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Thu Huong;44907 wrote:C’est une maison particulière ? Les lanternes et statues ornant le haut de la grille sont impressionnantes, quoique peu assorties à l’immeuble, très original, digne du Facteur Cheval, avec du Niki de St-Phalle pour les créneaux en mosaïque ; Bao Nhân n’a pas tort, on doit reconnaître un certain style à cette deuxième construction. Qui rappelle quand même les rochers du zoo de Vincennes : on y verrait volontiers s’ébattre des singes
Mais, les maçons qui les ont construits méritent tout de même un grand coup de chapeau.
Bao Nhân
Bonsoir à tous,
Je trouve votre conversation sur ce sujet devenue de plus en plus intéressante.
Etant né et élevé dans une famille adepte de la croyance populaire, mais pourtant, beaucoup de mes amis se disent être rationalistes. Quant à moi, alors, on peut dire que je suis un peu entre les deux. Or, ce que j’apprécie dans la croyance populaire, c’est son côté pittoresque, d’humanité et d’humilité, mais aussi parce que c’est traditionnelle et ancestrale. Donc, c’est pour ça que je ne suis pas encore prêt à condamner ceux qui la pratiquent. Mais, il est aussi vrai que j’apprécie l’espris critique du rationalisme, et pourtant, il m’est arrivé assez souvent de constater que beaucoup d’individus qui se disent rationalistes ou cartésiens tenir des propos ou avoir des attitudes arrogants. D’ailleurs, je constate aussi qu’ils ont l’air tristes, manquant de gaité et étant pessimistes quant à l’avenir de l’humalité. Enfin, voilà c’est ce que j’ai pu constater à travers le monde qui m’entoure. Mais ça se peut aussi que j’en avais une vision erronée.
Bao Nhân
guibly;44869 wrote:et là ? Qu’est ce que ça suicite en toi ?C’est très impressionnant. Je pense que pour pouvoir arriver à telle maîtrise, alors il faut beaucoup d’entrainement, de patience et de concentration. Mais j’imagine que, si tout au long d’un concert, on n’aura à entendre et à voir que ça, alors dans ce cas-là, il y aura certainement de forte chance que ça devienne vite lassant.
Personnellement, je vois dans cette technique, il y a à la fois de l’avantage et de l’inconvenient. Avantage, c’est qu’on peut réaliser des solos à double voix, où les deux mains s’accompagnent mutuellement, et inconvenient, c’est qu’on doit sacrifier certains jeux médiator sans lequel, il n’y a pas des effets comme par exemple, le roulement, des différents jeux de rythmes percussives, le trémolo et les bleues notes etc. Enfin, je pense que pour ne pas sacrifier ni l’un ni l’autre, alors il vaudrait mieux pratiquer les deux en même temps.
Bao Nhân
abgech;44844 wrote:C’est vrai que cela mériterait un prix : celui du kitsch et du mauvais goût.Oui, mais je voudrais quand-même tirer un coup de chapeau aux ouvriers ou plutôt aux maçons qui l’ont construit.
Il y a quelques années, j’ai vu dans un reportage, à la Havane, il y a un quartier qui a été classé par l’Unesco comme patrimoine de l’humanité. Mais, architecturallement, on pourrait dire aussi que c’est du kitsch. Car à premier regarde, on reconnait tout de suite que c’est inspiré de l’architecture baroque, mais en mélageant avec des éléments locaux, et parait-il que ça a été réalisé à une époque dite romantique, c’est à dire presque deux siècles après le déclin de l’art baroque en Europe.
Bao Nhân
guibly;44831 wrote:Tiens Philippe Là, c’est une fifille, elle calme non ?Vu le générique à la fin, apparemment, c’est un concert qui a eu lieu au Vietnam, mais la guitariste est bien une Viet Kieu de France.
guibly;44830 wrote:Bonjour à tous, voilà un djeuns qui tripotte pas mal la guitare, pour ceux qui en jouent et savent la difficulté de ce genre d’exercice. Bon, c’est un tango, mais la dextérité du mome laisse songeur en sachant qu’apparement ça doit être une guitare à 50000 dong, comme quoi pas besoin de strass et de paillettes pour donner du plaisirs dans la tête des gensAu Vietnam, on peut trouver des guitaristes qui sont assez doués, mais je constate qu’ils manquent de culture guitaristique. Donc, ce qui fait que leur répertoire reste très restreint, et c’est pour cette raison que je ne les ai entendu jouer que des pièces très connues. D’ailleurs, ce que je trouve très dommage, c’est que chez-eux, en matière de technique et de musicalité ainsi que de style, il n’y a que André Segovia et John William qui en soient leur absolue et inconstable réfférence.
guibly;44830 wrote:Et un autre dans un autre registre, je crois qu’il est coreen, pour le coté amateur de la video aussi mais ça tripotte pas mal aussi, à vous de jugerIl me semble que c’est pas un mais une Coréenne. Elle joue le prélude N° 2 du clavier bien tempéré de Jean-Sébastian Bach.
A savoir que la guitare qui fait partie de la famille des instruments à corde pincée. Mais en jouant ainsi, la Coréenne la transforme en un instrument à corde frappée, mais sans clavier ni marteaux comme le piano.
Personnellement, je considère ce genre de prouesse un peu comme du cirque de Pékin, plus digitale que musicale, donc plus spectaculaire qu’émotionnelle, et c’est destiné plutôt pour les yeux non pour les oreilles. Musicalement, en l’écoutant, ça ne suicite en moi aucune émotion. Mais comme c’est du Bach, et en plus c’est une pièce pas du tout lyrique, avec une vitesse assez rapide et régulière, donc pas de vibrato, ni légato, ni nuance et peu de phrasé à faire, alors c’est sauvé pour notre pseudo-musicienne.
Bao Nhân
Philippe;44827 wrote:Je pense que Lamtaya, NoiVongTayLon et Bao Nhân connaissent cette chanson depuis longtemps. A ce titre, je trouve que le titre de la chanson est très en accord avec le pseudo de NoiVongTayLon.Merci Philippe. Sincèrrement, je ne conais pas cette chanson. D’ailleurs, je remarque, parmi ces interprètes, plusieurs d’entre eux sont déjà rentrés au pays pour donner leurs concerts.
Bao Nhân
thuong19;44839 wrote:mon prénom s’écrit Thường.Ah bon ! Mais, on ne sait pas que si tu es ou non comme ton prénom indique, car « Thường » veut dire : simple, banal ou normal. :wink2:
Ces trois prénoms, Thượng, Thương et Thường, orthographiquement si proches, mais pour un tây, ça doit être dur de les prononcer correctement et d’une façon que ça sonne distintement différent.
Bao Nhân
Quote:L’Année des « comportements civilisés en ville » à Hô Chi Minh-Ville – 28/01/2008
Hô Chi Minh-Ville a choisi 2008 comme l' »Année d’application des usages civilisés en ville ». Autour de 3 thèmes : comportements civilisés en public, environnement propre et sécurité routière. La municipalité a déclenché le 26 janvier ce mouvement dans son centre-ville et 322 quartiers, communes et chefs-lieux. Objectif : devenir une ville sûre, propre, belle et amicale.
Le Service municipal des transports et des travaux publics a fixé comme objectif de réduire de 10% le nombre des accidents de la route, de 15% celui des morts et de 20% celui des blessés. Ce service prévoit également d’ouvrir des cours de formation pour les conducteurs et leurs assistants afin qu’ils adoptent un comportement plus poli envers les passagers.
Le Service municipal des ressources naturelles et de l’environnement a déterminé un certain nombre de rues dans lesquelles il n’y aura plus de déchets et des marchés improvisés. Ce service a prévu d’installer de nombreux WC publics et poubelles. Le Service de la culture et de l’information a fixé quant à lui que les murs et poteaux électriques devront rester propres, sans publicités ni petites annonces…
« Les autorités des arrondissements, districts, quartiers et communes doivent informer chaque citoyen, chaque famille, chaque école et chaque entreprise de ce mouvement », a précisé l’adjointe au maire Nguyên Thi Thu Hà, qui a été désignée présidente du Comité de pilotage. Tous les citoyens sont appelés à « Dire non » à 5 mauvais actes en public : « jeter des déchets, cracher, fait ses petits besoins, insulter/dire des grossièretés et porter une tenue trop aisée ou débraillée ». « Il faut que les habitants prennent conscience de la nécessité de vivre dans un environnement meilleur pour appliquer eux-mêmes ce programme », a indiqué Mme Hà.
Concernant les amendes à l’encontre des contrevenants, Nguyên Thi Thu Hà a demandé aux Services municipaux de revoir celles qui sont « inadaptées », voulant qu’elles soient « plus sévères » pour être « plus dissuasives ».
Hoàng Mai-Nguyên Dat/CVN
(28/01/2007)
Source : Courrier du Vietnam
1 février 2008 à 23h57 en réponse à : Les éudiants vietnamiens sont de plus en plus nombreux en France #58021NoiVongTayLon;44819 wrote:Bien que certaines grandes écoles en France (X, Central de Paris, Sciences Po, ENA…) ont des accords avec les pays francophones, y compris le Vietnam, pour offrir l’admission par voie « 2è ou 3è concours » aux étudiants de ces pays, mais par rapport aux autres étudiants qui ont passé le concours d’entrée après la classe de Prépa (Math Sup/Math Spé…), leurs niveaux sont nettement inférieurs voire très faibles…Salut NVT
Ce que tu dis est peut-être vrai. Mais par contre, d’après ce qui a été écrit dans cet article ci-bas, alors, parait-il que les étudiants vietnamiens ne sont pas si mauvais…
Quote:Le 24 septembre 2007, l’Université Nationale de Hanoi, au Vietnam, a célébré le 10ème anniversaire du « Programme d’Honneur ». Le Directeur Général y était présent (si vous souhaitez lire sa déclaration, elle est disponible à partir de ce lien).Dans le cadre de cette manifestation, la DRE a été sollicitée afin de recueillir des témoignages de professeurs et d’élèves vietnamiens venus étudier à l’Ecole Polytechnique. Suite à cela, une plaquette de présentation, destinée à être diffusée lors de cette commémoration, a été réalisée (vous pouvez la consulter en cliquant-ici).
Cela fait donc 9 ans que des étudiants vietnamiens, issus des « Programmes d’Honneur » de l’Université Nationale d’Hanoi, sont en double cursus franco-vietnamien et intègrent le cycle ingénieur de l’Ecole Polytechnique.
Tout a commencé, dans les années 90, lorsque l’Ecole Polytechnique a souhaité recruter des étudiants vietnamiens par le concours d’entrée Voie 2. En 1995, Roland Sénéor, à l’époque Directeur des Relations Extérieures, en collaboration avec Tran Truong Nguyen, s’était fixé comme objectif d’identifier et de recruter des étudiants vietnamiens d’un excellent niveau académique. Le Professeur Tran Truong Nguyen, alors chercheur au sein du laboratoire de Physique Théorique de l’Ecole Polytechnique, a été aussitôt séduit par ce projet car cela signifiait qu’une véritable collaboration scientifique entre la France et le Vietnam allait se créer.Au même moment, au Vietnam, se créait l’Université Nationale d’Hanoi, sous la direction du Professeur NGUYEN Van Dao. Avec le soutien de professeurs, Tran Truong Nguyen a créé une section d’honneur destinée aux meilleurs étudiants, sur le modèle des Classes d’Honneur américaines. C’est ainsi, qu’à la rentrée 1996, le « Programme d’Honneur » a vu le jour.
Sélectionnés sur leurs performances en sciences de base, les étudiants admis dans ce programme ont dans la plupart des cas été récompensés d’un prix national ou international. Ils y suivent un enseignement pluridisciplinaire, donné par d’excellents professeurs, qui plait fortement aux étudiants. Le témoignage de l’élève Hoang Ngoc Thach (X2002) le confirme : « Les professeurs sont tous excellents et la qualité des disciplines scientifiques, surtout celles des Mathématiques et de la Physique sont d’un très bon niveau. » ; « Une autre qualité que j’ai appréciée au « Honors Program » est la diversité des filières (les Mathématiques, la Physique, la Chimie, la Géologie, la Mécanique, la Biologie). Cette diversité m’a permis de comprendre les différentes approches d’un problème réel. »
Citons également l’élève DAO Tung Lam (X2001) qui nous explique pourquoi il a choisi le « Programme d’Honneur » de l’Université d’Hanoi : « La raison était simple : au Honors Program on a un programme d’enseignement interdisciplinaire (Mathématiques, Physique, Chimie …) bien approfondi. Grâce aux réseaux de relations internationales, les professeurs ont pu apporter des matières d’enseignement modernes et intéressantes. »
De plus, ce programme offre une importante formation en Mathématiques. Proche des classes préparatoires aux Grandes Ecoles françaises, il permet à ces étudiants vietnamiens d’avoir un avantage sur les autres étudiants issus des diverses universités vietnamiennes lorsqu’ils passent le concours d’entrée de l’Ecole Polytechnique mais aussi d’être à niveau à leur arrivée à l’Ecole.C’est ainsi, qu’en 1998, l’Ecole Polytechnique a accueilli les premiers candidats issus du « Programme d’Honneur » de l’université nationale d’Hanoi. Depuis 1995, plus d’une centaine d’étudiants vietnamiens, dont 80% d’entre eux provenant du « programme d’honneur », ont suivi un enseignement à l’Ecole Polytechnique.
Chaque année, les professeurs de l’Ecole Polytechnique ont le plaisir de travailler auprès de ces élèves et constatent qu’ils réussissent très bien à s’intégrer à la vie sur le campus ainsi qu’à la culture française.
Ce programme contribue à la formation d’étudiants scientifiques vietnamiens de très haut niveau. Ces étudiants arrivent à l’Ecole polytechnique avec des connaissances de bases et des compétences scientifiques très élevées. L’enseignement qu’ils reçoivent à l’Ecole Polytechnique complète celui qu’ils ont eu au « Programme d’Honneur ». Le parcours et le devenir des ces étudiants attestent de l’excellence académique et scientifique de ces programmes. Nous pouvons citer comme exemple : Ngo Dac Tuan, brillant chercheur en Mathématiques, admis 2ème du classement du concours international d’entrée à l’Ecole Polytechnique en 1998 et sorti premier ex aequo de la promotion avec un élève français ; un autre exemple, Nguyen Binh Minh, remarquable physicien en cours de thèse dans le domaine de l’optoélectronique qui essuie régulièrement des succès au niveau international. (Depuis quelques années, les anciens se sont regroupés au sein de l’association AX-Vietnam. Vous pouvez visiter leur site Internet : X-Vietnam – Accueil)
Suite à la réussite de ces programmes, l’Ecole Polytechnique souhaiterait élargir cette collaboration en accueillant des étudiants vietnamiens dans les programmes de master et le programme doctoral.
Enfin, pour la première fois, l’Ecole Polytechnique aura l’honneur, ce mardi 2 octobre, de recevoir la visite du Premier Ministre vietnamien, M. NGUYEN Tan Dung. Il sera accompagné de 4 ministres : des Affaires Etrangères, de l’Office du Gouvernement, du Plan et Investissements et des Finances ; ainsi que de 9 vices ministres.
Source : X-Vietnam – Célébration des 10 années du « programme d’honneur » de l’Université Nationale d’Hanoï
namnam;44749 wrote:Salut,
Désolé Thuong, Tu es un homme! Le prénom » Thuong » …
Je crois que tu es une femme!Chào Namnam,
Je pense que son prénom est plutôt Thượng (avec un point au dessous) pas Thương. Et « Thượng » est bien un prénom masculin.
Bao Nhân
thuong19;44765 wrote:Bonjour les amateurs de salades.
Je recherche des recettes pour la salade de papaye. Il n’est pas interdit de demander aux tantes ou oncles et aux mamies ou papies.
Merci à tous.:jap:Re-bonsoir Thuong,
En faite, la salade de papaye ne fait pas partie de la cuisine vietnamienne, mais laotienne et thaïlandaise, qui sont assez différentes entre l’un et l’autre.
Pour la préparation de salade de papaye, alors, d’abord, comme outil, tu dois disposer d’un mortier et d’un pilon que tu peux les trouver dans certains magasins d’alimentations asiatiques.
Et comme aliments, alors, toujours dans un magasin d’alimentation asiatique, tu achètes une papaye, quelques carottes, des haricots verts, de l’ail, des tomates de très petite taille, une bouteille de sauce de poisson (nước m̀ắm), des citrons, du glutamate et des crabes saumurés (si tu n’en trouves pas, alors, tu peux aussi le remplacer par le m̀ắm tôm, ça marche aussi).
Alors, maintenant au travail.
D’abord, tu mets de l’ail quelques piments dans le mortier, et puis tu les écrases en les martelant avec le pilon jusqu’à ça devienne de très petits morceaux. Ensuite, tu mets, dans le mortier, de la papaye et de la carotte que tu as déjà préalablement râpées et tu y ajoute une poignet de morceaux d’haricots verts coupés en une longueur de deux centimètres. Mais attention, proportionnellement, la quantité de la carotte ne doit pas dépasser 20 ou 25% de celle de la papaye, sinon ça risque de devenir de la salade carotto-papaye. Ensuite, tu coupe en 2 ou 3 quelques tomates et tu les mets dans le mortier. Et puis, tu y ajoutes un demi cuillère de café de glutamate, un crabe saumuré sinon une cuillère de soupe de m̀ắm tôm, du nước m̀ắm et du jus de citron. Pour le nước m̀ắm et jus de citron, d’abord, il ne faut pas les mettre beaucoup, mais tu les rajoutes au fur à mesure en goûtant après avoir bien mélangé tous ensemble dans le mortier et bien sur tout en martelant modérément avec le pilon tenu par la mais droite, et la main gauche qui tient une longue cuillère doit retourner ce qui est au fond du mortier tout en continuant à marteler. Une fois, tout est bien mélangé, tu peux alors commencer à goûter pour savoir s’il faut rajouter quoi encore afin d’obtenir le goût voulu. Peut-être encore un peu de jus de citron ou encore un peu de nước m̀ắm ou de m̀ắm tôm etc. Enfin, tout ça, c’est un travail de réglage ou d’ajustage pour obtenir le goût que tu cherches.
Bonne appetit.
Merci Mike
thuong19;44242 wrote:Le livre que tu mentionnes est sorti chez quel éditeur?Bonsoir Thuong,
Je pense que tu pourra trouver ce bouquin à Paris même, car il y a quelques années, au bureau de [SIZE=-1] Action–Visas, 69 rue de la Glacière – 75013 Paris, [/SIZE]je l’ai vu mis en vente à côté d’autres ouvrages aussi intéressants[SIZE=-1].[/SIZE]
Et justement, lors de mon premier voyage au pays, à Hanoi, j’ai eu l’occasion de rencontrer quelqu’un qui connait bien l’auteur de ce livre. Alors, selon ses dires : en effet, le docteur NGUYỄN Khắc Viện n’est pas historien de formation mais médecin. Il a vécu pendant de longues années en France avant de retourner définitivement au pays (parait-il que beaucoup d’anciens membres de l’UGVF le connaissent). Toujours selon cette personne, après son retour au pays, docteur NGUYỄN Khắc Viện a vécu et travaillé librement jusqu’à la fin de sa vie. Mais parcontre, ce n’est le cas pour un autre Viet Kieu de France, le philosophe et professeur Trần Đức Thảo(*). Mis en résidence sous-surveillance, il a connu une vie dure durant quarante ans, et des l’heure de l’ouverture du pays sonne, il décide alors de rentrer en France pour y mourir quelques années plutard.
(*) il était l’un des camarades de classe du future académicien Jean-Français Revel, Trần Đức Thảo a passé en premier son examen d’agrégation, faisant ensuite parie du corp professoral au sein de l’école normale supérieur.
Bao Nhâ
PS : pour de plus amples informations, aller sur Google et taper « Trần Đức Thảo ».
Salut et :welco: à toi Canhtinh. Tu dois être quelqu’un d’assez sympa, sinon Dédé, qui se faisait naturellement rare dans cette rubrique, n’aurait pas daigné t’accueillir si chaleureusement.
Bao Nhân
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