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Bonjour TLM,
@DédéHeo 156173 wrote:Je ne sais pas la situation d’un Asiatique dans la campagne française mais en ville, on a plus a souffrir du racisme « inter-communautaire ». Spécialement en banlieue où la majorité des fonctionnaires sont d’origine africaine ou du moyen orient.
Attention à leur excès de zèle.
Mon entreprise fut une fois victime d’un ‘testing » alors que la semaine précédente ,j’étais interviewé pour la politique d’intégration de jeunes blacks ! Certains jalousaient les entreprises asiatiques en disant qu’elles avaient reçu des aides de l’état pour s’établir.
Pour le peuple français, les Vietnamiens sont perçus comme des gens sans histoire (en principe) et bosseurs. Et les mariages mixtes franco- asiatiques ne font pas tourner les yeux.
Dans des pays comme les Etats-Unis ou l’Australie ,c’est une toute autre histoire.
Quant aux jeux de mots ou allusions , je les mets sur le compte d’un pauvre type qui se veut la montrer (excusez ma trivialité)Salut Ti Ngoc,
@Ti Ngoc 156147 wrote:je n’aime pas PSG
je soutiens le petit club de Montpellier, qui a été l’année dernière champion de France ( malgré son petit budget…)
pour passer un message publicitaire, il vous faut demander l’autorisation au créateur de Forum Vietnam.
J’aimais bien LouLou avec sa crête rouge.
Bonjour Duongbay (oncle 7?),Abulita et Ti Ngoc.
je constate que les vietkieus de France ont une grande facilité à former des couples mixtes. je me demande s’il en est aussi dans les autres pays à l’instar de notre ami Abgech que je salue en passant.
Mes échanges avec les vietkieus américains me font penser que les différentes communautés sont très cloisonnées hors de France. Rétrospectivement , il m’a fallu une bonne dose d’inconscience pour demander à un américain la main de sa fille !@DédéHeo 156110 wrote:
_Cette escale s’inscrit dans le cadre de l’Année France-Vietnam et sera l’occasion, au delà de présenter à la marine vietnamienne ce nouveau bâtiment et ses missions, de réaffirmer la coopération bilatérale entre les deux pays, tant au niveau économique que militaire. Au cours de la semaine, de nombreuses délégations d’autorités vietnamiennes du Ministère de la Défense, du Comité Populaire ou encore de la police maritime, visiteront le bateau.
Pas assez armé…manquent les missiles Mer _Air et Anti-navire.
EADS va prochainement présenter son avion cargo C_295 au Vietnam
Mais c’était cette version qui intéressait particulièrement la délégation vietnamienne au Bourget l’année dernière.

@DédéHeo 156095 wrote:
inutile de jalouser les fils à Papa ou fils à Maman du « cac40 » des 2 bourses vietnamienne.
Ce sont les gens des affaires qui sont vraiment riches, pas les fonctionnaires.
Ben tant que la taxe 75% n’existe pas au Vietnam :petard:
Pour les autres fils à papa ou à maman, rouler en Mercedes c’est possible et en plus c’est écolo !
Mecedes se met à la portée de toutes les bourses (pas la mienne en tout cas)

4500 eurosEt pour faire comme papa et maman:

Gamme de vélos commercialisés au Vietnam.
vélo – collectionOui , on peut réussir dans un Vietnam socialiste !
Milliardaires grâce à l’élevage laitier
18/05/2013 15:45
Sur les hauts plateaux de Môc Châu (Son La), les cas de jeunes éleveurs de vaches laitières gagnant entre un et deux millions de dôngs par jour ne sont pas rares. Certains, partis de rien, sont devenus milliardaires. En voici trois exemples.
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[TD]Chaque mois, Vu Van Chinh gagne 60 millions de dôngs net. Photo : CTV/CVN[/TD]
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À peine trentenaire, Vu Van Chinh (Môc Châu, Son La) est déjà à la tête d’un patrimoine de plusieurs milliards de dôngs. Il est propriétaire d’un terrain de 3 ha et d’un cheptel de 30 vaches laitières. Chaque jour, il produit plusieurs centaines de litres de lait. Chaque mois, il gagne 60 millions de dôngs net. Une petite fortune. «Ce qui me fait deux millions de dôngs dans la poche chaque jour. C’est pas mal», explique-t-il, tout sourire.Le succès ne fut pas si facile. Il a d’abord travaillé comme simple garçon vacher, ce qui lui a permis d’acquérir pas mal d’expérience. «Je faisais absolument tout : nourrir les vaches, les laver, les traire, nettoyer la ferme et aller vendre le lait. Chaque mois je gagnais quelques millions de dôngs. Après plusieurs années, j’avais économisé un peu, et grâce à des prêts bancaires et à la Compagnie de vaches laitières de Môc Châu, j’ai pu acheter ma première vache».
C’est pendant ses années de vacher qu’il a rencontré celle qui allait devenir sa femme. Après leur mariage, à force d’économie, ils ont acheté leur deuxième vache. «Une fois les dettes payées, on en a acheté d’autres. Quand je regarde le chemin parcouru, je trouve qu’on a été très chanceux».
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[TD]Phan Doan Huân à califourchon sur son buffle tirant la carriole de foin pour ses vaches. Photo : CTV/CVN[/TD]
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De l’exode rural à l’exode urbainLe parcours de Phan Doan Huân est un peu différent. Seul point commun : ils sont partis de rien. Quand on le voit à califourchon sur son buffle tirant la carriole de foin pour ses vaches, il est difficile d’imaginer que ce paysan est diplômé en technologies de l’information. «Né à Môc Châu dans une famille d’éleveurs de vaches, j’ai toujours aimé ces animaux. Une fois diplômé, j’ai décidé de revenir au pays pour faire ce que j’aimais», commente Huân. Certains l’ont pris pour un fou. «Quand je repense à ma vie dans la capitale, je sais que ce choix a été le bon». On n’en saurait douter quand on le voit s’occuper avec passion de son cheptel. Ses bénéfices mensuels s’élèvent à plusieurs dizaines de millions de dôngs. Sa plus grande fierté, ce ne sont pas ses revenus, mais plutôt que l’une de ses vaches a remporté un concours de beauté. C’est ce jour-là aussi qu’il a rencontré sa future femme, qui venait aussi de décrocher un prix avec l’une de ses bêtes.
Le dernier arrivé parmi ces heureux et talentueux jeunes éleveurs s’appelle Nguyên Nhât Cuong (30 ans). Il y a six mois, il a décidé d’aller à Môc Châu pour sonder les opportunités, sur les conseils d’un cousin déjà installé. «En voyant qu’il gagnait plusieurs millions de dôngs chaque jour, j’ai eu le déclic. Moi et ma femme sommes diplômés de l’université mais n’avons pas encore de métier. À force de galérer dans la recherche d’un job, nous en avons eu assez et avons décidé de tenter l’aventure ici». Au départ, il ne savait pas comment traire une vache. Je me suis dit : «Mais c’est pas possible, tout le monde réussit et moi non! Mais à force, j’ai pris le coup de main».
Ce néo-rural qui, à peine installé, parvient à gagner des revenus confortables, a provoqué la stupeur parmi les paysans locaux. Chaque jour, il produit plus de 245 litres de lait, ce qui lui rapporte un million de dôngs net.
«Les gens d’ici disent que bientôt je roulerai en Mercedes ! Si tout va bien, je pense que ce rêve deviendra réalité», indique-t-il avec confiance.
Phong Delon/CV
De Hanoi.
Le Vietnam ne changera de nom. Et le fameux article 4 de la constitution non plus.
Imaginez l’argent dépensé pour changer le nom sur toute la paperasse officielle ? Alors que tout le pays réclame des sous des sous…
Il y a quand même un souci de meilleure gouvernance avec une proposition de loi sur la responsabilisation (jusqu’à quel niveau ,) des ministères dans l’exercice de leurs fonctions. Elle obligera les dirigeants à résigner s’il y a une motion de censure contre eux. Vote vers la mi-juin donc wait and see..@HUYARD Pierre 156008 wrote:

Trop bien le dessin ! un Vietnam qui a englouti les Paracels et les Spratlys.
Vite ,il faut envoyer une grosse liasse de ce dessin à l’ambassade Chinoise à Hanoi;:lol:Une nouvelle rare en cette période de crise.
Ho Chi Minh ville en manque de main-d’oeuvre non qualifiée .
Les besoins des industriels de la métropole du sud s’élèvent à plusieurs dizaines de milliers d’ouvriers représentant 43% du total des offres d’emploi.
« HCMC this month needs some ten thousand manual and unskilled workers, or half of the city’s total labor demand.
In April the ratio was 43 percent, up 7.3 percentage points from the previous month. »
Selon mr Nguyen Vang Sang ,directeur d’un centre de recruitement ,la pénurie est due à la baisse des demandeurs d’emploi à HCM ville et au désir des salariés de chercher à améliorer leurs qualifications pour accèder à des postes plus rémunérateurs.« The increasing demand of blue-collar labor notwithstanding, HCMC has seen a decline in jobseekers, said Nguyen Van Sang, deputy director of Yes Center which offers job search help and training programs.
He said that recruiting manual labor is even harder than professional employees. His center is facing difficulties finding nearly 120 textile workers.
Workers in HCMC want to earn more and they have tended to improve their skills and seek skilled jobs with higher salaries, he said. »Selon mr Nguyen Tan Dinh , diirecteur d’un centre de gestion des zones indusrielles, les demandeurs d’emploi choisissent leurs choix selon les rénumérations offertes.Et le salaire mensuel moyen dans les zones industrielles varient entre 3.5 à 4.5 millions de VND (167à191dollars)
« Nguyen Tan Dinh, deputy chief of a unit managing industrial zones in HCMC, said workers are most concerned about salaries when applying for a job.
The average wages for workers in industrial zones range from VND3.5-4.5 million ($167-191) per month. »PS: Et si la France délocalisait certaines catégories de demandeurs d’emploi. Pôle Emploi est déjà à HCM ville mais c’est pour des emplois qualifiés.
Vietnam latest news – Thanh Nien Daily | HCMC short of unskilled labor
@Abuelita 155977 wrote:
M’enfin !
J’ai douté au début car je voyais qu’on disait souvent « il », mais plus maintenant que je l’ai lue… :friends:* ou bien alors qu’on m’explique le phénomène…
Bon les paris sont ouverts !:icon_lol:
@Abuelita 155969 wrote:
Bonjour Gérard, « ngjm95 »,
Tout cela est très bien narré, en bon français, c’est bien.
Mais… le Vietnam n’a pas la palme du bruit urbain, comme pourrait le croire en vous lisant un lecteur de passage sur FV.
Dans tous les posts, on pourrait remplacer le pays et ses habitants par d’autres régions du monde : Inde, Colombie, et même sans aller si loin : Grèce, par exemple…
Bien que je déplore le vacarme tous azimuts, ça me chagrinerait qu’une seule personne naïve puisse le penser. :Vietnam:L’ami Bonnafont ,il faut le prendre au second degré à l’instar de DD (il va croire que je lui en veut ):petard:
Mais être réveillé à 5h du matin avec de tels sons ne me gêne pas du tout. Une séance d’aérobic qui commence bien
Bonsoir AnhTruc @AnhTruc 155972 wrote:
Bonjour TLM
Le Vietnam qui bouge
La circulation pendant les heures de pointe, ce n’est un secret pour personne. Pourtant, nombreux sont ceux qui bataillent dans les bouchons, matin et soir, été comme hiver.
Hô-Chi-Minh-Ville (Saigon), métropole du sud du Viêt nam, n’est pas épargnée. Le photographe anglais Rob Whitworth a ainsi réalisé un Time-lapse du trafic vietnamien. Ou comment apprécier les embouteillages. Enjoy.
Cordialement
AnhTrucMerci pour la vidéo. C’est impressionnant de voir des inconscients traverser le carrefour seuls face à la meute qui vient de leur droite ou gauche.:horse:
je constate les progrès de Anh Truc dans la langue de Shakespeare: Time -lapse (Même google a calé) et enjoy. L’ami DD va être content car il pourra se lâcher :icon_lol:Où sont mes boules quies ? Utile precaution.
Mal à l’ouïe…
12/05/2013 17:09
Le Vietnam bouge. Le Vietnam change. Le Vietnam évolue. Le Vietnam se modernise. Mais le Vietnam est toujours aussi bruyant de vie, à donner le tournis à celui qui y fait ses premiers pas…
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[TD] Dans chaque coin de rue et à toute heure, les haut-parleurs des vendeurs ambulants offrent aux passants une partition de publicités diverses.
Photo : Gérard BONNAFONT/CVN[/TD]
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Certes, il existe au Vietnam des endroits où le temps semble s’être arrêté, et où seul le chant des cigales et des oiseaux trouble le silence de profondes vallées ou de plateaux balayés par le vent. Certes, il n’est pas rare, dans ces mêmes contrées, de parcourir des dizaines de kilomètres sans rencontrer âme qui vive. Mais dès que l’on s’approche des grosses bourgades ou des grandes villes, le Vietnam moderne nous saute aux oreilles et nous prend à bras le corps ! Amoureux du silence et de la vie d’ermite, s’abstenir. Réveil en fanfare ! Bienvenu dans le royaume du Bruit ! Tout commence le matin vers 06h30, par le réveil matinal des haut-parleurs publics, qui diffusent annonces, informations et musique entraînante, dans les quartiers et les villages. Il est vrai que pour qui n’est pas habitué, entendre l’Arlésienne ou des extraits de Carmen, dès potron-minet, a de quoi surprendre. Et on ne compte plus les touristes réveillés en sursaut, qui le front en sueur et le cœur palpitant, se précipitent à la fenêtre pour vérifier s’il ne s’agit pas là d’une annonce d’évacuation à la population ! Quand, rasséréné par le spectacle tranquille de la rue, le touriste se replie sous ses draps douillets, il doit subir une seconde épreuve, qui elle durera jusqu’au soir : le bruit du klaxon ![TABLE= »align: center »]
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Le klaxon a certainement été inventé pour le Vietnam. Pas une seconde sans que retentisse le son de ces instruments impétueux et tempétueux ! Je dis bien «ces instruments», car il existe plusieurs types de klaxons. Le plus répandu est le klaxon modeste des motos, à son uniforme et monotonal. Il permet simplement de signaler sa présence à ceux qui précèdent pour éviter les collisions dues à leurs intempestifs changements de direction. Il y a ensuite le klaxon de moto à ton modulé, communément nommé «klaxon à l’italienne». Celui-ci, c’est le klaxon des machos, qui permet à son propriétaire de se faire remarquer au milieu de la foule anonyme, et de zigzaguer allègrement, en coupant la route au mépris de sa sécurité. Puis, dans le registre supérieur, on trouve, le klaxon des voitures. Puissant, ferme, décidé, il annonce en général l’arrivée du véhicule, mais peut aussi, lorsqu’il est répété rapidement, manifester l’impatience du conducteur automobile vis-à-vis de ses congénères qui l’empêchent d’avancer à la vitesse qu’il a choisit. Enfin, au niveau supérieur, impérial et tonitruant, il y a le klaxon des bus et des camions ! Celui-ci signifie : «J’arrive, dégagez le passage parce que moi je ne m’arrêterai pas ! Et je suis le plus gros». En général, on obtempère à un tel ordre, surtout que le rapport de force entre la plus grosse des motos et le plus petit des camions est toujours en faveur du second ! Ceci étant il convient de relativiser l’effet du bruit des klaxons. En effet, s’il intervient pour partie sur l’équilibre nerveux du touriste, il modifie peu le comportement des conducteurs qui continuent souvent leur trajectoire rectiligne, sans se soucier de la masse lancée à vive allure qui leur fonce dessus.
Orchestre… disharmonique ! Si, résigné à se lever, notre touriste décide de sortir pour aller déjeuner, il s’aperçoit alors, que, dans la rue, le klaxon cohabite disharmonieusement, avec les bruits des nombreux petits métiers qui nous offre une partition de sons divers : annonces criées par les marchandes ambulantes à vélo qui circulent dans les quartiers : «Vente de petits pains !», «Ramassage de cartons et papiers !», «Soupe chaude !», «Fruits frais !»…; musique des instruments ambulants de pesée et mesure, qui sur des airs de folk ou disco, essaient d’attirer les candidats soucieux de leur santé ; marteaux, scies et autres outils des artisans qui œuvrent sur les trottoirs ou sous le porche de leur magasin. Le tympan affolé, l’oreille en berne, le touriste entre dans un petit restaurant pour, pense-t-il profiter d’un moment d’accalmie en mangeant. Las ! Il s’aperçoit alors que, habitué à un niveau sonore élevé, le vietnamien parle fort, et rit encore plus fort ! Et ce pauvre touriste, de se retrouver dans un brouhaha de conversations, qui pour une oreille inexercée pourraient passer pour des disputes permanentes. Mais sa torture vestibulaire (du nom d’une partie de l’oreille, utile pour la perception des sons), ne s’arrête pas là. Car, au dessus de ces toniques conversations, trône le bruit de la radio ou de la télévision ! Chansons, sport, films d’actions, comédies et rires, tout le panel de ce que peuvent offrir les médias comme spectacles bruyants, défilent à longueur de journée dans les haut-parleurs généreux des gargotes, restaurants et autres cafés…
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Grosse musique de nuit ! On pourrait penser que, à la tombée de la nuit, le bruit s’atténue, et qu’enfin l’oreille et le système nerveux trouveront quelque repos. Erreur ! Quand s’allument les lampions et les devantures des magasins, un autre bruit naît, enfle, et éclate dans la nuit : celui des karaokés. Le karaoké c’est un bruit multiplié par deux : celui de la bande vidéo qui produit la musique d’accompagnement, et celui de l’apprenti-chanteur qui entonne la chanson au micro. Et, c’est toujours pour moi un sujet d’étonnement, que d’entendre ces futurs candidats aux émissions de radio-crochets, hurler des chansons d’amour, que l’on s’attendrait à susurrer délicatement. Je me demande quel est l’effet sentimental de se faire crier dans l’oreille des mots du type «Mon amour, pour toi je donnerai la lune, le ciel et ma vie», ou «Main dans la main, viens découvrir le bonheur !». En tout cas, à défaut de satisfaire les tympans, cela semble combler d’aise les spectateurs qui reprennent en chœur les refrains, avec autant de vigueur ! Bon, tout cela, n’est pas bien grave, se dit-on, tout a une fin, et tous le monde ira se coucher. Alors, quel calme, ce sera ! Hélas, la nuit, quand les hommes dorment (très tard) vivent encore les chiens et les chats. Les premiers aboient quand les seconds passent, ou à chaque mouvement imprévus dans leur environnement olfactif, et les seconds, sans doute émoustillés par les chansons d’amour entendues précédemment, ne cessent de miauler, avant, pendant et après leurs opérations de séduction ! Bon, je vous quitte, car je dois baisser le son du téléviseur que ma fille a tendance à confondre avec un karaoké, couvrir la cage des oiseaux qui chantent à tue-tête au rythme des hurlements du chien de la maison d’en face, et aller jeter un seau d’eau sur mes voisins qui ont choisi cette heure tardive de la nuit pour s’agonir d’injures ! Ainsi va la vie ici…Gérard BONNAFONT/CVN
Hello DD,ça fait une semaine que je me bats avec Casaimages pour mettre une photo sur FV.
J’ai window 8 et j’utilise FastStone viewer qui indique que la photo fait 6 MB en JPEG en option 15 ou 14 pouces ,rien n’yfait. la réponse de casa c’est soit pas de fichier ou fichier rejeté car pas en JPEG !
Existe -t-il une alternative à Casa ? -
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