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BenP;61735 wrote:Le marchandage est une activite, un sport a part entiere, au Viet Nam… Mon experience de ce matin en est la preuve…
oui. Je lui annonce donc la couleur :– « Tu day den Cao Thang, bao nhieu tien ? » (« d’ici a Cao Thang, combien ? », il faut toujours demander le prix avant, et meme le plus tot possible)
Il me repond 30 000 vnd……Moi, je m’etais dit que si je pouvais partir pour 15 000 vnd, ce serait un tres bon prix, mais je suis pret a aller jusqu’a 20 000 vnd.
…. …- « lam on, muoi lam nghan… » (« s’il vous plait, 15 000 vnd… », je prends un ton un peu desespere, tout en continuant a jouer la comedie…Il me repond que ce n’est pas possible… Il est pret a me prendre pour 25 000 vnd (on avance…)
J’insiste, gentillement :
– … » (« s’il vous plait, je ne peux pas payer 25 000 vnd… C’est trop cher ! Et Cao Thang est pres d’ici ! »)
Il me repond que ce n’est vraiment pas possible, parce que le prix de l’essence est trop cher… C’est a 20 000 vnd le litre…J’insiste :
Au final, il accepte… Il avait l’air content quand meme. Il me repete « 20 000 vnd, okay ? » (il faut TOUJOURS confirmer le prix a la fin d’une transaction…). Et je lui confirme cela…Bien sur, il ne faut pas exagerer non plus, et etre trop ancre sur ses positions…
Etant donne qu’il avait ete tres sympa, je lui ai donne ses 20 000 vnd a la fin de la course… en ajoutant 5 000 vnd de bonus pour le remercier…CQFD , ton exemple confirme la tendance générale que j’ai pu observer dans tout marchandage mené honnêtement de part et et d’autre en Asie du sE..
-1°: l’offre initiale : dans le cas présent 30 000 dongs
-2°: à diviser par 2, pour débuter la négociation, surtout si on a un look de touriste ou d’occidental, soit en l’occurence 15 000
-3° : si le marchandage prend, relâcher eventuellemnt jusqu’ à 40/50% de la marge. Dans le cas présent : + 7500, soit au total 15 000 + 7 500 = de 21 000 à 22 500 dongs, soit 1 euro 50 en comptant large !!!(maintenant, quand on peut tomber établir une relarion de confiance avec le même conducteur, c’est le pied..)
ps au fait lu un article du Monde , sur « le dernier chic parisien ».. prendre un moto-taxi !!
Le voici
Enquête
Le succès grandissant des motos-taxis
LE MONDE | 28.07.08 | 13h01 • Mis à jour le 28.07.08 | 15h55
yril patientait dans un taxi bloqué par un embouteillage lorsqu’il a repéré, sur le flanc d’une moto qui le dépassait, l’inscription « Motodiligence », suivie d’un numéro de téléphone. Depuis, ce responsable des ventes, souvent en déplacement, ne quitte plus Stéphane, 37 ans, tatouages apparents, chauffeur à moto. « J’utilise ce service pour me rendre aux aéroports, dans les gares et pour mes rendez-vous dans Paris », raconte Cyril.
Nathalie, cadre dans une entreprise, s’est laissé tenter un jour où la file d’attente des taxis lui semblait désespérément longue. « De Roissy ou d’Orly, je mets trente minutes pour rentrer chez moi au lieu d’une heure et quart. Et lorsque je prends un long-courrier qu’il n’est pas question de rater, c’est idéal », témoigne-t-elle.
Depuis quelques mois, le succès des « moto-taxis » ne se dément pas. « Nous étions 80 en septembre 2007 en Ile-de-France, nous sommes environ 300 aujourd’hui », indique Bader Bourlier, qui, comme tous les pilotes, a créé sa propre société, Shuttle Bike. « En l’absence de législation, nous sommes assimilés aux limousines avec chauffeur. Les compagnies d’assurances exigent au moins cinq ans de permis sans aucun accident », précise-t-il. Rencontré aux abords d’Orly, où il vient de déposer un client, Fabrice, 41 ans, parle volontiers de son métier ; des soirées où il part « à la pêche » de nouveaux clients dans les gares parisiennes, quitte à déclencher « une embrouille » avec les chauffeurs de taxi.
Le service existe aussi dans quelques grandes villes de province, alimenté « à 70 % par des hommes d’affaires parisiens déjà utilisateurs », assure Laurent Zerbib, de Chrono Moto, une structure lyonnaise. « Mais pour être rentable, ce trafic doit être adossé au transport de petits colis », constate-t-il.
Les clients sont « pour la plupart des cadres dirigeants entre 30 et 55 ans, qui maîtrisent leur agenda et leurs dépenses », indique Xavier Fonte, fondateur de Skoot, l’un des groupements réunissant des chauffeurs indépendants. Ces utilisateurs pressés se font généralement rembourser la course par leur employeur. Il leur en coûte autour de 50 euros pour un Paris-Orly, 70 euros pour Roissy, et environ 30 euros pour une course intra-muros.
Ponctuellement, le service répond aussi aux besoins des particuliers, ajoute M. Fonte : « des personnes qui doivent prendre un avion mais qui, arrivées à l’aéroport, ont oublié leur passeport ; cela arrive dix fois par semaine. »
Les chauffeurs tiennent à rassurer leurs clients. Ils ne conduisent pratiquement que des véhicules haut de gamme, à l’image de la large Honda Goldwing, souvent décrite comme « la Rolls-Royce de la moto ». « Nous n’employons que des chauffeurs âgés de plus de 45 ans, afin de rassurer le client », explique M. Fonte.
Avant de s’installer confortablement sur le siège arrière et de mettre le casque qu’on lui prête, le passager enfile une charlotte sur sa tête, jetée après utilisation. « Nous lui remettons également un blouson, des gants et un tablier recouvrant les jambes »,précise M. Bourlier. L’équipement, léger ou protégeant du froid, est adapté à la saison.
Un système Bluetooth assure la communication entre le chauffeur et son passager. « Il nous arrive de paramétrer le téléphone d’un client qui souhaite passer des appels pendant la course », ajoute M. Bourlier.
Malgré les similitudes avec les taxis, les chauffeurs récusent prudemment l’appellation de « moto-taxi ». « Un taxi est un véhicule à quatre roues », assure-t-on à la préfecture de police de Paris, où l’on explique que « les motocyclistes ne disposent pas d’espace réservé sur la voie publique et qu’ils ne sont autorisés à travailler que sur réservation ».
A l’aéroport d’Orly, où la sécurité est assurée par la police de l’air et des frontières, il en va pourtant différemment. Dans le hall des arrivées de l’aérogare ouest, un comptoir arbore une inscription explicite en noir sur fond orange : « navettes moto ». Depuis le 15 juillet, Jean-Pierre met en contact les voyageurs avec une quarantaine de chauffeurs. « C’est un début de reconnaissance »,affirme-t-il.Olivier Razemon
Oui mais, vous oubliez que c’est un truc de » société macho de type patriarcal et/ou patrilinéaire « , où la sauvegarde du nom de la lignée masculine, voire des biens de cette lignée, prime le reste…
Au Vietnam , beaucoup d’ethnies sont matrilinéaires.. alors les bons hommes peuvent aller se faire…. rhabiller !!!
4 août 2008 à 12h16 en réponse à : [Photos-concert de Terence Trent d’Arby] mon premier concert.. #72585thuong19;61603 wrote:Salut RdB,
On a les mêmes références musicales, et ce n’est pas seulement parce qu’elle était engagée contre la guerre du Viêtnam, mais elle avait une voix superbe et des textes et des mélodies remarquables.j’ai moi aussi coservé pas mal de ses vinyles et son premier SongBook avec tablatures pour guitare bien sur.
Par contre je ne connaissais pas Terence Trent d’Arby.C’est du Reggae ?:bye:Grace à vous j’ose ce hors-sujet sur Joan Baez .. mais on y parle aussi Vietnam (si necessaire le rediriger svp)
C’est un un article tout récent paru dans le journal Le monde, au lien suivant :
Le Monde.fr : Imprimez un élément
« I have a dream » (6/6)
Joan Baez : « Je rêve qu’Obama, président, rassemble et unifie un pays divisé depuis trop longtemps«
LE MONDE | 26.07.08 | 15h02 • Mis à jour le 28.07.08 | 10h02
l se passe quelque chose d’inouï en Amérique. Quelque chose de lumineux que je n’aurais jamais pu imaginer se produire dans la noirceur et la torpeur qui ont saisi le pays depuis sept ans. Quelque chose qui bouleverse, motive, ranime. Quelque chose qui, dans les décombres de la politique actuelle, incarne l’espoir. J’avais toujours refusé, jusqu’à présent, de m’engager dans ce qu’on appelle la politique politicienne. Je n’avais jamais souhaité, malgré de nombreuses sollicitations, donner mon appui à des candidats aux élections, à quelque niveau qu’elles soient. Mais ce qui se passe aujourd’hui est trop extraordinaire pour que je ne change pas d’attitude. 1) Barack Obama est candidat à la Maison Blanche. 2) Des masses d’Américains sont prêts à avoir un président noir. C’est la chose la plus saine qui se soit produite dans ce pays depuis longtemps.
J’ai écrit une lettre à Obama. Et sa réponse m’a rendue très heureuse. Elle était dans la veine de Martin Luther King. Avec l’expression d’une foi sincère dans la non-violence. N’a-t-il pas une image de Gandhi dans son bureau ? Quelque chose est donc juste, de ce côté-là… En fait, Obama me rapproche d’un sentiment de fierté pour ce pays que je n’avais encore jamais ressenti. Lorsque sa femme Michelle a évoqué cette fierté inédite au soir d’une primaire, elle a déclenché une tempête.
Mais moi, qui ne suis pas candidate, je peux assurer que oui, ce serait une fierté d’être – enfin ! – bien représentés dans le monde, de nous savoir fiables, généreux, solidaires, pacifistes… Un sentiment nouveau pour moi qui déteste toute idée d’allégeance à un pays – la naissance est le fruit d’un tel hasard ! – et n’ai jamais pu saluer le drapeau américain, la main sur le coeur, en récitant des âneries ! Aucun drapeau d’ailleurs !
Je me suis toujours sentie citoyenne du monde, quitte à être mal comprise. Je me souviens par exemple d’une marche de protestation aux côtés du syndicaliste Cesar Chavez et de milliers d’ouvriers mexicains. « Alors, vous vous sentez latino ? », m’a-t-on lancé dans l’enthousiasme général. « Pas plus que je ne me sens écossaise », ai-je répondu.
Difficile de décrire un parcours. Tant d’éléments interviennent pour construire une personne. Mes parents, à l’évidence, ont joué un grand rôle. Mon père est arrivé du Mexique à l’âge de 2 ans, fils d’un pasteur méthodiste qui avait choisi de vivre aux Etats-Unis avec les plus déshérités. L’idée de partage était essentielle dans la famille. Mon père avait lui aussi décidé de devenir pasteur avant d’être déçu par l’Eglise et de s’orienter vers les mathématiques et les sciences. Il est devenu physicien, chercheur, et a opté pour une carrière de professeur plutôt que d’accepter des postes bien plus rémunérés dans le secteur de la défense.
Il était profondément intègre, reconnaissant envers les Etats-Unis, qui lui avaient donné sa chance ; et ce n’est qu’à sa mort que j’ai découvert l’importance de ses travaux, notamment l’invention du microscope à rayons X. Ma mère, qui a aujourd’hui 95 ans, est née en Ecosse, mais a grandi aux Etats-Unis auprès de son père, également pasteur. Elle n’a jamais eu de dévotion particulière à l’égard de l’Amérique, et c’est d’elle, je crois, que j’ai hérité un tempérament rebelle.
Quand j’avais 8 ans, mes parents sont devenus quakers. Mes soeurs et moi avons détesté à l’époque les assemblées austères et silencieuses du dimanche matin. Mais leur façon d’accorder tant de valeur à la vie humaine, de la placer bien au-delà des nations et des territoires, m’a beaucoup influencée. C’est dans ces cercles que j’ai découvert qu’il existait des alternatives à la violence, tant sur le plan personnel que politique. Et, au fond, c’est autour de cette notion que j’ai construit ma vie.
Nous avons beaucoup voyagé en famille. L’année de mes 10-11 ans, nous avons même vécu à Bagdad, autant dire sur une autre planète. L’Irak avait, disait-on, cinquante ans de retard sur les pays de la région, et les gens étaient d’une pauvreté affolante. Les rues étaient pleines de mendiants, de handicapés, d’enfants qui fouillaient les poubelles. Et je me sentais spontanément solidaire, infiniment plus proche d’eux que des Occidentaux qui fréquentaient le club britannique ultrachic. C’est là qu’est née ma passion pour la justice sociale. C’est là aussi que maman m’a fait lire Le journal d’Anne Frank, qui a eu un grand impact sur ma vie. Je crois même que ce fut un déclencheur pour me préoccuper des autres.
La couleur foncée de ma peau de petite Mexicaine m’a peut-être sensibilisée, à l’adolescence, à la discrimination ethnique. Mais ce furent les ateliers de discussion organisés à l’intention des jeunes quakers qui m’ont éveillée aux problèmes du monde. C’est à l’occasion d’un de ces séminaires dans la région de Carmel que j’ai été littéralement bouleversée par un prêcheur noir de 27 ans, originaire de l’Alabama, qui nous parla d’injustice et de souffrance, de combats à mener avec les armes de l’amour et de révolution non violente. Il s’appelait Martin Luther King, et ses paroles me faisaient tellement d’effet que j’en tremblais, à la fois d’excitation et de peur. Il offrait une forme et des mots à mes croyances passionnées mais imprécises. Et je sentais qu’il y avait là une voie dans laquelle je ferais quelque chose. Chanter, bien sûr, puisque j’avais ce don. Mais chanter en exprimant quelque chose.
J’ai revu King plusieurs fois. Il était d’une décontraction et d’un humour stupéfiants, vu la pression sur ses épaules. J’ai chanté We Shall Overcome, ce fameux 28 août 1963, à Washington, sur la scène où, devant 350 000 personnes, il prononça son discours : « I have a dream ». Je crois qu’il y avait aussi Bob Dylan. J’ai marché à ses côtés à Grenada, dans le Mississippi, à la tête d’un cortège d’enfants noirs auxquels on refusait l’accès à un collège blanc. Et, en 1967, il est venu me rendre visite lorsque j’ai été emprisonnée, une première fois, pour avoir protesté contre la mobilisation pour la guerre au Vietnam.
C’était une époque de lutte, de foi, d’engagement. Il y avait des débats, des boycottages, des manifestations. Pour les droits civiques, contre les inégalités, contre la conscription. Et contre la guerre au Vietnam, bien sûr, pour laquelle j’ai refusé de payer ma part d’impôt militaire. J’ai créé un Institut pour l’étude de la non-violence, en Californie. Je suis aussi allée sur des zones de guerre. Toute ma vie a été déterminée par cette mobilisation permanente – concerts, actions, voyages – pour une multitude de causes : les mères des disparus en Argentine, Andreï Sakharov, Amnesty International, les prisonniers politiques chiliens et grecs, l’interdiction de la torture, l’abolition de la peine de mort…
Il me semble d’ailleurs qu’on ne donne pas assez crédit à tous ces militants de la non-violence pour le résultat obtenu. Ce sont eux qui ont mis fin à la guerre au Vietnam ! Le président ne le souhaitait pas ! Les marches, les chants, les pétitions, toutes les actions protestataires ont été payantes ! Et le sont toujours ! Encore faut-il cet esprit, cette cohésion, cet élan qui a manqué dans les années 1980 et 1990, marquées par un repli des gens sur eux-mêmes et un rejet absolu de l’idée de sacrifice. Le choc du 11 septembre 2001 et la réponse lamentable, criminelle, du gouvernement américain auraient pu susciter un sursaut. Mais Bush a exploité et entretenu la peur. Tout le monde s’est cru obligé de faire assaut de patriotisme pour ne pas susciter la méfiance et garder son boulot. Même les médias ! Quel désastre !
Et voilà qu’est apparu Obama. Et que des millions d’Américains jusque-là désabusés et exclus ont à nouveau envie d’agir. Voilà que des foules de jeunes Noirs se déplacent pour la première fois de leur vie pour aller écouter un candidat et aller voter. On me dit que les crimes dans certains quartiers ont chuté et que les ghettos sont plus calmes. Voilà que Gabriel, mon fils de 38 ans, qui n’a jamais été intéressé par les affaires publiques, organise un concert dans sa ville avec ses amis musiciens, pour récolter des fonds pour la campagne d’Obama. Et voilà que moi aussi, naguère si sceptique sur l’utilité du vote, je me prends à rêver.
Je rêve qu’Obama, président, rassemble et unifie un pays divisé depuis bien trop longtemps. Je rêve qu’il apporte de la décence et de l’intégrité dans les eaux troubles de Washington. Je rêve qu’il relève la barre de ce qui est moralement et légalement acceptable dans une démocratie (ni torture ni peine de mort) et qu’il appelle les riches à partager leur fortune. Je rêve qu’il résiste à l’appel de la guerre et cherche le dialogue avec les parties opposées. Je ne suis pas naïve, je sais que la présidence est un poste dangereux, exposé, peu propice à l’épanouissement d’un pacifiste. Mais je trouve cet homme inspirant.Raphaëlle Bacqué et Annick Cojean
Zoom
Ne boudons pas notre plaisir. La frêle silhouette qui s’avance vers nous, sur le chemin escarpé d’un parc de Stuttgart où elle chantera ce soir, est celle d’une légende. Et le sourire ravissant qu’elle décroche est celui qui, pendant plusieurs décennies, a orné des millions de pochettes de disques et de posters dans les chambres d’adolescents romantiques et ardents un peu partout dans le monde. Elle s’appelle Joan Baez. Elle chante depuis près de cinquante ans, et ses chansons, qu’elles soient ancrées dans la tradition folk, qu’elles soient protestataires, poétiques, religieuses, écrites par elle-même ou par Bob Dylan, sont indémodables.
Devenue célèbre à 18 ans, grâce à sa voix d’une pureté prodigieuse, elle a fait à 21 ans la couverture de Time Magazine, a marché aux côtés de Martin Luther King, chanté à Woodstock puis à Hanoï sous les bombes, lutté contre la guerre au Vietnam, plus récemment contre celle en Irak, pris la défense de prisonniers politiques, de réfugiés et d’opprimés un peu partout dans le monde.
Elle continue ses concerts, perpétuellement sur la route, évoquant avec intelligence et humour les affaires du monde, voyageant de nuit dans un énorme camion : Stuttgart, Montreux, Zagreb, Sarajevo, Venise, Cognac, Nice, Barcelone… Ses convictions non violentes sont intactes, comme son plaisir de chanter, d’une voix plus grave qu’à ses débuts certes, mais profonde et habitée. Quand elle entonne la ballade de Nicola and Bart, Here’s To You, le public chante avec elle sous les étoiles, et cela la fait sourire. Elle rêve toujours. Et cette année, avec plaisir, elle va voter.Article paru dans l’édition du 27.07.08
4 août 2008 à 11h17 en réponse à : [Photos-concert de Terence Trent d’Arby] mon premier concert.. #72581mike;61586 wrote:Excellent rdb…
mais quel album possèdes-tu ? car sauf erreur de ma part (bon je suis pas un fan non plus..
), je ne pense pas que Terence ait sorti un vinyle.. ..VNlover;61593 wrote:salut Mike!pour Terence Trent d’Arby, le vinyle c’est certainement l’album suivantAmazon.com: Introducing the Hardline According to Terence Trent d’Arby: Terence Trent d’Arby: Music
que j’ai moi aussi en vinyle avec bonheur.
incluant son celebre tube: « wishing well » mais tout l’album est excellent, à acheter sans prendre aucun risque.
…Eh ben si , j’ai bien un vinyle du Sieur en question.
Et Vlover a donné la bonne référence du Vinyle, complétée comme suit
-CBS 4509111 de 1987
– sur la pochette une photo presque en « noir et blanc » d’un beau gosse qui penche la tête pour mieux montrer sa coiffure « afro », avec dread locksps : dans la foulée je viens de redécouvrir une bonne tapée de vinyles de Joan Baez que j’ai adorée et aime toujours..
Sacrée Nana .. très engagée sur la guerre du vietnam d’ailleurs.4 août 2008 à 9h15 en réponse à : [Photos-concert de Terence Trent d’Arby] mon premier concert.. #72566mike;61536 wrote:Bonjour,Il y a quelques semaines (juillet 2008) avait lieu le concert de TERENCE TRENT D’ARBY (maintenant connu sous le nom de Sananda Maitreya )
Si vous avez des critiques ou des remarques, n’hésitez pas..:bye:
Heu Papy, il a dans sa pile de 33 tours Vinyle un » truc » de Terence Trent d’Arby… mais lequel ?
(en excellent état bien sûr !!!)
Pourquoi clôturer brutalement?
Je constate que l’auto-régulation du forum est entrain de se faire naturellment !!!!!
ps : et peut-être que l’intéressé va finir par trouver les bons réglages de ses » traducteurs automatiques « , lui permettant enfin une traduction beaucoup plus douce et pertinente de sa « vraie pensée » !!!
Stephen唐士明Thomas;61467 wrote:
Corrigez-moi si je n’ai pas raison, mais j’ai l’impression que le Viêtnam a été plus influencé par la Chine et le reste de l’Indochine davantage par la culture indienne..
Mais M’sieur ..ce n’est pas qu’une impression ; c’est même une réalité et le B à B.A de la connaissance de l’ASIE du Sud-Est..
Et si cette partie du Monde s’est appelée, il y a peu encore, l’INDO-CHINE, ce n’est pas sans raison.Encore une fois,vous pouvez assez logiquement classer les pays de l’Asie du Sud-Est soit en
ASIE JAUNE soit en ASIE BRUNE (thème déjà traité).Petit » quiz très intellectuel « à votre intention; par exemple :
– sur la base de critères culturels ou religieux
. Bouddhismes Théravada ou Bouddhisme Mahayana
. Riz : cuillers ou baguettes
. Funérailles :enterrement ou incinération
. Nouvel an : février ou Avril
. Type d’écriture: sanscrit, pâli, idéogrammes chinois, môm– et bien évidemment sur des « critères ethniques »(bien que ce soit de + en+ mélangé!!!)
. peau brune ou peau claire
. yeux bridés ou yeux rondsetc etc
PS : Ceci est ma dernière contribution à ce topic .. aussi je vous souhaite bonne chance dans la vie !!!
[Mais quand j’aurai retrouvé le texte de la lettre du Prince SIRIK MATAK (premier ministre Cambodgien du régime LON NOl, soutenu par votre pays ) à ses chers amis Américains, je me ferai un plaisr d’intervenir une dernière fois pour vous en donner le contenu.]
Stephen唐士明Thomas;61443 wrote:-1°: Un autre procès d’intention ? Monsieur, je m’intéresse pour des discussions intellectuellement productives, pas pour les cyberguerres.– 2°: Je n’aime pas le Cambodge : je suis indifférent. Cependant, puisque ce pays a été plus influencé par l’Inde que la Chine, il m’intéresse plus que le Vietnam.
– Sur le premier point, vous vous montrez « arrogant « …et » menteur s’agissant de iscussions intellectuellement productives » car votre attitude est visiblement agressive en permanence.
– Je suis curieux de connaitre votre version de la phase « Indianisation » de l’Asie Brune !!
Pour le reste …. éventuellment je me demande ce que vous aimez …à part votre Intellect!!!
Stephen唐士明Thomas;61391 wrote:
Ce drapeau chinois semble être un « problème existentiel » pour certains membres du forum. Ainsi, pour l’harmonie, je l’ai supprimé.
Si vous êtes véritablement un » Etudiant en Histoire et Philosophie « , je pense que vous avez un petit problème dans la cohérence de votre raisonnement et de votre expression ecrite, qui risque de vous jouer des tours malencontreux!!! (à supposer que vous êtes de bonne foi, ce dont je doute très sérieusement !!!)
ps : S’agisssant de votre amour et de votre intérêt pour le Cambodge (et non pour le Vietnam !!!) , je me ferai un plaisir de vous apporter mon aide, si vous et le F-V le souhaitent bien sûr !!!…
Je commencerai volontiers par vous faire connaitre la lettre que le Prince Sirik MATAK (allié de LON NOl, et donc des Américains) a adressée le 12 avril 1975 à ses « chers amis » qui le pressaient de prendre en catastrophe « le dernier hélicoptère de sauvetage ».
Edifiant .. mais vous connaissez déjà le contenu je suppose en tant qu’Etudiant d’Histoire…!!Il serait souhaitable que l’ami Mike se lève à 6h du mat pour regarder les nouveaux écrans d’Euronews, diffusé sur FR3 : émission que je suis assez régulièrement puisque je deviens très lève-tôt. (sans savoir pourquoi d’aiileurs!!!)
C’est d’une sobriété, d’une « douceur de ton » et finalement d’un design très moderne . Personnellement j’aime beaucoup, en regrettant un peu que les caractères des textes ne soient pas un plus gros ( .. vu mon âge!!!)
Il s’agit evidemment de télé et d’écran télé.. mais je trouve qu’une page d’écran internet a un certain rapport avec une page écran télé.. (et l’écran télé est rempli à 100% lui … suivez mon regard !!!)
1 août 2008 à 19h39 en réponse à : lesz devoirs de vacances de Rdb: plus ou moins b^te que lui, #72321BEBE;61314 wrote:6/10 Quel nul je suis???
Ratés: les temples d’angkor,Hein les temples d’Angkor ..mais vous les avez donnés à qui alors ?
Déjà qu’avec le temple de Preah Vihear, Thaïlande et Cambodge en sont presque aux mains !!! Un gars de l’UNESCO !!!:friends:
Stephen唐士明Thomas;61280 wrote:
Bien. Je suis très anti-communiste…

Un « forum », de par sa définition historique, est une sorte de » place publique » où chacun trouve ce que son « voisin « veut bien y apporter.
Les échanges sont d’autant plus intéressants que les participants :
– se comportent en « honnêtes gens » (au sens du XVIIIe siècle)
– savent garder la maîtrise de soi (nous ne sommes pas dans l’antichambre d’un PSY !!)
– acceptent les règles de politesse communément admises ( par exemple, les mêmes que celles applicables dans leur cellule familiale!! A votre table et en réunion plénière de votre famille, vous parlez politique je suppose ???)Pour répondre à votre affirmation ci-dessus, qui se veut sans doute une provocation, puis-je vous poser la question suivante:
» Pensez-vous sérieusement que la Suprématie et l’Hégémonie américaines, manifestées régulièrement par les Gouvernants de votre Pays soient d’origine divine ? «1 août 2008 à 5h59 en réponse à : Naturalisation francaise : conditions de recevabilité de la demande #72232chantalngoc;61211 wrote:Bonsoir Robin
toujours prêt à donner des renseignements
vous êtes sympa!
vos vacances avec votre petit Marius se sont elles bien déroulées?:bye:Très bien
Mon Marius du « Panier » est presque un vrai Marseillais, sauf qu’il est blond comme les blés !!!
Il est très » emmèré » quand il est dans un milieu fermé ; par contre, il se sauve à toutes jambes quand il est sur le vieux port ou aux terrasses des cafés .
J ‘ai rencontré, au 20 Montée des Acoulles, un vieux Monsieur, autrefois libraire de son état (et aujourd’hui bouquiniste à 1euro/livre !!), qui vit au milieu de la commnauté Comorienne.
Il m’a donné plein de renseignements sur la « diaspora vietnamienne » de Marseille :
– passage du secteur du Vieux Panier à la rue de la République, puis en allant vers la Joliette
– présence d’un « camp annamite » à Marseille, dans les années 40, avec la venue de HCM pour faire de la « résistance » puis renvoi dare dare de tous les « Annamites au Vietnam..etc etc
J’ai bien aimé baguenauder dans les rues , notamment le Panier, le cours Julien, le marché des Capucins. etc.
Par contre c’est assez sale et les poubelles puent!!!
(J’arrête car je ne suis pas sur mon PC habituel)
Stephen唐士明Thomas;61172 wrote:Non. La République de Corée, la République de Chine et le Japon.Si je vous comprends correctement, vous voyez des similarités culturelles entre le Cambodge et le Viêtnam
qui avait rendu la démocratie impossible au Viêtnam – même si le Nord avait perdu la guerre.Alors vous ne me comprenez pas bien, car il n’y a pratiquement aucune similitude culturelle entre le Camboge et Vietnam (sauf pour la partie du delta du Mékong- ex basse Cochinchine )
L’un appartient à l’Asie brune, mange son riz avec des cuillers, pratique le Théravada , se fait incinerer.. etc etc
Et l’autre appartient à l’Asie Jaune, mange son riz avec des baguettes , pratique le Mahayana, se fait enterrer de préference au milieu de ses rizières!!! etc etc
Culturellement y a un fossé que dis-je une « fracture de type tectonique« !!!
31 juillet 2008 à 15h33 en réponse à : Naturalisation francaise : conditions de recevabilité de la demande #72177vietanh;61160 wrote:Bonjour tout le monde,
plein d’infos, les gens sympas et un esprit convivial … :wink2::pleasantry:J’ai déposé un dossier de demande de naturalisation ……
J’ai reçu le récépissé de dépôt dossier récemment, Car avant de passer au statut « salarié » j’ai été bien évidemment « étudiante »…et ça ne fait que 2 ans et 1/2 que je travaille. Selon vous est ce que mon dossier serait en attente traitement pour arriver au terme des 5 ans ??
merci d’avance pour vos commentaires et partages d’expériences…Oui mais y a çà :
Naturalisation : conditions de recevabilité de la demande – Service-public.fr
avec ces extraits:
[ Réductions de stage
La durée de résidence habituelle en France est réduite à 2 ans pour l’étranger :
- qui a accompli avec succès 2 années d’études en vue de l’obtention d’un diplôme délivré par une université ou un établissement d’enseignement supérieur français,
Dispenses de stage
N’est pas soumis à la condition de résidence habituelle de 5 ans, l’étranger : ,
- ou qui appartient à l’entité culturelle et linguistique française, lorsqu’il est ressortissant d’un territoire ou Etat dont la langue officielle ou l’une des langues officielles est le français et que le français est sa langue maternelle ou qui justifie d’une scolarisation d’au moins 5 ans dans un établissement enseignant en langue française. ]
P’t-être que c’est vot’cas Mam’zelle. C’est la grâce que je vous souhaite !!
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