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@NoiVongTayLon 133853 wrote:
Bonjour RdB,
Ils ressemblent aux étuis à bétel…
En tout cas, ce ne sont pas des pièces d’un jeu d’échec…:bigsmile:
NVTL :bye:Cà fait effectivement partie du « nécessaire à bétel « , mais ce n’est pas la « boite ou étui a betel « ..
le nom est précis .
J’ai une petite collection de ces objets …. (les mêmes je pense)
c’est quoi selon vous !!!

@yen 133816 wrote:
Bonjour TLM,
De passage dans la région de Yen, je vois ce Topic et… Je me pose quelques questions ? Il faut de la stratégie… etc… et caresser dans le sens du poil pour faire sa cour à une jeune fille ??? :confused:
Quel poil ! A quel endroit ? Dans quel sens ? (Peut-être, quand même, ne pas le couper en quatre ?)
On peut toujours apprendre tant qu’on n’est pas mort : à 70 ans, c’est super de pouvoir apprendre sur les subtilités de l’amour courtois !
Alors, pour que ne ne meure pas idiote, merci de vos conseils éclairés ! :blush:
Buuhoa 😆
C’est pas vrai : « le bouquet final du feu d’artifice « ..
(bon qu’est-ce qu’on mange SVP !!!)
@yen 133809 wrote:
.
C ‘ est mon » coup de gueule du matin »
Je ne reconnais plus , Forum Vietnam.
Yen , une vieille de 65 ansQuelle fougue, quelle jeunesse !!
@celestialove 133788 wrote:
bonjour krist,
– il faut que tu fixes une stratégie pour gagner une bonne impression de ces gens aussi.– Il faut pas que tu sois trop bavarde (un vrai homme devrait être discret) et tu te montres galant, tu comprends?je te souhaite bon courage et bonne chance!
– point 1: C’est bien connu l’amour est stratégique .. comme une sorte de « bataille navale « , » où tous les coups sont permis y compris et surtout les coups les plus bas « , comme disait mon maître spirituel .
– point 2 : exactement le contraire d’ AmourCéleste … mais c’est une femme. Donc elle a tous les droits, même sur un forum ..
« Galant , galant » : heu « l’égalité » est passée là (cf le dernier sujet de bac philo *).
Mais « pas con » quand même, autrement y aura même plus de liberté !!… (cf toujours le dernier sujet de bac philo * )* pour mémoire : « La liberté est-elle menacée par l’égalité » ?
Moi c’est de pouvoir lire çà sur leur site … qui me fait rêver, à mon âge !!!
Un trésor de porcelaines chinoises découvert au large de l’Indonésie
Publié le 17 juin 2011
JAKARTA, 17 juin 2011 (AFP) – Un trésor de 700.000 porcelaines chinoises, datant du XVIème siècle et dont la valeur est estimée à 70 millions de dollars, a été découvert dans une épave au large de l’île indonésienne de Java, a annoncé une société d’archéologie sous-marine portugaise.
Il s’agit du « plus important stock de porcelaine de la période Ming » (1368-1644) découvert lors d’une mission sous-marine, a affirmé Arqueonautas Worldwide (AWW).
La mission de reconnaissance a été effectuée par son partenaire indonésien, RM Discovery, après la découverte de l’épave par des pêcheurs à la mi-2009. Le gouvernement indonésien a alors contacté AWW et son partenaire afin de récupérer le contenu du bateau.
« Le navire de commerce chinois a coulé à plus de cinquantaine de mètres de profondeur, à environ 150 km au large des côtes indonésiennes », a indiqué AWW dans un communiqué. Ce naufrage est survenu vers 1580, durant le règne de Wanli (1563-1620), treizième empereur de la dynastie Ming.
Le PDG d’AWW, Nikolaus Count Sandizell, a précisé que les opérations de récupération de la cargaison allaient débuter dans les prochains mois.
« Ce navire, particulièrement imposant pour la fin du XVIème siècle, rend ce projet unique au point de vue culturel, historique et commercial », a-t-il ajouté. « Selon les experts, la valeur de la cargaison pourrait atteindre 70 millions de dollars ».
L’épave est surveillée afin de prévenir d’éventuels pillages.
Arqueonautas affirme avoir avoir découvert plus de 300 épaves au large de l’Afrique, de l’Asie et de l’Amérique du Sud.
Des milliers de navires ont fait naufrage au large de l’Indonésie, point de passage entre le monde arabe et l’Asie à l’époque où les échanges commerciaux étaient florissants entre les deux régions. Les ports des îles de Java et de Sumatra étaient alors extrêmement fréquentés.
La Chine a fait part de son intérêt pour récupérer une partie des trésors, souvent composés de pièces chinoises, qui sont remontés à la surface.17 juin 2011 à 17h11 en réponse à : L’inflation galopante, l’évolution des salaires et le pouvoir d’achat au Vietnam #137970Pour ceux qui ne veulent plus du dollar sur F-V , fastoche : suffit de « dédollariser «
Je vous ai même trouvé la » recette de cuisine «
Facile ?? Pas sûr .. déjà faut arriver à lire l’article jusqu’au bout …
– sur ce lien :
Dé-dollarisation | Le Cercle Les Echos
– cet article :
« Dé-dollariser » est plus difficile que « dollariser » …
C’est un néologisme parfaitement atroce qui répond à un autre néologisme pas très euphonique : dé-dollarisation contre dollarisation !
Y a-t-il un sujet ? Pourquoi ne pas se limiter à dire qu’il n’y en a pas et que dé-dollariser c’est simplement le contraire de dollariser… cela pourrait paraître une évidence et en fait ça ne l’est pas. D’ailleurs, en général, en économie, qu’elle soit monétaire ou autre, faire n’est pas facile, mais on y arrive, en revanche, défaire est vraiment très compliqué.
Evoquer l’idée de la dé-dollarisation, c’est bien évidemment évoquer le fait qu’une économie ou un marché qui vivait bien dans un univers de dollars éprouve le besoin de changer et de se diriger vers un autre type d’univers. Quelles raisons peuvent-elles bien pousser des institutions, des Etats, des Banques centrales et même des particuliers et des entreprises à s’éloigner de cette devise « for all seasons » qu’est le dollar depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. ?La réponse est que ce qui avait causé la dollarisation c’est-à-dire, dans un pays, l’éviction de la monnaie locale par la monnaie américaine dite internationale par nature, fonctionne à l’envers et que cette dernière se fait à son tour « sortir ».
Une première cause de dé-dollarisation tient à la politique de changes et au fait que la Banque centrale du pays concerné, ne souhaite plus accumuler de balances dollars. L’accès à la ressource dollar via la Banque Centrale est alors freiné et éventuellement interrompu. Concrètement cela signifie que les agents économiques locaux, voire les investisseurs étrangers seront obligés d’emprunter ou de prêter en monnaie locales.
Plus généralement, la dollarisation d’un pays est susceptible de plusieurs niveaux : le plus simple correspond au cas où les échanges commerciaux les plus courants se font davantage sous couvert du dollar que sous couvert de la monnaie locale. Le dollar y est considéré comme plus fiable que cette dernière.La situation peut se renverser pour plusieurs raisons : les réticences de la Banque centrale ont été évoquées, il faut mentionner aussi le cas où les placements en dollars ont été victime d’une crise jetant un doute sur la monnaie elle-même, la liquidité des placements en dollar s’est dégradée, (exemple des placements à base de subprimes), la monnaie locale, stabilisée et fiabilisée est devenue abondante et rassurante, le taux d’épargne local est lui-même stable voire en hausse constante. Dans ces conditions, les agents locaux de l’économie reviennent vers leur monnaie. On dira qu’il y là un retour à une vie normale. Soit, en effet la dollarisation était organisée et voulue, le pays concerné souhaitant s’éviter la gestion d’une monnaie et préférant « déléguer » l’émission monétaire, dans ce cas le retour à la monnaie locale traduit le signe d’une nouvelle confiance dans la politique monétaire locale. Soit elle n’était que la conséquence d’une situation catastrophique interne où la monnaie était emportée dans une vague de pessimisme, le retour à la monnaie locale résulte simplement d’un retour à la normale. Les taux qui étaient souvent considérables reviennent à des niveaux tolérables, les détenteurs d’encaisses ne sont plus réticents. Pour les emprunteurs, les opérations de dettes en monnaie locales deviennent moins coûteuses, ne serait-ce que parce qu’ils s’épargnent les coûts qui résultaient de l’usage du dollar , des risques de variations de cours et des coûts de change.
Vue sous cet angle, la dé-dollarisation d’un pays est la conséquence du retour à une économie « normalisée », la mise en place d’instruments de gestion monétaire efficaces et crédibles, une expansion économique assortie de la fiduciarisation accrue des échanges et l’émergence d’une épargne longue, soit directe de la part des agents de l’économie eux-mêmes, soit indirecte via les fonds de pensions, de retraite, les caisses d’assurance qui commencent à prendre de l’envergure et sont la conséquence de la croissance économique plus vigoureuse et plus équilibrée.
L’apparition d’une épargne structurée et plus abondante ne suffirait pas : il est essentiel qu’une demande de fonds se développe, que des emprunteurs désire s’endetter en devise locale, soit auprès des banques, soit sur le marché financier. La recherche de financements en devise locale n’est pas le seul fait d’entrepreneurs ou d’investisseurs locaux. Ce peut être aussi le fait d’investisseurs étrangers qui préfèrent s’endetter dans la monnaie du pays d’accueil, car leur activité va être essentiellement locale. Ils n’auront plus à se prémunir contre un risque de change qui naîtrait automatiquement d’un emprunt en devises étrangères, en dollar.L’ensemble de ces processus se retrouve à des degrés d’avancement et de complétude très variables en Asie qu’il s’agisse de l’ensemble chinois (Chine, Hong-Kong, Taïwan), des autres pays d’Asie du sud-est, Singapour, Malaisie, Indonésie ou de l’Inde. L’accroissement de la richesse de ces pays, sa diffusion dans l’ensemble des populations avec l’arrivée de classes moyennes « épargnantes », le développement des systèmes de protection sociale ainsi que des fonds de pension d’origine privée ou publique, tout va dans le sens, du renouveau d’un marché de l’épargne et des monnaies locales.
Ce processus n’en est qu’à ses débuts. Il se heurte encore au fait que dans les transactions financières en particulier, traiter en dollar, c’est traiter sur les marchés dollars et bénéficier d’une palette considérable de ressources, de produits, d’échéances. En ce sens, le marché du dollar n’est pas seulement le marché d’une devise, c’est un lieu de convergence d’une masse considérable de capitaux avec une variété exceptionnelle d’intervenants et de stratégies d’investissements. Les marchés asiatiques, même s’ils sont servis par des réserves de change très abondantes, ne fournissent pas aux investisseurs la flexibilité et la profondeur des marchés américains, ni leur liquidité.Les marchés asiatiques l’ont bien compris qui s’efforcent de se rassembler pour définir des normes financières communes, pour aussi définir une monnaie unique. Ils multiplient la mise en place d’index, de benchmarks et de paniers de devises pour rattraper les qualités des grands marchés européens et américains et, surtout, parvenir à traiter la question fondamentale d’un marché, celle de la liquidité.
Dé-dollariser » est plus difficile que « dollariser: tout ce qui était « délégué »à la puissante émettrice « occupante », doit maintenant être assumé par les autorités responsables de la monnaie locale ou leurs alliés. Qualité du crédit, qualité des processus, transparence, égalité entre les intervenants, largeur des marchés deviennent alors les maîtres mots. A ce stade, on doit se souvenir que les bourses occidentales ne se sont pas faites en quelques dizaines d’années et que les instruments financiers américains n’ont pas été le produit d’une génération spontanée.
Bon ben… y a plus qu’à ….. faut qu’on
@thuong19 133735 wrote:
:remonte:
qui a lu ou connait cet ouvrage ?
connais pas du tout, mais voir aussi cet ancien topic de F-V
15 juin 2011 à 15h41 en réponse à : Que faites vous si l’avenir de votre planete depend de votre alimentation? #137900Spécial Yen
-sur ce lien :
– cet article :
Aude
Les prophètes de l’apocalypse se retrouvent en pays cathare (11)mercredi 15 juin 2011

La Miviludes a été alertée par les maires du pays cathare qui constatent des déplacements de population inhabituels.
Archives Ouest France – Thomas Bregardis
L’imposant pic de Bugarach, le village perché de Lamanère, autant de sites emblématiques où il faudrait être, pour échapper à la fin du monde le 21 décembre 2012. Le pays cathare est devenu depuis quelques années un terrain de prédilection pour les prophètes de l’apocalypse en France.
Ramtha, une secte dangereuse
L’Aude et les Pyrénées-Orientales sont « touchées de plein fouet par les messages apocalyptiques », explique Georges Fenech à l’AFP, à l’occasion de la publication du rapport annuel de la mission interministérielle qu’il dirige contre les sectes. (Miviludes)
Depuis 2008, des groupes de la mouvance Ramtha, créée aux Etats-Unis à la fin des années 1970 par Judy Zebra Knight, ont pris pied dans ces départements et dans le Sud-Ouest, dit-il.La Nasa a même dû démentir
Une dizaine de communes sont concernées par les théories de cette Américaine qui prétend « converser » avec Ramtha, guerrier lémurien qui aurait libéré son peuple de la tyrannie des Atlantes il y a 35 000 ans.
La toile fourmille de théories sur une apocalypse fin 2012, qu’il s’agisse du résultat d’une inversion des pôles, de la fin du calendrier maya ou d’une collision entre la Terre et une mystérieuse planète. À tel point qu’en 2009, la Nasa, l’agence spatiale américaine, avait démenti que le monde allait sa perte.Les légendes du pays cathare
Dans l’Aude, le pic de Bugarach avec ses 1 231 m d’altitude ou, dans les Pyrénées-Orientales, le minuscule village de Lamanère sont des « lieux censés échapper » à cette fin du monde, dit Georges Fenech.
Un engouement favorisé par les caractéristiques physiques d’une région escarpée, regorgeant de coins difficilement accessibles, où l’on peut vivre en toute discrétion. Il s’explique aussi par le fait que le pays cathare n’est pas étranger aux légendes.
Le pic de Bugarach abriterait ainsi dans ses entrailles « un garage à ovnis ». Certains pensent y trouver le Saint-Graal ou le trésor des Templiers. À Rennes-le-Château, beaucoup cherchent toujours le magot de l’abbé Saunière, un ecclésiastique mort en 1917 en laissant, paraît-il, une mystérieuse fortune.Un engouement bien étrange pour la région
La mission interministérielle a été alertée par des maires, inquiets de constater des déplacements inhabituels de populations ou des achats de propriétés et de terrains agricoles au prix fort, dit Georges Fenech. Il évoque la possible construction de bunkers et l’organisation de stages ou conférences.
Selon Jean-Pierre Delord, maire du village de Bugarach, le compteur installé sur l’un des trois sentiers conduisant au sommet a enregistré 20 000 passages depuis juin 2010. C’est deux fois plus que l’année précédente.Attention à certains discours
D’après Georges Fenech, les achats de terrains sont plutôt le fait de Français. Mais les « stages » attirent aussi des étrangers, notamment d’Europe du Nord.
Face à ces phénomènes, il faut mener l’enquête et prendre « des mesures préventives », dit-il. « Sans tomber dans la psychose, il faut dire à la population de se méfier d’un certain type de discours, qui sous couvert de retour à la nature, d’écovillages, de développement de soi ou de médecine douce, peut receler d’autres objectifs (….) de mise sous emprise mentale ».Entre dérision et chasse aux sorcières
La CNIS, association de défense des « nouvelles spiritualités », s’insurge, elle, contre une « chasse aux sorcières ». « On est dans une forme d’inquisition en France contre tout ce qui est alternatif aux religions et thérapies reconnues, une époque que les Cathares ont connue, où l’on dresse des listes, l’on stigmatise et l’on condamne », dit sa porte-parole Marie-Christine Koenig.
Pour sa part, le maire de Bugarach a choisi la dérision. La commune a édité une carte postale montrant un ovni tournant autour du pic, signée David Vincent, du nom du héros de la série américaine les Envahisseurs.
15 juin 2011 à 15h32 en réponse à : Que faites vous si l’avenir de votre planete depend de votre alimentation? #137899C’est à se demander si la rédaction de mon quotidien régional habituel ne » zyeute » pas Forum-Vietnam et tout particulièrement ce topic !!
Après les « insectes à bouffer tout cru », voici un sujet sur les sectes via internet !!! »
F-V serait donc en pointe !!
– sur ce lien :
Fin du monde, cancerÂ*: les sectes utilisent le Net – ouest-france.fr– cet article :
Fin du monde, cancer : les sectes utilisent le Net
mercredi 15 juin 2011[IMG]http://memorix.sdv.fr/5/www.ouest-france.fr/infos/divers_articles/1103746337/Position1/SDV_OFM/default/empty.gif/416743527555333372454d4142614138?w=1366&h=768&dpt=0[/IMG]
Les dérives sectaires font aussi florès sur la Toile. Attention aux groupes annonçant la fin du monde en 2012 ou vantant les traitements alternatifs aux cancers.Un quart des Français auraient déjà été approchés par une secte et 500 000 personnes seraient actuellement « happées » par l’une d’elles. Ce sont les estimations publiées par la mission interministérielle de vigilance et de luttes contre les dérives sectaires (Miviludes), dans un rapport qu’elle remet aujourd’hui au Premier ministre.
Cette année, la Miviludes met en garde contre deux dérives.
Tout d’abord, le retour annoncé d’une énième fin du monde qui, cette fois-ci, interviendrait le 21 décembre 2012. La date aurait été établie à partir de l’hypothétique fin du calendrier maya. « Une fantaisie de plus », selon l’université autonome du Mexique. Selon l’historien Luc Mary, depuis la fin de l’empire romain, il s’agit de la 183e fin du monde programmée.
À chaque fois, pourtant, des personnes se font embrigader. Le 14 juillet 2002, à Nantes, une adepte du groupe Néo-Phare s’était suicidée et deux autres personnes avaient tenté de mettre fin à leurs jours. Leur gourou d’alors avait proclamé la fin du monde le 24 octobre 2002… Pour la Miviludes, « ces croyances instrumentalisent les peurs collectives pour mieux exercer une véritable emprise sur les personnes ».Fait nouveau aujourd’hui : la propagation par Internet et les réseaux sociaux. En février, un Canadien dénommé Flot avait ainsi réussi à convaincre plusieurs femmes de Bourgogne qu’elles devaient se préparer à « l’ascension finale ». La Miviludes a pu intervenir à temps. Plusieurs d’entre elles avaient déjà rédigé leur testament et préparé leurs obsèques…
« La fin du monde en 2012 crée un buzz sur Internet : plus de 2,5 millions de pages sur ce sujet. D’où notre proposition : renforcer la veille qu’effectuent déjà policiers et gendarmes sur le Net », insiste Georges Fenech, le président de la Miviludes.Attention aux traitements miracles
Autre secteur à risque : les traitements alternatifs contre les cancers. « Cette maladie fait peur et les pseudo-thérapeutes exploitent cette peur », observe la Miviludes. Elle cite le cas de cette femme qui stoppa sa chimiothérapie après s’être laissée convaincre par un « thérapeute » aux explications dramatiquement farfelues. Sa maladie s’est aggravée, elle est aujourd’hui décédée.
La Miviludes lance donc une campagne : « Cancers, attention aux traitements miracles ». Parmi les conseils distillés : « Soyez vigilants si vos interlocuteurs vous conseillent d’arrêter les traitements classiques »…Pierrick BAUDAIS.
ps : y a un truc aussi pour Yen, les Cathares et des rassemblements récents de » fin du monde « , ou d’Apocalypse, dans l’Aude !!!
(encore faut-il que je retrouve !!)
@Dông Phong 133678 wrote:
Chers ami(e)s,
Pour celles et ceux d’entre vous qui vous intéressez à nos voisins les Cambodgiens, voici une nouvelle publication fort utile.
Dông PhongDICTIONNAIRE DES KHMERS ROUGESNouvelle édition réviséeJ’ai ce bouquin ….. (heu depuis plusieurs années déjà !!!)
et bien d’autres aussi sur le dossier KR, les temples d’Angkor, le bouddhisme etc etc etc .
– Fort intéressant et présentation pratique par thème et/ou lettre alphabétique …
Quelques erreurs cependant (peut-être réparées dans cette édition révisée ?)
– Sur le dossier Khmers rouges, et le procès actuel qui reprend d’ailleurs le 27 juin pour juger les principaux acteurs encore en vie , vous avez ce blog de « Libé »
° d’excellente qualité rédactionnelle,
° et très agréable à consulterEt il n’existerait pas en DVD svp ?
(j’vas regarder – itou pour l’empire du milieu du sud)
@yen 133639 wrote:
, et bien sûr Hué, nous avons un soir ,loué une troupe qui nous a régalé de ses chants , de sa musique traditionnelle, sur un sampan pendant de longues heures de la nuit.
Maintenant que vous le dites, je crois qu’on a fait çà aussi .. mais pas moyen de retrouver une seule photo !!!!
Il me semble que pour terminer la soirée, les participants déposaient des « lampions » sur l’eau du fleuve : ce qui était extrèmement joli
14 juin 2011 à 18h52 en réponse à : Que faites vous si l’avenir de votre planete depend de votre alimentation? #137842« Quand on parle des insectes, on ne tarde pas à voir …
– sur ce lien de Ouest-France :
Contre la faim dans le monde, une solution : manger des insectesÂ*! – ouest-france.fr
– cet article du jour :
Contre la faim dans le monde, une solution : manger des insectes !
mardi 14 juin 2011

Serge Verniau (à droite), au repas d’insectes préparé par les paysannes de Konglor, au coeur du Laos.
Pierre du Sorbier
[IMG]http://memorix.sdv.fr/5/www.ouest-france.fr/infos/divers_articles/1257847605/Position1/SDV_OFM/default/empty.gif/416743527555333372454d4142614138?w=1366&h=768&dpt=0[/IMG]
Demain a lieu la journée mondiale contre la faim. Au Laos, pour lutter contre ce fléau, Serge Verniau,un Français, relance une idée très sérieuse : mettre grillons, sauterelles et larves au menu.Konglor.Correspondance
Des grillons qui craquent sous la dent, une soupe aux sauterelles géantes et, pour le dessert, des oeufs de fourmis rouges : c’est un repas de fête qu’ont préparé les paysannes de Konglor, au coeur du Laos.
La cueillette des insectes leur a pris toute la matinée. Il a fallu se lever aux aurores, traverser des rivières et s’enfoncer dans la jungle laotienne. « Vous les entendez ? », demande Vean Phantalansy. Les cigales et les grillons se réveillent. En fermant les yeux, on se croirait en Provence. La différence, c’est qu’ici les insectes sont au menu.
Source de protéines
D’un coup de pelle, la jeune femme déterre un grillon de trois centimètres, lui ôte les pattes arrières et le glisse dans le panier tressé en bambou qu’elle porte à la ceinture. Un peu plus loin, les paysannes remarquent une boule de feuilles dans un arbre. « C’est un nid de fourmis tisserandes, expliquent-elles. Un délice ! »
L’une d’elles fait tomber le nid. Des milliers de fourmis rouges en sortent et les attaquent, tandis que, bravant les piqûres, elles se saisissent à mains nues de 500 grammes d’oeufs laiteux.
« La collecte des insectes demande beaucoup de temps et d’effort. Or, elle est absolument vitale pour des millions de Laotiens, explique Serge Verniau, directeur de la FAO, agence des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture. C’est leur unique source de protéines, de calcium et de vitamines. »
Dans ce petit pays, parmi les plus pauvres de la planète, plus de 40% des enfants souffrent de sous-nutrition. En migrant vers les villes, les populations ont perdu l’habitude de consommer des insectes et recentré leur régime alimentaire autour de l’aliment unique, le riz, créant d’importantes carences.
D’où l’idée de développer l’élevage d’insectes. Une vingtaine de Laotiens ont été sélectionnés et formés par la FAO. Pouthon Sinthipanya, retraité de 61 ans, s’est vu confier, il y a un an, deux kilos et demi de grillons, dans un bac cylindrique. En quarante-cinq jours, le grillon est bon à consommer. « J’ai pu nourrir toute ma famille, puis en vendre à mes voisins et réinvestir dans d’autres bacs. »
Aujourd’hui, la vente d’insectes sur les marchés lui rapporte l’équivalent de 250 € par mois, bien plus que sa pension de retraité. « L’intérêt, c’est que cela prend peu de temps et d’espace, explique Lamphai Inthakoun, responsable de la formation des éleveurs, et que n’importe qui peut s’y mettre. »Grillon en poudre
Mais le rêve un peu fou de Serge Verniau ne s’arrête pas aux frontières du Laos. À l’université agricole de Vientiane, la capitale, des étudiants français, laotiens et hollandais sélectionnent les meilleures espèces de vers, améliorent les rendements des fourmis et étudient le comportement du grillon. « C’est une petite bête extraordinaire, s’enthousiasme Charles Milbled Ducher, jeune ingénieur agronome français. Un concentré d’éléments nutritionnels qu’on peut travailler sous toutes les formes. »
Prochaine étape : transformer le grillon en poudre, afin de l’intégrer à des biscuits destinés aux situations d’urgence alimentaire, et le rendre du même coup invisible… et plus digeste pour les Occidentaux. Il ne manquera alors plus qu’un petit coup de patte pour que certaines des vingt-huit millions d’espèces d’insectes comestibles de la planète se frayent un chemin jusqu’aux assiettes d’Europe.Dossier : Pierre du SORBIER.
Bonjour a vous et bienvenue
Pour ma pomme , un seul séjour au Vietnam mais de plus de 3 semaines :
-de HCMville a DBP, en passant par le Centre, et le Nord : Hanoï, la baie d’Ha long, Lao caï et Sapa etc
A partir de vos données essentielles ( 15 jours et surtout une « base arrière » solide à Hanoi¨)..y a pas photo dans mon analyse
* * *Priorité à Hanoï et aux régions nord
– flâner dans Hanoï : le pied
avec le quartier des vieux métiers, autour du lac, le théatre d’eau, etc– sans oublier le Musée d’Ethnographie
– qui vous ouvre les portes vers les ethnies du Nord-Vietnam
Pour moi c’est ce qu’il y a de plus passionnant .. tant qu’il en est encore temps (avec certains marchés du samedi ou du dimanche,assez près de la frontière chinoise ) les rizières à étage ..etc etc
– Baie d’Ha Long : ouais !!! (pour ne pas mourir idiot!) mais le souvenir que j’en garde est nettement moins percutant que la région des ethnies du nord !
Je regrette de ne pas avoir vu la baie terrestre*** J’ai beaucoup aimé le secteur Centre autour de Hué et Hoi An :
A mon humble avis, « çà vaut le coup de trainer dans le coin «
(Nha Trang ??? Ben autant aller à La Baule avant de partir car çà vous obligera à descendre beaucoup plus bas )
(faudra y retourner faire le sud !!)
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