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Ti Ngoc

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15 sujets de 1,726 à 1,740 (sur un total de 5,899)
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    Messages
  • en réponse à : hauts parleurs #130703
    Ti Ngoc
    Participant
      DédéHeo;125516 wrote:
      Oui, c’est vrai,
      en plus madame dDHeo aimait bien les ecouter car il y avait des info tres locales tel l’evolution d’un projet urbain qui menacait notre terrain mais depuis 2009, il me semble que les haut-aparleurs ont disparus
      Vous auriez pu signaler cet article plus tot, j’aurais verifier ; maintenant je doit demander demains a madame où sont passé les « loa » ?

      PS) je crois l’avoir deja lu sur FV

      si les hauts parleurs ont totalement disparu, il ne reste plus qu’à proposer à Mr Do Van Thuy d’engager des crieurs publics, ainsi tout le monde sera content:

      « Crieur public », le nouveau médiateur social

      Lucie Montchovi – 21 décembre 2010

      Longtemps colporteurs de nouvelles, ils sont aujourd’hui considérés comme des médiateurs sociaux dans les quartiers difficiles
      Je suis partie voir de plus près, le crieur public du quartier des Amandiers et comme ses collègues de la Croix Rousse à Lyon ou d’Auvers-sur-Oise, Oliver, ancien chanteur de rue est la petite curiosité de Belleville.
      Armé de son tambour et son costume très coloré pour la circonstance, il lit à la criée le journal, les petites annonces des associations, fait le programme culturel et passe vos messages personnels.
      Au-delà de l’aspect fantaisiste, original voir particulier, les crieurs publics recommencent à prendre une place importante dans la vie sociale des quartiers.
      Ils sont un point de rencontre, ils poussent à l’échange. Décrochent des sourires, un rire, des réflexions et provoquent le questionnement.
      Ils font de la proximité dans des villes où le dialogue est parfois difficile. Et si le quartier des Amandiers à son crieur public c’est grâce l’association « la 20ème Chaise ». Association très présente dans l’action sociale et culturelle à Paris.
      Le métier de crieur fascine tellement que l’association « la 20ème Chaise » vient d’ouvrir des ateliers de formation de crieur public.
      On trouve tous types de profil de l’homme d’affaire en manque d’assurance au retraité en recherche de lien social.
      Le métier plait tellement qu’il existe même un championnat international ou les crieurs viennent se rencontrer tous les deux ans pour le titre de meilleur « crieur public du monde ».

      en réponse à : hauts parleurs #130693
      Ti Ngoc
      Participant

        Dailymotion – BAB EL OUED CITY-film algerien partie1/5 – une vidéo Cinéma


        Bab-El-Oued city
        ( film
        sorti en salle en 1994)

        Un film de Merzak Allouache, avec Nadia Kaci, Mohamed Ourdache, Hassan Abdou, Mabrouk Ait Amara
        Genre : Comedie Dramatique – Duree : 1H33 mn

        Printemps 1989. Le quartier populaire de Bab-El-Oued est encore sous le choc des émeutes sanglantes d’octobre 1988. La nuit, le jeune Boualem travaille à la boulangerie.. Le jour, la voix amplifiée de l’Imam l’empêche de dormir. Dans un accès de colère, il arrache le haut-parleur placé sur la terrasse de son immeuble et le jette à la mer. Un groupe de jeunes islamistes se met à la recherche du coupable afin de lui infliger une punition exemplaire.

        en réponse à : Partageons nos découvertes #130692
        Ti Ngoc
        Participant

          Merci Bao Nhân ,
          comme je suis nulle en informatique, et que mes enfants ne sont pas toujours disponibles pour m’aider ou m’expliquer tel ou tel « truc », je suivrai avec attention et grand intérêt ce fil de discussion.

          en réponse à : XI ème congrès national du PCV #130644
          Ti Ngoc
          Participant

            quelle liste!
            comme je n’en connais aucun,
            Dédéhéo va pouvoir dire de moi  » elle n’est pas vietnamienne! »

            en réponse à : L’île de Phu quoc #130641
            Ti Ngoc
            Participant

              Merci Mike pour les belles photos et la vidéo sur Phu Quoc

              … tu as oublié l’élixir national!
              le Nuoc mâm de Phu Quoc :bigsmile:

              sanpham.gif

              en réponse à : Poésie et poèmes chantés #130636
              Ti Ngoc
              Participant

                YouTube – Juliette Gréco – Si tu t’imagine

                Si tu t’imagines

                Si tu t’imagines
                si tu t’imagines
                fillette fillette
                si tu t’imagines
                xa va xa va xa
                va durer toujours
                la saison des za
                la saison des za
                saison des amours
                ce que tu te goures
                fillette fillette
                ce que tu te goures

                Si tu crois petite
                si tu crois ah ah
                que ton teint de rose
                ta taille de guêpe
                tes mignons biceps
                tes ongles d’émail
                ta cuisse de nymphe
                et ton pied léger
                si tu crois petite
                xa va xa va xa va
                va durer toujours
                ce que tu te goures
                fillette fillette
                ce que tu te goures

                les beaux jours s’en vont
                les beaux jours de fête
                soleils et planètes
                tournent tous en rond
                mais toi ma petite
                tu marches tout droit
                vers sque tu vois pas
                très sournois s’approchent
                la ride véloce
                la pesante graisse
                le menton triplé
                le muscle avachi
                allons cueille cueille
                les roses les roses
                roses de la vie
                et que leurs pétales
                soient la mer étale
                de tous les bonheurs
                allons cueille cueille
                si tu le fais pas
                ce que tu te goures
                fillette fillette
                ce que tu te goures

                R. Queneau, L’instant fatal

                en réponse à : Poésie et poèmes chantés #130635
                Ti Ngoc
                Participant

                  Quand les poètes s’ennuient alors il leur ar-

                  Quand les poètes s’ennuient alors il leur ar-

                  Rive de prendre une plume et d’écrire un po-

                  Ème on comprend dans ces conditions que ça bar-

                  Be un peu quelquefois la poésie la po-

                  Ésie.

                  Raymond Queneau

                  en réponse à : XI ème congrès national du PCV #130609
                  Ti Ngoc
                  Participant

                    Elle n’a pas oublié aussi la tonne et demi d’or avant de quitter la Tunisie.
                    C’est facile d’être généreux et de penser à partager le gâteau avec sa famille et ses amis, surtout quand le gâteau a été volé au peuple.

                    en réponse à : XI ème congrès national du PCV #130606
                    Ti Ngoc
                    Participant
                      abgech;125389 wrote:
                      Tristan, il y a une grande différence entre une démocratie et un système autoritaire. Dans le système autoritaire on te dis : « ferme ta gueule » ; en démocratie on te dis : « cause toujours » !

                      Bon, peut-être que cela te fais du bien de pouvoir parler, même si les décideurs n’en ont strictement rien à faire de tes remarques. Mais, dans le fond, pas vraiment différent d’un système autoritaire.

                      Heu…On se plaint …On se plaint
                      mais tout de même, en France je n’ai pas l’impression de vivre sous le régime de Pinochet, de Duvalier, ou plus près d’ici il y a peu de temps Ben Ali.

                      en réponse à : Poésie et poèmes chantés #130598
                      Ti Ngoc
                      Participant

                        Alicante

                        Une orange sur la table

                        Ta robe sur le tapis

                        Et toi dans mon lit

                        Doux présent du présent

                        Fraîcheur de la nuit

                        Chaleur de ma vie.

                        J. Prévert.

                        en réponse à : Mough-lee part au Vietnam #130595
                        Ti Ngoc
                        Participant

                          Bienvenu mough-Lee sur Forum Vietnam!

                          Je te souhaite une belle réussite pour ton travail sur la dioxine agent orange.

                          Peux tu nous préciser tu la date à laquelle tu comptes partir en vélo au Vietnam, et ton trajet?

                          Au plaisir de te lire

                          Ti Ngoc

                          en réponse à : Poésie et poèmes chantés #130594
                          Ti Ngoc
                          Participant

                            YouTube – Déjeuner du matin

                            [SIZE=+1]Déjeuner du matin[/SIZE]

                            Il a mis le café
                            Dans la tasse
                            Il a mis le lait
                            Dans la tasse de café
                            Il a mis le sucre
                            Dans le café au lait
                            Avec la petite cuiller
                            Il a tourné
                            Il a bu le café au lait
                            Et il a reposé la tasse
                            Sans me parler
                            Il a allumé
                            Une cigarette
                            Il a fait des ronds
                            Avec la fumée
                            Il a mis les cendres
                            Dans le cendrier
                            Sans me parler
                            Sans me regarder
                            Il s’est levé
                            Il a mis
                            Son chapeau sur sa tête
                            Il a mis son manteau de pluie
                            Parce qu’il pleuvait
                            Et il est parti
                            Sous la pluie
                            Sans une parole
                            Sans me regarder
                            Et moi j’ai pris
                            Ma tête dans ma main
                            Et j’ai pleuré

                            Jacques Prévert

                            en réponse à : Poésie et poèmes chantés #130554
                            Ti Ngoc
                            Participant

                              Bien sûr que ce n’est pas un monde

                              Bien sûr que ce n’est pas un monde
                              Où tout se fait facilement
                              Si tu n’as pas la tête ronde
                              Qui t’en ferait le compliment

                              Vous nous fatiguez de vos plaintes
                              Il vous faudrait ô mes amis
                              Comme les lèvres qui sont peintes
                              Toujours avoir le rouge mis

                              C’est assez qu’un navire avance
                              Si je comprends ce qui le meut
                              Qu’après les nuits de ma mouvance
                              les jours se fassent moins brumeux

                              A chacun sa part du ménage
                              A chacun sa table et son lit
                              Le soir tombant sur les gagnages
                              Verra le labeur accompli

                              Quand il faudra fermer le livre
                              Ce sera sans regretter rien
                              J’ai vu tant de gens si mal vivre
                              Et tant de gens mourir si bien.

                              Aragon (Le crève coeur/ Le Nouveau Crève-coeur)

                              en réponse à : Exposition sur les travailleurs indochinois #130508
                              Ti Ngoc
                              Participant

                                Adresse:

                                Le lancement de cette exposition va avoir lieu à Agde (Hérault)le 1er février 2011

                                Lieu : Palais des Congrès, avenue des Sergents, Cap d’Agde.

                                A 18h débutera le vernissage, en présence des élus de la ville.

                                vous y êtes toutes et tous convié(e)s !

                                en réponse à : Poésie et poèmes chantés #130507
                                Ti Ngoc
                                Participant

                                  YouTube – Charles Baudelaire par Saez

                                  Femmes damnées (2)

                                  A la pâle clarté des lampes languissantes,
                                  Sur de profonds coussins tout imprégnés d’odeur
                                  Hippolyte rêvait aux caresses puissantes
                                  Qui levaient le rideau de sa jeune candeur.

                                  Elle cherchait, d’un oeil troublé par la tempête,
                                  De sa naïveté le ciel déjà lointain,
                                  Ainsi qu’un voyageur qui retourne la tête
                                  Vers les horizons bleus dépassés le matin.

                                  De ses yeux amortis les paresseuses larmes,
                                  L’air brisé, la stupeur, la morne volupté,
                                  Ses bras vaincus, jetés comme de vaines armes,
                                  Tout servait, tout parait sa fragile beauté.

                                  Etendue à ses pieds, calme et pleine de joie,
                                  Delphine la couvait avec des yeux ardents,
                                  Comme un animal fort qui surveille une proie,
                                  Après l’avoir d’abord marquée avec les dents.

                                  Beauté forte à genoux devant la beauté frêle,
                                  Superbe, elle humait voluptueusement
                                  Le vin de son triomphe, et s’allongeait vers elle,
                                  Comme pour recueillir un doux remerciement.

                                  Elle cherchait dans l’oeil de sa pâle victime
                                  Le cantique muet que chante le plaisir,
                                  Et cette gratitude infinie et sublime
                                  Qui sort de la paupière ainsi qu’un long soupir.

                                  –  » Hippolyte, cher coeur, que dis-tu de ces choses ?
                                  Comprends-tu maintenant qu’il ne faut pas offrir
                                  L’holocauste sacré de tes premières roses
                                  Aux souffles violents qui pourraient les flétrir ?

                                  Mes baisers sont légers comme ces éphémères
                                  Qui caressent le soir les grands lacs transparents,
                                  Et ceux de ton amant creuseront leurs ornières
                                  Comme des chariots ou des socs déchirants ;

                                  Ils passeront sur toi comme un lourd attelage
                                  De chevaux et de boeufs aux sabots sans pitié…
                                  Hippolyte, ô ma soeur ! tourne donc ton visage,
                                  Toi, mon âme et mon coeur, mon tout et ma moitié,

                                  Tourne vers moi tes yeux pleins d’azur et d’étoiles !
                                  Pour un de ces regards charmants, baume divin,
                                  Des plaisirs plus obscurs je lèverai les voiles,
                                  Et je t’endormirai dans un rêve sans fin ! « 

                                  Mais Hippolyte alors, levant sa jeune tête :
                                  –  » Je ne suis point ingrate et ne me repens pas,
                                  Ma Delphine, je souffre et je suis inquiète,
                                  Comme après un nocturne et terrible repas.

                                  Je sens fondre sur moi de lourdes épouvantes
                                  Et de noirs bataillons de fantômes épars,
                                  Qui veulent me conduire en des routes mouvantes
                                  Qu’un horizon sanglant ferme de toutes parts.

                                  Avons-nous donc commis une action étrange ?
                                  Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi :
                                  Je frissonne de peur quand tu me dis :  » Mon ange ! « 
                                  Et cependant je sens ma bouche aller vers toi.

                                  Ne me regarde pas ainsi, toi, ma pensée !
                                  Toi que j’aime à jamais, ma soeur d’élection,
                                  Quand même tu serais une embûche dressée
                                  Et le commencement de ma perdition ! « 

                                  Delphine secouant sa crinière tragique,
                                  Et comme trépignant sur le trépied de fer,
                                  L’oeil fatal, répondit d’une voix despotique :
                                  –  » Qui donc devant l’amour ose parler d’enfer ?

                                  Maudit soit à jamais le rêveur inutile
                                  Qui voulut le premier, dans sa stupidité,
                                  S’éprenant d’un problème insoluble et stérile,
                                  Aux choses de l’amour mêler l’honnêteté !

                                  Celui qui veut unir dans un accord mystique
                                  L’ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour,
                                  Ne chauffera jamais son corps paralytique
                                  A ce rouge soleil que l’on nomme l’amour !

                                  Va, si tu veux, chercher un fiancé stupide ;
                                  Cours offrir un coeur vierge à ses cruels baisers ;
                                  Et, pleine de remords et d’horreur, et livide,
                                  Tu me rapporteras tes seins stigmatisés…

                                  On ne peut ici-bas contenter qu’un seul maître ! « 
                                  Mais l’enfant, épanchant une immense douleur,
                                  Cria soudain : –  » Je sens s’élargir dans mon être
                                  Un abîme béant ; cet abîme est mon cœur !

                                  Brûlant comme un volcan, profond comme le vide !
                                  Rien ne rassasiera ce monstre gémissant
                                  Et ne rafraîchira la soif de l’Euménide
                                  Qui, la torche à la main, le brûle jusqu’au sang.

                                  Que nos rideaux fermés nous séparent du monde,
                                  Et que la lassitude amène le repos !
                                  Je veux m’anéantir dans ta gorge profonde,
                                  Et trouver sur ton sein la fraîcheur des tombeaux ! « 

                                  – Descendez, descendez, lamentables victimes,
                                  Descendez le chemin de l’enfer éternel !
                                  Plongez au plus profond du gouffre, où tous les crimes,
                                  Flagellés par un vent qui ne vient pas du ciel,

                                  Bouillonnent pêle-mêle avec un bruit d’orage.
                                  Ombres folles, courez au but de vos désirs ;
                                  Jamais vous ne pourrez assouvir votre rage,
                                  Et votre châtiment naîtra de vos plaisirs.

                                  Jamais un rayon frais n’éclaira vos cavernes ;
                                  Par les fentes des murs des miasmes fiévreux
                                  Filtrent en s’enflammant ainsi que des lanternes
                                  Et pénètrent vos corps de leurs parfums affreux.

                                  L’âpre stérilité de votre jouissance
                                  Altère votre soif et roidit votre peau,
                                  Et le vent furibond de la concupiscence
                                  Fait claquer votre chair ainsi qu’un vieux drapeau.

                                  Loin des peuples vivants, errantes, condamnées,
                                  A travers les déserts courez comme les loups ;
                                  Faites votre destin, âmes désordonnées,
                                  Et fuyez l’infini que vous portez en vous !

                                  Baudelaire

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