour que ton souhait soit réalisé, car je ne possède pas assez de qualité ni ambition pour y arriver.
pupuce wrote:je prends des cours a la fac ici a HCMV. donc je vais sans doute y arriver un jour a les dire correctement ces tonalites !! les profs sont patientes….. treeeeeees patientes !!!bises de HCMV !
Certainement, tu y arriveras.
A+
17 mars 2006 à 2h53 en réponse à : Le 28e Festival international de films de femmes à Créteil #18002Du 16 au 26 Février, au Festival du Cinéma de Bangkok 2006, le film vietnamien « Hêt mua roi bao lâu » (Combien de temps pleut-il) titre international « Bride of Silence » des deux réalisateurs viet kiêu Đoàn Minh Phượng et Doàn Thành Nghia, a remporté le prix du Meilleur Film de l’Asean
Ce film n’est pas à son premier succès.Au Festival international du film de Rotterdam (Hollande) il a reçu le Prix Spécial du Jury
Au 10èmeFestival international du Film de Kerala en Inde, les deux réalisateurs ont reçu le prix du meilleur premier film« Combien de temps pleut-il » raconte le combat d’une paysanne contre les injustices et les préjugés sociaux de son village.
La Thailande, pays organisateur n’a reçu aucune distinction.
Le Kinnaree d’Or revient au film du réalisateur indien Deepa Mehta, Water.
Avec le Prix du Meilleur Film de l’ASEAN, le cinéma vietnamien peut avoir une place honorable dans la région.« Combien de temps pleut-il » a attiré un public nombreux lors des deux représentations. Plusieurs questions ont été posées par les spectateurs aux réalisateurs à l’issue de chaque séance.
Dans la rencontre entre les réalisateurs et producteurs de films, « Combien de temps pleut-il » a reçu des commentaires élogieux des confrères asiatiques. Une question posée au réalisateur Doàn Thanh Nghia par un membre du jury mérite réflexion : « Votre film est déjà projeté au Vietnam ? ».
C’est avec amertume que l’on doit reconnaître que ce film primé dans de nombreuses rencontres cinématographiques dans le monde, reste encore inconnu- et sera à jamais ignoré- du public du Vietnam. Les réalisateurs ont pourtant fait des démarches auprès des directeurs de salles au Vietnam. Ceux-ci ont tous refusé sous prétexte que ce film n’attire pas le public. C’est le sort qu’ils ont réservé aux films vietnamiens les plus connus du public international.
Encore plus triste est la question directe posée au réalisateur Doàn Thành Nghia : « Que ferez vous après ce Festival ? ». Réponse: « Je continue à participer dans d’autres Festivals »
Que peut on faire d’autre lorsque la porte est fermée dans son pays ?

Sources: Tuoi Tre-Vietnamnet
17 mars 2006 à 2h34 en réponse à : Le 28e Festival international de films de femmes à Créteil #18001Films vietnamiens à Créteil
Le 28e Festival international de films de femmes à Créteil propose cette année un « Focus on Asia » le mercredi 15 mars avec pour pays invités le Vietnam et le Cambodge. Dans ce cadre, plusieurs films vietnamiens seront diffusés.
La Maison des Arts – du 10 au 19 mars
Place Salvador Allende – Créteil
Tél. 01 49 80 38 14Au programme :
Mercredi 15 mars à 16h – studio Varda
Khoa (20’)
L’ombre du Banian (18’)
Truong Phuong Thanh (33’)Mercredi 15 mars à 17h – grande salle
L’immeuble (Chung cu) de Viêt Linh (1999, 90’)Mercredi 15 mars à 21h – grande salle
Soirée « Focus sur l’Asie francophone »
Bride of silence (Hêt mua roi bao lâu) de Ðoàn Minh Phuong et Ðoàn Thành Nghia (2005, 114′)

La Maison des Arts – du 10 au 19 mars
Place Salvador Allende – Créteil
Tél. 01 49 80 38 14Accès métro : Créteil Préfecture (Terminus), traversez le centre commercial et sortir porte 25
En voiture : porte de Bercy, autoroute A4, Nancy-Metz, bretelle Créteil-Sénart, direction Créteil-Centre, puis Mont-Mesly, puis Hôtel de VillePlus d’info : http://www.filmsdefemmes.com
hoan kiem wrote:Sur plusieurs pancarte de resto j’ai pu lire Thịt Chó ou Thịt Cầy surtout dans le Nord et d’apres le dico Chó = chien- Cầy= chien,vulgaire (equivalent de clebard chez nous) si les pros veulent bien eclaircir.
:panda:Tu as tout à fait raison, donc pour ce test, je te donne comme note, 20 sur 20, cela prouve que tu es non seulement un vrai amateur de viande de chien et aussi un fin connaisseur en matière…BRAVO! BRAVO!
En fait, ce que je voulais dire c’est thịt con chồn=viande de civette.
As-tu déjà mangé thịt giả cầy? Si une fois tu en as goûté, je t’assure que tu ne pourras plus en passer, c’est divinement délicieux.
Giả cầy veut dire en français « du faux chien » . effectivement, c’est avec les cuisses de porc qu’on prépare du Giả cầy. Quand je serai en vacances à Hà Nôi, ma cousine m’en donnera la recette.
calimero wrote:Tu nous donnes que des clichés …au risque de faire peur aux personnes qui veulent sortir des circuits classiques. Par curiosité, tu as fait le nord sur une Minsk ou dans une estafette? Je vous signale que si vous n’avez plus ou moins qu’ 1mois de vacances et que vous aimeriez visiter l’arrière pays sans passer à coté de quoi que ce soit, je vous conseil de prendre un guide local dans une agence de la région, ils sont assermentés et certains parlent même le français.Salut calimero
Mais ces clichés ne sont pas des fruits nés de mon imagination. C’était notre guide qui nous en a parlé. Il est un ancien boursier revenu d’un pays de l’est. Il parle français, russe et tchèque, mais la plupart du tempss, c’était en viet qu’il me parle. S’il est encore vivant, ça m’étonnerait, car à l’époque, il était tout maigre et venait de sortir d’un hôpital suite à une opération, mais continue de boire comme un trou et fumer comme une cheminée.
On a loué une vieille Jeep avec chauffeur pour un circuit qui devrait prendre fin au bout d’une semaine, mais les deux autres touristes de notre petit groupe ont déclaré forfait à la veille du troisième jour, ils ont fait demi-tour en prenant un car pour ensuite reprendre le train Lao Cai-Hà Nôi.
Alors, je continue l’avanture avec le guide. Notre chaffeur, un ancien militaire, en roulant, il nous a raconté sa vie sur les champs de guerre. On a sillonné les routes qui longent les frontières avec la Chine et le Laos.
Tout près du Laos, une région très montagneuse et sans électricité avec des petites ruelles de terre sur la quelle, pour faire une cinquantaine de kilomètre, il faut compter une demi-journée, voir même plus. de l’aube jusqu’à la tombée du soleil, on a croisé aucun véhicule sur notre route, De temps en temps, je voyais un petit village composé de petites maisons en bamboo et feuillles qui attire ma curiosité, mais, j’ai dû le contempler de loin et en restant près du véhicule, car le guide m’a dit que les habitans de ce village sont de l’une des ethnies non répertoriés, car chaque groupe reste seulement quelques dixaine de membres et très associables, alors, on risque d’être enmerdé, parce qu’il y a déjà eu des histore de ce genre. Il rajoute : ces gens-là ne savent ni lire ni écrire et parlent très peu vietnamien, donc les autorités ont envoyé des institutrices pour enseigner aux enfants, mais aucune ne peut rester plus deux semaines. La cause, c’est parce qu’il n’y a pas de distraction ni activité, alors les mals passent leur temps à boire de l’alcool qu’ils ont fabriqué eux même. Comme tu sais Ah! En passant notre temps à boire, on ne pourrait jamais devenir sage ni civilisé.
Suite à ce que tu as dit dans ton message ci-haut, une idée m’est venue en tête. Tous ces histoires qu’a raconté le guide et appuyé de temps en temps par notre chauffeur, seraient peut-être leurs inventions à eux pour ne pas perdre le temps à visiter ces villages sans électricité et rien qui leur interresse, alors sans électricité=sans frigo ni télé=sans Tiger ni Heinikenze et sans caraoké ni musique. Tout ce que je viens de résumer est la suite d’une relation logique. Je me souviens d’avoir eu l’impression que les mecs ne roulent que pour ateindre le lieu où on doit passer la nuit, un grand village composé de grandes et jolies maisons sur pilotis en teck avec tous les conforts comme dans n’importe quelle grande ville+de jolies femme de l’ethnie Thaïe, en tenue typique qui proposent aux touristes le spectacle de danse traditionnelle.
Putain!! si c’est le cas, il ne me reste qu’à vous dire : Hé! les mecs! les Vietcongs m’ont bien eu.
16 mars 2006 à 5h46 en réponse à : Marionnettes sur l’eau du Vietnam, Douai (nord), mars 2006 / Paris, avril 2006 #17976Marionnettes sur l’eau : Des paysans sur scène au musée d’ethnologie
Les spectacles de marionnettes sur l’eau réalisés par des paysans constituent une nouveauté que le musée d’ethnographie du Vietnam veut offrir aux amateurs de ce genre artistique populaire la 3e semaine de chaque mois.
La première séance aura lieu le 14 mars. Ensuite, elle sera périodique, à 10h00, 11h30, 14h30 et 16h00 tous les jours, excepté le lundi, le samedi comportant une séance supplémentaire à 17h00.
Le point particulier de ces programme est qu’il n’y a pas d’artistes professionnels du Théâtre central des marionnettes ou de celui de Thang Long, mais seulement des artistes-paysans relevant de 15 troupes de marionnettes populaires : Dào Thuc (Hanoi), Binh Phu, Làng Yên, Tê Tiêu, Chàng Son (Hà Tây), Nguyên Xa, Dông Cac (Thai Binh), Dông Ngu (Bac Ninh), Bùi Thuong, Thanh Hai, Hông Phong (Hai Duong), Nhân Hoà (Hai Phong), Nam Giang, Nam Chân, Nghia Hung (Nam Dinh). Ces localités préservent jusqu’à présent des centaines de numéros exceptionnels transmis de génération en génération d’artistes. L’amour et l’aspiration à une protection de ce genre artistique traditionnel incitent les artistes-paysans à participer aux programmes de représentation mensuel du musée d’ethnologie. Puis ils retournent aux travaux champêtres quotidiens.
En dehors des numéros créés en se basant sur d’anciennes légendes, exécutées par des mains habiles, nos paysan-artistes savent aussi valoriser leur esprit créatif pour donner naissance à des numéros représentant les aspirations de l’homme actuel pour satisfaire ses besoins de loisirs. En particulier, pour aider les amateurs à découvrir la beauté de ce genre artistique populaire, les artistes prennent part aux activités d’échange avec les spectateurs, les initiant à manipuler les marionnettes…
En outre, un programme gastronomique spécial aura lieu à chaque représentation. C’est alors dans un espace plein de plantes et de maisons traditionnelles des ethnies vietnamiennes que les amateurs des marionnettes pourront admirer des numéros hors du commun présentés par les artistes-paysans vietnamiens tout en dégustant des plats traditionnels du Vietnam.Thu Trang/CVN
( 13/03/06 )Source : Le Courrier du Vietnam
Le Vietnam a mis au jour près de 65.000 affaires criminelles liées à la drogue depuis 2001
03/15/2006 — 22:40(GMT+7)Hanoi, 15 mars (AVI) – Depuis 2001, le pays a découvert près de 65.000 affaires liées à la drogue, anéanti 3.000 lieux sensibles, arrêté et jugé quelque 103.000 personnes, confisqué près d’une tonne de stupéfiants, a-t-on appris lors de la conférence-bilan nationale sur les 5 ans de lutte contre le sida, la drogue et la prostitution.
Cette conférence, ouverte mercredi à Hanoi sous la présidence du vice-Premier ministre Pham Gia Khiem, se clôturera jeudi. Elle se focalisera sur les mesures destinées à relever l’efficacité de la prévention et de la lutte contre la drogue et la prostitution, à réduire au maximum la propagation du sida dans la communauté.
La lutte contre ces fléaux sociaux, la désintoxication de drogués ainsi que l’éducation des prostituées ont connu des progrès. Le nombre de prostituées ne semble pas pourtant régresser, il a au contraire tendance à accroître dans les campagnes et les zones fraîchement développées. Le nombre de jeunes prostituées a quintuplé.
Pour la période 2006-2010, le ministère du Travail, des Invalides de guerre et des Affaires sociales étendra sa coopération internationale et publiera des politiques prioritaires en faveur des investisseurs souhaitant oeuvrer dans le sevrage des toxicomanes et dans la création d’emplois pour les anciens drogués et prostituées.-AVI
Source : Agence vietnamienne de l’information
hoan kiem wrote:je ne sais pas c’est si il y a une espece particuliere pour la consommation ????.Si, il existe des espèces de chien destinées pour la consommation, La plupart des chiens qu’on mange actuellement, ce sont des chó ta, litérallement : chien de chez nous, et les cầy, ce sont les civettes, leur viande coûte beaucoup plus chère, c’est une espèce rare, je ne sais pas ils sont déjà sur la liste des espèces protégée ou pas, les mecs m’ont dit que la viande de cet animal est vraiment délicieuse.
Dis donc ! Hoàn Kiêm, sur ce point, je crois que tu est plus Vietnamien que Mike.
pupuce wrote::jap:bijour!!
me voila donc a HCMV en train de balbutier mes premiers mots de vietnamien a la fac ! A L’AIDE!!!
je crois qu’il y a au moins un musicologue dans ce gentil forum…. je voudrais savoir:
– a quelles notes de musique pourraient correspondre les differentes tonalites?
– comment ecrire des chansons en vietnamien puisque la tonalite est fixee pour chaque mot???je me pose des questions parfois bizarres, je sais, mais je debut
merci d’avance !
grand salut a tous de hcmv !!!
:bigthumbup:Salut pupuce
La ou les musique(s) vietnamienne est très riche en style, mais je vais citer ici seulement deux. Pour la musique traditionnelle, elle est basée sur le mode (ou pentatonique) chinois et la pop, en majorité, elle est comme celle de chez-nous, c’est à dire en mode soit majeur ou soit mineur bref…
Une tonalité (ou mode) s’agit d’un ensemble de notes basées sur une structure (échelle) fixe dont les intervals sont à l’ordre bien définies qui forge quelque sorte l’identité musicale (empreinte digitale) de tel ou tel peuple, tribu, région, époque Etc…et qui nous permet, non seullement, de pouvoir reconnaître son origine, mais aussi capable d’évoquer en nous les émotions, souvenirs, inspirations Etc… cette structure composée de notes fixées à des intervals bien définies est pourtant transposable et modulable à l’infinie, c’est comme on déplace un mobil-home en gardant intact ce qui préalablement disposé à l’intérieux, comme des notes rangées à des intervals bien définies dans une tonalité.
Revenons à notre sujet. Le mode ou tonalité, comme tu le veux bref… une structure fixe que dans son ensemble, mais pas dans son déplacement, donc ton Do à toi peut être mon Sol à moi, qui le sait? Car nous n’avons pas la même tessiture vocale, c’est pour ça , il y a plusieur cléfs, destinées pour chaque registre : soprane, ténor, basse Etc…. Autrefois, dans la musique européenne, les instruments de musique étaient tempérés différemment que ceux de nos jours. Si je ne me trompe pas, c’était BACH, l’auteur des claviers bien tempérés, qui les a standardisés ainsi. Alors les Européens vivant à l’époque n’avaient pas la même oreille musicale que nous.
Maintenant, à propos des sons dans la langue vietnamienne, on y compte quatre et plus un son neutre, donc ça fait cinq, mais la tonalité de la langue vietnamienne est tempérée différemment que celles qu’on a l’habitude d’entendre. Donc, pour pouvoir parler correctement, tu dois t’habituer des maintenant au mode vietnamien (attention : il s’agit de celui de la langue, pas de la musique). Car les sons sont très importants dans le vietnamien, c’est eux qui te permettent de comprendre et de te faire comprendre. Cependant cet exercice s’avéra long ou pas, cela dépend de ton aptitude et ta capacité de concentration, rien à voir avec l’intelligence ou le niveau QI. Alors si cet exercice est trop pénible pour toi, ça ne veut pas dire que tu es moins intelligent que les autres, alors ne te sens pas inférieux aux autres. Karl LEWIS ou Ben JOHNSON qui courent plus vite que moi, mais ça ne veut pas dire qu’ils sont plus intelligents que moi.
Je te montre un exemble : ta-tà-tá-tạ-tả-, Ces cinq TA chacun a sa propre hauteur, alors pour celui qui n’a pas d’habitude d’entendre le vietnamien, il pronocerait ces cinq ta ta ta ta ta en une seule note, c’est à dire sur la même hauteur.
Apparemment, il n’exixste pas encore le système de notation adapté et efficace pour permettre une explication claire . Donc le meilleur moyen d’apprendre la langue vietnamienne, c’est d’écouter et répéter.
Bon courage
calimero wrote:Tes allusions me font rire jaune. Au sujet des femmes, en France ou ailleurs, ça va je n’ai pas trop eut à me plaindreSalut calimero
Ces allusions, je ne les ai pas lancées à ta destination, mais si tu te sens concerné, alors, je n’y peux rien.
En fait, c’était une ironie faite à mon destin, j’ ai cette année 48 ans, et à la recherche, depuis bientôt 30 ans, de quelqu’un (une femme) avec qui j’aurais rendez-vous sur cette terre, ce serait en compagnie de la quelle que j’irai passer le reste de ma vie, et c’est dans cette attente désespérée que je refuse de vieillir.
Je me suis donné encore deux ans, au cas où je ne trouve personne ici, je prendrais tes exemble en allant faire ma recherche la-bas.
Avant de te quitter, je profite cette ligne pour souhaiter à toi et ta femme que votre bonheur dura à l’éternité et si tu peux t’installer définitivement la-bas, alors fais le.
Bonne journée
sieutom wrote:Alors quand un VK se fait serrer à la frontière avec tout ses kilos de médocs, que doit-on en penser ? :suspect: (cf. la grosse histoire louche d’août dernier)Salut sieutom et à tous
J’ai entendu parler de cette histoire, mais je ne connais pas que ça s’est passé à quel endroit exact. Si c’était dans la partie nord, cela ne m’étonne pas, car j’ai eu l’occasion d’y sillonner avec un guide qui connait bien cette région.
Et le sac de médicament trouvé sur le Viet Kieu lui appartenait ou quelqu’un l’a clissé dans sa valise ?
Cependant, je ne crois pas que le malheur arrivé au mec aurait été prévue dans les programmes politiques du régime satanique coco viet, mais plutôt un fait divers comme un autre. Même en France, on a nous-aussi notre lot de scandales commis par des agents du service de l’ordre.
Pas si longtemps, une prostituée d’origine étrangère a porté plaint, suite à un viol collectif dont les auteurs « des hommes en uniforme ». Remonter un peu plus loin, un Viet kieu, employé dans un sauna à Paris, trouvé mort assassiné en compagnie de ses collègues, la resette du jour disparue dont l’enquête minutieuse a permis l’arrestation de l’auteur, un fonctionnaire du service de l’ordre, père de famille, en poste dans Lorraine.
Revenons maintenant sur mes périples nord-vietnamiens. On a parcouru dans des coins vraiment reculés qui ne se trouvent pas très loin de la frontière avec le Laos, où il n’y a pas de routes goudronnées que de petites ruelles de terre et sans électricité. Selon la mise en garde des guides chevronnés : si par malheur, on tombe sur un barrage improvisé d’où des mecs mi-garde frontière, mi-miliciens, en uniforme vieilli à la ceux des années 50 du siècle dernier avec leurs AK aussi vieils, ayant l’aire de quelqu’un qui n’a jamais vu une brosse à dent dans sa vie, viennent vers nous. Alors dans telle situation, on aurait l’intérêt de s’abstenir de parler vietnamien, car ils considèrent les Viet kieu comme les traîtres et la raquette entre Vietnamiens passe souvent sans scandale. Donc il vaut mieux se taire et se faire passer pour touriste étranger, c’est le guide qui doit démerder lui-même, en leur donnant quelques gros billets de dông équivalents de quelques Euros.
Dans certaines régions où règnent encore les lois de la jungle, les fonctionnaires semi-analphabètes ne savent pas lire correctement les arrêtés que leur sont envoyés, alors pour eux le Vietnam reste celui des années 50.
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