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Bao Nhan

Toutes mes réponses sur les forums

15 sujets de 466 à 480 (sur un total de 5,069)
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  • en réponse à : traduction de "mắt lá dăm" #150383

    Bích Hà, également ma nièce et l’une des cousines de Mỹ Hạnh, a elle-aussi les yeux presqu’en amande.

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    en réponse à : traduction de "mắt lá dăm" #150382

    On dirait que Mỹ Hạnh (ma nièce) a les yeux en amande.

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    en réponse à : Où achete – on ? 7e ou 2e district ? #150356

    Phú Mỹ Hưng risque d’être comme d’autres quartiers car j’ai constaté que ça commence à devenir salle et certaines parties des trottoirs très abîmés sans être réparés.

    Mes amis de Thaïlande qui ont visité le Vietnam se plaignaient de n’avoir jamais eu bien mangé durant leurs séjours.
    Je pense qu’ils auraient été dans des restos affiliés à leur agence de voyage, et le repas était compris dans le programme du circuit.

    PHT

    en réponse à : le vieux quartier des corporations à Hanoï #143159

    Le charme d’un vacarme
    22/07/2012 22:35

    Une visite de Hanoi fait appel à nos cinq sens. Envahissante odeur de semelles rue Hàng Dâu, saisissant horizon de lotus à Tây Hô, savoureux fumet de poulet grillé rue Lý Van Phúc… Mais Hanoi offre avant tout un voyage sonore. Caractéristique dont la grâce est discutable, la clameur de la ville fait aussi son identité.
    L’Asie. À ce mot, des pagodes, des ruisseaux, des arbres millénaires perdus dans des montagnes brumeuses apparaissent à notre imagination. Ces paysages dessinés à l’encre de Chine portent une idée du calme asiatique. Des vallées peuplées d’un silence à peine dérangé par le doux frémissement d’une lointaine rivière. Facéties… Oubliez vite cela lorsque vous atterrissez à Hanoi où ne subsiste aucune trace de cette Asie feutrée !

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    [TD]Partout dans la ville, les éternels coups de klaxons nous persécutent.
    Photo : CTV/CVN

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    Hanoi ne serait pas Hanoi sans sa musique. C’est comme une symphonie. Il faut en connaître les notes pour la comprendre. Et il existe bien peu de mélomanes assez avertis pour accéder pleinement au sens de ce morceau. Pourtant, au fil du temps se forment comme un mode d’emploi sommaire des sons de la capitale. Il y a d’abord ces éternels coups de klaxons qui nous persécutent partout dans la ville… Leurs sons ignobles comme autant d’uppercuts auditifs. Mais si ces bruits nous brusquent nous, visiteurs de passage, ils sont de simples marques de présence chez les Hanoiens. Leur agressivité n’a rien d’une évidence pour les conducteurs de la capitale. D’ailleurs, lorsqu’on se tourne vers leurs auteurs, on les découvre étonnamment sereins. Autre bruit, autre mystère. Une sonnerie qui retentit, indécemment stridente, dans les rues à l’approche de la nuit. Le ramassage des ordures, tout simplement. Autre énigme qui se résout avec le temps : cette voix amplifiée, déformée en une sorte de gémissement nasillard. Le son peu humain provient pourtant d’une vendeuse ambulante dont l’enregistrement malheureux signale la marchandise qu’elle s’échine à vendre.

    Des bruits qui courent…

    Certes, on est vite tenté d’appeler cette musique pollution sonore, particulièrement lorsque qu’on ne dort pas depuis plusieurs semaines parce que les chantiers ont lieu la nuit et qu’il est vain d’essayer de faire valoir la notion de tapage nocturne à ces maçons adeptes de la scie sauteuse. Comment ne pas se sentir envahi par tous ces sons, agressifs ou latents mais omniprésents ? Même les pagodes sont chargées de ce puissant écho urbain…

    Mais la ville nous réserve également de charmantes surprises auditives. Difficile de retenir un sourire empli d’une joie réelle, lorsqu’on entend retentir un «Ôi gioi oi» sonore. Une interjection qui signifie tout et rien. «Oh mon dieu !», «Mazette !», «Attention !» ou «Oh la la !». Et on est encore loin de couvrir l’étendue des usages possibles… Elle veut surtout dire que de la même façon que ces bruits nous sortent constamment de nos rêveries, Hanoi n’a pas fini de nous surprendre. Ce n’est pas simplement le chaos urbain qui se fait entendre, c’est le son de milliers de vies qui marquent, de manière auditive, leur présence…

    Un raffut comme un ronron

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    [TD]À Hanoi, c’est tout naturellement que l’on vous invitera à prendre un café en terrasse au bord d’une des routes les plus fréquentées. Photo : CTV/CVN
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    Et c’est peut-être ce qui reste après des années d’acclimatation à la ville : la capacité à supporter la ville et sa riche production de sons informes. Les expatriés s’installent à Tây Hô pour chercher un peu de répit auditif. Mais qui défend la sérénité du lac de l’Ouest a déjà adopté la ville. Ceux-là ont oublié le silence européen, celui qui ne supporte pas même la conversation d’un voisin et certainement pas le vague écho d’une circulation qui jamais ne s’arrête.

    Hanoiens anormaux qui semblent quêter ces bruits… À Hanoi, c’est tout naturellement que l’on vous invitera à prendre un café en terrasse au bord d’une des routes les plus fréquentées. Moteurs qui vrombissent, coups de freins, pneus qui crissent, tours d’accélérateurs, altercations incessantes… Un tohu-bohu comme on n’en fait plus. Comment cet homme peut-il lire son journal ? Ces femmes bavardant s’entendent elles seulement ? Comment peut-on même penser dans cette épatante cacophonie ? Capacité d’abstraction salvatrice, les Hanoiens semblent capables de supporter les pires horreurs auditives. Cette dissonante musique ne semble pas les agresser. Pire, ils semblent la chercher. Comme si ce bruit de fond qu’ils ont toujours connu résonnait pour eux comme une mélodie…

    Comment expliquer sinon, leur attrait pour les endroits surpeuplés ? À Hanoi, on choisit toujours les cafés et restaurants les plus bondés. Assis sur nos tabourets, nos dos sont en contact de dos étrangers. On peine à se frayer un chemin pour ensuite peiner à s’entendre. C’est comme un rituel. Un surplus de contact, un espace saturé de bavardages… La beauté d’un fouillamini.

    Mais il y a aussi de la magie dans ce chahut. Une bulle plus intime se forme, dans laquelle nos conversations auront la distinction des confidences. Un nid, au sein de ces 1001 sonorités… Étrange surprise que de se sentir couvé par cette ambiance de foule ! Les puissants commérages deviendraient presque apaisants. Ici, c’est un fond sonore que l’on cherche tout autant qu’un contact. La solitude, quiétude dont l’insonorité fait le charme : une notion bien étrangère ici. Au Vietnam, l’homme seul n’existe pas. Il est membre d’une famille, d’une communauté, d’une société. De même, le silence est malvenu… Partout, le groupe se rappelle à nous par ses sons. Quitte à contraindre la quête d’un silence absolu d’un Occident bien individualiste…

    Léa Ducré/CVN

    Source : ICI

    en réponse à : double nationalité:Française/vietnamienne #55713

    Mais il me semble qu’au Vietnam c’est pas les textes de lois qui sont important mais plutôt le CV de votre famille. Or, pour obtenir une certaine faveur auprès des organismes étatiques, peu importe votre origine et le lieu de votre naissance il suffit que vous-même ou quelqu’un de votre famille ayant grandement contribué à la cause de la libération nationale ou de la sacro-sainte révolution socialiste.

    PHT

    en réponse à : Origine de mon prénom #150327

    Soeur Chân Không du village des pruneaux

    en réponse à : Origine de mon prénom #150326
    en réponse à : Centre de Saigon de nuit #150307

    @Nca78 148081 wrote:

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    Voilà c’est la photo que j’aime. Où est-ce, quel quartier ? Moi, je trouve que HCMV a beaucoup changé, surtout le premier arrondissement où se trouve la tour BITEXICO. Lors de mon dernier passage dans ce quartier j’ai aussi vu un très haut immeuble inachevé. Mais en tout cas c’était vraiment agréable de s’y promener pendant l’après midi où régnant un air étrangement calme.
    Enfin, je pense que la mairie doit faire en sorte que HCMV ne devienne Bangkok bis en faisant la chasse aux panneaux de publicité géants, sans charme et envahissant.

    PHT

    en réponse à : Devoir de mémoire connaissez-vous SAINT LIVRADE SUR LOT ? #150264

    @HUYARD Pierre 148052 wrote:

    Bambou est la fille d’un légionnaire allemand engagé en Indochine1 et d’une mère aristocrate chinoise ou sino-vietnamienne.

    Mais concernant l’origine noble de la mère, ça sent la salade. Juste ce petit bout de texte « aristocrate chinoise ou sino-vietnamienne », cela montre bien que son auteur n’est qu’un mythomane inculte.

    PHT

    en réponse à : Quel album de musique écoutez vous en ce moment ? #150252

    @thuong19 147929 wrote:

    et le cải lương chanté par un tây, je dis bravo !

    J’imagine que le mec doit vivre au Vietnam depuis assez longtemps pour pouvoir parler et chanter aussi bien en vietnamien.

    PHT

    en réponse à : Quel album de musique écoutez vous en ce moment ? #150251

    @thuong19 147928 wrote:

    salut BN,
    pour toi qui aime les instruments à cordes, j’ai trouvé ça. écoute le morceau joué par Ewan Dobson que je découvre:

    Merci Mr Thuong !

    PHT

    en réponse à : Origine de mon prénom #150239

    @dannyboy 148016 wrote:

    J’avais un copain au VN prénomé « Chân ». ça s’écrit 眞 et signifie « vérité, réel , véritable, … »

    Oui, exact quant à sa signification ! Mais Chân est plutôt une particule mise devant le nom d’un moine ou d’une moniale après son ordination. Donc, dans ce cas, il est mixte. Autrement dit, il est à la fois masculin et féminin. Enfin bref, c’est un nom particulièrement bouddhiste.

    PHT

    en réponse à : Quel album de musique écoutez vous en ce moment ? #150163

    @DédéHeo 147911 wrote:

    c rigolo,
    ils ont utilisé la même foto pour illustrer un article
    :lol:l za veut dire que le zournaliste ne connait pas le clip ?

    Et pourtant il n’est pas difficile de trouver de belles photos sur le net.

    PHT

    en réponse à : Une journée à Ho Chi Minh #150161

    @maman94100 147898 wrote:

    Les goûts et les couleurs…
    Personnellemnt,Je trouve que le phở Phố Nhỏ (que j’ai gouté)dans la rue Nguyễn Đình Chiểu n’est pas bon.D’ailleurs,toutes les pho à Saigon ne sont pas bons à mon gout.Les pates sont archi cuites,et la viande est de mauvaise qualité.Pour l’instant,je trouve que le moins dégueu,reste le Phở Pasteur,en face de l’institut.Le service est excécrable,mais de loin,on peut voir au moins dans son bol,des vraies tranches de viande qui paraîssent humaines.Allez à l’étage,il ya un autel qui dispose 36000 photos,statues et statuettes de l’oncle.C’était en vénérant l’oncle que notre cher phở Pasteur n’a pas été fermé de force durant les années noires Du 80’s.Vive l’Oncle lol

    Mais avez-vous déjà mangé au phở 24, qui a maintenant ses filiales dans plusieurs pays.

    PHT

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