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DédéHeo;125516 wrote:Oui, c’est vrai,
en plus madame dDHeo aimait bien les ecouter car il y avait des info tres locales tel l’evolution d’un projet urbain qui menacait notre terrain mais depuis 2009, il me semble que les haut-aparleurs ont disparus
Vous auriez pu signaler cet article plus tot, j’aurais verifier ; maintenant je doit demander demains a madame où sont passé les « loa » ?PS) je crois l’avoir deja lu sur FV
si les hauts parleurs ont totalement disparu, il ne reste plus qu’à proposer à Mr Do Van Thuy d’engager des crieurs publics, ainsi tout le monde sera content:
« Crieur public », le nouveau médiateur social
Lucie Montchovi – 21 décembre 2010
Longtemps colporteurs de nouvelles, ils sont aujourd’hui considérés comme des médiateurs sociaux dans les quartiers difficiles
Je suis partie voir de plus près, le crieur public du quartier des Amandiers et comme ses collègues de la Croix Rousse à Lyon ou d’Auvers-sur-Oise, Oliver, ancien chanteur de rue est la petite curiosité de Belleville.
Armé de son tambour et son costume très coloré pour la circonstance, il lit à la criée le journal, les petites annonces des associations, fait le programme culturel et passe vos messages personnels.
Au-delà de l’aspect fantaisiste, original voir particulier, les crieurs publics recommencent à prendre une place importante dans la vie sociale des quartiers.
Ils sont un point de rencontre, ils poussent à l’échange. Décrochent des sourires, un rire, des réflexions et provoquent le questionnement.
Ils font de la proximité dans des villes où le dialogue est parfois difficile. Et si le quartier des Amandiers à son crieur public c’est grâce l’association « la 20ème Chaise ». Association très présente dans l’action sociale et culturelle à Paris.
Le métier de crieur fascine tellement que l’association « la 20ème Chaise » vient d’ouvrir des ateliers de formation de crieur public.
On trouve tous types de profil de l’homme d’affaire en manque d’assurance au retraité en recherche de lien social.
Le métier plait tellement qu’il existe même un championnat international ou les crieurs viennent se rencontrer tous les deux ans pour le titre de meilleur « crieur public du monde ».Dailymotion – BAB EL OUED CITY-film algerien partie1/5 – une vidéo Cinéma
Bab-El-Oued city ( film sorti en salle en 1994)Un film de Merzak Allouache, avec Nadia Kaci, Mohamed Ourdache, Hassan Abdou, Mabrouk Ait Amara
Genre : Comedie Dramatique – Duree : 1H33 mnPrintemps 1989. Le quartier populaire de Bab-El-Oued est encore sous le choc des émeutes sanglantes d’octobre 1988. La nuit, le jeune Boualem travaille à la boulangerie.. Le jour, la voix amplifiée de l’Imam l’empêche de dormir. Dans un accès de colère, il arrache le haut-parleur placé sur la terrasse de son immeuble et le jette à la mer. Un groupe de jeunes islamistes se met à la recherche du coupable afin de lui infliger une punition exemplaire.
Merci Bao Nhân ,
comme je suis nulle en informatique, et que mes enfants ne sont pas toujours disponibles pour m’aider ou m’expliquer tel ou tel « truc », je suivrai avec attention et grand intérêt ce fil de discussion.quelle liste!
comme je n’en connais aucun,
Dédéhéo va pouvoir dire de moi » elle n’est pas vietnamienne! »Merci Mike pour les belles photos et la vidéo sur Phu Quoc
… tu as oublié l’élixir national!
le Nuoc mâm de Phu Quoc :bigsmile:
YouTube – Juliette Gréco – Si tu t’imagine
Si tu t’imagines
Si tu t’imagines
si tu t’imagines
fillette fillette
si tu t’imagines
xa va xa va xa
va durer toujours
la saison des za
la saison des za
saison des amours
ce que tu te goures
fillette fillette
ce que tu te gouresSi tu crois petite
si tu crois ah ah
que ton teint de rose
ta taille de guêpe
tes mignons biceps
tes ongles d’émail
ta cuisse de nymphe
et ton pied léger
si tu crois petite
xa va xa va xa va
va durer toujours
ce que tu te goures
fillette fillette
ce que tu te gouresles beaux jours s’en vont
les beaux jours de fête
soleils et planètes
tournent tous en rond
mais toi ma petite
tu marches tout droit
vers sque tu vois pas
très sournois s’approchent
la ride véloce
la pesante graisse
le menton triplé
le muscle avachi
allons cueille cueille
les roses les roses
roses de la vie
et que leurs pétales
soient la mer étale
de tous les bonheurs
allons cueille cueille
si tu le fais pas
ce que tu te goures
fillette fillette
ce que tu te gouresR. Queneau, L’instant fatal
Quand les poètes s’ennuient alors il leur ar-
Quand les poètes s’ennuient alors il leur ar-
Rive de prendre une plume et d’écrire un po-
Ème on comprend dans ces conditions que ça bar-
Be un peu quelquefois la poésie la po-
Ésie.
Raymond Queneau
Elle n’a pas oublié aussi la tonne et demi d’or avant de quitter la Tunisie.
C’est facile d’être généreux et de penser à partager le gâteau avec sa famille et ses amis, surtout quand le gâteau a été volé au peuple.abgech;125389 wrote:Tristan, il y a une grande différence entre une démocratie et un système autoritaire. Dans le système autoritaire on te dis : « ferme ta gueule » ; en démocratie on te dis : « cause toujours » !Bon, peut-être que cela te fais du bien de pouvoir parler, même si les décideurs n’en ont strictement rien à faire de tes remarques. Mais, dans le fond, pas vraiment différent d’un système autoritaire.
Heu…On se plaint …On se plaint
mais tout de même, en France je n’ai pas l’impression de vivre sous le régime de Pinochet, de Duvalier, ou plus près d’ici il y a peu de temps Ben Ali.Alicante
Une orange sur la table
Ta robe sur le tapis
Et toi dans mon lit
Doux présent du présent
Fraîcheur de la nuit
Chaleur de ma vie.
J. Prévert.
Bienvenu mough-Lee sur Forum Vietnam!
Je te souhaite une belle réussite pour ton travail sur la dioxine agent orange.
Peux tu nous préciser tu la date à laquelle tu comptes partir en vélo au Vietnam, et ton trajet?
Au plaisir de te lire
Ti Ngoc
[SIZE=+1]Déjeuner du matin[/SIZE]
Il a mis le café
Dans la tasse
Il a mis le lait
Dans la tasse de café
Il a mis le sucre
Dans le café au lait
Avec la petite cuiller
Il a tourné
Il a bu le café au lait
Et il a reposé la tasse
Sans me parler
Il a allumé
Une cigarette
Il a fait des ronds
Avec la fumée
Il a mis les cendres
Dans le cendrier
Sans me parler
Sans me regarder
Il s’est levé
Il a mis
Son chapeau sur sa tête
Il a mis son manteau de pluie
Parce qu’il pleuvait
Et il est parti
Sous la pluie
Sans une parole
Sans me regarder
Et moi j’ai pris
Ma tête dans ma main
Et j’ai pleuréJacques Prévert
Bien sûr que ce n’est pas un monde
Bien sûr que ce n’est pas un monde
Où tout se fait facilement
Si tu n’as pas la tête ronde
Qui t’en ferait le complimentVous nous fatiguez de vos plaintes
Il vous faudrait ô mes amis
Comme les lèvres qui sont peintes
Toujours avoir le rouge misC’est assez qu’un navire avance
Si je comprends ce qui le meut
Qu’après les nuits de ma mouvance
les jours se fassent moins brumeuxA chacun sa part du ménage
A chacun sa table et son lit
Le soir tombant sur les gagnages
Verra le labeur accompliQuand il faudra fermer le livre
Ce sera sans regretter rien
J’ai vu tant de gens si mal vivre
Et tant de gens mourir si bien.Aragon (Le crève coeur/ Le Nouveau Crève-coeur)
Adresse:
Le lancement de cette exposition va avoir lieu à Agde (Hérault)le 1er février 2011
Lieu : Palais des Congrès, avenue des Sergents, Cap d’Agde.
A 18h débutera le vernissage, en présence des élus de la ville.
vous y êtes toutes et tous convié(e)s !
YouTube – Charles Baudelaire par Saez
Femmes damnées (2)
A la pâle clarté des lampes languissantes,
Sur de profonds coussins tout imprégnés d’odeur
Hippolyte rêvait aux caresses puissantes
Qui levaient le rideau de sa jeune candeur.Elle cherchait, d’un oeil troublé par la tempête,
De sa naïveté le ciel déjà lointain,
Ainsi qu’un voyageur qui retourne la tête
Vers les horizons bleus dépassés le matin.De ses yeux amortis les paresseuses larmes,
L’air brisé, la stupeur, la morne volupté,
Ses bras vaincus, jetés comme de vaines armes,
Tout servait, tout parait sa fragile beauté.Etendue à ses pieds, calme et pleine de joie,
Delphine la couvait avec des yeux ardents,
Comme un animal fort qui surveille une proie,
Après l’avoir d’abord marquée avec les dents.Beauté forte à genoux devant la beauté frêle,
Superbe, elle humait voluptueusement
Le vin de son triomphe, et s’allongeait vers elle,
Comme pour recueillir un doux remerciement.Elle cherchait dans l’oeil de sa pâle victime
Le cantique muet que chante le plaisir,
Et cette gratitude infinie et sublime
Qui sort de la paupière ainsi qu’un long soupir.– » Hippolyte, cher coeur, que dis-tu de ces choses ?
Comprends-tu maintenant qu’il ne faut pas offrir
L’holocauste sacré de tes premières roses
Aux souffles violents qui pourraient les flétrir ?Mes baisers sont légers comme ces éphémères
Qui caressent le soir les grands lacs transparents,
Et ceux de ton amant creuseront leurs ornières
Comme des chariots ou des socs déchirants ;Ils passeront sur toi comme un lourd attelage
De chevaux et de boeufs aux sabots sans pitié…
Hippolyte, ô ma soeur ! tourne donc ton visage,
Toi, mon âme et mon coeur, mon tout et ma moitié,Tourne vers moi tes yeux pleins d’azur et d’étoiles !
Pour un de ces regards charmants, baume divin,
Des plaisirs plus obscurs je lèverai les voiles,
Et je t’endormirai dans un rêve sans fin ! «Mais Hippolyte alors, levant sa jeune tête :
– » Je ne suis point ingrate et ne me repens pas,
Ma Delphine, je souffre et je suis inquiète,
Comme après un nocturne et terrible repas.Je sens fondre sur moi de lourdes épouvantes
Et de noirs bataillons de fantômes épars,
Qui veulent me conduire en des routes mouvantes
Qu’un horizon sanglant ferme de toutes parts.Avons-nous donc commis une action étrange ?
Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi :
Je frissonne de peur quand tu me dis : » Mon ange ! «
Et cependant je sens ma bouche aller vers toi.Ne me regarde pas ainsi, toi, ma pensée !
Toi que j’aime à jamais, ma soeur d’élection,
Quand même tu serais une embûche dressée
Et le commencement de ma perdition ! «Delphine secouant sa crinière tragique,
Et comme trépignant sur le trépied de fer,
L’oeil fatal, répondit d’une voix despotique :
– » Qui donc devant l’amour ose parler d’enfer ?Maudit soit à jamais le rêveur inutile
Qui voulut le premier, dans sa stupidité,
S’éprenant d’un problème insoluble et stérile,
Aux choses de l’amour mêler l’honnêteté !Celui qui veut unir dans un accord mystique
L’ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour,
Ne chauffera jamais son corps paralytique
A ce rouge soleil que l’on nomme l’amour !Va, si tu veux, chercher un fiancé stupide ;
Cours offrir un coeur vierge à ses cruels baisers ;
Et, pleine de remords et d’horreur, et livide,
Tu me rapporteras tes seins stigmatisés…On ne peut ici-bas contenter qu’un seul maître ! «
Mais l’enfant, épanchant une immense douleur,
Cria soudain : – » Je sens s’élargir dans mon être
Un abîme béant ; cet abîme est mon cœur !Brûlant comme un volcan, profond comme le vide !
Rien ne rassasiera ce monstre gémissant
Et ne rafraîchira la soif de l’Euménide
Qui, la torche à la main, le brûle jusqu’au sang.Que nos rideaux fermés nous séparent du monde,
Et que la lassitude amène le repos !
Je veux m’anéantir dans ta gorge profonde,
Et trouver sur ton sein la fraîcheur des tombeaux ! «– Descendez, descendez, lamentables victimes,
Descendez le chemin de l’enfer éternel !
Plongez au plus profond du gouffre, où tous les crimes,
Flagellés par un vent qui ne vient pas du ciel,Bouillonnent pêle-mêle avec un bruit d’orage.
Ombres folles, courez au but de vos désirs ;
Jamais vous ne pourrez assouvir votre rage,
Et votre châtiment naîtra de vos plaisirs.Jamais un rayon frais n’éclaira vos cavernes ;
Par les fentes des murs des miasmes fiévreux
Filtrent en s’enflammant ainsi que des lanternes
Et pénètrent vos corps de leurs parfums affreux.L’âpre stérilité de votre jouissance
Altère votre soif et roidit votre peau,
Et le vent furibond de la concupiscence
Fait claquer votre chair ainsi qu’un vieux drapeau.Loin des peuples vivants, errantes, condamnées,
A travers les déserts courez comme les loups ;
Faites votre destin, âmes désordonnées,
Et fuyez l’infini que vous portez en vous !Baudelaire
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