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Bonsoir Pierrequyen ,
Dans » L’exotique est quotidien » de G. Condominas ed Terre humaine Plon, il y a tout un passage consacré à l’installation de l’ethnologue à Sar Luk et celle ci correspond à une fête du village qui est le sacrifice du buffle, il y a également toute une série de photos en noir et blanc sur les buffles parés, leur mises à mort, les scènes de dépeçage,( page 192, page 193) pour illustrer le chapître XXVII « Installation à Sar Luk commence par une fête quotidienne » (page 241).
C’est un livre que j’ai lu il y a bien longtemps et que je réouvre ce soir à l’occasion de ce post.:bye:moi je veux bien un petit morceau du gâteau de NVTL et un peu du tien Hong Tuyet :bigsmile:
dommage que ce ne soit que du virtuel
j’espère quand même un jour vous rencontrer et manger du gâteau pour de vrai avec vous!:bye:Très joyeux anniversaire Nguoi Phap !
:BonAnnif01::BonAnnif01::BonAnnif01:
as tu mis aujourd’hui ton beau ao dai couleur pétale de rose, rose clair pour chanter des chansons vietnamiennes? :bye:24 mars 2009 à 21h51 en réponse à : Google étend son logiciel Street View à 30 nouvelles villes françaises #89448YES;80064 wrote:Tiens j ai l impression de reconnaitre barcelone sur la 1 ere photo ??!sembla qu’és el museu maritim de Barcelona
pero no, es el embarcadero de San Francisco.
Merci Bao Nhân pour ces magnifiques airs de guitare.
ça fesait un moment que j’avais vu ta signature de Sun Tsé, est ce que tu pratiques des arts martiaux?
Bon après midi.:bye:
stephaneSaigon;80170 wrote:C’est quoi le printemps ? je ne m’en souviens plus :bye:La pendule fait tic tac tic tac
Les oiseaux du lac font pic pic picpic
Glou glou glou font tous les dindons
Et la jolie cloche ding din don
Mais…Bonjour Minhy
n’ayant pas vu ta présentation, je t’avais souhaité la bienvenue sur le topic des origines.
mais n’étant pas avare de bons souhaits… (surtout aujourd’hui qu’il fait très beau)
à nouveau donc :Bienvenue chez toi Minhy et sur forum vietnam !
Minhy;80138 wrote:En vous lisant, je me retrouve un peu dedant ! C’est drôle:Vietnam:
Alors bienvenue chez toi et sur forum Vietnam !
Bao Nhân;77673 wrote:Chào Buuhoa,Je pense que c’est plutôt une identité propre ou personnelle qu’on doit en avoir. Parce que souvent les gens confondent l’appartenance et l’identité !
BN
coucou Buu Hoa et Bao Nhân
pour le terme « identité » si je me réfère au dictionnaire « Bonte-Izard » (dictionnaire de l’ethnologie et de l’anthropologie( ed PUF)
nous trouvons à la page 345 IDENTITE
> EthnieETHNIE (page242):
Dans l’usage scientifique courant, le terme « ethnie » désigne un ensemble linguistique, culturel et territorial d’une certaine taille, le terme de tribu étant généralement réservé à des groupes de plus faible dimension.dans « les notions clés de l’ethnologie » M.Odile Géraud, O. Leservoisier, R. Pottier, (ed Armand Colin)
dans l’index thématique, au terme IDENTITE, correspondent les pages 64-67,70,75,224,227,234. qui sont tous des chapîtres sur L’Ethnie.
je vous cite un passage page 62
Ethnie, race et nation:
Le terme ethnie est dérivé du grec ethnos par lequel les Grecs anciens désignaient l’ensemble des peuples qui n’étaient pas organisés en cités (polis)
ainsi que plus largement les groupes d’êtres vivants , humains ou animaux, qui vivaient ensemble.
Ethnie est d’un usage relativement récent dans la langue française, puisque c’est à la fin du XIXe siècle que G. Vacher de Lapouge introduisit ce vocable dans les sciences sociales pour affiner ses conceptions racialistes.
En effet , il distinguait le race, c’est à dire- selon les conceptions en vigueur à l’époque, un ensemble d’êtres humains réunis par des caractéristiques physiologiques communes, de la nation, entité politique et sociohistorique, et de l’ethnie qui aurait été le groupe défini par une langue et une culture commune, donc par une tradition intellectuelle et non par une hérédité physiologique ou une solidarité historique ( Vacher de Lapouge, 1986)
La question de l’ethnie est dès cette époque liée au nationalisme et à la légitimité de l’Etat national
Les ddéfinitions du peuple ou de la nation (entendue au sens de groupe lié par une culture et une langue commune) ont ainsi fait l’objet de maintes sépculations, parfois contradictoires.
Il est certain en tout cas que l’ethnie apparaît dans ce débat comme un double de la nation, mais applicable de manière spécifique aux sociétés exotiques.
Jusqu’alors les termes de tribu ou de nation étaient utilisés indifféremment.
A partir du XIX e siècle, nation sera réservée aux peuples occidentaux dotés d’un grand projet historique, tandis que l’on utilisera ethnie ( ou encore tribu) pour désigner les populations jugées inférieures.
On peut le constater, d’emblée le terme ethnie procède d’un regard ethnocentriste à double titre: il conceptualise les sociétés exotiques sur le modèle – national – des sociétés occidentales, et réitère le grand partage qui hiérarchise les deux types de sociétés .
Au sens anthropologique courant, l’ethnie désigne un groupe humain caractérisé par une culture et une langue communes, formant un ensemble relativement homogène se référant à une histoire et un territoire partagés.On peut citer la définition de G. Nicolas:
» Une ethnie, à l’origine, c’est avant tout un ensemble social relativement clos et durable, enraciné dans un passé, de caractères plus ou moins mythique. Ce groupe a un nom, des coutumes, des valeurs, généralement une langue propres. IL s’affirme comme différent de ses voisins ».et je termine par ce passage
Penser la différence:
Lévi-Strauss notait dans » Race et histoire »
« Il semble que la diversité des cultures soit rarement apparue aux hommes pour ce qu’elle est : un phénomène naturel, résultant des rapports directs ou indirects entre les sociétés; ils y ont plutôt vu une sorte de monstruosité ou de scandale; dans ces matières, le progrès de la connaissance n’a pas tellement consisté à dissiper cette illusion au profit d’une vue plus exacte qu’à l’accepter ou à trouver le moyen de s’y résigner » ( Lévi-Strauss, 1961:19).
Et de poursuivre en dénonçant l’incapacité des grands systèmes égalitaristes, qu’ils soient religieux ou philosophiques, à réellement penser la différence culturelle:
» La simple proclamation de l’égalité naturelle entre tous les hommes et la fraternité qui doit les unir, sans distinction de races ou de cultures, a quelquechose de décevant pour l’esprit, parcequ’elle néglige une diversité de faits, qui s’impose à l’observation et dont il ne suffit pas de dire qu’elle n’affecte pas le fond du problème pour que l’on soit théoriquement et pratiquement autorisé à faire comme si elle n’existait pas.
L’homme moderne s’est livré à cent spéculations philosophiques et sociologiques pour établir de vains compromis entre ces deux pôles contradictoires et rendre compte de la diversité tout en cherchant à supprimer ce qu’elle conserve pour lui de scandaleux et de choquant » (ibid:22-23)
C’est donc autour de ce clivage entre universalisme et relativisme, que nous devons entendre la pensée de la différence.
Les êtres humains sont capables de s’affranchir de leur appartenanceà un groupe social, culturel et religieux et d’accéder à des droits universels qui les placent sur un pied d’égalité, en dépit de la diversité de leur condition d’existence.
C’est l’un des principes essentiels de l’universalisme, que vont contester précisément les courrants relativistes:il n’existe pas d’humanité abstraite, abstraite précisément au sens de soustraite aux différence culturelles, et la nature humaine ne se réalise qu’en s’inscrivant dans des cultures particulières.
Le débat ( qui, si l’on accepte ce raccourci quelque peu réducteur, renvoie à l’opposition entre philosophie des Lumières et Romantisme) va se structurer autour de ces principes très schématiquement esquissés.
Deux conceptions de la nature humaine et donc deux visions de la différence et du rapport à l’autre.
On dénonce à juste titre dans l’histoire de la modernité les excès d’un universalisme poussé à l’extrème.
Les entreprises coloniales des Etats occidentaux au siècle dernier notamment furent menés au nom d’un grand projet civilisateur universaliste: il s’agissait aussi de faire accéder des peuples primitifs et sous développés à des valeurs et des modes d’organisation sociale prétendus universels et que l’Occident se donnait pour mission de diffuser.
Les cultures indigènes n’étaient alors qu’archaïsmes qu’il fallait rejeter pour advenir à la Civilisation. » ( chapître: ethnocentrisme page 76, 77 » les notions cles de l’ethnologie »)c’est le printemps ! d’un copain que j’aime bien.
thuong19;80037 wrote:Bonjour les amis jardiniers de FV
cette plante s’appelle « périlla ».
on peut en trouver chez certain « jardilands »:bye:DédéHeo;80045 wrote:Bien oui mais c’est écrit sur 2 lignes (2 phrases) et il y a une majuscule à « Au ».
Il faudrait éditer ton titre comme ça :Duong Thu Huong – Au Zénith
je ne te savais pas si pointilleux
Buuhoa;79953 wrote:Le printemps dans la campagne nantaise est vraiment de toute beauté avec tous les arbres fleuris : une vraie merveille ! Allez, j’envoie une brassée de fleurs printanières à toi et à tous les copains de Forum-Vietnam ! Bonne première journée de printemps à vous ! :friends:
merci Buu Hoa, à mon tour je t’envoie mille et une roses!
YouTube – Salvatore ADAMO : Quand les roses (1964)Merci Pierre pour toutes ces belles chansons!:friends:
et Merci également Bao Nhân pour cette splendide Photo de Hanoi!:friends:
Ma grosse tortue Herman est sortie hier de sa cachette, elle est réglée comme une horloge!:bigsmile:
YouTube – Charles Trenet & Smain – Y’a d’la joie
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