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@Ti Ngoc 128030 wrote:
ghettos…
(Il y a des années maintenant en Belgique calquée sur le style des « maisons vertes » de F.Dolto, s’était ouvert une maison de retraite en annexe d’une crêche, pour que les petits et les personnes agées puissent partager un moment ensemble :p)Dans la maison de retraite où séjournait ma belle-mère –
– les enfants des écoles venaient animer régulièrement « des lotos »– des chorales venaient chanter régulièrement .. et l’accordéoniste essayait de faire danser les quelques-survivants non grabataires !!!
Excellente tenue … parce que- à coté du conseil d’administration- existaient un « certain nombre de commissions bénévoles » (dont pensionnaires valides et familles) mais reconnues par le CA , chargées de faire des propositions et écoutés par ce CA…etc etc
Une maison de retraite ouverte , quoi !!!!!
Pour avoir fait partie des « petits frères pauvres » pendant au moins 4 ans, j’ai aussi mis les pieds dans des maisons de retraite nantaise ,surnommées entre nous » les tours du silence« , de véritables forteresses avec aussi des « week-ends pyjamas » , des mots de passe eet ou codes pour entrer mais aussi sortir …(à cause d’ alzeimer bien entendu !!) et où la distribution des médicaments- et des « potions magiques « est à la limite de la légalité …!!! –
Quelqu’un qui n’a aucune famille, aucun contact extérieur .. est un mort-vivant : il est foutu !!!
@Ti Ngoc 128019 wrote:
Bonjour RDB et tous les vieux et futurs vieux de FV,
Vieillir oui,
Mais dans une maison de retraite, que ce soit en France ou au Vietnam,
Merci très peu pour moi!
Je me rappelle de mon enfance en France, une vieille dame (française) qui n’avait plus de famille, vivant dans une petite ville, elle habitait seule dans une grande pièce, et passait ses journées sur l’entrée de sa maison en haut des escaliers extérieurs.
de là elle voyait les élèves du collège juste en face de chez elle, et régulièrement mon amie lui apportait de la soupe et des petits plats que lui avait confectionnés sa mère, (pour nous remercier de notre visite elle nous donnait des gâteaux secs à moitié moisis :Dqu’on prenait pour ne pas la vexer, et qu’on jetait ensuite)
La grand mère de mon mari est morte dans son lit à 94, elle était entourée de toute sa famille (notre oncle vivait à l’étage du dessous) idem pour ma mère.
On m’a proposé il y a quelques années (3 ou 4 ans) d’aller travailler dans une future maison de retraite au Vietnam, j’ai refusé, je ne sais pas si le projet s’est réalisé.Ti Ngoc
Ben oui, Tn
J’ai connu mes deux grand-mères venant faire – à un âge très avancé- un « petit tour » de plusieurs mois au domicile de mes parents …(à la campagne)
Et elles repartaient ensuite chez un autre de leurs enfants …etc, etc
(et déjà à cette époque là, certains de leurs enfants n’étaient plus en mesure de leur assurer un accueil matériel correct…)
– A la campagne : oui autrefois et encore aujourd’hui dans les pays à prédominence rurale
-En ville : très très difficile
On peut le regretter… mais je ne suis pas sûr qu’en Asie le modèle actuel puisse survivre à une urbanisation poussée et à la vie citadine
D’autres modèles que les « maisons de retraite » peuvent exister bien sûr… surtout si on reste en bonne santé !!
Mais vu les « taux d’invalides ou d’alzeimer » déjà constatés dans les maisons de retraite actuelles » (qui ne sont même pas officiellement « des longs séjours ») , le rallongement de la vie à des âges canoniques pose désormais un sacré problème inconnu il y a quelques années …
@Buuhoa 128006 wrote:
Hello RdB,
Vung Tau ? Ce serait chouette de pouvoir avoir une place dans cette Résidence ! Mais, faut pas rêver, il faut aussi en avoir les moyens : ce qui n’est pas mon cas ! Tant pis !
Bonjour Bh
Effectivement, en lisant « Cap St jacques » (que je ne connais pas ), je me suis souvenu de tes » mémoires d’enfance » publiées sur F-V…..et de « la nostalgie qui n’est plus ce qu’elle était »
(… j’ai failli appeler pour te réserver une place …)
Je serais très curieux de connaitre les tarifs .. et la qualité des soins prodigués ….dans le contexte général des soins dispensés au plus grand nombre au Vietnam !!!
ou le TOT SEY en » pays d’origine khmère «
@Buuhoa 127980 wrote:
Coucou TLM,
J’ai vu le film cet après-midi et je ne le regrette pas ! Cela m’a rappelé de bons souvenirs ! Maintenant, il y a encore du pain sur la planche pour que les femmes arrivent à obtenir l’égalité… Je souhaite bon courage aux jeunes !
Malgré cela, le film vaut la peine qu’on se déplace pour le voir, car il est aussi très drôle !
Critique cinéma de Ouest-France : très favorable
cf sur ce lien :
[IMG]http://memorix.sdv.fr/5/www.ouest-france.fr/loisirs/cinema/1846175684/Position4/SDV_OFM/default/empty.gif/56747a3038303133303941414164394c?w=1366&h=768&dpt=0[/IMG]
ouest-france.fr – Les autres sorties de la semaine – We want sex equality-cette critique cinéma :
We want sex equality
de Nigel Cole (Royaume-Uni 2010 – 1h53 ) avec Miranda Richardson, Sally Hawkins, Rosamund Pike, Bob Hoskins

Au printemps 1968, en Angleterre, une ouvrière découvre que, dans son usine, les hommes sont mieux payés que les femmes. En se battant pour elle et ses copines, elle va tout simplement changer le monde.
C’est la comédie qui a soufflé comme une tornade sur le dernier festival du film britannique de Dinard. L’histoire des ouvrières d’une usine Ford en Angleterre, qui en 1968 se mirent en grève pour obtenir le même salaire que les hommes affectés aux mêmes postes qu’elles.
Une tornade joyeuse et gaillarde pour dire des choses graves et engagées. Dans l’excellent style du cinéma social anglais, et à la manière du délicat Nigel Cole, qui notamment avait déjà tricoté deux délicieux ouvrages du nom de Saving Grace puis de Calendar girls.
Et déjà, c’était des histoires au féminin. « Je ne sais pas pourquoi, confesse le metteur en scène. Parce que quand je démarre un film, je pense toujours mettre en scène des hommes. » Des hommes, il y en a dans cette chronique historico-romancée. Et ils n’ont pas le beau rôle. D’abord intrigués et amusés, ils applaudissent des deux mains quand ils voient leurs collègues se mettre en pétard contre l’injustice salariale. Mais au fur et à mesure que le conflit se prolonge, ces hommes dont certains sont aussi les maris ou les compagnons des grévistes, vivent mal de devoir se serrer la ceinture en fin de mois quand le budget domestique crie famine.
Pourtant elles tiendront bon tout du long, appuyées notamment par la secrétaire d’Etat à l’emploi pas fâchée de soutenir un combat contre les inégalités, les préjugés et les injustices. Cette lutte pour la dignité se fait dans la bonne humeur et le franc enthousiasme. Il y a des moments de tension et des périodes de doute, mais jamais la mise en scène n’appuie trop fort sur les cordes du mélo. Avec face à ses caméras une troupe de comédiennes bouillantes et craquantes, Nigel Cole se régale à trousser du vrai cinéma social dont la générosité, la pertinence et la chaleur deviennent des vertus contagieuses. On en sort tout ragaillardi et requinqué.@paulvietnam 127922 wrote:
Les Vietnamiens du Sud n´étaient pas des comunistes, bien au contraire.
Sauf au moins les Vietcong ( à ne pas confondre avec les Vietminh!!)
– qui étaient bien du Sud Vietnam
– et …..communistes
CQFD
Cet article très intéressant de Ouest-France sur les « inspiratirces du film »
– sur ce lien :
ouest-france.fr – 40 ans après, les ouvrières de Ford sont des héroïnes
– cet article :
40 ans après, les ouvrières de Ford sont des héroïnes
mardi 08 mars 2011
.

Les quatre amies, anciennes ouvrières de Ford, se souviennent parfaitement de cette année 1968. De gauche à droite : Vera Simes, Gwen Davies, Sheila Douglass et Eileen Pullen dans le jardin de Vera Simes.DR
[IMG]http://memorix.sdv.fr/5/www.ouest-france.fr/infos/divers_articles/L41/1657561892/Position1/SDV_OFM/FEDEX_PRG_RECA_010211/fedex_reca_150211.html/56747a30383031326676454144415634?_RM_EMPTY_&w=1366&h=768&dpt=0[/IMG]
Les ouvrières de l’usine Ford de Dagenham, dans la banlieue de Londres, n’avaient pas l’intention de mettre l’Angleterre en ébullition, ni d’entrer dans l’Histoire. Elles réclamaient seulement un salaire égal à celui de leurs collègues masculins. Mais en 1968, la revendication était osée. Un film, en salles demain, raconte leur lutte. Rencontre avec ces dames qui n’ont rien oublié de leur combat.Londres.De notre correspondante
Ne dîtes pas à Vera, Eileen, Gwen et Sheila qu’elles sont des héroïnes. Aujourd’hui à la retraite, les quatre anciennes ouvrières de l’usine Ford de Dagenham, à l’époque la plus grosse usine du constructeur américain en Europe, sont presque gênées de l’attention qui leur est consacrée.
« Nous nous battions contre Ford, pas contre le monde entier », glisse Gwen Davies, 78 ans, dans un sourire.
Dans le salon de Vera Simes, 80 ans, autour d’une tasse de thé, la timidité finit par s’estomper et l’indignation des anciennes ouvrières en lutte contre les discriminations refait surface. « Nous avions l’impression que, parce que nous étions des femmes, notre travail n’avait aucune valeur », résume Sheila Douglass, 74 ans, sur un ton rageur.
Les quatre amies se souviennent parfaitement des deux années d’expérience requises, du test qu’elles devaient passer sur la machine à coudre et de la mise à l’épreuve d’un mois qui s’ensuivait, avant d’être définitivement recrutées par Ford. « C’était un travail qualifié. Nous devions assembler des morceaux de tissus qui recouvraient ensuite les sièges des voitures sortant des chaînes de montage, précise Gwen. Mais nous n’étions pas payées autant que les ouvriers qualifiés. » La direction de l’usine refuse de prendre en compte leurs revendications. Décidées à ne pas se laisser faire, le 7 juin 1968, les 187 travailleuses cessent le travail.
Les ouvrières s’étaient déjà mises en grève. Par solidarité avec la masse des 54 813 hommes employés par Ford dans cette banlieue de l’est de Londres. Or, pour la première fois de leur carrière, elles débrayaient pour défendre leurs droits en tant que femmes.
De l’avis général, malgré les difficultés matérielles, les maris des unes et des autres, souvent eux-mêmes ouvriers à Ford, se sont montrés solidaires. Mais les jours passent, la grève persiste, l’usine doit fermer. Tous se retrouvent au chômage technique et les relations avec les collègues hommes se tendent.
Vera, 80 ans, se souvient d’avoir « échangé des mots » avec certains d’entre eux qui les poussaient à reprendre le travail. « Ils nous disaient : ‘Vous les femmes, vous venez vous faire de l’argent de poche’, rapporte Sheila, imitant le ton plein de dédain du macho. Personnellement, il fallait que je me débrouille seule. Je n’avais personne sur qui compter. C’est pour cela que j’avais à coeur de me battre. »
Elles ne veulent pas flancher
Quant aux femmes mariées, contrairement aux préjugés, elles n’avaient pas le loisir de dépenser leur argent en fanfreluches. Leur salaire contribuait à payer le loyer, ou les traites immobilières. Et régler les frais de garde des enfants. Même la solidarité familiale avait un coût. En échange d’une rémunération, la mère de Gwen veillait sur ses petits-enfants pendant que sa fille faisait ses heures à l’usine.
Les ouvrières ne veulent pas flancher. La direction de Ford ne cède rien, de telle sorte qu’au bout de trois semaines de grève, le mouvement des ouvrières de Dagenham prend une dimension nationale : une délégation de machinistes est reçue par Barbara Castle, la ministre travailliste du travail, qui joue les intermédiaires avec le géant industriel.
Elle n’obtient pas du fabricant automobile américain l’égalité salariale réclamée mais une augmentation. Quarante-trois ans plus tard, Sheila Douglass, 74 ans, persiste à penser que ses camarades auraient dû se montrer plus déterminées. « Je n’étais pas d’accord pour que nous nous contentions d’un salaire égal à 92 % du salaire des hommes. Mais un vote a été organisé, la majorité de mes camarades ont voté pour. Nous avons repris le travail. »
L’histoire ne s’arrête pas là. Les dames de Dagenham ont allumé une étincelle dans l’Angleterre de la fin des années 1960. En 1970, la même ministre fait voter une loi sur l’égalité salariale. De leur côté, les ouvrières de Ford n’ont pas abandonné l’idée d’obtenir un salaire 100 % égal à celui de leurs camarades masculins. En 1984, la grève est de nouveau votée. Elles finissent par obtenir satisfaction. « Si nous ne nous étions pas battues, aujourd’hui nous aurions une plus faible retraite », fait remarquer Gwen.
Après plus de quarante ans, elles étaient tombées dans l’oubli. Le film de Nigel Cole les a remises à l’honneur dans une Angleterre où les discriminations contre les femmes persistent. L’année dernière, l’écart salarial entre les deux sexes était estimé, en moyenne, à 15 %.Amandine ALEXANDRE.
quand la nostalgie nous tient : je viens de regarder mes « vinyle Joan Baez »
– celui là (double album)
[SIZE=+2]T[/SIZE][SIZE=+1]HE JOAN BAEZ BALLAD BOOK[/SIZE] Original release date: November 1972-celui-là (1 vinyle)
Live Europe 83 (Children Of The Eighties)
[URL= »javascript:void PM.BT.ubs(47,’offer’,47,’buy’,47,’2357250′,47,’Baez-Joan-Live-Europe-83-Children-Of-The-Eighties-33-Tours’,46,’html’) »]
[/URL]– cet autre (double album : pour moi daté de 1975.. et ce n’est pas exactement cette pochette)
[URL= »javascript:PM.PopUp.open(PM.BT.ub(47,’image’,63,’action’,61,’slideshow&prdimageid’,61,’731416265&productid’,61,’60037252′),PM.PopUp.Type.DEFAULT, 840, 710) »]
[/URL]– et enfin ce double album de je ne sais quelle année
[URL= »javascript:PM.PopUp.open(PM.BT.ub(47,’image’,63,’action’,61,’slideshow&prdimageid’,61,’682034507&productid’,61,’56765246′),PM.PopUp.Type.DEFAULT, 840, 710) »]
[/URL][URL= »javascript:PM.PopUp.open(PM.BT.ub(47,’image’,63,’action’,61,’slideshow&prdimageid’,61,’682034507&productid’,61,’56765246′),PM.PopUp.Type.DEFAULT, 840, 710) »] [/URL][URL= »javascript:PM.PopUp.open(PM.BT.ub(47,’image’,63,’action’,61,’slideshow&prdimageid’,61,’682034509&productid’,61,’56765246′),PM.PopUp.Type.DEFAULT, 840, 710) »] [/URL]@Buuhoa 127887 wrote:
Bonjour TLM,
En cette journée de célébration de la FEEEEEEMMMMEEEE, je porte à votre connaissance ce film qui va sortir prochainement sur les écrans ! D’après ce que j’en ai lu : il est édifiant, mais aussi drôle, ce qui ne gâche rien ! :wink2:
!!! 😆
Bon je viens juste de voir « Des hommes et des dieux » au Concorde ;
je veux bien que le suivant s’intitule » We want sex » au Katorza !
ps : tu sèches « Fesse-book » pour nous parler de « sexe » !
Tu ne t’émanciperais pas un peu trop ?
@vienice 127843 wrote:
Merci Robin pour votre réponse,
Justement, à la Marie du lieu où j’habite, ils demandent le certificat de coutume.
À l’ambassade du Viet Nam à Paris, je viens demander un dossier de mariage et ils me donnent ce formulaire de demande de certificat de coutume. Ils me disent qu’il faut faire le certificat de coutume avant toutes autres démarches… Je ne comprends pas trop.Est ce que vous savez si le certificat de coutume, délivré par un notaire ou un avocat est valable auprès des autorités français ?
Je penserais que –
-à l’ambassade du Vietnam, « le dossier de mariage » qui vous a été remis doit concerner surtout votre future épouse –de nationalité vietnamienne et résidant en France– oui, le certificat de coutume (régime matrimonial vietnamien) est une sorte de préalable pour les autorités de l’état-civil français . Pourquoi ?
Vous allez comprendre tout de suite : si ce « certificat de coutume vietnamien » (et donc le régime du mariage vietnamien) autorisait, par le plus grand des hasards, la polygamie (comme dans certains autres pays que je ne citerai pas) ..
et ben Wallou … pas de mariage en France . Interdit .. c’est interdit en France d’avoir plusieurs femmes en même temps .. mais l’une après l’autre : d’accord !!!– qui l’établit ??? Honnêtement je ne sais pas .. mais un juriste qui connait bien les lois vietnamiennes du mariage !!! (avec une traduction officielle svp )..
Ce qui m’étonne un peu : c’est que les lois et règles du mariage vietnamien doivent bien être les même pour « tous les petits vietnamiens » !!!
Non ???CQFD : ce « document-type » devrait exister déjà !!! au moins en vietnamien… Resterait donc à le faire traduire en français
ps réedition :
au temps pour moi: me revient en mémoire que les autorités françaises doivent demander à intégrer dans ce « certificat de coutume » des renseignemenst personnels concernant le futur époux vietnamien : état de célibat et/ou de divorce, personne majeure, en état de « convoler » en toute légalité et toute liberté selon les lois vietnamiennes .. ou quelque chose comme çà . etc etc .. C’est bien un document qui comporte une partie personnalisée
7 mars 2011 à 9h29 en réponse à : [les echos] Vietnam : 4e dévaluation du dong en quinze mois #132679@robin des bois 127814 wrote:
– Ouais … pppppffffffffffffffffttttttttttt!!!!
– lu aussi il y a quelques jours un article sur la fascination et la thésaurisation de l’or … et des dollars ….par les Vietnamiens qui, au final, jouent contre eux et leur propre économie .
(je croyais que c’était sorti sur F-V mais je ne le retrouve pas !!)
Voilà
– retrouvé sur ce lien :
Vietnam : la Banque centrale veut bannir l’échange de l’or au marché noir –
-cet article :
28/02/11 | 13:10
Vietnam : la Banque centrale veut bannir l’échange de l’or au marché noirLa Banque centrale du Vietnam prépare un projet de décret interdisant l’échange de l’or au marché libre dans le cadre de son combat pour stabiliser sa monnaie, a indiqué lundi l’agence de presse vietnamienne (VNA).
Le texte interdirait aux agents de change les transactions de lingots, selon VNA qui cite un responsable de la Banque. Mais les bijoux pourront encore être vendus, selon ce texte censé être proposé au gouvernement au deuxième trimestre.
L’or, comme le dollar, est une valeur refuge depuis longtemps dans un pays où la confiance dans le système bancaire est extrêmement faible.
Et le dong, dévalué quatre fois depuis fin 2009, souffre énormément de la situation, estiment les analystes.En janvier 2010, le gouvernement avait ordonné la fermeture des marchés officiels de négoce de l’or opérés par les banques et les entreprises, de crainte qu’ils ne favorisent des opérations à hauts-risques.
Selon VNA, des centaines de tonnes d’or seraient en circulation dans le pays, dont les autorités n’ont jamais réussi à contrôler une part très importante de l’économie parallèle.
Des officines désignées seraient seules habilitées à acheter de l’or, selon le projet de décret, avec pour objectif d’assécher le marché et d’obliger les Vietnamiens à mobiliser de l’argent aujourd’hui dormant.
Selon la Banque mondiale, le Vietnam avait été le premier pays importateur d’or dans le monde en 2008, lorsque l’inflation avait atteint 23%.
La hausse des prix ne cesse de s’accélérer depuis le mois d’août. Elle a atteint 12,17% au mois de janvier en glissement annuel. Pour tenter de l’éradiquer, le Premier ministre a promis de réduire de 10% les dépenses publiques.
Nguyen Tan Dung a par ailleurs demandé aux groupes publics du pays, toujours très importants, de vendre des devises étrangères aux banques afin de gonfler les réserves en devises de la Banque centrale, qui pourrait mobiliser celles-ci pour lutter contre l’inflation et peser sur le cours du dong.
7 mars 2011 à 7h21 en réponse à : [les echos] Vietnam : 4e dévaluation du dong en quinze mois #132671@Nca78 127808 wrote:
Un petit truc « rigolo » sur le même sujet.
Le taux de vente des Euros par Vietcombank est de 29,610 VND pour un Euros (donc vous payez 29610 VND et Vietcombank vous donne un euro en échange).
Samedi j’ai vendu des euros à la bijouterie habituelle, ils me les ont achetés à 30150 VND pour 1€ (record de tous les temps battu !).
Donc si ils ont gardé le même taux ce matin (j’en doute malheureusement), on peut acheter des € à VCB, aller vendre les € à la bijouterie, et on gagne 540VND/€, ça fait 1.8% en 30mn
– Ouais … pppppffffffffffffffffttttttttttt!!!!
– lu aussi il y a quelques jours un article sur la fascination et la thésaurisation de l’or … et des dollars ….par les Vietnamiens qui, au final, jouent contre eux et leur propre économie .
(je croyais que c’était sorti sur F-V mais je ne le retrouve pas !!)
@abgech 127810 wrote:
Ah, Joan Baez, belle, très belle voix, belle intelligence mise au service de bonnes causes : ne serait-elle pas un peu cumularde ?
C’est tout un pan de ma jeunesse …
Comme vous dites …. ….et quelques-uns de mes 33 tours vinyle que j’essuie amoureusement et tendrement en les sortant du vieux buffet !!!!
@carlos phan 127756 wrote:
bonjour tout le monde je tiens a souhaiter une bonne fete a toute les mami et papi du forum
surtout pour leur aide ou conseil alors une super grosse pense a nos mai et papi de coeur gros bisous carlosphanMerci Cp
J’apprécie ce petit message sympa
car je suis un super-papy heureux et fier de l’être .(mais j’ai une sainte horreur des « fêtes commerciales » et vous n’y êtes pour rien !!!)
@Nca78 127752 wrote:
Il serait bien d’avoir un lien vers la statistique en question, il doit y avoir un champ plus réduit que l’ensemble du Vietnam, ou alors c’est le revenu par foyer dans les grandes villes. Mais sur l’ensemble du pays il y a encore malheureusement du chemin avant d’arriver là …
Vous faites eventuellement comme moi
mais faut quand même chercher un peu !!!!
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