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robin des bois

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15 sujets de 1,246 à 1,260 (sur un total de 4,797)
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    Messages
  • en réponse à : XI ème congrès national du PCV #132603

    @dannyboy 127731 wrote:

    Peut on avoir la référence de cette affirmation svp?
    J’ai un autre site Vietnam qui prétend que le revenue annuel moyen est de 1052$
    C’est-à-dire la moitié de la population gagne moins que 90$ par mois. Ce qui est tout à fait plausible pour n’importe qui ayant visité le pays et ayant pris la peine d’observer les conditions de vie de la population.

    @ngjm95 127737 wrote:

    Mettez en ligne le site en question et nous commencerons le đébat.

    Ne vous battez pas .. y en aura pour tout le monde !!!

    – sur  » Le courrier du vietnam « , cet article :

    Courrier du Vietnam

    – contenant ce passge :

    [Selon les résultats d’une enquête réalisée en octobre et novembre 2009, les émigrants à Hanoi (avant son agrandissement) et de la mégapole du Sud rencontrent de nombreuses difficultés en matière de logement, de santé, de sécurité sociale et d’éducation.

    En 2009, le revenu moyen par habitant de ces deux grandes villes était de 2,404 millions de dôngs par mois.
    ]


    . Par ailleurs pour ceux « qui peuvent être salariés« , n’oubliez pas que le SMM de référence est de 71 ou 72 dollars /mois

    en réponse à : Festival du film francophone au Vietnam à Hanoi #132526

    @mike 127634 wrote:

    Festival du film francophone au Vietnam

    Le Festival du film francophone aura lieu du 18 mars au 18 avril 2011 à Hanoi, à Hue (Centre) puis à Ho Chi Minh-Ville, en l’honneur de la Journée internationale de la Francophonie (20 mars).

    Parrainé par le Département du cinéma du ministère de la Culture, des Sports et du Tourisme en collaboration avec l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), cet événement verra la participation de la France, de la Grèce, de la Belgique, de la Tunisie, du Vietnam…

    Outre des films sur les questions de la vie contemporaine telles que « Hackers », inspiré du monde des technologies de l’information, les spectateurs auront l’occasion d’apprécier trois films vietnamiens dont « Malgré que le temps passe » (Lasting with time), « Les sentiers de la justice » et « Lieu d’origine ».

    Source : AVI

    Sans rapport direct (désolé), cet article me fait penser à un autre lu très récemment -et trouvé très intéressant- sur :

    Les débuts du cinéma vietnamien

    C’est sur ce lien :

    La revue des ressources : Les débuts du cinéma vietnamien

    dont voici le début

    Les débuts du cinéma vietnamien
    en réponse à : Certificat médical pour un mariage Fraco-Viet en FRANCE #132471

    @vienice 127570 wrote:

    Bonjour,

    Je suis vietnamienne et je suis en couple avec mon compagnon français depuis 5 ans. Nous décidons de nous marier dans les mois qui viennent, en France.
    Je me suis rendue à l’Ambassade du Vietnam à Paris il y a 2 jours pour me renseigner.
    Là bas, on m’a donné une formulaire de Demande de Certificat de Coutume.
    Pour obtenir ce fameux papier, ils demandent un Certificat médical qui prouve que je n’ai pas de maladie mental, pas de maladies transmissibles et pas de HIV.

    Je voudrais vous demander si ce certificat correspond au certificat prénuptial français ? Si oui, auprès de quel médecin, pourrai-je procurer de ce certificat ? (car ce document est supprimé par l’État français depuis 2007).
    Concernant le HIV, c’est le médecin qui va m’envoyer faire des tests sanguins ? Comment ça se passe ?

    J’espère que quelqu’un sur le Forum pourrait m’éclairer plus sur le sujet, c’est vraiment compliqué l’administration vietnamienne. En plus, à l’Ambassade, impossible d’obtenir une réponse précise et claire, on ne fait que vous gueuler dessus…:swoon:

    Il y a plusieurs choses derrière le cas que vous posez .. et je ne suis pas le plus apte à repondre sur tout .. notamment sur les arcanes de l’administration vietnamienne

    – sur le «  certificat de coutume  » vietnamien :
    ce document est réclamé uniquement par les autorités françaises, en cas de célébration du mariage -mixte devant des officiers d’état-civil français .

    (Il n’a donc pas forcément un lien direct avec l’ambassade du Vietnam à Paris et encore moins avec le « certificat médical » dont vous parlez ).

    Car c’est un document à caractère juridique qui peut être établi -en dehors de l’amabassade- par un avocat ou tout juriste patenté, capable de faire une synthèse du code du mariage vietnamien, en montrant qu’il n’y a pas d’incompatibilité avec le droit marital français
    (évidemment s’il est en « vietnamien » , il faut une « traduction autorisée » .. et c’est souvent à ce stade que l’ambassade du Vietnam intervient!!!)

    – Par contre si le mariage-mixte s’était passé au Vietnam , le conjoint français doit se soumette à un examen médical qui ressemble assez précisémnt à ce que vous décrivez – au Vietnam ..
    Et je suis en train de penser que si votre mariage-mixte, célébré en France, doit faire l’objet d’une « transcription sur l’état-civil vietnamien », peut-être que les autorités vietnamiennes sont en droit de demander un tel certificat médical .. mais, selon moi, çà ne devrait avoir aucun rapport avec le « certificat de coutume » ?

    @HUYARD Pierre 127542 wrote:

    Monsieur de Nottingham,

    Preparez-donc votre burin et vos ciseaux.

    P.S
    J’ai perdu plus d’etre chers par l’alcool et le tabac que par les drogues illicites.

    Sauf que comme d’habitude, vous interprétez, pour votre usage personnel et en fonction de ce que vous souhaitez dire, les textes des autres !!!

    Je n’ai en effet jamais dit que les  » êtres qui m’étaient chers » étaient morts par abus de morphine ; non ils l’ont utilisé comme calmant et anti-douleur pour durer le plus longtemps possible : ce qui est une attitude remarquable dans le combat mené pour rester en vie !

    Mais il est très possible que ces mêmes produits se soient retrouvés dans les « décoctions miracle » du corps médical – permettant de « soulager le coeur « dans les derniers instants .

    « Ainsi va la vie, ainsi peut arriver la mort !! »

    en réponse à : Aide j’ai un gros problème avec mes nems #132417

    @YES 127504 wrote:

    oui moi aussi désormais je fais toujours en deux fois pour qu’ils soient croustillants !!! mais parfois ils eclatent !!!

    Perso, je les achète à Super U ( » nems au porc ») … parce qu’ils ont une date de validité assez longue !!! (de même que « les assortiments vapeurs » -hacao au poulet et Xiu may au *** !!!)

    Fastoche .. avec du riz cantonnais et quelques crevettes en plus

    en réponse à : Victor Hugo et le Caodaïsme. #132396

    @yen 127473 wrote:

    Dédé bonjour, Merci , d’ avoir éclairé ma lanterne
    Comme dirait Lapalisse:
    si victor hugo était vivant , c’ est qu’il ne serait pas mort…
    et j ‘aurai peut etre , une piste pour pouvoir étudier!!
    bonne journée
    il fait beau le soleil brille , c’ est qu ‘il ne fait pas nuit.
    yen

    alors pour vous aider ..j’ai vu:

    – les temples cao daï :

    °très rès jolies couleurs rose bonbon et bleu qui m’ont projeté dans l’univers de la poupée Barbie .. .. …Kitsch et re- kitsh

    ° la photo de la fameuse plaque ou y a le nom de  » Totor »

    – à Jersey la fameuse maison de Totor

    ° des meubles sombres (pas de bleu ni de rose bonbon!! )

    ° et lourds mais lourds … du Henri II massif du plus mauvais gôut !!! (et pourtant je m’ y connais, car j’ai un magnfique Henri II sculpté ( en noyer, chiné 2 francs 6 sous chez une voisine, qui me vaut depuis les sarcasmes les plus perfides de ma progéniture!!! )

    Très Kistch victorien le totor

    CQFD Totor et le Caodaisme : un seul point commun : c’est du kistch très lourd

    ps : à défaut de pratique fervente, vous avez quand même ce lien

    Victor Hugo et le caodaïsme : à propos d’une fresque – Perspectives No 62 – Association d’Amitié Franco-Vietnamienne

    qui laisse entrevoir quepeut-être– Totor ayant été un des premiers auteurs français traduits en vietnamien juste à l’époque de la naissance du mouvement .. ceci pourrait expliquer cela !!!!

    J’ai poursuivi « ma reflexion » sur la question que vous avez posée sur ce F-V ;
    devant le « parcours du combattant » et les difficultés que je découvre et qui vous attendent si nous restons au seul « plan procédures administratives », je pense que vous devriez d’ores et déjà penser à d’ autres voies de recours possibles et vous faire aider localement .

    Je pense que vous devez réflechir aussi aux voies  » humanitaires  » et/ou « sociales »: en prenant contact par exemple avec :

    – l’assistante sociale de votre université (il doit y en avoir une ) ou de votre secteur géographique d’habitation)

    – une ou des associations de « lutte contre le cancer »

    Ci-joint le lien que je viens de trouver et ne souhaite pas perdre ou oublier : (il s’agit d’un document en pdf -que je n’ai pas encore eu le temps de lire en entier)

    http://www.ligue-cancer.net/shared/vivre/num-348/acceder-soins-etranger.pdf

    – « Médecins du Monde  » a une très bonne approche (et pour cause ) des soins dispensés aux Etrangers, même en France : ci-dessous le lien de leur antenne de NANCY

    Nancy / En France / Association – ONG – Médecins du Monde – ONG de solidarité internationale

    – La Croix-Rouge aussi semblerait assez pointue sur ce thème ; encore faut-il trouver la bonne porte !!!

    ps : ce qui me refroidit dans la « procédure administrative et médicale » … c’est que désormais pour avoir des chances de se faire soigner en France … il faut commencer par prouver que le pays d’origine n’est pas en mesure de dispenser les mêmes soins … Ce qui « diplomatiquement et médicalement » me semble un exercice qui peut se révéler délicat !!!

    Par ailleurs , sur ce dossier, il convient déjà de differencier les Etrangers déjà en France et sans ressource : or cet aspect-là s’est durci considérablement aussi ces derniers mois !!

    Peut-être que certains forumeurs ont des exemples vécus ??
    Ils seraient les bien-venus !!

    A plus

    en réponse à : Victor Hugo et le Caodaïsme. #132386

    @DédéHeo 127461 wrote:

    Ben c’est simple :

    Le moine qui a inventé le Codaïsme était un illuminé. Même pas certain qu’il est lu Victor Hugo « 

    J’aime assez cette brillante « synthèse « . Que dire de plus !!

    en réponse à : Salutation estudiantine #132372

    @abgech 127451 wrote:

    En fait, je n’ai que des binettes (binettes : « smileys » pour les francophones) à mettre à la suite de ta remarque :
    :D:lol::MdrDevil::rofl:

    Parce que, à part peut-être les Japonnais (encore que je ne sais pas, n’ayant jamais été au Japon), il me semble que discipline et Asie sont des choses assez antinomiques, c’est d’ailleurs, en partie, ce qui en fait le charme. Et à cet égard, les Vietnamiens me paraissent plus qu’asiatiques !
    .

    En matière de pratiques managériales de certains pays asiatiques (mais plutôt Asie Brune) , je me souviens avec émotion ….

    – non pas des « fameux quarts d’heure » à la nantaise mais carrément des « heures et horaires élastiques » »

    – des portables utilsés de manière intensive même pendant les réunions

    – des temps de parole, probablement inversement proportionnels aux résultats chiffrés obtenus sur le terrain ..

    – et quand on vous dit « oui » .. ça peut vouloir dire  » Non »

    En Asie, la parole est reine et le beau-parleur- surtout en réunion – a tout l’avenir devant lui !

    (cf aussi la longueur des discours officiels!!!)

    etc …etc

    « Managing of management « …..

    Trouvé également ce lien :

    Sant, maternit, accidents du travail, invalidit

    avec cet extrait :

    [FONT=Helvetica, Arial]Vous êtes étranger ou français résidant en France : vous désirez faire venir de la famille ou un ami étranger pour qu’ils se fassent soigner en France[/FONT]

    • Avant son entrée en France, l’étranger qui veut se faire soigner doit s’assurer qu’il dispose des ressources suffisantes pour payer ses frais, ou à défaut, obtenir une prise en charge de la sécurité sociale.
    • A son entrée en France, l’étranger doit présenter des documents dont :
      • une attestation de domicile ou un certificat d’hébergement
        Pour le certificat d’hébergement, si c’est vous qui l’hébergez, il vous appartient de faire les démarches auprès de l’Administration française.
      • vous pouvez éventuellement préparer une lettre attestant de sa situation sociale et familiale
      • vous pouvez également rédiger une attestation par laquelle vous vous engagez à acquitter les frais d’hospitalisation
    • Une fois entré en France, l’étranger venant se faire soigner devra obtenir une autorisation provisoire de séjour.
      Vous pouvez l’aider dans ses démarches auprès de la préfecture.
      Attention :
      la demande d’autorisation provisoire de séjour doit être présentée dans les 2 mois suivant son entrée en France

    Cliquez ici pour savoir précisément les démarches que doit accomplir l’étranger qui vient se faire soigner en France et les conditions d’acceptation de sa demande

    ……..donc pas si simple que celà à première vue

    Sur la CMU de base :

    -ce lien vers le site de la CMU :

    CMU de base : y avez-vous droit ?

    – avec ce passge introductif

    [ Définition de la CMU de base : y avez-vous droit?

    [ Résider en France de manière stable et régulière

    Pour pouvoir bénéficier de la couverture maladie universelle de base, vous devez résider en France de façon stable et régulière.
    La résidence stable est réputée acquise après 3 mois de résidence. Cette condition est applicable à tous, français ou étrangers.
    En outre, les personnes étrangères doivent avoir un titre de séjour en cours de validité ou un document attestant qu’elles ont demandé le renouvellement du titre de séjour ou encore une attestation de dépôt de demande d’asile (c’est la résidence régulière).
    Le délai de trois mois n’est pas opposable aux personnes inscrites dans un établissement d’enseignement ou effectuant un stage dans le cadre d’un accord de coopération, aux bénéficiaires de certaines prestations (prestations familiales, prestations logement, RSA ou autre), et aux étrangers reconnus réfugiés ou ayant demandé le statut de réfugié.
    Les assurés sans domicile au moment de la demande doivent élire résidence auprès d’un Centre communal d’action sociale ou d’un organisme agréé par l’autorité préfectorale. ]

    @hophuong 127425 wrote:

    Bonjour,

    Je vousdrais ammener ma mère en France pour guérir sa maladie.
    Est-ce que vous savez s’il exist un type de visa pour la guérison ?
    ? Est-ce qu’il existe une assurance maladie comme ça ?

    Merci pour vos conseils,

    Bonjour à vous et bienvenue sur F-V

    Le sujet que vous postez mérite attention ;

    je ne connais pas du tout mais vais essayer d’apporter ma petite aide dans la recherche de pistes.

    Et d’abord mettons nous d’accord sur quelques données de départ (ou « postulats ») pour partir sur de bonnes bases et parler de la même chose ; je déduis que :

    – vous êtes d’origine vietnamienne
    – vous avez la nationalité française
    – vous vivez en France
    – votre mère est de nationalité vietnamienne

    Mes pistes de recherche a priori vont  » tourner autour » :

    – 1° du visa valant titre de sejour, au titre de la  » vie privée et familale « 

    – 2: de la CMU ; soit la couverture maladie universelle

    – 3 : mais peut-être aussi autour de « visas spéciaux pour soins médicaux »; je n’exclus pas qu’il puisse exister certaines pistes

    Volontairement je vais encore une fois rester dans le jargon administratif pour faciliter vos evnetuels contacs avec l’administratio française

    Sur les point 1 et 3 :

    * ce lien d’abord sur

    Délivrance de plein droit de la carte de séjour « vie privée et familiale » – Service-public.fr

    avec ces deux extraits :

    ° le premier :

    [ Bénéficiaires

    …….. …

    • Étranger malade, sous certaines conditions.]

    ° le deuxième extrait, du même site

    Délivrance de plein droit de la carte de séjour « vie privée et familiale »

    notamment avec ce passage .. (attention ce n’est pas tout à fait le cas de votre maman qui  » ne séjourne pas habituellement en France »… encore que )

    [ Cas des étrangers malades

    Personnes concernées

    L’étranger séjournant habituellement en France et, dont l’état de santé particulièrement grave nécessite une prise en charge médicale indispensable en France, peut également bénéficier de plein droit d’une carte de séjour « vie privée et familiale ».
    La prise en charge médicale ne doit pas pouvoir être obtenue dans le pays d’origine.

    Procédure

    Un rapport médical établi par un médecin agréé (liste en préfecture) ou un praticien hospitalier doit être fourni.
    Il est examiné par le médecin inspecteur de santé publique de la direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS) du domicile du demandeur ou, à Paris, par le médecin-chef du service médical de la préfecture de police.
    L’étranger peut être convoqué, par l’un ou l’autre de ces médecins, pour une consultation médicale devant une commission médicale régionale.
    Il peut se faire assister, si nécessaire, par un interprète. Il peut aussi demander l’assistance d’un médecin.
    La décision de délivrer la carte est prise par le préfet, au vu de l’avis rendu par le médecin inspecteur ou le médecin-chef, éventuellement après examen du dossier par la commission médicale régionale.]

    * et aussi ce texte sur les « visas pour soins médicaux « 

    ( trouvé sur le site officiel de 2 ambassades, mais pas sur celui du Vietnam :donc info à recouper SVP)

    Visa pour soins médicaux

    Mise à jour : 1er/02/2008
    Les ressortissants iraniens désireux de se rendre en France pour raisons médicales, dans un hôpital public ou dans une clinique privée, sont invités à présenter les documents suivants :
    Formulaire :
    Pour obtenir ce visa, vous devez remplir en deux exemplaires un formulaire que vous pouvez obtenir au Service des Visas de l’Ambassade de France ou télécharger ici.
    Pièces à fournir lors du dépôt du dossier :
    Vous devez fournir les documents énumérés ci-dessous avec leur traduction en français (à présenter en original accompagnés d’une photocopie). Les copies seront conservées et les originaux rendus aux intéressés.
    puce.gif Si une intervention chirurgicale est à envisager, vous devez fournir un devis approximatif du coût de cette intervention établi par l’hôpital et présenter les justificatifs de paiement de la somme correspondante.
    puce.gif l’accord écrit de l’établissement hospitalier pour l’admission du malade précisant la date et la durée de l’hospitalisation prévue ainsi que le nom, l’adresse, les numéros de téléphone et de télécopie de l’établissement de santé d’accueil, le nom et les coordonnées du chef du service dans lequel le patient est attendu.
    puce.gif Pour une simple consultation, attestation du médecin précisant bien que ce n’est qu’une simple consultation. Dans ce cas vous devez fournir une attestation d’accueil ou une réservation d’hôtel (payée).
    puce.gif Un certificat précisant que le malade ne peut être soigné en Iran, établi par le docteur agréé par l’Ambassade :
    Professeur CHAMLOU Iraj
    Contacts : Cabinet / 88 55 21 21
    Portable / 0912 112 81 40
    Clinique Madaen / 66 46 53 55/9
    En cas d’absence du professeur CHAMLOU, contacter le docteur Philippe MOHAMMADI
    Contacts : Hôpital Aban / 88 90 21 50/2
    Portable / 0912 123 10 95
    puce.gif votre acte de naissance iranien (shenasnameh),
    puce.gif votre passeport dont la validité dépasse d’au moins 6 mois la date de fin de validité du visa demandé. Pour le passeport, les demandeurs se limiteront à photocopier les pages numérotées de 1 à 5 ainsi que les pages comportant des visas,
    puce.gif -3 photos d’identité par titulaire de passeport
    -2 photos d’identité pour les autres personnes inscrites dans le passeport (conjoint, enfants…)
    LES PHOTOS DOIVENT RESPECTER IMPERATIVEMENT LES CRITERES SUIVANTS :
    puce.gif Photos couleur
    puce.gif Fond blanc
    puce.gif De face
    puce.gif Récentes (moins de trois mois)
    puce.gif Parfaitement ressemblantes
    puce.gif Taille des photos : 45 mm x 35 mm
    puce.gif Taille du visage (du sommet de la tête au menton ) : 32 mm
    Pièces à fournir au retrait du visa :
    puce.gif assurance-voyage
    puce.gif billet d’avion ou à défaut réservation ferme pour un vol aller-retour à destination de la France (print-out de la réservation du billet confirmé aller-retour)
    Attention : Le malade étranger doit pouvoir présenter à la frontière les justificatifs qui lui ont été demandés pour l’instruction de la demande de visa.]

    ps de rdb : S’agissant d’un visa d’entrée en France, cette procédure semble donc dépendre uniquement de la France ; cqfd , elle devrait être transposable au Vietnam aussi.
    Mon interrogation : ces textes datent de 2008 .. et il s’est passé bon nombre de choses en France sur l’émigration depuis cette époque

    c’est tout pour aujourd’hui, à suivre donc ; en souhaitant que d’autres forumeurs aient aussi des choses à dire sur un tel sujet , notamment des expériences vécues de manière positive ..

    en réponse à : Vendre: Terrain avec plage à Phu Quoc #132345

    Pas encore finie cette transaction immobilière ???
    Ca traine, çà traine !!!! …

    Perso je signe mercredi l’acte de vente de mon terrain constructible à…..

    Il est vrai que je n’ai pas encombré Forum-Vietnam pour ce genre de truc .. mais tout simplement leboncoin.fr..

    Tiens, je vous ai retrouvé ce chef-d’oeuvre de la « Comédie Humaine du XXI e siècle « 

    Long mais instructif, oh combien !!!

    Cambodge – Mariage : Aller simple pour la Corée

    Les Coréens, encouragés par la flexibilité de l’administration cambodgienne, sont de plus en plus nombreux à venir chercher une épouse dans le royaume. Un phénomène qui fait les affaires des intermédiaires, qui se soucient essentiellement de leur commission, au détriment de l’avenir de l’« épouse ». Toutefois, une association essaie, en amont, de faciliter leur intégration.
    [IMG]http://www.forumvietnam.fr/static/img-0582-597585-20110214_200_200.JPG[/IMG]
    Seulement 120 kilomètres séparent Phnom Penh de la ville de Kompong Cham, et il est facile de rallier la deuxième ville la plus peuplée du royaume depuis la capitale. Les agences de rencontres clandestines ont su en tirer parti, pour le plus grand bonheur des célibataires sud-coréens qui se font conduire dans les villages alentour, à la recherche de femmes à la peau claire, « un détail qui leur importe beaucoup », assure Mom Sokchar, de l’ONG Legal Support for Children and Women. En arrivant sur place, il n’est pas nécessaire de chercher très longtemps une piste menant à un village réputé pour ses femmes aux aspirations coréennes. « Là-bas, à Ksach Prochhes Krom, dans le district de Kroch Chmar, vous trouverez beaucoup de filles qui veulent se marier avec un Coréen, c’est très connu ! », raconte en riant une commerçante du vieux marché. Ainsi, comme si tout le royaume s’était passé le mot, la province de Kompong Cham constitue un réservoir inépuisable de femmes candidates au départ.


    Des mariages qui se décident en 48 heures

    A en croire les chiffres de l’agence de presse sud-coréenne Yunhap, en 2009, entérinés par le ministère de l’Intérieur cambodgien, 60% des mariages internationaux impliquaient des Sud-Coréens. Et ce phénomène, malgré un sous-décret publié en novembre 2008 sur les procédures de mariage entre Cambodgiens et étrangers interdisant les unions matrimoniales organisées par des agences intermédiaires à but lucratif, reste ancré dans les mentalités locales comme une issue certaine vers un « monde meilleur ». Car, une fois arrivé au village de Ksach Prochhes Krom, il ne faut pas longtemps pour comprendre que la pauvreté est, au sein des villageois, un prétexte essentiel à l’exil. « Plusieurs rabatteurs sont venus nous demander si nos enfants désiraient partir pour la Corée du Sud. J’y ai vu une occasion d’améliorer notre niveau de vie et mes deux filles ont sauté le pas », ne cache pas une mère de famille. L’aînée s’appelle Chhor Yi et vit à Séoul depuis cinq ans. En un mois, elle s’était installée dans sa nouvelle famille et avait trouvé un travail. Désormais, pour un salaire mensuel d’environ 800 dollars par mois, Chhor Yi, 22 ans, vit aux côtés d’un homme de 60 ans, impuissant sexuellement et qui l’empêche de s’éloigner de la maison par crainte qu’elle ne trouve mieux ailleurs, explique sa mère en se forçant à rire. « L’homme est venu au village, et il a fallu se décider le jour même. Le lendemain, ils étaient mariés », raconte-t-elle en désignant le pavillon en bois qu’elle s’est fait construire grâce à l’argent envoyé par ses filles. La chanson est bien différente quelques maisons plus loin. Srey Mao, 22 ans, assoupie sous la maison familiale, « attend toujours que son fiancé coréen la rappelle », confie sa mère. La fille se réveille, et laisse découvrir des yeux noirs subtilement maquillés ainsi que des cheveux soigneusement peignés. Une fois sa contenance retrouvée, elle explique qu’elle s’est fiancée depuis quatre mois à un Sud- Coréen de 52 ans qui doit toujours venir la chercher. Tout s’est fait très vite pour elle aussi : « Il est resté quatre jours ici, mais deux ont suffit pour nous fiancer. J’ai depuis essayé d’apprendre le coréen, mais j’ai arrêté au bout de trois mois. Je ne sais même pas à quoi ressemble l’endroit où il vit, il ne m’a montré aucune photo de chez lui », confie, l’air désolé, Srey Mao. Cela fait deux semaines qu’il ne l’a pas appelée, mais il a surtout arrêté de verser de l’argent, comme il le faisait tous les mois sur un compte en banque ouvert à cet effet, dans un établissement de Kompong Cham. La jeune femme nourrit pourtant l’espoir, emprunt de fierté, qu’il viendra la chercher un jour, et que ce retard n’est dû qu’à un contretemps administratif.
    Ainsi, tout est loin d’être rose, et cette migration motivée par les promesses d’une vie meilleure a ses limites. Ya, un quinquagénaire du village, se souvient de l’arrivée des Taïwanais, en 2002, remplacés depuis cinq ans par les Sud- Coréens dans cette quête de l’épouse cambodgienne. « Dans les villages du district de Kroch Chmar, les agences intermédiaires sont très actives. Mais c’est souvent la même histoire, les femmes se retrouvent avec un mari alcoolique qui les violente, ou les utilise comme employées de maison, et finissent pas rentrer au pays. Sur dix départs, il y en a bien trois ou quatre qui se soldent pas un échec », constate-t-il avec une triste lucidité. Alors ces filles reviennent, et s’emmurent dans le silence de la honte.

    Le gouvernement et la société civile impuissants

    Devant ce phénomène, les ONG et le gouvernement cambodgien restent perplexes tant leurs moyens sont limités pour enrayer ces pratiques. L’arrestation d’une intermédiaire en mars 2010 dans le royaume, censée faire le lien entre vingt-cinq candidates cambodgiennes et un groupe de célibataires sud-coréens en prenant 100 dollars de commission sur chaque union validée, a obligé les autorités à trouver de nouvelles mesures pour prévenir ce genre de débordement. Chou Bun Eng, secrétaire d’Etat en charge de la lutte contre le trafic humain au ministère de l’Intérieur, explique que « chaque couple doit désormais se présenter aux ministères des Affaires étrangères et de l’Intérieur, afin de remplir des dossiers d’enregistrement ». « Durant ces formalités administratives, le couple se soumet à un entretien, ajoute-telle, car auparavant, le supposé mari ne se rendait même pas dans le pays, quelqu’un d’autre se chargeait de ramener la future épouse. » Chan Krisna Sawada, responsable du programme pour la protection des droits des femmes et des enfants de l’ONG Adhoc, estime qu’il est « d’autant plus difficile de considérer cela comme du trafic humain dans la mesure où le mariage se fait avec l’accord de ces femmes ». Selon lui, il faut tenter de savoir par quel moyen les personnes se sont rencontrées – tâche ardue car les intermédiaires se font passer pour des membres de la famille de la femme cambodgienne –, s’assurer de leur situation dans leur pays d’origine, et effectuer un suivi de ces couples avec des organismes sur place. « Car, souvent, les problèmes surviennent une fois la femme arrivée à destination, ajoute-t-il, et les familles sont trop humbles ou n’ont pas suffisamment de preuves pour porter plainte. » Mom Sokchar, de l’ONG Legal Support for Children and Woman, dresse un constat similaire : « Une fois arrivées en Corée du Sud, les femmes déchantent vite. Elles ne peuvent rien contrôler, ne doivent pas toucher à l’argent, ne jouissent d’aucune liberté, se voient parfois confisquer leur passeport ou sont victimes de violences domestiques. »
    Une association pour faciliter l’intégration

    Si le recours aux intermédiaires est condamné, il reste que la tendance à s’expatrier par les voies matrimoniales est légale. En plein cœur de la capitale, dans le nouveau quartier chic résidentiel de Tuol Kok, le centre d’accueil de l’association coréenne APP (Association pour la protection des personnes) tente de sensibiliser et préparer ces jeunes femmes qui désirent plus que tout s’envoler pour la Corée. Ainsi, dans une vaste demeure moderne de trois étages, ornée de coûteuses boiseries et pourvue des équipements matériels qui seront le quotidien des futures épouses cambodgiennes, l’ambiance se veut studieuse et conviviale. Créé en janvier 2009, le centre joue la carte du partenariat avec les gouvernements cambodgien et sud-coréen pour lutter contre les unions entre les citoyens de ces deux nations sollicitant des intermédiaires aux prestations tarifées. « Nous sommes une association à but non lucratif reconnue par le ministère de l’Intérieur », précise en souriant Ha Tae Bum, un des responsables. Il met en avant les difficultés auxquelles sont confrontés les nouveaux époux pour communiquer ne serait-ce que dans la vie de tous les jours, les écarts culturels et l’isolement qui en découle pour la femme cambodgienne déracinée, mettant en péril la survie du fragile couple. , explique le responsable d’APP. Trois mois sont estimés nécessaires pour que les prétendantes puissent s’imprégner des rudiments obligatoires à un semblant d’assimilation à leur nouvelle culture.

    Protocole de la parfaite épouse

    En premier lieu, elles s’essaieront à la langue de leur futur pays de résidence. « Des professeurs coréennes sont là pour dispenser 1h30 de cours de coréen par jour, explique Chantha, une jeune femme responsable de la formation. Les élèves apprennent à communiquer avec leur mari, à s’adresser aux parents, à faire la salutation, et également des notions basiques pour se débrouiller en ville, au marché. » La formation se poursuit par l’apprentissage de la gastronomie locale. Une cuisine coréenne a ainsi été reproduite et, dans les réfrigérateurs comme sur les étagères, le conditionnement de chaque produit est dans la langue du futur époux. La troisième étape consiste à savoir se faire belle. Dans un couloir, nombre de produits de beauté toujours dans leur emballage plastique sont à la disposition des jeunes femmes. « Elles n’ont aucune notion de sophistication. Nous leur apprenons à se maquiller, à se faire belles, à s’habiller en mariant les bonnes couleurs de vêtements », continue Chantha.
    Le reste de la formation consiste à savoir gérer un foyer et, souvent, les formateurs ne sont pas au bout de leurs peines. « Elles sont complètement étrangères à tout appareil électroménager, comme le lavelinge, le climatiseur, l’aspirateur ou le réfrigérateur, commente Ha Tae Bum. Même dormir prend un caractère insolite car, désormais, cela se fait dans une chambre sur un matelas, au lieu de la pièce commune sur une natte de paille ». « Certaines ne supportent pas et rentrent chez elles », prévient Chantha. Mais nombreuses sont celles qui persévèrent, dans l’espoir de ne pas retourner à une vie de pauvreté.


    JÉRÔME BECQUET

    @stephaneSaigon 127415 wrote:

    Bonjour,

    Dans le cas qui nous occupe, de l’émigration encadrée, et avec surement quelques intermédiaires véreux, profiter de la naivete, de certaines couches sociales, c’est tuer la poule aux d’or, le retour de témoignages étant infiniment plus destructeur. Je pense que les exploitateurs ne s’encombrent pas de ce genre de considerations, il y aura toujours un vivier quelque part.

    Histoire de digresser un peu, il y a environ 2 ans, un peu plus, un peu moins, le gouvernement vietnamien s’était préoccupé du sort de certaines femmes ayant trouvé l’amour … et les coups, en épousant et s’expatriant à l’étranger, de nouveaux décrets avaient même été votés, je reste persuadé qu’il y a toujours autant de candidates … même avec leurs passeports.

    :bye:

    Bonjour st.Saïgon

    – S’agissant des mariages .. et de la « traite des êtres humains » au féminin …
    le Cambodge est allé beaucoup plus loin que le Vietnam …. sur le papier, avec le vote d’une loi interdisant le recours a des agences matrimoniales .
    Dans la réalité, c’est une toute autre paire de manches, au vu de ce que j’ai pu lire assez récemment sur ce qui se passe dans la région de Kampong Cham (dans un secteur très très pauvre )

    – s’agissant des travailleurs émigrés vietnamiens et des autorités vietnamiennes .. j’en remets une couche :
    avoir mené 2 guerres d’indépendance avec autant de détermination, de souffrances et de sacrifices pour le peuple vietnamien, je reste étonné que les représentants actuels de ce peuple qui a tant souffert n’attachent pas une plus grande importance à la symbolique d’un passeport vietnamien .. … et tolèrent (sciemment) que des organismes véreux les soustraient à de simples citoyens vetnamiens dans un but qui relève aussi de la  » traite des êtres humains « 

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