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@Dông Phong 150341 wrote:
Re-bonjour TLM,
A l’attention l’attention de notre ami Robin des Bois et des Forumeur(e)s qui s’intéressent au pays voisin du Viêt Nam, cette nouvelle publication de l’IRASEC.
Dông PhongMerci beaucoup Dp :
je vais effectivement essayer de le trouver
ce qui me permet de vous dire qu’il y a çà aussi .. pas mal du tout selon moi (je le cherche aussi ):
– sur ce lien :
– ce n° spécial de la revue Diplomatie : le GDD n° 9
GDD n°9 – Géopolitique de l’Asie du Sud-Est
Posté le 12 juin 2012 | 0 commentaries
Coincée entre les géants indien et chinois, au carrefour des océans Indien et Pacifique, l’Asie du Sud-Est retrouve son rôle millénaire d’écluse et de sas au cœur d’une mondialisation de plus en plus centrée sur l’Asie orientale. Difficile d’ignorer ces archipels et voies maritimes qui regorgent de ressources naturelles et dont dépendent les grandes puissances. Il s’agit surtout d’un marché d’environ 600 millions d’habitants, dynamique et fort d’une main-d’œuvre souvent moins chère qu’en Chine. Ces sociétés aussi méritent une attention soutenue. En cours de démocratisation, en quête identitaire ou confrontées au facteur religieux, elles sont porteuses de messages et ouvertes au monde ; l’Indonésie est ainsi le quatrième pays comptant le plus d’abonnés Facebook.
Chinois, Américains, mais aussi Indiens et Russes l’ont compris. La Corée du Sud suit et l’Union européenne surveille. Tous ces acteurs misent sur des partenaires régionaux (Indonésie, Singapour, Laos…) pour intégrer ces réseaux d’idées et d’affaires. Ils sont à la recherche d’États pivots et de points d’appui. La France ne doit donc pas être absente du « Grand Jeu » qui s’y trame. Elle doit tout d’abord se détourner de la seule péninsule Indochinoise et regarder plus au sud, aux abords des détroits malais. Ensuite, il sera temps d’observer les manœuvres plus à l’est, d’une part vers les détroits de Lombok et Macassar, qui relaieront bientôt celui de Malacca, d’autre part vers les mines et plates-formes qui s’y installent.
Malheureusement, les escales navales françaises risquent de se faire plus rares en Asie du Sud-Est depuis la sédentarisation de l’amiral commandant les forces de l’océan Indien. Surtout, la diplomatie doit s’y montrer plus active et plus souple, au gré des réunions officielles, mais aussi semi-officielles dites track two. La dernière visite d’un chef d’État français en Indonésie, puissance régionale, remonte en effet à… 1986.
Enfin, précisons que dans ce numéro, nous entendrons par Asie du Sud-Est les dix pays de l’ASEAN (ou ANASE : Association des nations d’Asie du Sud-Est) – Birmanie, Brunei, Cambodge, Indonésie, Laos, Malaisie, Philippines, Singapour, Thaïlande et Vietnam – ainsi que le Timor oriental.- Portfolio – Le défi démographique en Asie du Sud-Est
Une région carrefour
- Focus – Ces personnalités qui ont fait l’Asie du Sud-Est contemporaine…
- Tableau de bord – L’Asie du Sud-Est au fil des siècles et des cartes…
- Asie du Sud-Est, lieu de rencontre et de confrontation, par Hugues Tertrais, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, directeur du Centre d’histoire de l’Asie contemporaine (CHAC)
- Tableau de bord – Populations et diversité linguistique en Asie du Sud-Est
Religions & Sociétés
- Tableau de bord – Les religions en Asie du Sud-Est
- L’islam comme facteur politique en Asie du Sud-Est, par Carool Kersten, enseignant à la faculté de théologie et d’études religieuses au King’s College à Londres et chercheur associé au Centre d’études sud-est asiatiques (CSEAS) de l’École d’études orientales et africaines (SOAS), également à Londres.
- Les chrétiens en Asie du Sud-Est, par Régis Anouil, rédacteur en chef d’Églises d’Asie, agence d’information des Missions étrangères de Paris
- Le bouddhisme, matrice culturelle et valeurs sociales, par Jacques P. Leider, École française d’Extrême-Orient, à Yangon
- Portfolio – La diversité religieuse de l’Asie du Sud-Est inscrite au patrimoine mondial
Géopolitique
- Tableau de bord – Enjeux géopolitiques du Sud-Est asiatique
- Géopolitique de l’Asie du Sud-Est : la maritimisation des enjeux stratégiques, par Marianne Péron-Doise, fonctionnaire au ministère français de la Défense, senior-analyste sur les questions de sécurité en Asie, chargée de cours à l’INALCO (Institut national des langues et civilisations orientales)
- La Birmanie – Un an de réformes, des années de défi, par Carine Jaquet, birmanophone, chercheuse en sciences politiques et sociales, basée à Rangoun
- Tableau de bord – République de l’Union du Myanmar (Birmanie)
- Hydrocarbures et Islam : les deux piliers du sultanat de Brunei, par Khaled Shahbandar, diplômé de l’IEP de Paris, spécialiste de Brunei
- Tableau de bord – Negara Brunei Darussalam
- Le Cambodge sur le long chemin de la transition, par Denis Gambade, diplômé de l’Institut des langues et civilisations orientales (INALCO), géographe, spécialisé dans l’aménagement du territoire dans la sous-région du Mékong ; il vit au Cambodge depuis onze ans et a notamment été directeur de la chambre de commerce franco-cambodgienne
- Tableau de bord – Royaume du Cambodge
- Focus – Le travail de mémoire du Tribunal des Khmers rouges, par la section des affaires publiques des Chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens (CETC)
- Indonésie – Le « gros lot » de l’Asie du Sud-Est, par Alban Sciascia, doctorant à l’École normale supérieure de Lyon, Institut d’Asie orientale, et chercheur invité à l’UPN (Universitas Pembangunan Nasional) « Veteran » à Yogyakarta (Indonésie)
- Tableau de bord – République d’Indonésie
- Le Laos – Un pays carrefour en mutation, entretien avec Michel Leroy, journaliste spécialiste de l’Asie du Sud-Est, qui a vécu deux ans à Vientiane
- Tableau de bord – République démocratique populaire du Laos
- Malaisie – Une transition postcoloniale à l’issue incertaine, par David Delfolie, spécialiste de la Malaisie ainsi que de la sociologie de la diplomatie et du militaire, chercheur associé à l’IDHE (Institutions et dynamiques historiques de l’économie, UMR 8533 du CNRS) et chargé d’enseignement à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
- Tableau de bord – Malaisie
- Philippines – Une transition démocratique qui n’en finit plus…, par Dominique Caouette, directeur du Centre d’études de l’Asie de l’Est, université de Montréal
- Tableau de bord – République des Philippines
- Singapour – Le changement, c’est presque maintenant, par Charles M. Paret, chercheur indépendant, longtemps basé à Singapour
- Tableau de bord – République de Singapour
- Thaïlande – Sous un calme apparent, un avenir lourd d’incertitudes, par Arnaud Dubus journaliste installé en Thaïlande depuis 1989 (collaboration avec Radio France Internationale, Libération et Le Temps), chercheur associé à l’Institut de recherche sur l’Asie du Sud-Est contemporaine (IRASEC), et Jacques Ivanoff, ethnologue, chercheur à l’IRASEC et au CNRS
- Tableau de bord – Royaume de Thaïlande
- Vietnam – Vers un nouveau positionnement géostratégique ?, par Laurent Gédéon, maître de conférences en géopolitique à l’université catholique de Lyon et chercheur à l’Institut d’Asie orientale (IAO, CNRS)
- Tableau de bord – République socialiste du Vietnam
- Le Timor oriental célèbre une décennie d’indépendance, par Leonard C. Sebastian, associate professor à la S. Rajaratnam School of International Studies (RSIS) à Singapour, coordinateur du programme Indonésie, et Meta Silvyani Suwandi, analyste à la RSIS
- Tableau de bord – République démocratique du Timor oriental
Stratégies
- En route vers la communauté de l’ASEAN, entretien avec l’ambassadeur Rodolfo C. Severino, responsable du Centre d’études de l’ASEAN à Singapour et ancien secrétaire général de l’ASEAN de 1998 à 2002
- La mer de Chine méridionale : de la dispute au conflit ?, par Yves-Heng Lim, docteur en sécurité internationale (université Lyon 3 et université de Pékin), professeur assistant à l’université de Fujen (Taïwan)
- Tableau de bord – Litiges maritimes autour des richesses des mers d’Asie de l’Est et du Sud-Est
- Tableau de bord – Criminalité et piraterie en Asie du Sud-Est
- Tableau de bord – Violences politico-religieuses en Asie du Sud-Est
- Portfolio – Umar Patek : parcours d’un jihadiste sud-est asiatique entre Pakistan et Indonésie
Prospective
- L’avenir du paysage stratégique Sud-Est asiatique, par Evan Laksmana, chercheur au CSIS (Center for Strategic and International Studies) à Jakarta, actuellement boursier Fulbright et doctorant à l’université Syracuse à New York
- L’économie Sud-Est asiatique à l’épreuve de la crise mondiale, entretien avec Hubert Testard, ministre conseiller pour les affaires économiques, chef des services économiques pour les pays de l’ASEAN et directeur de l’Agence française pour les
- Investissements internationaux (AFII) en ASEAN
- Tableau de bord – Le potentiel économique de l’Asie du Sud-Est
- La société civile et les États en Asie du Sud-Est, vers la confrontation ?, entretien avec Benoît de Tréglodé, directeur de l’IRASEC (Institut de recherche sur l’Asie du Sud-Est contemporaine)
- Être réalisateur indonésien en 2012, entretien avec Hanung Bramantyo, réalisateur indonésien, par Alexia Cahyaningtyas, bloggeuse indonésienne
Lectures
Les Grands Dossiers de Diplomatie n° 9, AREION Group/CAPRI, Paris, juin-juillet 2012. 100 pages, 23 x 30 cm, broché (10,95 €)@Buuhoa 150345 wrote:
s ! Il m’a tout de même séduite sur une polka piquée !

La « polka piquée » , je sais faire aussi : çà peut être assez « folklo » :
– ou bien sagement » en ligne »: type danse country, voire « menuet Louis XIV « !!!
– ou bien en tournant rapidement ( style paso doble, voire même valse !!!)@DédéHeo 150344 wrote:
Alors ? Combien d’âneries dans cet article ?
On en était à 4
Voici la 5ème grâce au robot traducteur en logique floue google translate ;
Depuis que j’ai vu le film turc G.O.R.A, je suis amoureux des robot trop mignon
*********************************************************
Ce n’est pas le Parti VN, c’est le Parti de Hanoï
Petit exercice de calcul mental spécial RdB :
300 personnes, ce qui équivaut à 50 plateaux
300 divisé par 50 = ? (indice : comme = 30/5)
– 7 !
– Baravo RdB !***************************
Ouais bon çà va , j’ai compris entre « plats » et « plateaux » : effectivement c’est instructif !!! …
mais question « divisions » : ou vous n’êtes pas prof ou vous êtes nul en math !!!
ceci dit , ce qui m’intéresse surtout c’est ce passage là :
[ Ces dernières décennies, la pénurie avait introduit une habitude qui perdure : les invités déposent à l’entrée une enveloppe de billets de banque, avec enregistrement des «donateurs», afin d’aider les familles du nouveau couple à couvrir les frais de la fête.
Avec le boom économique,
chez les riches et les puissants, certains de ces banquets ont pris ces derniers temps des proportions extravagantes dans des restaurants d’hôtels cinq étoiles :
plusieurs centaines d’invités, de somptueux festins, des orchestres de première qualité
et même, dans le cas des puissants, des enveloppes trop gonflées pour ne pas être celles de courtisans.
Un mariage peut également offrir l’occasion, chez les m’as-tu-vu, d’étaler leur fortune, leur succès.]pour le reste … ….
@DédéHeo 150336 wrote:
oui, c’est exacte ! Tout le monde compte les tables car le nombre de convives par table est fixé :
8 par table au Sud
6 par table au NordOn appel ça un « plateau » car à la campagne, on mangeait par terre ; C’est mieux mais maintenant, les invités sont trop gros pour s’assoir par terre…
et on donne un menu à chaque invitéSi on organise à la maison, il faut faire « tourner les tables » : Les invités mangent en 30 minutes de 11h à 13h ; on peut faire 4 services
» Une question : les convives passeront-ils leur temps à se compter entre eux et à compter le nombre des plats ? » c’est donc la 3eme ânerie de l’article : Les invités et les hôtes l’ont toujours fait
excellent … excellent ….. »Dédéheo pète la forme » !!!
( mais , selon moi, l’article d’Asie-Info a le mérite de réveler- involontairement, je suppose- un aspect fort intéressant des nouvelles « moeurs vietnamiennes » d’après la période « ‘oncle Hô », et sans doute pas du tout prévues par lui !!)
Nostalgie , nostalgie .. quand tu nous tiens !!!
et cette chanson doit, je suppose, rappeler des souvenirs aux plus anciens d’entre vous
http://www.youtube.com/watch?v=H9eFhwka4vg
Et bien « la chanteuse aux pieds nus » peut enfin revenir au Vietnam ( avec quelques dizaines d’années en plus !!!) ;
cf ce lien :
http://asie-info.fr/2012/10/03/vietnam-la-chanteuse-aux-pieds-nus-peut-se-produire-a-nouveau-510929.htmlQUOTE=quangyen;150320]Phong,
Oh! vous me minez le moral! et pourtant je viens de voir un reportage sur Hanoi, où à ma grande joie et ma grande surprise , des » jeunes » sont entrain d’ apprendre, les danses de notre temps. « Temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre, Hanoi en ce temps là fleurissait ses flamboyants, juste sous nos fenêtres »…
Belle soirée yen(quangyen)Faut pas vous affoler ..
avec l’une de mes filles, on a « fait la démonstration en public »- pour se défouler- que les 3/4 des danses, y compris modernes, peuvent se danser en cha cha cha ou en madison ( plus ou moins rapides, il est vrai !!!) sauf la valse bien sur (et tout ce qui est 3 temps)
ps : si vous aimez, y a çà aussi :
@Syusuke 149717 wrote:
Bonjour !
J’aimerais savoir comment se passe la procédure car j’entends deux versions différentes ma belle famille et la mienne.
J’ai le sentiment que les autorités vietnamiennes lisent en douce Forum-Vietnam ,et que notamment « votre supplique » adressée aux forumeurs de F-V a retenu toute leur attention ..
Résulat des courses : une « encyclique « toute récente sur l’art et la manière d’organiser un mariage au vietnam ;– sur ce lien :
La règle du PC pour un mariage au Vietnam: pas plus de 50 plats | Asie Info
-cet article
[h=1]La règle du PC pour un mariage au Vietnam: pas plus de 50 plats[/h]2 octobre 2012 | Rédigé par: Jules Étienne |[h=5]
Crise financière et procès pour corruption ne font pas l’affaire des futurs mariés communistes : pas plus de 300 invités à un banquet d’un maximum de 50 plats.[/h]Au Vietnam, la tradition veut qu’un mariage se célèbre, en famille seulement, au domicile des parents du futur marié, devant l’autel des ancêtres, et que cette cérémonie soit suivie par un banquet, à l’extérieur, offert aux amis et connaissances. Ces dernières décennies, la pénurie avait introduit une habitude qui perdure : les invités déposent à l’entrée une enveloppe de billets de banque, avec enregistrement des «donateurs», afin d’aider les familles du nouveau couple à couvrir les frais de la fête.
Avec le boom économique, chez les riches et les puissants, certains de ces banquets ont pris ces derniers temps des proportions extravagantes dans des restaurants d’hôtels cinq étoiles : plusieurs centaines d’invités, de somptueux festins, des orchestres de première qualité et même, dans le cas des puissants, des enveloppes trop gonflées pour ne pas être celles de courtisans. Un mariage peut également offrir l’occasion, chez les m’as-tu-vu, d’étaler leur fortune, leur succès.
Le comité du PC à Hanoï a décidé de mettre un terme à ces excès, selon le site de Tuoi Tre. Chez les communistes, les banquets de mariage ne devront pas réunir plus de 300 convives et n’afficher pas plus de 50 plats. L’objectif : «entretenir le style de vie civilisé lors des mariages en ville». Le nouveau règlement, en date du 28 septembre, stipule que les membres du PC «doivent se comporter de façon exemplaire et doivent organiser des réceptions de mariage dans un esprit de solennité, de façon saine et économe». Une exception : si deux familles veulent jumeler deux unions, elles peuvent organiser un banquet commun de 600 convives. Mais la multiplication des réceptions sur plusieurs jours est interdite, au même titre que de les tenir dans un palace ou un restaurant de grand luxe. Une question : les convives passeront-ils leur temps à se compter entre eux et à compter le nombre des plats ?@Buuhoa 150306 wrote:
Bonjour,
Pour moi qui ai pratiqué le cha cha cha et la rumba dans ma jeunesse, le premier morceau est reconnaissable comme un cha cha, mais le second, pour moi, est vraiment difficile à discerner : pas vraiment rumba, (pas assez rythmé pour moi) et pas paso doble non plus, (trop lent). Un slow un peu rythmé avec parfois de grands glissés de pas comme dans un paso-doble langoureux ? Pourquoi pas ? La danse, c’est comme on le sent, n’est-ce pas ?

Bonne journée aux danseurs de tous âges !

Ah Bubu qui sort du bois !! Une surprise
Bonne analyse que je partage et qui contribue à révèler toute » la Légereté de l’ Etre « ;
pour le second en faisant appel à mes vieux souvenirs , ou c’est une rumba (mais un peu trop lente!!) .. ou c’est un truc qui peut se danser en tango /slow, en effet .
@Dông Phong 150249 wrote:
Bonsoir Mike et les Modos,
Est-ce que les posts des membres réguliers de FV peuvent échapper au filtre des spams ?
Les obligations d' »attente de validation » deviennent de plus en plus fréquentes (du moins pour moi) et nous empêchent de poursuivre un fil de discussion cohérent !
Merci de votre avis.
Dông PhongJe pense honnêtement que « pres de 50 % de mes posts passent la nuit au frigo » .. et réapparaissent le lendemain en reprenant leur place dans le fil de discussion , après sè d’autres qui sont édités avant !!!!
Quelques-uns sont perdus corps et biens(si la « petite roue dentée « ne se met pas en route après avoir tilté sur « Envoyer la reponse » , je sais tout de suite qu’il y a un os dans le potage)
BbbbbbbbbbbbbbbooooooooffffffffffffffffCélèbre avant … mais encore plus après le film » Out of Africa » (d’ou les images de la Video)
cette pure merveillehttp://www.youtube.com/watch?v=K98Rwo1fI1U
L’intégralité du Concerto sera diffusée :
Dimanche 30 Septembre 2012
sur ARTE, à 19h00@Bao Nhân 150153 wrote:
Voilà une danse inspirée de cette légende exécutée par 63 danseurs d’une troupe de ballet de Beijing (Chine) dont tous les membres sont atteintes de surdité.
Merci B-N
Notre guide ( une femme , guide remarquable), avait visiblement une très grande vénération pour cette » Bouddha-femme »- Bodhisattva de la Miséricorde ; elle nous a montré sa statue à HCM-Ville, objet aussi d’un pélérinage , mais en précisant bien que la statue la plus ancienne et vénérée est celle que je vous ai montrée, qui se trouve dans une pagode très ancienne et très belle des environs d’Hanoï
@Dông Phong 150140 wrote:
La déesse-mère Liễu Hạnh (du même article) :Uploaded with ImageShack.us
SVP , cette déesse a-t-elle un rapport .. ou aucun (visiblement ce n’est pas la même statue ) avec celle-ci , dite soit :
– la « Bouddha-femme »
– la « Déesse aux Mille Bras «
– la « Déesse de la Miséricorde «
et très honorée par les Vietnamiennes
24 septembre 2012 à 18h35 en réponse à : 20 Juin 1894, Yersin découvrit la bacille de la peste. #151452Il aurait mieux fait d’aller s’installer au Cambodge ou au Laos : on lui aurait foutu la paix !!!!
24 septembre 2012 à 6h57 en réponse à : Besoin de quelques temoignages sur la vie au Vietnam…. #151474@HUYARD Pierre 150050 wrote:
Es-tu détachée de l’université d’ho chi minh ou détachée a l’université d’ho chi minh?
« ,
PierreJe découvre ce post, en notant que Estelle s’est manifestée fin 2010, et que depuis , elle n’est pas réapparue me semble-t-il.
Au cas où cependant ….j’ai noté le point suivant à son intention :
-Estelle précise qu’elle est « détachée » d’une boite privée en France, qui a négocié son détachement au Vietnam
–Elle a l ‘intention de s’affilier à la CFE pour sa couverture sociale à l’Etranger
Or c’est le seul cas où un Expatrié peut continuer à béneficier de la couverture de la Sécurité Sociale, en séjournant plus de 3 mois à l’ Etranger ; mais le contrat doit le prévoir …. puisque c’est à la charge de l’employeur !!!
cf ces liens sur le site AMELI :
ameli.fr*-*Détachement
http://www.ameli.fr/employeurs/vos-demarches/detachement-a-l-etranger/qu-est-ce-que-le-detachement/les-avantages-du-detachement.php@thuong19 150053 wrote:
une discussion très animée sur Alexandre Yersin, une autre sur Alexandre de Rhodes,
pourquoi pas une discussion sur (Alexandre….) Victor Hugo?
c’est dans rue 89Je crois assez à ce passage de votre texte comme explication plausible
[Il faut se rappeler qu’au moment de la création du caodaïsme dans les années 1920, le sud du Vietnam, la Cochinchine, est sous domination coloniale française.
« Victor Hugo est l’un des premiers romanciers français traduits en vietnamien et ses écrits sont largement diffusés dans le Vietnam de cette époque. Dans les années 1920, pour tout Vietnamien qui a appris le Français, son nom évoque une idéologie humaniste. »]
cqfd , c’est encore grâce à AdR … et ses prdécesseurs qui se sont penchés sur le Quoc Ngu, que Victor est là et bien là et c’est un saint !!!La preuve : je l’ai lu
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