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thuong19

Toutes mes réponses sur les forums

15 sujets de 466 à 480 (sur un total de 4,142)
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    Messages
  • en réponse à : Petit bonjour timide… #150365
    thuong19
    Participant

      @Hân 148165 wrote:

      ………..
      Je vais bien sûr lire tout ce qui a été écrit, expliqué, tout va m’intéresser puisque tout ce qui se rapporte à mon pays va m’enchanter forcément.
      Si jamais vous voulez m’envoyer un petit message, il sera le bienvenu, je suis un peu perdue … :bye:

      salut Hân et:bienvenue: sur ForumVietnam ,
      on va s’efforcer de t’y retrouver en répondant à tes interrogations. Tout lire serait pour toi fastidieux. mais lire les réponses répondant à tes interrogations du moment sera une bonne méthode pour ne pas te sentir « perdue. »
      d’ailleurs je te rassure 19 ans sans retourner au Vietnam ce n’est pas un record. j’ai mis 61 ans avant de mettre les pieds sur la terre de mes ancêtres pour la première fois. mais j’espère que tu n’attendras pas autant d’années.
      alors à bientôt :bye:

      en réponse à : Origine de mon prénom #150349
      thuong19
      Participant

        @AnhTruc 148148 wrote:


        Donc à mon avis, « Ngọc chân » signifie « perle véritable »
        maintenant j’attends les avis des autres forumeurs qui pourraient fournir d’autres renseignements
        Cordialement
        AnhTruc

        et j’ajouterai que Thị précède Ngọc chân pour préciser que tu es de sexe féminin

        en réponse à : double nationalité:Française/vietnamienne #150301
        thuong19
        Participant

          @hoang63 148091 wrote:

          ………..
          2è question :
          Je viens d’avoir ma nationalité vietnamienne.
          Mes enfants sont nés en France, nationalité française à leur naissance.
          Actuellement, ils sont majeurs. Peuvent ils demander la nationalité vietnamienne par le fait que leur père est vietnamien? ( Je ne parle pas des enfants mineurs )

          Merci de votre réponse

          Cordialement

          Hoang63

          salut Hoang63
          tes enfants n’ayant jamais eu la nationalité viêtnamienne n’ont que la possibilité de se faire naturaliser. et la loi est assez drastique.
          extrait de la loi

          [TABLE= »width: 655, align: center »]
          [TR]
          [TD]ASSEMBLÉE NATIONALE

          [TABLE= »align: left »]
          [TR]
          [TD][/TD]
          [/TR]
          [TR]
          [TD][/TD]
          [/TR]
          [/TABLE]

          Loi réf. : 24/2008/QH12[/TD]
          [TD]RÉPUBLIQUE SOCIALISTE DU VIETNAM
          Indépendance – Liberté – Bonheur[/TD]
          [/TR]
          [/TABLE]

          LOI SUR LA NATIONALITÉ VIETNAMIENNE

          Vu la Constitution de la République Socialiste du Vietnam de 1992 dont certains articles ont été amendés et complétés par la Résolution réf. 51/2001/QH10 ;
          L’Assemblée Nationale promulgue la Loi sur la nationalité vietnamienne.
          …………………………………………………………………………………
          Section 2
          NATURALISATION VIETNAMIENNE
          Article 19. Conditions pour la naturalisation vietnamienne
          1. Tout ressortissant étranger et tout apatride ayant une résidence permanente au Vietnam et qui formule une demande de naturalisation vietnamienne peuvent être naturalisés vietnamiens s’ils remplissent toutes les conditions suivantes :
          a) Jouir de la pleine capacité d’exercice en matière civile conformément au droit vietnamien ;
          b) Respecter les dispositions de la constitution et du droit vietnamiens ; respecter les traditions, les coutumes et usages du peuple vietnamien ;
          c) Parler suffisamment bien le vietnamien pour pouvoir s’intégrer dans la société vietnamienne ;
          d) Au moment de sa demande de naturalisation vietnamienne, avoir résidé au Vietnam depuis au moins 5 ans ;
          e) Disposer de moyens suffisants pour s’établir au Vietnam.
          2. Toutefois, ils peuvent être naturalisés vietnamiens sans avoir à remplir toutes les conditions prévues aux points c, d et e du paragraphe 1 du présent article, s’ils font partie de l’une des catégories suivantes :
          a) Être le conjoint, l’enfant biologique, le père ou la mère biologique d’un citoyen vietnamien ;
          b) Avoir apporté des contributions considérables à l’oeuvre d’édification et de défense de la Patrie vietnamienne ;
          c) La naturalisation est bénéfique pour l’État de la République Socialiste du Vietnam.
          3. Pour être naturalisé vietnamien, tout citoyen étranger doit renoncer à sa nationalité étrangère, sauf les personnes prévues au paragraphe 2 du présent article ou, dans des cas particuliers, munies de l’autorisation du Président de l’État.
          4. Le requérant à la naturalisation vietnamienne doit avoir un nom vietnamien. Ce nom doit être choisi par lui-même et sera précisé dans la décision d’accorder la naturalisation vietnamienne.
          5. Le requérant à la naturalisation vietnamienne ne pourra être naturalisé vietnamien si sa naturalisation vietnamienne porte atteinte aux intérêts nationaux du Vietnam.
          6. Le Gouvernement vietnamien est chargé d’élaborer la réglementation et les procédures de naturalisation vietnamienne.

          cependant, il se pourrait qu’ils aient été viêtnamiens sans le savoir ,comme étant enfants de parents Vietnamiens .alors question ; lors de ta naturalisation française si c’est le cas, tes enfants figurent-ils sur le même document extrait d’acte de naturalisation ?

          en réponse à : Centre de Saigon de nuit #150298
          thuong19
          Participant

            très belles photos Nca78, grand merci !…:drinks:

            en réponse à : Videos que j’aime #150286
            thuong19
            Participant

              une « flash mob » à Hanoï, sur une chanson viêtnamienne , c’est pas courant.

              en réponse à : double nationalité:Française/vietnamienne #150276
              thuong19
              Participant

                salut Laly,
                je ne partage pas ta complaisance avec les personnes qui n’osent pas avouer leur double appartenance.Les viêtnamiens n’ont pas tous le même parcours.je pense que tu es jeune, et tu dois malgré tout connaître les différents parcours de tes aînés. Ceux qui se sont enrôlés dans les tirailleurs indochinois de la France coloniale pour combattre les prussiens en 1914 , ceux qui ont fait la même chose durant la guerre 1939/1945, ceux qui ont été réquisitionnés de force pour travailler dans les usines d’armement durant cette guerre, ceux qui ont combattus contre le corps expéditionnaire français , ceux qui avaient choisi de travailler ou de se battre dans les troupes coloniales comme supplétifs, puis l’exode vers le sud après Dien Bien Phu, qui s’est terminé pour certains par l’expatriation en France en passant par les camps du CAFI de Ste LIvrade ou de Noyant d’Allier.je terminerai par la tragédie de la Guerre du VIêtnam avec les américains avec ses conséquences tragiques, les « boat people », mais aussi avec les « inévitables souvenirs de guerre laissés tels des cadeaux » comme des orphelins ,des filles mères, et les tragédies dues à l’agent orange… et j’allais oublier les Chân dang, les viêtnamiens que la France coloniale a envoyé travailler dans les mines de la Nouvelle calédonie.
                tu vois, les Viêtnamiens ont beaucoup de passés différents. Mais jamais un viêtnamien n’a baissé la tête. alors il n’y a pas de honte à être Vietnamien. et si des mauvaises langues voudraient te faire baisser la tête, rappelle- leur que le passé on l’assume, et qu’on passe maintenant à l’avenir. Tous ces drames n’ont fait que nous grandir.

                en réponse à : double nationalité:Française/vietnamienne #150272
                thuong19
                Participant

                  @maman94100 148057 wrote:

                  ……….
                  Maintenant,il faut voir si du côté Francais,on est obligé de déclarer sa double nationalité ou vaut mieux se taire???Et si un jour la France n’obligerait pas les Viets de faire un choix?……….
                  En tout cas,il ne faut pas lâcher la nationalité francaise……

                  du côté français et du côté vietnamien,il est admis d’avoir les deux passeports de par les lois respectives des 2 pays. mais cela n’est pas vraiment la double nationalité. on est français et uniquement français en France, et viêtnamien et uniquement viêtnamien au ViêtnamEn clair , il est inutile d’exhiber ton autre passeport pour résoudre un différend qui n’aurait pas été résolu en tant que citoyen du pays où tu trouves.le Consulat ou Ambassade te reconnaîtra pas.
                  D’ailleurs je fais remarquer que les dispositions prises par la loi Viêtnamienne de 2008 sur la nationalité sont calquées sur celles de la France afin qu’il n’y ait pas d’ambiguité entre les lois des 2 pays.

                  Pour te rassurer,je connais quelqu ‘un qui a eu son certificat de nationalité vietnamienne et jusqu ‘alors,il voyage avec son passport Francais,et il se tait pour la nationalité vietnamienne.

                  maman94100,tu lui diras à ton « quelqu’un » s’il se tait, c’est peut-être qu’il n’a pas la conscience tranquille, et que dans ce cas ,conseille -lui de libérer sa conscience ou au pire de répudier sa nationalité viêtnamienne
                  les personnes que je connais sont au contraire fières d’avoir les 2 nationalités, et j’espère que les personnes qui font cette démarche la font avec enthousiasme.

                  en réponse à : Devoir de mémoire connaissez-vous SAINT LIVRADE SUR LOT ? #99669
                  thuong19
                  Participant

                    @nono32 89782 wrote:

                    ………. Ce camp est aujourd’hui quasiment désert mais personne ne sait ce qu’il deviendra par la suite.

                    salut nono32.
                    pour celles et ceux qui le souhaitent, des manifestations se dérouleront du 12 au 15 Aôut cette année (débat animations et …..ce que deviendra le camp du CAFI : ici http://www.forumvietnam.fr/forum-vietnam/le-vietnam-son-passe-son-histoire-vi-t-nam-qua-kh-va-l-ch-s/4517-documentaire-tv-le-camp-des-oublies-de-marie-christine-courtes-et-my-linh-nguyen-2.html#post148038

                    en réponse à : WOODY ISLAND (Hoang Sa" et "Truong Sa") #150260
                    thuong19
                    Participant

                      pour mieux comprendre le différend, voici la position officielle du Viêtnam :
                      source : ambassade du Vietnam à PARIS

                      e 23 mars 2011, un article intitulé « Les différends en mer de Chine méridionale sous l’angle du droit international de la mer », et rédigé par He Jian et Wang Ao, de l’Université de Xiang Tan, a été diffusé par Xinhua, l’agence de presse officielle de la Chine, lequel non seulement affirme une souveraineté dite Chinoise mais également accuse le Vietnam comme d’autres pays d’Asie du Sud-Est d’avoir dénaturé la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982 et de disputer sur la souveraineté chinoise dans la Mer Orientale. L’Agence vietnamienne d’Information présente ci-dessous l’article « La question de la Mer Orientale à la lumière du droit international », écrit par Hai Bien, un chercheur vietnamien sur la Mer Orientale dans le but d’éclaircir le problème relatif à la Mer Orientale à la lumière du Droit international, surtout la Convention des Nations Unies sur le Droit de la mer de 1982.
                      1. Généralités sur la Mer Orientale
                      Étant une mer semi-fermée dans la région de l’Océan Pacifique, la Mer Orientale a une superficie de plus de 3,5 millions de km². Elle est bordée par neuf pays que sont le Vietnam, la Chine, les Philippines, la Malaisie, le Brunei, l’Indonésie, la Thaïlande, le Cambodge et Singapour. Elle contient des ressources naturelles importantes, en particulier, en pétrole, gaz naturel et produits aquatiques. Récemment, selon plusieurs sources d’information, la Mer Orientale posséderait aussi d’assez importantes réserves en hydrate de méthane. La Mer Orientale constitue la 2e route de navigation maritime la plus animée dans le monde, après la Méditerranée. Chaque jour, ce sont de 150 à 200 navires de grand tonnage qui la traversent. Les marchandises importées et exportées de première nécessité des grandes économies telles que Chine, Japon, République de Corée, Taïwan et Hong Kong dépendent beaucoup de cette voie maritime. Sur le plan militaire, la Mer Orientale est le théâtre d’opération de la Marine de plusieurs pays de la région comme d’ailleurs. Tous ces facteurs conduisent à une conséquence nécessaire et évidente, c’est qu’en Mer Orientale, les intérêts de nombreux pays s’entremêlent profondément et à différents niveaux. La paix et la stabilité dans la Mer Orientale conditionnent directement la paix et la stabilité de toute la région mais aussi du monde.
                      2. Les zones maritimes des Etats côtiers de la Mer Orientale selon le Droit international de la mer
                      La Troisième Conférence des Nations Unies sur le droit de la mer (1967-1982) a adopté la Convention sur le droit de la mer de 1982, un traité de 320 articles et neuf annexes. Fruit d’une longue négociation entre différents groupes de pays, cette convention est une solution package deal équitable et un sommet dans le processus de codification et de développement du Droit international de la mer. Elle réglemente précisément les régimes juridiques de différentes zones maritimes relevant de la souveraineté et du droit souverain des États côtiers, fixe les droits et obligations des États en faisant des activités maritimes, et instaure un ensemble de mécanismes internationaux importants pour la mise en œuvre de la Convention et le règlement des différends maritimes, dont le Tribunal international du droit de la mer, la conférence des États membres de la Convention, l’Autorité internationale des fonds marins, ainsi que la Commission des limites du plateau continental. A ce jour, 161 pays et organisations internationales sont Parties à cette convention, dont sept bordant la Mer Orientale : Vietnam, Chine, Indonésie, Malaisie, Philippines, Singapour et Brunei. En application de la Convention de Nations Unies sur le droit de la mer de 1982 en Mer Orientale, on peut constater les points principaux suivants : Premièrement, les États côtiers de la Mer Orientale ont une souveraineté sur leurs eaux intérieures et leurs mers territoriales de 12 milles marins mesurées à partir de leurs lignes de base. A noter que selon le Droit international de la mer dans la période 1940-1950, les mers territoriales bordant la Mer Orientale n’avaient que de seulement trois milles marins, et au-delà de celles-ci se trouvait la Haute mer. La Convention de 1982 a donc élargi la largeur des mers territoriales bordant la Mer Orientale de neuf milles marins. Deuxièmement, chaque État côtier bordant la Mer Orientale a un droit souverain sur sa zone économique exclusive de 200 milles marins et sur son plateau continental dont la largeur minimale des 200 milles marins, également, mesurées à partir de leurs lignes de base. Au cas où le plateau continental prolonge au-delà des 200 milles marins, l’État côtier concerné peut élargir son plateau continental jusqu’à 350 milles marins des lignes de base, à condition de suivre strictement les dispositions et la procédure prévues par la Convention. Chaque État bordant la Mer Orientale a des droits souverains sur ses zones maritimes aux fins de son exploration et de l’exploitation de ses ressources naturelles, notamment sur sa zone économique exclusive et son plateau continental au service de la vie de la population et du développement du pays. De même, chacun a le plein pouvoir de permettre ou non à un pays tiers l’exploitation des ressources naturelles dans ses zones maritimes. Chaque État côtier a par ailleurs l’obligation de respecter les droits souverains des autres États côtiers voisins. En même temps, conformément aux dispositions de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982, les États côtiers sont obligés de respecter les libertés de navigation et sur leur zone économique exclusive et leur plateau continental et du survol dans l’espace aérien situé au-dessus de ces eaux. Troisièmement, au regard des dispositions de la Convention sur le droit de la mer de 1982, que penser d’une part, de la signature par la Chine en 1992 d’un contrat d’exploration et d’exploitation du pétrole avec la compagnie Creston Energy Corp. au banc de récifs Tu Chinh et, d’autre part, le dépôt devant l’ONU en mai 2009 d’une revendication sous la forme de la dite ligne de la « langue de boeuf » englobant les archipels de Hoang Sa et de Truong Sa? Le banc de coraux Tu Chinh figure intégralement sur le plateau continental du Vietnam et dans sa limite des 200 milles marins, et a été réparti en lots de prospection d’hydrocarbures par le Vietnam. Le fait que la compagnie nationale chinoise du pétrole en Haute Mer – CNOOC Chinese National Offshore Oil Corp a signé en 1992 avec la compagnie américaine Creston un contrat de prospection de gaz et du pétrole dans les récifs Tu Chinh, au sein du plateau continental des 200 milles marins du Vietnam (nommé par la Chine comme Wan An bei), est un acte portant atteinte à la souvraineté vietnamienne selon la Convention des Nation Unies sur le droit de la mer de 1982. Concernant la revendication déposée par ce pays devant l’ONU d’une reconnaissance de sa souveraineté sur la ligne de la « langue de boeuf » ou la ligne « en forme U » ou « la ligne de neuf tronçons », les chercheurs chinois qui étaient présents à deux séminaires internationaux sur la Mer Orientale organisés à Hanoi en 2009 et à Hô Chi Minh-Ville en 2010 ont connu clairement, comme lors d’autres séminaires internationaux, que la ligne de la « langue de boeuf » est bien critiquée par les experts français, belges et américains et autres…, que la revendication de la Chine était non seulement vague mais dépourvue de fondement. L’ensemble des experts ont estimé que la Chine se devait d’expliquer quels sont les fondements juridiques de cette ligne revendiquée. Cependant, elle n’a pas donné une réponse satisfaisante à ce jour, que ce soit par la voix de ses hommes politiques comme de ses experts en droit de la mer. En vertu de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982 à laquelle la Chine est d’ailleurs un Membre, il est clair que la revendication chinoise va totalement à l’encontre des dispositions de cette Convention. Aucune disposition de cette Convention ne peut justifier cette revendication. Simplement parce que la zone que définit cette « ligne de neuf tronçons » ne peut en aucun cas être géographiquement considérée comme relevant des mers territoriales, ou de la zone économique exclusive ou du plateau continental de la Chine, mais au contraire relevant de ceux du Vietnam, des Philippines, de la Malaisie, de l’Indonésie et du Brunei. La revendication absurde de cette « ligne de neuf tronçons » a violé gravement les droits souverains de cinq pays de l’ASEAN vis-à-vis de leurs zones économiques exclusives et de leurs plateaux continentaux. C’est d’ailleurs pour cette raison évidente que les pays, Vietnam, Malaisie, Indonésie et Philippines ont envoyé successivement des notes diplomatiques au Secrétaire général de l’ONU pour contester cette revendication. De fait, le dépôt de cette revendication auprès de l’ONU ainsi que les récentes activités menées dans cette zone afin de mieux poursuivre cette revendication rend plus complexe la situation en Mer Orientale, tout en suscitant une inquiétude au sein de la communauté mondiale qui a dû élever la voix. En effet, et en dehors des pays concernés, nombre d’autres pays dans le monde ont exprimé leur mécontentement devant cette position chinoise.
                      3. Les différends actuels en Mer Orientale à la lumière du Droit international En Mer Orientale, il existe deux catégories de différends, les différends concernant la définition du plateau continental et de la zone économique exclusive enchevêtrés, et ceux de souveraineté territoriale sur les deux archipels de Hoàng Sa (Paracels) et de Truong Sa (Spratley). a. En raison de la faible largeur de certaines zones de la Mer Orientale (dont le golfe du Bac Bô et celui de Thaïlande) qui est moins de 400 milles marins, une partie de la zone économique exclusive et du plateau continental des pays voisins s’enchevêtrent. D’où des différends entre pays bordant cette mer pour leur zone économique exclusive comme leur plateau continental. S’agissant du Vietnam, au Nord, ce problème se pose avec la Chine dans le golfe du Bac Bô et une petite zone dans l’ouverture du golfe. Au Sud, ces enchevêtrements se retrouvent avec le Cambodge, la Thaïlande et la Malaisie dans le golfe de Thaïlande et avec l’Indonésie au sud de la Mer Orientale. D’autres pays bordant cette mer ont de mêmes différends entre eux tels que la Malaisie et la Thaïlande, la Thaïlande et le Cambodge, l’Indonésie et la Malaisie… Ces différends ont déjà progressivement été réglés ou sont en cours de règlement de manière satisfaisante par le Vietnam et les pays concernés, conformément aux dispositions de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982. b. Les archipels de Hoàng Sa et de Truong Sa sont composés de plusieurs petites îles coralliennes situées au milieu de la Mer Orientale. Aujourd’hui, ces deux archipels sont au centre de différends complexes impliquant plusieurs pays autour de cette mer. Le différend de souveraineté sur l’archipel de Hoang Sa concerne le Vietnam et la Chine alors que celui sur l’archipel de Truong Sa implique cinq pays (six parties) que sont le Vietnam, la Chine, les Philippines, la Malaisie, et le Brunei – lequel n’a aucune revendication, ainsi que Taïwan (Chine). En matière de différends de souveraineté territoriale, le principe du droit international pour déterminer la souveraineté d’un pays sont l’occupation effective et l’application effective, durable et pacifique de l’autorité d’un Etat. Ce principe est appliqué par les Etats comme les jurisprudences internationales pour régler les différends de souveraineté territoriale dans le monde. Les cas classiques qui sont souvent mentionnés sont les différends sur l’île Palmas entre les États-Unis et les Pays-Bas, sur Minquiers et Ecréhous entre le Royaume-Uni et la France, sur l’île Clipperton entre le Mexique et la France, sur le Groenland entre la Norvège et le Danemark… C’est sur la base de ce principe du droit international que chacun reconnaît que l’État du Vietnam s’est approprié les archipels de Hoàng Sa et de Truong Sa depuis des centaines d’années. Plus précisément, l’État vietnamien a exercé sa souveraineté sur ces deux archipels au moins depuis le XVIIe siècle, alors que ceux-ci n’appartenaient à aucun pays que ce soit. Depuis ce temps, le Vietnam a effectivement exercé de manière continue et pacifique sa souveraineté sur ces archipels. Nombreuses sont les preuves que le Vietnam possède. Premièrement, les cartes géographiques du Vietnam du XVIIe siècle mentionnent ces deux archipels, alors dénommés Bai Cát Vàng (Dune au sable jaune) et relevant du district de Bình Son, de la province de Quang Ngai. Deuxièmement, nombre d’anciens ouvrages vietnamiens, dont le Toàn Tâp Thiên Nam Tu Chí Lô Ðô Thu (Collection de Cartes routières du Pays du Sud) (XVIIe siècle), le Phu Biên Tap Luc ( Mélanges sur le Gouvernement des Marches) (1776), le Ðai Nam Thuc Luc Tiên Biên (Ecrits véridiques sur le Dai Nam – Partie réservée aux dynasties antérieures) ou encore le Chính Biên (Ecrits véridiques sur le Dai Nam – Partie réservée à la présente Dynastie) (1844 -1848)…, rapportent clairement l’envoi par l’Etat sur ces archipels de compagnie maritime appelée Hoàng Sa pour son exploitation. En outre, plusieurs autres anciens livres et cartes de l’étranger montrent que Hoàng Sa et Truong Sa relevaient déjà de la souveraineté vietnamienne. Troisièmement, l’État féodal du Vietnam a créé des compagnies maritimes dénommées Hoàng Sa et Bac Hai afin d’exploiter économiquement ces deux archipels. Composées chacune de 70 personnes, elles étaient envoyées six mois à tour de rôle pour pêcher des fruits de mer tels que carets, holothuries et autres coquillages…, ou encore rechercher et récupérer les cargaisons de navires de commerce naufragés. Le statut de ces agents, que ce soit leur recrutement, leurs traitements et récompenses…, était précisément défini par les lois et règles. Ces détachements ont continuellement été en service depuis l’époque des Empereurs Nguyên (1558-1783) jusqu’aux Tây Son (1786-1802) et la dynastie des Nguyên. Sous la dynastie des Nguyên (1802-1945), les généraux Pham Quang Anh (1815), Truong Phúc Si (1834), Pham Van Nguyên (1835) et Pham Huu Nhât (1836) ont été envoyés à Hoàng Sa afin d’étudier les îles, établir des cartes, en dresser le cadastre et y construire temples et stèles. En 2009, la famille Ðang, originaire de l’île de Ly Son (province de Quang Ngai), a offert à l’Etat un ancien décret impérial compris dans son registre généalogique familial, qui affirme la souveraineté du Vietnam sur Hoàng Sa. Au temps de la domination française en Indochine, c’est au nom du Vietnam que l’administration coloniale française a poursuivi l’administration de ces deux archipels. Elle y a régulièrement envoyé des patrouilleurs afin d’assurer la sécurité et lutter contre les trafiquants. Elle a de même autorisé des Japonais à exploiter du guano, ou encore envoyé le navire De Lanessan faire des recherches océanographiques, géologiques et biologiques. Entre 1930 et 1932, les navires de guerre Inconstant, Alerte, La Malicieuse et De Lanessan de la Marine française patrouillaient en permanence dans la zone maritime de Hoàng Sa. Au début des années 30 également, la France a envoyé des troupes en garnison dans les îles principales de l’archipel de Truong Sa, notamment celles de Truong Sa, An Bang, Ba Bình, Song Tu, Loai Ta et Thi Tu. Ces activités officielles sont publiques, en témoigne leur publication au Journal officiel de la République de France le 26 juillet 1933. En 1933, le Gouverneur Général de l’Indochine a décidé par arrêté de rattacher l’archipel de Truong Sa à la province de Bà Ria (Sud), de transférer le ressort territorial de l’archipel Hoàng Sa de la province de Nam Nghia à celle de Thua Thiên (Centre), et y a institué une garnison permanente. De retour en Indochine, la domination française a demandé le retrait des forces armées de la République de Chine des îles qu’elles ont occupées illégalement en 1946. Les forces armées françaises ont ensuite remplacé ces dernières après leur départ de ces îles où elles ont reconstruit les postes de météorologie et de radio. En 1951, lors de la conférence de paix en San Francisco, une demande de complément du projet de Convention sur la restitution des deux archipels de Hoàng Sa et de Truong Sa à la Chine a été rejetée par 46 voix contre 3 voix, outre une voix d’abstention. Le chef de la délégation vietnamienne a réaffirmé la souveraineté de l’État vietnamien depuis de longues années sur ces deux archipels, sans aucune contestation ou opinion contraire des autres pays. En 1956, la France a transféré le territoire du Sud du Vietnam à l’administration de Saigon qui a envoyé des troupes et procédé à l’organisation administrative de ces deux archipels. Sur le plan administratif et pour chaque archipel, une commune insulaire est créée et rattachée à un district de la terre ferme. Des stèles marquant la souveraineté vietnamienne ont été implantées, de même que les stations d’observation météorologiques ont été maintenues. C’est à partir des années 50 que la situation sur ces deux archipels est devenue plus complexe. Profitant du retrait de l’Indochine des Français conformément à l’accord de Genève de 1954, la Chine s’est emparée en 1956 d’un groupe d’îles dans la partie Est de l’archipel de Hoàng Sa, suscitant une forte protestation du pouvoir saigonais contre cette occupation illégale. En 1959, des soldats chinois déguisés en pêcheurs ont débarqué sur le groupe d’îles situé dans la partie Ouest de l’archipel de Hoàng Sa. Les forces armées du pouvoir saigonais ont engagé avec succès une contre-attaque et arrêté 82 de ces « pêcheurs » chinois, et poursuivi par la suite son administration jusqu’en 1974. En 1974, exploitant le fait que l’armée du pouvoir saigonais devait faire face aux attaques des forces de la révolution vietnamienne, les forces aériennes et maritimes chinoises se sont à nouveau emparées de cette zone, entraînant à nouveau des protestations de ce dernier et du gouvernement révolutionnaire provisoire du Sud. En 1975, à la chute de l’administration saïgonnaise, l’État vietnamien a succédé à l’administration des îles relevant de l’archipel de Truong Sa et créé les districts insulaires de Hoàng Sa et de Truong Sa. Il n’y a par la suite aucun doute sur le fait que jusqu’en 1988, la présence d’éléments chinois n’a jamais été constatée dans Truong Sa. C’est le 14 mars 1988 que la Chine, recourant à la force, s’est emparée de certaines îles coraliennes de l’archipel de Truong Sa du Vietnam. Dans un affrontement inégal, 64 enfants de la Patrie vietnamienne sont tombés pour défendre la souveraineté nationale sur les archipels de Truong Sa. En résumé, à la lumière du droit international, le Vietnam a suffisamment de preuves historiques et de fondements juridiques pour affirmer sa souveraineté territoriale sur les deux archipels de Hoàng Sa et de Truong Sa. La réalité historique est que la Chine a commencé à occuper la partie Est de l’archipel vietnamien de Hoàng Sa dans les années 50 du XXe siècle, puis la partie Ouest en 1974 en employant la force, et de même le 14 mars 1988 pour occuper certaines îles coraliennes de l’archipel de Truong Sa du Vietnam.

                      4. Solutions pour les problèmes relatifs à la Mer Orientale a. Les problèmes relatifs à la Mer Orientale sont très complexes, graves et sensibles pour plusieurs pays concernés. Les ressources de cette région maritime sont très importantes pour l’existence et la vie quotidienne de centaines de millions de personnes vivant dans ces neuf pays côtiers. Les ressources naturelles de cette zone sont nécessaires pour l’édification et le développement économique. Les pays côtiers de la Mer Orientale accélèrent les activités mettant en exécution leur souveraineté maritime et insulaire. Simultanément, d’autres activités relatives à la Mer Orientale sont très variées (liberté, sécurité de navigation, lutte contre la criminalité en mer…) et étroitement en relation avec les intérêts des différents pays dans et hors de la région. b. Donc, une demande objective qui s’impose à l’ensemble des pays ayant des activités en Mer Orientale est de respecter les règles communes que la communauté internationale dont ceux bordant la Mer Orientale ont élaboré, en l’occurence, la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982. En appliquant cette Convention pour mettre en oeuvre leur souveraineté et leurs droits souverains sur leurs eaux internes, leurs eaux territoriales, leurs zones économiques exclusives et leurs plateaux continentaux, conformément aux stipulations de la Convention, les pays bordant la Mer Orientale ont le devoir de respecter la souveraineté et les droits souverains des autres pays côtiers vis-à-vis de leurs eaux territoriales, zones économiques exclusives et plateau continental. Il s’agit là également d’une obligation d’un pays membre de l’ONU. C’est aussi une obligation conforme à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982 et à la Convention de Vienne sur le droit des Traités de 1969. Ce sera très injuste et absurde quand un État côtier trace arbitrairement « une ligne de revendication » très floue en désaccord avec la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982, violant les zones maritimes de ses voisins et crée une « zone litigieuse » dans les eaux des pays voisins, puis demande à ces derniers de « mettre de côté le différend, exploiter ensemble » leur plateau continental. De même, le fait qu’un État côtier de la Mer Orientale interdit la pêche dans la zone économique exclusive de ses voisins est contraire aux stipulations de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982. Un tel comportement constitue une violation claire des engagements internationaux d’un pays membre de l’ONU, suivant la Charte de cette organisation. c. L’existence de différends de souveraineté sur les deux archipels de Hoang Sa et de Truong Sa ainsi que sur les plateaux continentaux et zones économiques exclusives enchevêtrées est une réalité objective. Le règlement de ces différends, notamment ceux de souveraineté sur ces deux archipels, est un travail difficile et complexe, sans être impossible cependant. Comme déjà indiqué ci-dessus, le Vietnam, la Chine, la Thaïlande, l’Indonésie, la Malaisie et le Cambodge ont des zones enchevêtrées au regard de leur plateau continental et zones économiques exclusives dans le golfe du Bac Bo et le golfe de Thaïlande. Ces derniers temps, sur la base de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982 et dans un esprit d’amitié, de voisinage et de respect des intérêts légitimes de chacun, le Vietnam a délimité ses zones maritimes avec la Thaïlande, celles du golfe du Bac Bo avec la Chine, ainsi que les limites de son plateau continental au sud de la mer Orientale avec l’Indonésie. Les États côtiers de la Mer Orientale ont réglé certains différends en mer, sur la base des efforts communs et du droit international. Récemment, un litige de souveraineté vis-à-vis de certaines petites îles entre la Malaisie et Singapour, entre l’Indonésie et la Malaisie, ont été réglés par la Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye. Ces expériences ont montré que les différends en matière de souveraineté sur les deux archipels de Hoang Sa et de Truong Sa, comme d’autres zones maritimes enchevêtrées en Mer Orientale, peuvent être réglés de façon satisfaisante si le droit international dont la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982, est respecté et les mesures de règlement pacifique des différends, mentionnées dans la Charte de l’ONU, appliquées. Le recours à la force ou des menaces en ce sens sont interdits par le droit international. Recourir à la force ou menacer de le faire ne sera jamais la bonne voie de régler les différends en Mer Orientale. d. Ces différends liés à la Mer Orientale sont complexes. C’est pourquoi trouver une solution définitive et acceptable par toutes les parties ne sera pas aisé, et prendra du temps. Cette réalité exige donc de celles-ci de redoubler d’efforts. Dans le processus de recherche d’une solution fondamentale et durable pour ces différends, les parties doivent respecter leurs engagements figurant dans la Déclaration sur la conduite des parties en Mer Orientale (DOC) signée en 2002 par l’ASEAN et la Chine, et notamment l’engagement de ne pas commettre d’acte rendant plus complexe la situation en Mer Orientale. Les pays membres de l’ASEAN et la Chine doivent également redoubler d’efforts et oeuvrer ensemble pour élaborer un document juridique plus contraignant qu’est le Code de conduite des parties en Mer Orientale (COC). Ce document pourrait prendre la forme d’un Traité, d’un Accord, d’une Convention ou d’un Mémorandum (MOU) entre l’ASEAN et la Chine, signé par des représentants des deux parties et approuvé ensuite par les organes compétents de l’ASEAN et de la Chine. Respecter les principes fondamentaux du droit international, la Charte de l’ONU, les règlements de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982, régler pacifiquement les différends, honorer totalement les engagements de la DOC, afin d’élaborer un Code de conduite des parties en Mer Orientale, oeuvrer ensemble dans la volonté de faire de la Mer Orientale une zone maritime de paix, d’amitié et de coopération, sont les clés de règlement des problèmes complexes de la Mer Orientale à l’heure actuelle.

                      thuong19
                      Participant

                        un grand rassemblement avec de nombreuses manifestations et activités au « camp » du CaFi cette année : le Cafi lieu de mémoire pour les anciens du Camp?
                        NB:désolé pour les organisateurs je n’ai pas pu pas poster leur très belle affiche du « flyer »


                        Journées festives au CAFI du 12 au 15 aôut 2012
                        organisées par la Coordination des Eurasiens de Paris

                        Dimanche 12 août 2012

                        10h : Accueil des invités devant la pagode du CAFI et présentation du lieu de culte.
                        10h30 à 12h30 : Cérémonie bouddhiste avec le vénérable Thich Quâng Viên, bonze de la pagode de Lyon, assisté de la délégation bouddhiste de Bordeaux. Contacter la CEP pour inscrire les noms des défunts.
                        • *Sur demande, possibilité de visite guidée de la pagode située au lieu-dit « Las Pietas » à Villeneuve-sur-Lot dans l’après-midi.
                        10h45 à 12h : Rassemblement dans la salle de l’ARAC : historique du CAFI par D. Rolland et Nina de la CEP avec exposition guidée de photos.
                        12h30 : Partage des offrandes aux participants de la cérémonie de prières devant la pagode.
                        14h30 : Atelier de mail-art : création d’enveloppes réalisées à partir de collages de photos, dessins et peintures en rapport avec le CAFI, animée par D. Rolland.
                        17h : Rencontres avec Clément Baloup, autour de l’album de bande dessinée « Quitter Saïgon », réalisation d’une future BD sur le CAFI.
                        17h30 : Dédicaces et signatures de livres par des écrivains et journalistes ayant publié des ouvrages sur l’Indochine.
                        20h : Repas avec réservations chez Mme Cazes. Contacter Claudine au 06 10 78 34 03.
                        Toute la journée : vide-grenier organisé par l’ARAC au CAFI

                        Lundi 13 août 2012
                        10h30 : Réunion d’information organisée par la CEP (Nina et Daniel) sur la rénovation du CAFI et le lieu de mémoire dans la salle de l’ARAC, avec exposition de photos et projection de vidéo : les enfants du CAFI d’aujourd’hui par Daniel Frèche.
                        14h30 : Projection du documentaire « Né sous Z » de Frédérique Pollet Rouyer : histoire d’un enfant métis indochinois rattrapé par son passé. Le film retrace un aspect méconnu de l’histoire coloniale de la France.
                        16h : Messe à la chapelle du CAFI à la mémoire des défunts, suivie d’une procession. Contacter la CEP pour inscrire les noms des défunts.
                        17h15 : Retrouvailles dans la salle de l’ARAC, exposition de photos, de mail-art.
                        20h : Repas chez Mme Cazes avec réservation. Contacter Claudine au 06 10 78 34 03.

                        Mardi 14 août 2012
                        14h à 17h30 : Salle de l’ARAC : Premier rassemblement national des métis franco-indochinois organisé par la CEP avec les représentants du CAFI, de Noyant d’Allier, de la Foefi-Vouvray (garçons), Foefi-Saint-Rambert-en-Bugeay (filles), les enfants de troupe de DALAT, les enfants des travailleurs indochinois. Récits et témoignages…
                        18h : Pot de l’amitié offert par la CEP.
                        20h : Grande soirée festive organisée par l’ARAC avec formation musicale et animation (sans réservation).

                        Mercredi 15 août
                        10h30 : Réunion d’information sur le lieu de mémoire et la rénovation (salle de l’ARAC), animée par la CEP.
                        14h à 15h : Projection de vidéos sur le CAFI : les enfants du CAFI d’aujourd’hui.
                        15h à 16h : Salle de l’ARAC : Récital de guitare du Professeur René Gontran (enfant du CAFI) sur les chansons de l’époque «Age tendre et tête de bois ».
                        16h30 à 17h : Lecture, récitation avec musique, autour du livre d’Emilie Kah « La Petite Flingueuse – Retour à Diên Biên Phu ».
                        • Dédicaces et signatures des livres.
                        20h : Grande soirée d’adieu à l’ancien CAFI : repas typique chez Mme Cazes
                        Danse et animation par le groupe de Rock « Bad Game », sur réservation (Claudine : 06 10 78 34 03).

                        en réponse à : Origine de mon prénom #150250
                        thuong19
                        Participant

                          @Chan 148013 wrote:

                          Bonjour à tous,

                          ………….C’est au sujet de mon prénom : Chân. Est-ce que c’est plutôt un prénom de garçon ou un prénom de fille ou un peu des deux ?
                          ………Donc si quelqu’un a une piste, ça m’aiderait bien !

                          Merci !

                          salut Chân,
                          je te propose une autre piste ; les viêtnamiens qui avaient été engagés pour travailler en Nouvelle Calédonie pour exploiter les mines étaient tous des chân dăng (des « pieds engagés », qu’on peut rapprocher du terme « pieds noirs » pour les expats qui ont quitté l’europe pour exploiter l’Algérie.
                          tu veux en savoir davantage, 2 liens : un sur blog : Joël Paul » Blog Archive » Chân Dang en Nouvelle-Calédonie
                          l’autre sur Forumvietnam ; http://www.forumvietnam.fr/forum-vietnam/le-vietnam-son-passe-son-histoire-vi-t-nam-qua-kh-va-l-ch-s/11983-les-vietnamiens-caledoniens.html#post147196

                          en réponse à : double nationalité:Française/vietnamienne #150248
                          thuong19
                          Participant

                            @laly 148032 wrote:

                            Pourquoi est-ce si difficile de sortir du Vietnam?……….. ou est-ce plutôt lié aux conditions imposées par les autres pays d’accueil?

                            salut laly
                            tu as très bien trouvé la réponse.mais en ce qui te concerne, tu conserveras également la nationalité française ( si tu l’as obtenue lors de ton adoption), tu auras donc 2 passeports ; et c’est en tant que citoyenne française que tu pourras venir en France et non en tant que citoyenne viêtnamienne.

                            tu pourras par contre, entrer au Vietnam et y séjourner en tant que citoyenne viêtnamienne.
                            tu n’es pas du tout névrosée, il est compréhensible que tu te poses ce genre de question.

                            en réponse à : [Film vietnamien] TROIS SAISONS de Tony Bui (Three seasons) #143156
                            thuong19
                            Participant

                              @sompinette 101462 wrote:

                              Bonjour à tous,

                              j’ai vu le film hier soir, très beau, une question quel est cet arbre aux feuilles rouges ?

                              des flamboyants, sompinette… en voila encore grâce au CVN

                              À l’ombre des flamboyants, en fleurs
                              14/07/2012 06:58
                              Dans la capitale Hanoi, l’arrivée de l’été s’accompagne de la floraison de ces grands arbres aux feuilles découpées.
                              Quand on parle de l’été à Hanoi, on pense à la chaleur étouffante, aux chants assourdissants des cigales, mais aussi au rouge vif des flamboyants.

                              [TABLE= »align: center »]
                              [TR]
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                              [TR]
                              [TD]La floraison des flamboyants marque l’arrivée de l’été.[/TD]
                              [/TR]
                              [/TABLE]

                              Dans la capitale, l’arrivée de l’été s’accompagne de la floraison de ces grands arbres aux feuilles découpées. De la rue Thanh Niên (Jeunesse) au parc Thông Nhât (Réunification), ou au Petit lac, leur rouge vif donne une gaieté nouvelle à la «ville du Dragon qui s’élève».

                              [TABLE= »align: center »]
                              [TR]
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                              [TD]Balade au parc Thông Nhât.[/TD]
                              [/TR]
                              [/TABLE]

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                              [TD]À l’ombre des flambloyants.[/TD]
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                              [/TABLE]

                              L’été, c’est aussi la saison des examens, la fin de l’année scolaire. Quand fleurissent les flamboyants, les écoliers se disent «Chouette, bientôt les vacances !». Par étonnant donc que cette fleur est depuis longtemps attachée aux souvenirs d’école. «Phuong hông» (Fleurs rouges de flamboyants), du compositeur Vu Hoàng, a très bien dépeint ce symbole. À l’arrivée de l’été, les élèves chantent très souvent cet air. La floraison des flamboyants est aussi le moment d’écrire et d’échanger des notes de souvenirs entre camarades. Dans leurs carnets de souvenirs, les élèves placent souvent entre deux pages des pétales séchés, accompagnés de textes où ressort la joie de partir en vacances mais aussi la mélancolie de quitter ses camarades.

                              [TABLE= »align: center »]
                              [TR]
                              [TD][IMG]http://202.6.96.81/uploaded/2012/7/12/12720121320294.JPG[/IMG][/TD]
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                              [TR]
                              [TD]Jeunes filles en ao dài ramassant des fleurs de flamboyants.[/TD]
                              [/TR]
                              [/TABLE]

                              [TABLE= »align: center »]
                              [TR]
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                              [TR]
                              [TD]Fleur conservée dans un carnet de souvenir.[/TD]
                              [/TR]
                              [/TABLE]


                              Texte et photos :
                              Nguyên Long-Tât Son/VNP/CVN
                              en réponse à : Quel album de musique écoutez vous en ce moment ? #150166
                              thuong19
                              Participant

                                et le cải lương chanté par un tây, je dis bravo !http://www.youtube.com/watch?v=Qh93U8MXwMc&feature=related

                                en réponse à : Quel album de musique écoutez vous en ce moment ? #150165
                                thuong19
                                Participant

                                  salut BN,
                                  pour toi qui aime les instruments à cordes, j’ai trouvé ça. écoute le morceau joué par Ewan Dobson que je découvre:

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