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DédéHeo;52505 wrote:Depuis quelques jours à Hanoi, mon arbre à longan (longanier ?) est en fleur.
Il parait que c’est le signe de l’été
Comme cet arbre n’a qu’une dizaine d’années, c’est la 1ere fois que je le vois en fleur. Ces fruits ressemblent à des litchis mais sont tous ronds comme des yeux de dragon d’où le nom.
Dans mon petit livre de cuisine ramené de HCM
Longane (Nhãn)
» Le longane est brun clair et un peu plus gros qu’une cerise. Il est recouvert d’une peau mince qu’il faut éplucher avant de le manger. Sa chair est blanche et son noyau noir; on le trouve aisément de Juin à Septembre. »
Quant au goût ?? Y a rien !!!
calimero;52494 wrote:J’ ai lu cet article, ce journaliste ne vas pas avec le dos de la cuillere…
Qu’en pensez vous?Les plats vietnamiens sont considérés comme du « nhà quê ».
Ce snobisme gastronomique me fait penser au snobisme linguistique au temps de la colonisation française.
Il est certain que pendant 80 ans de domination étrangère, la politique coloniale qui réprimait toute velléité de patriotisme n’a pas manqué d’émousser et de ternir notre identité culturelle et nationale…
Beaucoup de Vietnamiens des jeunes générations se demandent ce que c’est que l’identité culturelle.
. Parfois, ce sont des amis étrangers qui nous aident à redécouvrir ce qui est unique en elle.
C’est ainsi que les remarques pertinentes faites par le chercheur lao Lamphon Saykana, et d’autres anthropologues nous permettent de mieux apprécier notre cuisine.
“Quand on mange, il faut mâcher. Quand on parle, il faut réfléchir »
La philosophie du manger vietnamien imprègne des plats simples, sains et raffinés qui font la fortune des restaurants vietnamiens à l’étranger.
Huu Ngoc/CVN
(20/04/2008)Ce que j’en » pense »…assez curieux et « torturé » je dirais; je « pense » qu’on peut faire plus simple pour parler cuisine vietnamienne!!
Visiblement ce Monsieur s’est beaucoup torturé l’esprit pour sortir un tel texte; je le soupçonne fort d’avoir été » payé à la pige. »
J’accepte volontiers qu’il ait une sensibilité gustative et « colonialiste » très différente de la mienne, mais je suis étonné qu’en matière culinaire, elle reste aussi fortement imprégnée par la période coloniale (je n’avais jamais pensé à faire le rapprochement, n’ayant pas souvent lu ou entendu les « Colons de Papa » se plaindre spécialement de la nourriture!!
Quel rapport direct en effet svp entre le Vietnam de Dien Bien Phu ( 56 !!) et l’identité culturelle des jeunes générations vietnamiennes, surtout en matière de cuisine !!!
En dehors du domaine de la « pensée culturelle », j’ai constaté que personnellement, j’adorais la cuisine asiatique (quand elle est bien faite !).
Pour le reste, je retourne à ce « pigiste » son propre texte:
« Quand on mange, il faut mâcher. Quand on parle, il faut réfléchir. »
Il aurait pu en rester là ( parler ou écrire étant la même chose).
Dinesh;52481 wrote:Bonjour à tous !Est-ce-que cela existe ?
Plein d’organismes/entreprises/etc non vietnamiens demandent toujours des codes postaux.
Merci d’avance !
Dinesh
Bonjour à vous
Y a au moins les codes postaux généraux (secteurs géographiques) ici
List of postal codes in Vietnam – Wikipedia, the free encyclopedia
Et s’il y a des codes postaux généraux, il doit bien y avoir des « codes postaux spécifiques « , propres aux grosses boites et grosses administartions du Vietnam.
(mais pas trouvé personnellement)ps en prime le lien vers le VNPT (english): y a peut-être ce que vous cherchez ?
25 avril 2008 à 4h24 en réponse à : Suspension de la signature de contrats d’exportation de riz #64502phi hung;52489 wrote:Bonjour a tous,
C’est un sujet brulant mais le Vietnam a été l’un des premier pays a stopper ses exports de riz et je dirais que cela a été benefique au pays, il faut savoir que le kilo de riz, il y a quelques semaines etait de 12 a 16 000 VND/kg et hier, je l’es acheter 8000 VND.
Je salut ce geste du gouvernement Vietnamiens qui en fesant cela permet a toute la population de manger.Au vu de ce que j’ai pu lire, le Vietnam a suivi des mesures déjà prises dans 2 ou 3 autres pays asiatiques (dont l’Inde d’abord), » mais il n’a pas stoppé complètement les exports de riz ».
En tout cas,Je constate qu’il a sérieusement étudié la question en temps utile (dès Novembre, Décembre 2007) et réagi très rapidement (parmi les premiers pays au Monde effectivement) :
Les mesures prises: du genre
. constitution de réserves internes de riz à un niveau relativement élevé.
. double tarification , avec prix étroitement surveillés au plan intérieur
. tarifs en hausse à l’exportation.
. surveillance policière accrue sur les stocks.(je pense .. comme dans tous les pays concernés)De cette manière, il évite la panique interne et continue de satisfaire le monde paysan des producteurs de riz..
D’autres pays se sont alignés sur la position du Vietnam, dont le Cambodge …mais beaucoup plus récemment..
Certains pays producteurs adotent des mesures complémentaires,
par exemple en interdisant l’exportation à certaines zones de production ( production entièrement réservée à la demande interne) et en autorisant d’autres à exporter..
Je suppose qu’il doit y avoir un lien entre la grandeur des surfaces agricoles et l’importance de la population locale.
Mais je me demande comment ils font dans ce cas pour fixer les prix du riz sans faire de mécontents!!! (sans doute taxation des prix a l’export!!)Je ne pense pas que le Vietnam soit concerné par ce dernier type d’organisation
C’ets un sujet extrêment important lorsque l’on touche aux cultures vivrières d’un pays
Thu Huong;52393 wrote:Bonjour Pat117,Je m’inscris en faux contre ton affirmation : il appartient à chacun de s’informer correctement, parce qu’aujourd’hui, nous le pouvons si nous savons chercher ! Thu Huong
Selon moi, la « Vérité est une notion très relative « , qui relève plutôt de la conviction personnelle (un peu d’ailleurs comme le « fait religieux « ); je dirais que » l’on s’approche de la vérité .. maisqu’on ne la détient jamis ».
CQFD: « elle ne peut être décrétée ou imposée.. »
Voici un reportage paru dans Le Monde, à ce lien
Le Monde.fr : Le couple qui tient tête à Pékin – Asie-Pacifique
Reportage
Le couple qui tient tête à Pékin
LE MONDE | 16.04.08 | 16h04
PÉKIN CORRESPONDANT
vant de publier des essais et des poèmes égratignant la politique du régime chinois au Tibet, elle fut, à Lhassa, rédactrice en chef d’une revue de littérature très officielle. Elle était athée, fille de militaire prochinois ; elle révère aujourd’hui le dalaï-lama dont les portraits sourient sur le petit autel bouddhique de son appartement, dans la banlieue de Pékin.
Avant d’acquérir la stature d’un célèbre écrivain chinois très critique de la politique de son pays – il est l’auteur, entre autres, d’un livre où il promeut l’idée d’un « système électoral par étapes » en Chine -, il fut dessinateur industriel dans l’automobile. Mais son goût de l’aventure le poussa un jour à se laisser glisser sur un radeau voguant au milieu des eaux du fleuve Jaune, au Tibet.
Elle, c’est Tsering Woeser, 43 ans. Lui, son mari, c’est Wang Lixiong, 55 ans.
Ce couple d’originaux s’est rencontré à Lhassa au début du siècle : Tsering, fascinée par cet intellectuel marginal, prit contact avec lui alors que son futur époux venait de passer deux ans au Tibet et avait écrit un livre assez critique de la politique chinoise sur le Toit du monde.
Un tel parcours vaut naturellement à nos deux « jeunes » mariés l’ire du régime pékinois, qui ne s’accommode pas de leurs voix dissidentes et amères. Plusieurs fois par an, ils sont contraints de vivre sous un régime de résidence surveillée : la police vérifie et restreint leurs déplacements. Parfois elle va jusqu’à leur interdire toute véritable sortie.
C’est ce qui vient d’arriver à Tsering, jusque-là épargnée en dépit de son blog irrévérencieux, mais cependant impossible à télécharger en Chine, en raison de la censure de l’Internet : elle n’a pas été autorisée à se rendre à Oslo pour recevoir, le 8 mars dernier, le Prix de la liberté d’expression 2007 que lui a décerné l’Union des écrivains norvégiens. C’est son mari, jusque-là le plus harcelé des deux, qui a reçu la permission de faire le voyage en Norvège afin de recevoir le prix à la place de son épouse. Les autorités ont-elles senti, avant même le début des manifestations de Lhassa, que le Tibet incarnait une cause trop délicate en cette année olympique ?
Tsering revient de loin : élevée dans la province du Kham au sein d’une famille de militaires procommunistes, elle admet avoir perdu tout contact, durant son enfance, avec la culture et la langue tibétaines. En outre, Tsering n’est qu’aux trois quarts tibétaine, son grand-père paternel était chinois han et a poussé la famille à se siniser. Aujourd’hui, elle regrette de ne pas bien écrire en tibétain et rédige tous ses ouvrages en mandarin.
Il lui faudra attendre ses années d’université, à Chengdu, chef-lieu du Sichuan, pour que s’éveille en elle l’esprit critique, grâce à la lecture de livres occidentaux. « Cette prise de conscience a eu lieu quand j’étudiais à l’université des minorités. Mais c’est drôle, quand on y pense : le régime a créé ce genre d’institution afin que les enfants de l’élite des minorités servent plus tard son système mais, en fait, beaucoup d’adversaires du pouvoir central sont sortis de ces universités. »
Un jour, elle trouve un livre publié en Occident qui raconte la fuite du dalaï-lama du Tibet, au cours du soulèvement manqué de Lhassa, en 1959. Grâce à cette lecture, la jeune fille se dépouille pour de bon du corset de la propagande et va opérer une mutation qui fera d’elle ce qu’elle affirme être aujourd’hui : un écrivain tibétain bouddhiste. « J’ai demandé à mon père si ce que l’on disait dans ce livre, (à propos des raisons de la fuite du dalaï-lama qui ne cadraient pas avec la version chinoise) était vrai. Lui qui avait toujours été si proche du régime mais parlait peu, a juste lâché : « à 70 %, c’est vrai ». Pour que lui admette cela, je me suis dit qu’il fallait que ça soit presque la vérité tout entière. »
A 24 ans, soit vingt ans après avoir quitté Lhassa, son père ayant à l’époque été nommé dans la préfecture de Ganze, elle envoie son premier roman à un éditeur. L’ouvrage plaît et on lui propose un poste de rédactrice en chef de la revue Littérature tibétaine. Elle accepte et va y rester quatorze ans. Car en 2004, après avoir publié à Canton un livre dans lequel elle avait pris le risque de raconter l’histoire d’un Tibétain parti en Inde pour rencontrer le dalaï-lama, elle perd son travail à la revue. « On » lui offre un marché : elle peut « se racheter » en rédigeant des articles de propagande pour vanter les mérites du nouveau train qui va bientôt relier Lhassa au reste des villes de l’empire. Elle refuse. Mais son existence devient invivable, on la convoque, on la menace. Elle décide de partir à Pékin pour rejoindre celui qu’elle a rencontré en 2000 : Wang Lixiong.
Quand elle fait la connaissance de cet homme qui s’est attiré les foudres du pouvoir pour avoir écrit un livre sur le Tibet, Lixiong est déjà une vedette. Ses livres sont soumis à la censure et donc publiés au Canada, à Taïwan ou Hongkong, mais des éditions pirates circulent en Chine et ses prises de positions iconoclastes lui valent le respect d’un certain public.
Son premier ouvrage, Péril jaune, raconte une histoire de science-fiction dépeignant une Chine en crise dans un futur non précisé marqué par la décomposition du Parti communiste, où ne subsiste plus qu’un petit groupe organisant la… fuite des Chinois ! Puis il écrit Tibet, les funérailles célestes, un livre où il conseille au gouvernement chinois de faire des concessions pour rétablir un véritable dialogue avec le dalaï-lama. Obsédé par la question des minorités, il va ensuite se rendre au Xinjiang, la région des Ouïgour musulmans turcophones. « On a sans doute voulu me faire payer mon livre sur le Tibet », pense-t-il aujourd’hui en revenant sur un douloureux épisode : alors qu’il enquête sur les colonies de peuplement militaires chinois au Xinjiang, on l’accuse d’avoir photocopié un document secret. Il est arrêté. Il va passer 42 jours en prison, une expérience traumatisante qui le poussera au suicide : il tente de se trancher la gorge. Mais son incarcération va lui permettre de mieux comprendre, en parlant avec les prisonniers ouïgour de sa cellule, la situation politique dans cette région qui a vu l’émergence de mouvements séparatistes et islamistes.
Dans leur minuscule appartement immaculé, situé au 20e étage d’un immeuble à la périphérie de Pékin, face aux lumières de la ville qui clignotent dans le lointain, Tsering Woeser et Wang Xijiong semblent attendre avec patience des jours meilleurs, repliés sur leur amour en plein ciel. Décidés de poursuivre leur combat pour la liberté d’expression. Sans illusions excessives sur l’issue du combat.Bruno Philip
Article paru dans l’édition du 17.04.08
Reportage et Interviewés me paraissent plutôt honnêtes et mesurés dans leurs propos, il me semble!!!
…
24 avril 2008 à 3h14 en réponse à : Suspension de la signature de contrats d’exportation de riz #64401Sur ce lien du monde .fr
Le Monde.fr : Imprimez un élément
cet article du Jeudi 17 avril 2008
Les réductions d’exportations de riz entretiennent la hausse des prix
LE MONDE | 16.04.08 | 16h12 •
Pour lutter contre la hausse des prix alimentaires qui pénalise leur population et éviter les émeutes de la faim, les pays exportateurs de céréales prennent les uns après les autres des mesures restrictives.
Celles adoptées, mardi 15 avril, par le Kazakhstan et l’Indonésie, pourraient relancer la tension sur les cours des matières premières agricoles, qui volent de record en record.Le Kazakhstan, cinquième exportateur de blé, a décidé d’un moratoire sur ses exportations, jusqu’au 1er septembre. Troisième producteur mondial de riz (et premier consommateur), l’Indonésie va contrôler strictement ses importations et exportations, pour ramener le calme sur son marché, certains producteurs étant tentés d’exporter en raison de l’envolée des prix. L’export sera de nouveau autorisé lorsque les stocks dépasseront les 3 millions de tonnes, suivant la nouvelle loi. « Il vaut mieux insister d’abord sur les besoins alimentaires basiques de notre population », a indiqué Mustafa Abubakar, directeur du bureau de la logistique.
En un an, le prix de la tonne a doublé sur les différents marchés mondiaux. Or le riz constitue la denrée de base pour plus de la moitié de la population mondiale. En Asie, plus de 2 milliards de personnes en tirent 60 % à 70 % de leur apport énergétique.
L’annonce de Djakarta fait suite aux décisions de l’Inde et du Vietnam d’interrompre leurs exportations pour garantir des prix accessibles à leurs populations. La céréale a alors augmenté de 40 % en quelques jours, du jamais-vu. Pourquoi une telle variation ? Parce que la part des échanges mondiaux est très faible : 7 % des volumes sont exportés, le reste est consommé dans les pays producteurs. La moindre inflexion des quantités disponibles sur le marché mondial provoque donc l’envolée des cours. En outre, depuis trois mois, les fonds spéculatifs se sont précipités sur le riz.
Actuellement la Chine, l’Inde, l’Egypte et le Vietnam, qui à eux quatre représentent un tiers des expéditions, ainsi que le Cambodge, imposent soit des prix minimums à l’exportation, soit des taxes, soit des quotas, soit carrément des interdictions.
Si la Thaïlande, premier exportateur mondial, n’a pas interdit ni réduit les exportations, elle vend sur le marché intérieur une partie de ses stocks réservés à l’export, 40 % moins cher. Comme au Pakistan, l’armée y a été déployée pour éviter les pillages.
Pour les pays importateurs, la situation est critique. Certains limitent les taxes à l’importation comme le Burkina Faso, le Bénin, la Bolivie ou les Philippines. Dans ce pays, premier importateur mondial, l’armée surveille des distributions de riz dans les quartiers pauvres de Manille. « Quinconque sera arrêté en train de voler du riz doit être envoyé en prison », a indiqué mardi la présidente Gloria Arroyo.
D’après les prévisions de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la production mondiale de riz devrait en 2008 augmenter de 1,8 % car les cours élevés incitent à produire plus. « Mais la volatilité des prix devrait se poursuivre à court terme du fait des quantités très limitées des disponibilités puisées sur les stocks »,a indiqué début avril Concepcion Calpé, économiste à la FAO. Depuis dix ans, selon le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement, la production mondiale de riz n’a progressé que de 0,5 % par an. La consommation a augmenté de 1 % et les stocks ont chuté de 50 %.
Laetitia Clavreul
Article paru dans l’édition du 17.04.08
23 avril 2008 à 12h47 en réponse à : [Parainage] peut-être est-ce que je ne comprends rien à l’Asie… #52916Nemo;12070 wrote:Tout ceci était fort intéressant mais je trouve qu’il manque un élément d’importance : les ONG qui organisent ces parrainages. Les parrains sont en décalage avec les mœurs locales ? Qu’y a-t-il d’étonnant ? Qui leur a parlé de la subtilité de ces différences ? Beaucoup d’ONG font leur campagne marketing recrutement en mettant précisément en avant le lien personnalisé et privilégié entre le filleul et son parrain. Sur les sites, dans les revues, on voit souvent le fac-simile de la lettre affectueuse du filleul, la fameuse visite et sa séquence émotion. Il reçoit une fiche avec quelques renseignements, des coordonnées et une photo : c’est cet enfant-là qu’il parraine et pas un autre ! Présenté ainsi, le concept même du parrainage induira obligatoirement un occidental moyen à avoir une attente (que je ne juge pas systématiquement égoïste parce qu’il n’y a pas les gentils d’un côté et les méchants de l’autre… Quant à l’égoïsme, encore faudrait-il savoir ce que c’est avec précision) parce que c’est dans sa culture à lui et elle mérite, me semble-t-il, d’être respectée tout autant que les autres. Tout ceci, certaines ONG le savent très bien et elles usent sciemment de ces stratagèmes pour faire du chiffre, comme n’importe quelle entreprise de n’importe quel domaine d’activité.…
Je préfère reprendre le texte de Nemo –mesuré- plutôt que de vider mon sac sur les ONG ou associations qui prônent le parrainage indivuel pour faire cracher au bassinet (car je serais assez mauvais!!!!
-Pour avoir accompagné 2 ou 3 fois des parrains venant rendre visite à leur filleul dans un Orphelinat, je trouve que c’est une aberration et une Impolitesse rare que de venir offrir des cadeaux à un gamin présent parmii bien d’autres!!
-Secundo: un « petit Orphelin pauvre, mal habillé » etc… ne » demande rien » et n’a même pas conscience de sa « situation déplorable ».. s’il est traité avec respect. tout au moins sur un pied d’ égalité avec ses petits camarades d’infortune..Or donc je suis violemment contre l’utisation du parrainage individuel que certaines ONG réputées dénoncent catégoriquement.
Pourquoi ne pas aider globlalement un Orphelinat bien géré.. et demander tout simplement au responsable de correspondre avec des orphelins ( une classe ou un enfant désigné par le responsable!!)Quant à la technique du parrainage individuel dans une famille : vous faites des diférences vous entre vos enfants???
Mon épouse et moi: non.. et on y fait très très attention.
Alors là aussi , pourquoi ne pas aider les parents directement?
(D’avence, veuillez m’excuser si je choque; ce n’est certainement pas mon objectif premier)
bob;52232 wrote:N’oublions pas qu’en plus d’avoir fourni les bus, l’ambassade chinoise offrait à chaque participant, une prime de 500 euros.Je présuppose qu’il s’agit d’une » provocation » de Bob… destinée à déstabiliser l’adversaire!!!
Au nom de mes petits camarades « Etudiants prolongés », notre réponse est que nous échangeons ces 500 euros contre des sièges – couchette, des wc dans le car, et un excellent déjeuner » Cuisine asiatique ».
Tous à la manif !!!
duc;52157 wrote:voici le temoignage d’un etudiant chinois de 35 ans ( qui a connu Tian AnMen ) . Les autre etaient bcp trop jeunes .
C’etait un rassemblement de chinois de toute la France et non uniquement de Paris , ce « serait » l’ambassade chinoise qui a affrété les cars ..
Siou plé, l’ambassade de Chine ne pourrait-elle pas affréter un car pour trnsporter les jeunes étudiants de 65 ans et plus, de F-V, à savoir:
Christo, Thuong19, Robin des bois, Cybermammy (Hou Hou Cm.. on vous attend, vous allez rater le car de la manif !!).. et tous les autres étudiants compris entre 35 et 65 ans ?Merci d’avance
duc;52149 wrote:Pour en revenir au sujet initial , j’ai essayé de comprendre le point de vue des etudiants chinois en France
en allant à leur manif samedi dernier place de la République .( désolé le reportage photo n’est pas prêt , l’ordi que je squatte étant bcp trop lent pour traiter les photos ) .
En 2 mots : tres tres peu de français a la manif ,
les etudiants chinois sont trés remontés contre les médias occidentaux et CNN en particulierOui bon j’avais déjà compris !
Mais encore une fois qui sont ces » Etudiants Chinois de Paris » ?
A noter qu’ils manifestaient à Paris .. spontanement, et en même temps que d’autres manifestations surgissaient tout aussi spontanement sur tout le territoire Chinois (et Dieu, que la Chine est grande !).
Au fait, sont-ce les mêmes que ceux de la Place de Tien An Men ?
frère Singe;52133 wrote:Je ne comprends donc pas bien cette intervention pour le moment. En revanche j’ai souvenir d’un sujet sur l’arrêt de signature des contrats d’exportation de riz, très récent, où sur 45 post au total, seulement 16 étaient plus ou moins dans le sujet. Personne n’est intervenu et au final 34 posts hors-sujet sur les autocuiseurs ont réussi à dissuader quiconque de poursuivre le sujet initial, pourtant d’actualité.Peut-être, mais même avec ces 34 posts hors-sujet, je ne sais toujours pas quel modèle d’autocuiseur acheter en France ? ( a part le » National « japonais et 1 Seb…!!)
Bon ben , dans un souci évident d’oecuménisme, j’accepte volontiers qu’on m’apporte la réponse ici!!!!
Thu Huong;52113 wrote:Bonjour à tous,
… …c’est grâce à elles que les Chinois peuvent manifester librement, dans la rue comme sur le Net car jusqu’à présent, les manifs étaient plutôt interdites, non ?Quant à la liberté d’expression sur le Net…
En toute amitié,
Thu Huong
Ben vous avez toujours ceci
(tout du moins pour ceux qui ne sont pas carrément allergiques à rsf!!)
Le guide pratique du Blogger et du Cyberdissident
« http://www.rsf.org/IMG/pdf/guide_blogger_cyberdissident-FR.pdf«
(Bonne lecture et bonne pratique pour ceux qui ne connaissent pas déjà !!! )
Thu Huong;52113 wrote:Bonjour à tous,aidée à mieux comprendre les enjeux des troubles sur le parcours de la torche olympique, surtout Mai, qui nous signale le rôle en sous-main des E-U dans les manifestations au Tibet et provinces voisines…
En toute amitié,Thu Huong
Je ne suis pas sûr que les USA aient pu avoir une grande influence sur les troubles qui se sont déroulés dans les provinces voisines du Tibet…
Faut pas trop pousser non plus..
Par contre, il est très possible qu’une « certaine petite dame des USA » – très discrète et très effacée – ait eu une influence beaucoup plus grande qu’il n’y parait sur la position des dirigeants US.
Et pour cause, il y a belle lurette que Madame BUSH s’intéresse de très très près à la situation du TIBET.
Buuhoa;52112 wrote:Bonjour Robin des Bois,Alors, tu sors seulement maintenant du bois ? Je m’étonnais un peu de n’avoir pas vu de post venant de toi dans ce sujet qui a fait déjà chauffer bien des claviers !
Je ne suis pas déçue d’avoir attendu : ta réponse traduit tellement bien ce que je pense moi-même, mais je n’aurais pas su l’exprimer de cette façon aussi claire. Merci à toi (et à tous les autres débatteurs qui ont nourri ce sujet). :bye:
Oui mais j’ai » mauvaise conscience »…
D’avoir attirer l’attention du Team FV sur Jnplg a fait que le malheureux a été condamné aux » oubliettes de F-V » !!!
( j’ai éprouvé le besoin de relire une 3ème fois ses textes .. pour bien m’imprégner de la Vérité Ofiicielle Chinoise… .. trop tard !« Si j’aurais su, j’aurais pas venu « , comme dit Zazie (ou plutôt Bébert, le héros de la guerre des boutons)..
J e viens de parcourir à toute vitesse ce topic que j’avais mis de côté ;
J’étais un peu curieux de connaitre la position des Vietnamiens sur leur grand frère bien-aimé Chinois..
Bilan très mitigé..
A l’intention de Nglb, ces quelques observations
– S’agissant des médias, notamment des médias occidentaux et français, il est possible qu’il y ait eu des excès, des maladresses…et tout ce que vous voulez.. Mais du recoupement des différentes sources, nait cependant une approche de la Vérité qui, comme chacun sait , sort » toute nue du puits » et se retrouve » plus belle et plus vraie seulement au milieu du gué » (soit à mi-chemin des différents médias et des différentes sources d’info disponibles)
S’agissant de la Chine, pour faire le même travail, encore faudrait-il disposer de sources variées et non monopolistiques !
Et si en plus la Chine nous envoie sur Internet, et le Forum F-V, ses émissaires pour redresser la Vérité version officielle ? où va-t-on?-S’agissant du Tibet, autonomie ou pas , indépendance ou pas, il y a un problème d’identité culturelle d’une nation ( peut-être pas d’un Etat en effet). Ceci étant, ce problème n’est pas spécifique au Tibet mais concerne aussi certaines provinces chinoises proches du Tibet.. qui n’ont pas la chance d’avoir un Dalï-lama pour briser le mur du silence qui les entoure.
Mais faut être sacrément gonflé pour » justifier les bienfaits de la présence chinoise à Lhassa » par le magnifique bond en avant procuré aux « populations locales rétrogrades », à « une société féodale et shootée par l’opium du peuple »; retournons alors voir svp les magnifiques bonds en avant faits dans les provinces chinoises d’à-côté du Tibet!!
– S’agissant des infos en Chine, de la Liberté de la presse, et des Droits de l’Homme, en l’absence d’infos contradictoires et d’enquêtes d’investigation, on peut toujours suivre les procès à scandale intra-Chinois qui concernent, soit:
* des questions de terre et d’expropriation dans certaines zones rurales chinoises (ou même en ville)
* des scandales d’esclavages concernant des adultes, voire des enfants
* les malades du Sida
* et quelques péripéties croustillantes de corruption, de fesses et jambes en l’air de certains apparatchiks du régime.etc etc
– s’agissant du parcours de la Flamme Olympique.. peu me chaut.
Les Jeux sont devenus une affaire de gros sous: çà n’a plus rien de très sportif en esprit..
Et la Chine a plein de pognons dans ses caisses (mais pas la majorité des Chinois !)Enfin dernière remarque:
Qui sont ces magnifiques Etudiants Chinois manifestant à Paris ? Je serais curieux de connaitre un peu mieux leur pédigree, leurs diplômes et surtout leur origine sociale qui leur ont permis de sortir de Chine.
Je parie qu’ils sont tous fils de pauvres paysans chinois des fins fonds de l’Empire du côté du Tibet !..ps: bon alors les Vietnamiens ont foutu la pâtée ou pas aux Chinois en 79?
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