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Ti Ngoc

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15 sujets de 1,651 à 1,665 (sur un total de 5,899)
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  • en réponse à : Temoignage : l’homosexualite #131466
    Ti Ngoc
    Participant
      DédéHeo;126401 wrote:
      la petite Francaise, vous la reconnaissez ? Hihihi Comme d’hab, les rôle « loi toi » sont pour les petites Françaises (« Les filles du botaniste », « L’amant » et cetera)

      Ah bon elle a joué dans « L’amant »?
      moi je n’ai vu que la version jouée par Jane March avec Tony Leung Ka Fai.

      s50059395cf13e5b1e1.jpg

      Lin Dan Pham en blonde?
      je trouve que ça jure!
      je préfère et de loin les asiatiques en brune
      quelques reflets auburn peut être,
      mais en blond,
      pouah, quelle horreur.
      mais bon à chacun ses goûts.

      en réponse à : Temoignage : l’homosexualite #131455
      Ti Ngoc
      Participant

        con méo a déterré le topic de con thỏ lapins031.gif

        Merci RDB pour l’info du film.
        Je guetterai son passage à MTP.

        en réponse à : Mariage au vietnam pas facile #131434
        Ti Ngoc
        Participant

          (avec ta permission ngjm 95 pour la vidéo):

          http://www.youtube.com/watch?v=d2FrrzLUkoU&feature=player_embedded

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          en réponse à : Chúc mừng năm mới #131423
          Ti Ngoc
          Participant

            Merci BEBE,
            Pour toi également tous mes meilleurs voeux à toi et tous les êtres qui te sont chers, pour cette nouvelle année du Chat!

            @ngjm 95

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            miaouci beaucoup !

            en réponse à : Mariage au vietnam pas facile #131418
            Ti Ngoc
            Participant
              d.gue22100;126343 wrote:
              Le sujet est très complèxe.tout le monde s’y retrouve.Oui quand on est etranger et qu’on vient au Vietnam ben on peut se faire plumer.Ce parce que tout le passé et aussi le comportement de certains etrangers et aussi le local a appris à en jouer aussi.
              Perso,j’ai une femme vietnamienne,pas encore marié et c’est bien compliqué aussi.Corruption?oui il y en a partout du moment qu’on est européen et encore plus français car on est considéré pour la plupart très riche.Et il y a la jalousie donc de marier une femme vietnamienne de la part de ses « frères » on va dire…la famille de ma femme est géniale et d’ailleurs fait en sorte de nous protéger de tout çà.On pense se marier en France pour éviter tout çà.Mais le Vietnam,c’est complexe et très compliqué au point même que certaines femmes vous marient et vous dépouillent de tout.J’ai eu le cas d’une femme que j’ai rencontré et qui a essayé tout pour me plumer et ne se gênait pas d’avoir plusieurs hommes en meme temps.
              Donc vigilance,et faut eviter de se fier aux apparences.Difficile de faire confiance là-bas,car on essaie par A+B de vous arnaquer partout,sud,nord,pareil…en terme de femmes,méfiez vous là-bas.De ce que je sais certains y ont tout perdu…sinon il y a des femmes exceptionnelles aussi.Je pense en avoir trouver une.La femme exceptionnelle qui vous aime sera à vos côtés toute la vie ne vous demandera rien,et fera tout pour vous aider,sera fidèle et vous pourrez dormir sur votre oreiller tranquille car elle ne vous posera jamais de problème.D’ailleurs ces femmes là seront heureuses avec un français gentleman qui la respecte.Car elles cherchent l’Amour avec un grand A.

              Pour un premier message sur Forum Vietnam et le lendemain du Têt,!
              Je crois que vous avez oublié les us et coutumes du Vietnam.
              (ou bien les ignorez vous tout simplement.)
              Votre généralité sur les femmes vietnamiennes est simpliste et insultante.
              Heureusement que dans le lot vous avez pu dénicher la perle rare,
              êtes vous vraiment sûr de ne pas vous être fait « embobiné »?

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              en réponse à : Les Musées.. chez vous #131402
              Ti Ngoc
              Participant

                Bonjour RDB,

                j’aime ce qui est beau (à chacun ses critères de la beauté) mais pas ce qui est cher.
                Rien pour moi ne remplacera une visite en « vrai » d’un musée ou d’une galerie d’art.
                l’exposition de Cézanne à Aix en 2006, avec d’ailleurs des tableaux prêtés de plusieurs musées d’un peu partout dans le monde, et notamment celui du Muséum Modern Art of NY,
                avec un parcours dans la ville et des environs(visite de sa maison natale, la montagne Sainte Victoire…etc…) était SUBLIME.
                Mais je dois reconnaître que cet « Art Project powered by Google » est bien conçu, il nous permet d’avoir un aperçu des lieux et de quelques oeuvres exposées.

                en réponse à : Peine capitale à l’encontre Dutroux chinois #131398
                Ti Ngoc
                Participant
                  Bao Nhân;126274 wrote:
                  Mais, en Chine comme dans d’autres pays où la peine de mort reste encore en vigueur, il est déjà arrivé qu’on fusille des mecs suite à l’erreur judiciaire, comme dans ce cas, qui m’a tellement ému que je ne suis plus pour la peine de mort.

                  Personnellement, j’ai été accusé à tort dans plusieurs affaires, mais à chaque fois, mes accusateurs et accusatrices ont mordu leurs propres couill… et bouffé leur propre chatt…

                  Bonjour Bao Nhân,

                  Oui, combien d’innocents aussi sont morts aux USA, accusés à tort, mais sans argent pour prendre de bons avocats pour leur défenses…

                  Faux coupables et vrais victimes: on se rappelle l’histoire d’Outreau en France

                  Envoyé spécial La suite – Envoyé spécial – France2

                  en réponse à : porte bonheur #131392
                  Ti Ngoc
                  Participant

                    Bonjour Tithus et bonne année à toi aussi!

                    Dédéhéo nous avait rapporté l’année dernière les choses à faire et ne pas faire le jour du Têt, et parmi celles ci, il était conseillé d’aller chercher de l’eau à la source (je crois que c’est signe d’abondance pour toute l’année…)

                    Ti Ngoc

                    en réponse à : Poésie et poèmes chantés #131391
                    Ti Ngoc
                    Participant

                      Au fond du coeur

                      Au fond du coeur, au fond de notre coeur, un beau jour, le beau jour de tes
                      yeux continue. Les champs, l’été, les bois, le fleuve. Fleuve seul animant
                      l’apparence des cimes. Notre amour c’est l’amour de la vie, le mépris de la mort. A même la lumière contredite, souffrante, une flamme perpétuelle. Dans tes yeux, un seul jour, sans croissance ni fin, un jour sur terre, plus clair en pleine terre que les roses mortelles dans les sources de midi.
                      Au fond de notre coeur, tes yeux dépassent tous les ciels, leur coeur de nuit. Flèches de joie, ils tuent le temps, ils tuent l’espoir et le regret, ils tuent l’absence.
                      La vie, seulement la vie, la forme humaine autour de tes yeux clairs.

                      Paul Eluard . (Donner à voir.)

                      en réponse à : Chúc mừng năm mới #131389
                      Ti Ngoc
                      Participant
                        VNbylove2;126287 wrote:
                        Oui, je viens de voir cela, pas de lapin au Vietnam. Bon peut importe, tout cela va tout de même finir à la casserole…

                        Chat, Lapin ou quoique ce soit,

                        Chuc mung nam moi :jap:

                        La fête du Têt, le nouvel an vietnamien

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                        Le 3 février, nous entrerons dans l’année du Chat (ou du Lapin, pour la Chine). Pour les Vietnamiens, le passage au nouvel an chinois est l’occasion d’une célébration particulière, la fête du Têt, au cours de laquelle les esprits des ancêtres reviennent sur terre le temps d’une unique journée. Au Vietnam et partout où réside sa diaspora, on fête l’événement à grand renfort de fleurs, de pétards et de banh chung. Petit tour d’horizon du nouvel an vietnamien…

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                        Des chiffres et des bêtes invisible.gif invisible.gif invisible.gif
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                        Le rythme de la Lune invisible.gif invisible.gif invisible.gif
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                        La plus grande fête du calendrier invisible.gif invisible.gif invisible.gif
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                        Les âmes des ancêtres invisible.gif invisible.gif invisible.gif
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                        À faire et à ne pas faire invisible.gif invisible.gif invisible.gif
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                        Chat ou lapin ? invisible.gif invisible.gif invisible.gif
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                        Pour en savoir plus invisible.gif invisible.gif
                        :: Des chiffres et des bêtes

                        Depuis la nuit des temps, les Vietnamiens (inspirés des coutumes chinoises) et de nombreux peuples d’Asie (influencés aussi au cours de l’histoire par les traditions de l’Empire du Milieu) ont pris l’habitude de calculer le temps qui passe selon un calendrier lunaire basé sur l’astrologie chinoise. D’après celle-ci, les années sont identifiées par des noms d’animaux réels ou mythiques (cochon, rat, chien, cheval, serpent, dragon…) et non par des numéros (2009, 2010, 2011…), comme c’est le cas en Occident.

                        Difficile d’imaginer deux traditions si différentes, et pourtant l’Extrême-Orient et l’Occident ont un point commun : la sempiternelle référence aux astres. Quoi de plus sûr que des astres ! Ceux-ci ne sont-ils pas la garantie de l’immensité du Temps ? Même Jules César fit réviser le calendrier romain par un astronome qui établit le calendrier julien, utilisé jusqu’en 1582, date à laquelle le pape Grégoire XII le corrigea donnant naissance au calendrier grégorien. C’est ce dernier que l’Europe, puis le Nouveau Monde ont adopté avant de le transmettre au reste de la planète, Chine et Vietnam inclus.

                        C’est ainsi qu’aujourd’hui des pays d’Extrême-Orient, de tradition bouddhiste, ont adopté le vieux calendrier grégorien universel qui s’est superposé (sans l’exclure) au vieux calendrier chinois. Les deux calendriers cohabitent aujourd’hui sans heurts, comme le ying et le yang, en somme. On peut le dire : le premier est technique et pratique, le second est culturel et spirituel. Ils se complètent bien. Même si le 1er janvier est fêté à Pékin comme à Paris, à Hanoi comme à Madrid, le vieux calendrier chinois est toujours respecté et honoré quelques semaines plus tard. Cette année le nouvel an chinois sera fêté le 3 février 2011. Pour les joyeux fêtards, voici l’occasion de célébrer deux fois le nouvel an !

                        :: Le rythme de la Lune

                        Ainsi le 2 février 2011, à minuit, des millions de Chinois, de Vietnamiens, et d’Asiatiques vivant en Asie ou éparpillés dans le monde fêteront ce changement. Au Vietnam, on célèbrera l’entrée dans l’année du Chat, un animal symbole d’intelligence, dit-on. Dans le zodiaque chinois, il s’agit de l’année du Lapin. Le 3 février sera de toute façon le premier jour de l’année (chinoise et vietnamienne). Tous les Asiatiques suivent-ils cette coutume ? Non, les Laos et les Khmers obéissent à un autre calendrier.

                        Pour affirmer leur identité, les Vietnamiens ont personnalisé ce nouvel an chinois, en l’appelant le nouvel an vietnamien. Celui-ci, calqué sur la coutume chinoise, est l’occasion d’une très grande fête, la plus grande fête qui soit dans le calendrier du Vietnam. Elle commence avec la première lune, quand le soleil pénètre dans le signe des Poissons, soit entre le 20 janvier et le 19 février. Chaque année la date change, sans jamais sortir de cette limite.

                        Au Vietnam, la fête du Têt marque également l’arrivée du printemps, d’où son nom vietnamien qui signifie « fête de la première aurore ». Aujourd’hui comme autrefois « pauvres et riches s’arrangent pour suspendre leurs travaux habituels et s’adonner aux réjouissances ».

                        :: La plus grande fête du calendrier

                        Les Vietnamiens en profitent pour prendre leurs vacances à ce moment-là : trois jours fériés, mais beaucoup prennent une bonne semaine (et même plus). À Saigon, à Hanoi, à Hué, partout, les bureaux de l’administration ferment leurs portes, les hôtels affichent complet, les transports publics sont noirs de monde. Le premier jour du nouvel an vietnamien s’accompagne de pratiques particulières. Dans les pagodes, du santal brûle dans les encensoirs.

                        À Hanoi, à Saigon, à Paris (dans le quartier asiatique du 13e arrondissement), à San Francisco, les curieux peuvent admirer la procession du dragon. Fait de carton et de tissu rouge (une couleur bénéfique), le corps de cet animal mythique vénéré en Asie (il est symbole de force et de puissance) peut mesurer jusqu’à 40 m de longueur. Il est souvent porté par un groupe d’hommes dont on ne voit que le bas des jambes. Pas de nouvel an chinois ou vietnamien, sans cette danse du dragon.

                        La fête du Têt est le grand moment de l’année vietnamienne, le seul, selon la tradition, où les âmes des morts reviennent sur terre. Pas question de rater pareil rendez-vous avec les esprits des ancêtres. Les vivants doivent impérativement être présents pour les recevoir dignement, debout devant l’autel des ancêtres, l’air grave si possible. Dans chaque maison vietnamienne (ou appartement), dans chaque village, l’autel des ancêtres constitue le centre de gravité spirituel de la famille, du clan, de la lignée. Il consiste en un meuble plus ou moins important, où sont exposées à longueur d’année quelques photos des parents défunts (parfois jusqu’aux arrière-arrière-grands-parents), des bâtonnets d’encens, des coupelles contenant des fruits et des objets chers aux défunts. Plus la famille est aisée, plus l’autel est imposant.

                        Dans certains villages, les villageois se cotisent pour édifier une maison dédiée au culte des ancêtres, ouverte à l’ensemble de la communauté (nos ancêtres les Romains n’avaient-ils pas aussi une pièce spéciale consacrée aux dieux lares et aux ancêtres ?). Un voyageur français le notait déjà vers 1875 : « L’Annamite n’a qu’une seule croyance, une seule foi : son véritable culte est celui des ancêtres dont les mânes veillent sur sa famille et la protègent. Le renouvellement de l’année est célébré par une grande fête, dont les morts sont l’unique objet ».

                        :: Les âmes des ancêtres

                        Bien que vivant hors du temps, les ancêtres sont ponctuels : l’heure c’est l’heure. À minuit pile, dans la nuit du 2 au 3 janvier 2011, leurs âmes arriveront sur terre. Leurs descendants doivent préparer au mieux leur accueil. Les maisons doivent être soigneusement rangées, les pièces balayées, les meubles dépoussiérés. Des longs papiers rouges avec des caractères noirs sont souvent accrochés à l’extérieur pour égayer le décor. Rien n’est trop beau pour recevoir les âmes des ancêtres. Pendant longtemps, les Vietnamiens faisaient exploser en rafale des pétards pour chasser les mauvais esprits. Cette pratique n’a pas tout à fait disparu, bien qu’elle soit officiellement interdite par le gouvernement vietnamien en raison des nombreux accidents mortels survenus dans le passé.

                        À défaut de pétards, il reste les fleurs. Avant et pendant le Têt, les marchés débordent de fleurs. Les plus achetées sont au Sud les branches d’abricotier (canh maï) aux fleurs jaunes, et au Nord les branches de pêcher (canh dào) aux fleurs roses. Les familles se réunissent à la maison. Les parents, les proches et les amis se rendent visite. Les femmes confectionnent le banh chung, un délicieux gâteau de riz gluant, garni d’une farce composée de viande de porc, de haricots écrasés, le tout arrosé d’une sauce de soja ou de nuoc mam, la sauce nationale à base de saumure de poisson.

                        :: À faire et à ne pas faire

                        Le jour du Têt, il y a des choses à faire et d’autres à éviter, question de croyance et de superstition. La première personne qui franchit la porte d’une maison ne doit pas être n’importe quel bon à rien, mais une personne agréable, sympathique et fortunée si possible, car celle-ci apportera prospérité et bonheur au foyer visité, pendant les 365 jours qui suivent. Si on frappe donc chez vous le 3 février à l’aube, demandez bien qui est là avant d’ouvrir. Si c’est votre pire ennemi, celui qui a tout raté et vous porte la poisse, n’ouvrez surtout pas !

                        D’autres conseils encore : évitez de vous quereller et de jurer. Pour les couples au bord de la crise de nerfs : il est interdit de casser de la vaisselle surtout si celle-ci est de la porcelaine de Hué !

                        :: Chat ou lapin ?
                        Alors que la Chine et le Vietnam, deux pays voisins, partagent les mêmes signes astrologiques du zodiaque (il y en a 12 au total), un seul n’est pas commun aux uns et aux autres : le lapin. Les Vietnamiens fêtent cette année la nouvelle année sous le signe du Chat tandis que les Chinois honorent le Lapin. Pourquoi cette différence ? L’origine est un glissement sémantique qui s’appelle homophonie. En chinois, lapin se dit : “mao”. En sino-vietnamien, il se dit ”mueu”. Et en vietnamien, le mot mao ressemble étrangement par sa sonorité à “meo” qui signifie chat. Ainsi le lapin chinois devient-il le chat vietnamien, dans la famille astrologique. Lapin et chat ont en commun d’avoir de belles oreilles et une fourrure agréable à caresser, hormis cela tout diffère entre eux.

                        Dans les deux cultures, la vietnamienne et la chinoise, le chat est considéré comme un animal plutôt bienfaisant. C’est pourquoi il figure en bonne place dans l’astrologie vietnamienne, aux côtés du chien, du singe et du rat. Bien que le chat soit d’une grande souplesse, il reste un petit félin mystérieux, et se montre parfois sournois, contrairement au chien, franc et loyal. L’imagerie populaire satirique vietnamienne fait du chat l’emblème du mandarin : un animal qui semble au-dessus des réalités terrestres, affichant parfois une certaine distance par rapport au monde et aux hommes qu’il regarde de haut et de loin…

                        Les bouddhistes apprécient peu le chat, animal sournois, et ne l’aiment pas autant que la tortue, la licorne, le phoenix et le dragon, les quatre animaux sacrés du bouddhisme. Les croyants de cette religion lui reprochent d’avoir été le seul avec le serpent à ne s’être pas ému de la mort du Bouddha. Mais pour certaines personnes, l’attitude indifférente et méfiante du chat ne serait pas un signe de mépris de l’humanité mais une preuve de détachement et donc de sagesse supérieure. En Europe, au Moyen Age, les chats étaient souvent redoutés car associés à la sorcellerie et au diable. Aujourd’hui, tout a changé, le chat est considéré en Occident comme l’animal domestique préféré des familles. Miaou miaou !
                        Olivier Page
                        Photo : Philop
                        Mise en ligne le 24 janvier 2011
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                        en réponse à : Nghê An- Ha Tinh: berceaux des intellectuels #131362
                        Ti Ngoc
                        Participant

                          Bonjour Anh Dông Phong,

                          vous avez raison ce phénomène n’est pas propre aux vietnamiens, il est universel.
                          Cependant dans l’aphorisme que vous avez rapporté de Destouche, il s’agit d’une erreur d’auteur qui se perpétue mais qui n’entraîne pas de conséquence autre que l’erreur d’attribution d’auteur.
                          Dans le cas d’une réputation, exemple ici, sur les femmes de Hà Đông, ou d’autres régions ou pays, d’une part on attribue une caractéristique à une partie de la population (en l’occurrence, ici « con sư tử » à des femmes de la ville de Hà Đông, et d’autre part cette caractéristique passe de la ville chinoise à la ville vietnamienne, et a une connotation discriminatoire qui même actuellement (j’en ai fait l’expérience dans mon exemple donné), fait qu’on se gausse de l’origine de ces femmes.

                          En tous cas je vous remercie toujours pour l’éclairage que vous nous apportez.

                          Bon Week end à vous aussi

                          (Il fait un superbe temps presque printanier 17° actuellement, et 20° prévu pour le milieu de l’après midi.)

                          Ti Ngoc

                          en réponse à : Poésie et poèmes chantés #131345
                          Ti Ngoc
                          Participant
                            L’échafaud

                            C’était fini. Splendide, étincelant, superbe,
                            Luisant sur la cité comme la faulx sur l’herbe,
                            Large acier dont le jour faisait une clarté,
                            Ayant je ne sais quoi dans sa tranquillité
                            De l’éblouissement du triangle mystique,
                            Pareil à la lueur au fond d’un temple antique,
                            Le fatal couperet relevé triomphait.
                            Il n’avait rien gardé de ce qu’il avait fait
                            Qu’une petite tache imperceptible et rouge.

                            Le bourreau s’en était retourné dans son bouge ;
                            Et la peine de mort, remmenant ses valets,
                            Juges, prêtres, était rentrée en son palais,
                            Avec son tombereau terrible dont la roue,
                            Silencieuse, laisse un sillon dans la boue
                            Qui se remplit de sang sitôt qu’elle a passé.
                            La foule disait : bien ! car l’homme est insensé,
                            Et ceux qui suivent tout, et dont c’est la manière,
                            Suivent même ce char et même cette ornière.

                            J’étais là. Je pensais. Le couchant empourprait
                            Le grave Hôtel de Ville aux luttes toujours prêt,
                            Entre Hier qu’il médite et Demain dont il rêve.
                            L’échafaud achevait, resté seul sur la Grève,
                            Sa journée, en voyant expirer le soleil.
                            Le crépuscule vint, aux fantômes pareil.
                            Et j’étais toujours là, je regardais la hache,
                            La nuit, la ville immense et la petite tache.

                            A mesure qu’au fond du firmament obscur
                            L’obscurité croissait comme un effrayant mur,
                            L’échafaud, bloc hideux de charpentes funèbres,
                            S’emplissait de noirceur et devenait ténèbres ;
                            Les horloges sonnaient, non l’heure, mais le glas ;
                            Et toujours, sur l’acier, quoique le coutelas
                            Ne fût plus qu’une forme épouvantable et sombre,
                            La rougeur de la tache apparaissait dans l’ombre.

                            Un astre, le premier qu’on aperçoit le soir,
                            Pendant que je songeais, montait dans le ciel noir.

                            Sa lumière rendait l’échafaud plus difforme.
                            L’astre se répétait dans le triangle énorme ;
                            Il y jetait ainsi qu’en un lac son reflet,
                            Lueur mystérieuse et sacrée ; il semblait
                            Que sur la hache horrible, aux meurtres coutumière,
                            L’astre laissait tomber sa larme de lumière.
                            Son rayon, comme un dard qui heurte et rebondit,
                            Frappait le fer d’un choc lumineux ; on eût dit
                            Qu’on voyait rejaillir l’étoile de la hache.
                            Comme un charbon tombant qui d’un feu se détache ;
                            Il se répercutait dans ce miroir d’effroi ;
                            Sur la justice humaine et sur l’humaine loi
                            De l’éternité calme auguste éclaboussure.
                             » Est-ce au ciel que ce fer a fait une blessure ?
                            Pensai-je. Sur qui donc frappe l’homme hagard ?
                            Quel est donc ton mystère, ô glaive ?  » Et mon regard
                            Errait, ne voyant plus rien qu’à travers un voile,
                            De la goutte de sang à la goutte d’étoile.

                            3o mars 1856.

                            Victor Hugo (1802- 1885)

                            en réponse à : permis de travail pour étrangers #131337
                            Ti Ngoc
                            Participant

                              Bonjour
                              je n’avais rien trouvé sur le lien
                              erreur, je n’avais pas cliqué sur recherche.

                              Ti Ngoc
                              Participant

                                Bonjour Philippe tout d’abord mes meiileurs voeux à toi et à ta famille pour cette nouvelle année du chat!

                                Merci pour ton blog « canard du Mékong », j’ai vu en première page une recette de porc laqué Miam miam!

                                Ti Ngoc

                                PS: si tu as une recette d’abalone, je suis très intéressée.

                                en réponse à : Peine capitale à l’encontre Dutroux chinois #131333
                                Ti Ngoc
                                Participant
                                  DédéHeo;126255 wrote:
                                  En France, c’est pas des carences mais le vide cosmique :
                                  On a un type sensé être sous contrôle judiciaire car multi récidiviste qui se comporte comme ça :
                                  «En tuant Laëtitia, Tony Meilhon s’est vengé de moi»

                                  Dédéhéo,

                                  les hôpitaux psychiatriques ont fermé la plupart de leurs pavillons et de leurs unités de soins (en France début années 80)
                                  C’était l’époque de l’anti psychiatrie (arrivée vers les années 76 en France), avec tous les mouvements, et réseaux d’alternatifs à la psychiatrie qui arrivaient de la Grande Bretagne, Italie…, (cf david Cooper, Ronald Laing…etc…)

                                  en bref c’était à la cité et aux citoyens de prendre en charge « son fou »!

                                  Les services commençaient à sectoriser leurs services, directive lancée par le gouvernement d’alors: fermeture de la plupart des pavillons, restriction budgétaire pour la formation et l’embauche du personnel soignant.
                                  Ainsi beaucoup de personnes qui auraient du recevoir des soins se sont retrouvées en appartement dits « thérapeutiques » et d’autres seules dans leurs studios
                                  beaucoup d’échecs, mauvais suivis des malades…etc…etc…
                                  certaines personnes « détraquées » (psychotiques dirons nous) se retrouvent la plupart dans des prisons, ou livrés à eux même dans la nature.

                                  ce type Tony Meilhon n’est pas sensé du tout, il aurait dû être interné dans des unités de soins en psychiatrie, ou recevoir un traitement en prison.

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