Toutes mes réponses sur les forums
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merci salfyt pour ces magnifiques photos de ton voyage.
j’ai remarqué qu’il y avait également quelques photos d’une charmante personne…:wink2::bigsmile:cô Ngoc:bye:
… un Prince de la musique et de la danse,
mais aussi une personne en souffrance :jap:coucou Buu Hoa!
ce matin sur la plage, j’ai fait la connaissance de deux jeunes vietnamiens étudiants ici pour devenir pilotes.
…et nous voilà, mon mari , Dung, Minh et moi même sur la plage en train de parler anglais (car ils ne parlent pas un mot de français), vietnamien, parfois en train de dessiner, pour nous faire comprendre.
on a parlé de tout et on a énormément ri de tout, comme je n’avais pas mes dicos, j’ai du dessiner la France (hum)avec les régions pour leur dire que chaque région avait son « fromat » (fromage:bigsmile:),
je n’arrivais plus à me souvenir que grenouille = frog en anglais, alors j’ai dessiné un animal au bord d’une mare, « tortue? » mais non , ça fait croa, croa, et ça saute et c’est vert…
« couin, couin, canard? »…. »mais non, les anglais disent qu’on est des mangeurs de leurs cuisses…
» frog! (ouf heureusement que mon mari était là, il parle anglais avec l’accent d’Arafat :bigsmile:, mais il a un bon niveau).ça a continué sur la vie au Vietnam, et comme de bien entendu la cuisine vietnamienne « la meilleure du monde » sans oublier ma sauce mam tôm:wink2::Vietnam:
une rencontre super sympa! nous devons nous revoir le prochain week end, en semaine, ils ont beaucoup de pratique, ils ont quasiment survolé toute la France, sur d’énormes avions équivalents aux Boeings et Airbus.bonne après midi Buu Hoa:friends:
27 juin 2009 à 14h27 en réponse à : rébellion de travailleurs viêtnamiens sur un navire Taiwanais #94960Pour en arriver là, il fallait vraiment qu’il y ait de l’abus de la part des employeurs.
ces marins ont bien eu raison de se rebeller contre leurs conditions de travail, et d’exiger la rupture de leurs contrats de travail ainsi que le retour au Vietnam!
merci anh Thuong pour cet article.27 juin 2009 à 14h08 en réponse à : La cuisine vietnamienne : la meilleure cuisine au Monde ? #94958mais oui claudio, ne sois pas jaloux, il faut bien le reconnaître :bigsmile::humour:
nemo 77 a raison de dire que la cuisine vietnamienne est la meilleure du monde, comme lang cô et la baie d’Ha long sont les plus belles baies du monde !
(il faut bien se faire plaisir de temps en temps!!!:Vietnam::bigsmile:)
Quand à ma sauce mam tôm, même si l’odeur (pour certains) est forte, c’est la meilleure pâte de crevettes au monde! et celui qui l’a inventé est vraiment un génie.:wink2:

nouvelle tendance : protection intégrale pour les hommes ! :bigsmile:
YouTube – La Compagnie Creole – Au Bal Masqué
:dance3::dance3::dance3:
le fait d’avancer masquées!
(certaines pour se protéger du soleil et de la chaleur, d’autres pour autre chose.)désolée que ça vous ait mis en rogne:thank_you2:et que vous y ayez vu une campagne de vaccination
bonne soirée et passez à l’ombre:lol:
alors asyniur, le mariage c’est pour très prochainement :clapping:
Nga et Jean,
puisque c’est ce topic vous concernant, que j’avais vu en premier, avec un peu de retard :blush:( je vous prie de m’en excuser),
Bienvenue sur Forum vietnam :Vietnam: et parmi nous,
je vous souhaite une bonne installation au pays, et je suis sure que vous vivrez une très belle retraite paisible au Vietnam.:bye:
:bienv:billqt, bon courage et bonne chance pour ta prochaine installation à Ha noi :bye:
Bienvenue parmi nous Fleurice :bye:
Poolka, Buuhoa, et tous les autres forumeurs(es)
Bonjour, bonjour!
en voyant ton message Poolka, je pense à mes tristes pieds de framboisiers que j’avais plantés, (à deux reprises) hélas, temps trop chaud, terre pauvre… ils n’ont pas survécus.
nous avons mangé toutes les nèfles du jardin, très mûres, les abricots sont prêts à être cueillis, nous n’aurons pas beaucoup d’amandes cette année, car nous avons coupé les branches à l’automne qui retombaient trop sur la terrasse…un framboisier?! miam, miam!!!!!!!!!!!!!!!:wink2:
au fait c’est l’été aujourd’hui!
bonne soirée:bye:
Questions scientifiques, industrielles et pratiques imbriquées
L’élaboration d’une stratégie vaccinale se heurte à plusieurs incertitudes, à tous les stades, de la circulation du virus A(H1N1) à l’organisation pratique d’une campagne de vaccination à grande échelle. « Le Quotidien » a interrogé chercheurs, industriels, réseaux de grippe et responsables ordinaux
Quand le virus va-t-il circuler à nouveau dans l’hémisphère Nord ?
Il pourrait être de retour dès septembre. Les vaccins ne seraient pas encore disponibles. En décembre en revanche, les premières doses de vaccin pourraient être disponibles, estime le Pr Sylvie Van der Werf (Institut Pasteur).Toute la population française doit-elle être considérée comme naïve ?
Pas forcément. Il est possible, hasarde le Dr Jean-Marie Cohen (réseau des GROG) que les personnes qui ont été contaminées avant 1957 par le A(H2N2) qui circulait jusqu’alors en France, avant l’apparition du A(H1N1), soient protégées.Combien d’injections seront-elles nécessaires ?
Ce sont les essais cliniques qui donneront la réponse cet été, indique le Pr Van der Werf. Les mêmes essais détermineront la quantité d’hémagglutinine nécessaire à l’efficacité du vaccin, explique la chercheuse ; le rendement est crucial, car il conditionne le volume de productionLa vaccination universelle est-elle souhaitable ?
Le gouvernement veut, à terme, se mettre dans la position de pouvoir assurer une vaccination pour l’ensemble de la population, a indiqué le Pr Didier Houssin (Direction générale de la santé). « Il faudrait pouvoir proposer une vaccination générale », précise le Pr Van der Werf, nuançant le titre donné à une interview*. La France a d’ores et déjà passé commande de 50 millions de doses à GSK et s’apprête en à commander 50 millions de doses supplémentaires à Sanofi-Pasteur et Novartis.Un cocktail vaccinal sera-t-il disponible, protégeant contre la grippe saisonnière et la nouvelle grippe ?
Non. Tout simplement parce que les fabricants, à l’instar de Sanofi-Pasteur, sont sur le point d’achever la production du vaccin trivalent contre la grippe saisonnière, dans l’unité américaine de Swiftwater comme en France au Val de Rueil, précise le Dr Albert Garcia. Les unités conçues pour produire du vaccin saisonnier vont être reconverties dans les prochains jours pour la production de vaccin pandémique, le process étant identique. Les capacités seront triplées, la nouvelle souche étant unique alors que la grippe saisonnière en comporte trois (deux souches A et une souche
La technique de culture de l’œuf va-t-elle être supplantée par les nouvelles techniques de cultures cellulaires ?
Non. Dans l’immédiat, les trois principaux fabricants maintiennent le processus traditionnel avec des œufs de poule embryonnés et disposent des quantités d’œufs requisesQui validera la composition du vaccin ?
En Europe, c’est l’EMA (Agence européenne pour l’évaluation des médicaments). L’OMS, pour sa part, édictera des recommandations de politique vaccinale (lire ci-dessus). À charge pour chaque gouvernement de décider, souverainement, de ses choix, selon les moyens dont il dispose et l’évaluation qu’il fait des risques subis par sa populationLa concurrence entre fabricants entraînera-t-elle des différences de prix pour les doses ?
Non dans le cas des marchés publics. Les prix sont négociés entre les gouvernements et les industriels. En cas de pandémie décrétée par l’OMS, les présentations seront les mêmes, quel que soit le pays livré, avec une notice universelle en trois languesComment une campagne de vaccination universelle pourrait-elle être mise en œuvre ?
Vacciner tout le monde nécessiterait de mobiliser des renforts, estime le Dr André Desseur (Conseil national de l’Ordre des médecins). En l’occurrence, il conviendrait de procéder par délégation de tâches aux infirmières, suggère le porte-parole du CNOM et, pourquoi pas, de faire aussi appel aux pharmaciens. Les mairies pourraient être aussi mises à contribution. Un tel plan entraînerait un coût important, mais sans comparaison avec celui d’une pandémie contre laquelle la population n’aurait pas été protégée. La délégation de tache, souligne le Dr Cohen, paraît d’autant plus indiquée que les effets secondaires du vaccin contre la grippe restent limitésLes médecins devront-ils être vaccinés les premiers ?
S’ils ne le sont pas, pronostique le Dr Desseur, un tiers d’entre eux se retrouveraient sur le flanc dès la première vague de circulation du virus. L’Ordre n’est pas favorable à des mesures coercitives en la matière, mais fortement incitatives.› CH. D.
Le Quotidien du Médecin du : 10/06/2009
Bonsoir Sapa,
je poste ici un article tiré du « quotidien du médecin » N° 8586 daté du mercedi 10 juin 2009.Quelle protection contre la grippe A(H1N1) ?
L’OMS ne recommandera pas la vaccination universelle
S’inscrivant en faux contre de récentes prises de position exprimées en France, la directrice de l’unité Initiative pour le vaccin de l’OMS annonce que son organisation ne recommandera pas la vaccination universelle des populations contre le virus A(H1N1). Alors que les doses nécessaires pour une telle opération ne seraient pas disponibles avant quatre ans, elle compte privilégier des actions contre les groupes à risques et surtout les traitements dits classiques (diagnostic rapide, triage et mise sous oxygène).
LE QUOTIDIEN – Votre unité coordonne les efforts internationaux dans la mise au point du vaccin contre la nouvelle grippe A(H1N1). Quelles sont les perspectives actuelles de production ?
Dr MARIE-PAULE KIENY – Nous avons transmis le 27 mai les quatre souches de référence, en provenance du CDC d’Atlanta, à destination des 20 laboratoires qui fabriquent dans le monde des vaccins, les trois plus importants (Sanofi-Pasteur, GSK et Novartis) et les 17 plus modestes. Tous ont commencé à inoculer des œufs de poule embryonnés. Baxter est le premier à avoir déjà lancé une production cellulaire, mais c’est à partir d’une souche de virus sauvage. En Australie, CSL devrait suivre dès cette semaine. D’ici une dizaine de jours, c’est l’ensemble des industriels qui devraient être en capacité de lancer des productions en vue des essais cliniques et les premières doses devraient être disponibles à partir de septembre.
Le vaccin sera donc prêt pour la première vague de circulation du H1N1 dans l’hémisphère nord ?
En septembre, nous pourrons commencer à l’inoculer, mais ce sera en nombre de doses très limité. Des incertitudes subsistent aujourd’hui sur le rendement, selon les doses d’antigène nécessaire (15 µg ou plus) et les adjuvants qui permettront de booster les formulations. Suivant les cas, nous estimons aujourd’hui à 95 millions la capacité de production hebdomadaire mondiale en hypothèse haute, l’hypothèse basse avoisinant les 60 millions de doses. Dans ces conditions, les pays qui ont déjà passé des commandes, comme la France, devraient les voir honorées à partir du mois de décembre.
Est-il pertinent d’envisager de « vacciner tout le monde » ?
Au rythme moyen de production que nous projetons, quatre ans seraient nécessaires pour constituer un stock de 6 milliards de doses, à supposer qu’une dose (et non deux) suffise à l’immunisation. La question de la vaccination universelle ne pourrait donc être envisagée qu’à partir de 2013, et encore, sans présumer d’éventuelles mutations qui surviendraient dans l’intervalle et qui nécessiteraient d’engager de nouveaux process de mise au point.
Dans ces conditions, il est exclu que l’OMS recommande une vaccination universelle.Sur quelles mesures travaillez-vous à défaut ?
Deux directions sont à l’étude. D’une part, nous multiplions les recherches épidémiologiques pour repérer des groupes à risques et cibler en conséquence des vaccinations. La question des cas naïfs est posée. Elle semble justifiée par la sous-représentation des personnes âgées parmi les cas confirmés. C’est la surveillance dans les pays de l’hémisphère sud où le A(H1N1) a commencé de circuler, comme le Chili et l’Australie, qui permettra de discriminer ces cas et d’arrêter des stratégies vaccinales en conséquence.
Notre deuxième orientation concerne les traitements dits classiques. Ils sont conditionnés par des procédures de diagnostic rapide et des mesures de triage appropriées dans les hôpitaux. Ces traitements ne nécessitent pas de soins intensifs lourds. Dans les cas sérieux, une simple mise sous oxygène permettrait d’obtenir la guérison. Cette prise en charge est à la portée des pays du Sud.Alors que ces pays commencent à être contaminés à leur tour, l’OMS semble préoccupée par les disparités de moyens entre pays riches et pays pauvres.
Notre inquiétude est augmentée par le fait que des pays passent actuellement commande de vaccins avec des volumes réservés tels qu’ils compromettent la fourniture de doses aux pays en développement et aggravent par anticipation leur pénurie. Nous avons engagé des négociations pour que des sites de production soient créés au Sud et que les industriels et les États effectuent des dons humanitaires.
› PROPOS RECUEILLIS PAR CHRISTIAN DELAHAYE
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