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@celestialove 131520 wrote:
@kilian: J’aime bien tes deux citations de Vladimir Ilitch Oulianov, Abraham Lincoln
Tu as raison aussi. :jap:Bonjour Dong Phong,
J’ai un peu de souci à la manière que tu utilises le dictionnaire pour trouver le sens d’un mot! :umnik2:
Le mot « cao thượng » ici est un từ ghép, c’est à dire que les deux mots vont ensemble. Theo Từ điển từ và ngữ Việt Nam, « cao thượng có nghĩa là vượt lên trên những điều tâm thường, có tư cách và đạo đức hơn người ». La signification que j’aimerais utiliser de ce mot dans le terme mode de vie noble signifie une manière de vie saine, qui exige une réflexion humaine, sans se contenter des habitudes.
La manière dont tu expliques le sens de ce mot en les coupant comme ça:
« cao = haut, élevé
thượng = haut, le plus élevé, supérieur »c’est comme tu expliques le mot « có mặt » (se présenter) comme:
Có: avoir
Mặt: visage
Donc, « có mặt » signifie: avoir un visageou le mot « đi lại » (se déplacer):
Đi: marcher
Lại: encore
Donc: « đi lại » signifie « marcher encore »:swoon:
Bonjour Celestialove,
Votre démonstration de la linguistique est d’une mauvaise foi navrante !
En effet :
– « cao thượng « est ce qu’on appelle une réitération, c’est-à-dire la répétition de deux mots de même signification pour en renforcer le sens. C’est pourquoi j’ai indiqué le sens de chacun de ces deux mots, principalement à l’intention des forumeurs qui ne connaissent pas bien le vietnamien.– « c’est comme tu expliques le mot « có mặt » (se présenter) comme:
Có: avoir
Mặt: visage
Donc, « có mặt » signifie: avoir un visage » : non, « có mặt« ne signifie pas « se présenter » mais « être présent », et l’étymologie de l’expression l’explique bien.– ou le mot « đi lại » (se déplacer):
Đi: marcher
Lại: encore
Donc: « đi lại » signifie « marcher encore » : non, ici « lại » ne signifie pas « encore » mais « venir ». « đi lại« ne signifie pas « se déplacer » mais « aller et venir, fréquenter ».Votre fanatisme est doublé de connaissances insuffisantes, tant en vietnamien qu’en français. Mais peut-être l’avez-vous fait exprès pour avoir raison coûte que coûte, comme le font souvent les fanatiques dans différents domaines ?
Cordialement.
Dông Phong@kilian 131514 wrote:
[…]
Bonjour Dông Phong,
je viens assez souvent sur le forum pourtant je ne crois pas avoir vu de prosélytisme étalé de la part de celestialove sur le mode de vie végétalien ou même qualifié de « supérieur »?Bonsoir Kilian,
J’ai fait référence au titre de son post « Dinh dưỡng thuần chay – Lối sống cao thượng/ Végétalisme – Mode de vie noble « .Lối sống = mode de vie
et :
cao = haut, élevé
thượng = haut, le plus élevé, supérieur
(Dictionnaire Vietnamien-Français, de Lê Khả Kế-Nguyễn Lân, 1994, pp. 171 et 1400).Idem pour le titre bien accrocheur de ce post : Je bois plus du Sang, je mange plus des cadavres!
@kilian 131514 wrote:
Il me semble au contraire qu’en écrivant :malades: célestialove faisait référence non pas aux personnes qui mangent de la viande, mais plutôt à elle, vue par des personnes qui mangent de la viande (et qui trouveraient anormal de ne pas en manger), me trompe-je?
C’est une interprétation possible.
Cordialement.
Dông Phong@AnhTruc 131490 wrote:
Sáng nay cao hứng
Nặn một vần thơTrời quang đãng
Tia nắng sáng
Rọi trần gian
Quả tim vàngTraduction libre:
Un ciel clair
Un rayon de soleil matinal
éclaire le monde
Un coeur d’orCordialement
AnhTrucBravo et merci Anh Truc pour ce beau poème très zen.
Bien cordialement.
Dông Phong
@celestialove 131462 wrote:
J’ai décidé un jour de ne plus manger des animaux, mais …
je n’ose pas le dire à mes amis de peur d’être isolé, de peur d’être vu comme une personne anormale, :malades:
je n’ose pas l’avouer à mon amour de peur qu’il (elle) soit faché(e) :punish: :tcon: et me quitte, :cray:je ne trouve pas des produits alternatifs vegans :help:
…ect
C’est ici que je peux exprimer mon point de vue, mes difficultés, mes doutes, ect à partir du moment où je ne veux plus manger des animaux! :beee: :Forum71:
@Bao Nhân 131492 wrote:
Le végétarisme c’est bien, mais le fanatisme c’est le contraire. Et puis, seulement quelques repas avec viande par an, ça fait pas de mal n’est-ce pas. :bye:
Bon WK à vous tous
Mademoiselle Celestialove,
Je respecte toutes les opinions, mais permettez à un vieux vétérinaire, qui a soigné des milliers d’animaux dans sa vie professionnelle, de trouver que votre prosélytisme (fanatisme, pour reprendre le terme de Bao Nhân) étalé sur FV est très encombrant (pour rester poli).
En quoi votre mode de vie végétalienne est-il « supérieur » (cao thượng) et plus « noble » que celui des consommateurs de viandes ?
Respectez donc un peu les autres, même ceux qui mangent des viandes et qui vous mettent mal à l’aise en vous faisant des bisous.
Les traiter de :malades: me paraît déplacé.
Cordialement.
Dông Phong
@Măng cụt 131454 wrote:
Je suis tombé, un peu par hasard, sur un article de mon ancienne professeur de vietnamien à l’université Paris Diderot, cô Xuyên Lê Thi.
Pour résumer, cet article a pour but de décrire la relation entre gestes articulatoires et sens des mots, qu’elle désigne par mots « impressifs ».
Outre l’aspect technique, où n’étant pas linguiste, je n’ai pas tout saisi, je vous ai sélectionné un passage qui m’a éclairé sur des mots vietnamiens, que nous connaissons (presque) tous, et qui pourtant cachaient un secret que je n’avais jamais perçu. Pour être étonné, répétez ces mots tout en réflechissant aux mouvements buccaux nécessaires pour bien les prononcers, et vous vous appercevrez qu’ils miment parfaitement leurs sens.
J’ai été personnellement litéralement bluffé.Voici le passage en question:
» [FONT=Times New Roman, serif]On constate que, dans les mots suivants, les mouvements buccaux ou gestes articulatoires décrivent ou miment exactement le sens: ăn (manger), uống (boire), cười (rire), há (- miệng : ouvrir la bouche), mỉm (sourire), ngậm (serrer entre les lèvres, une cigarette, par exemple), nuốt (avaler), nôn oẹ (vomir), khạc (cracher), ngáp (bailler), ngoạm (happer, mordre), nhổ (cracher), phun (cracher, faire jaillir), sặc (avaler de travers), nhồm nhàm (gloutonnement) etc… »[/FONT]
[FONT=Times New Roman, serif]Pour l’article complet, c’est le dernier de cette série d’article[/FONT]
Merci beaucoup Măng Cụt de nous avoir signalé ce très intéressant article, et son auteur.
Bien cordialement.
Dông Phong
Bonjour Yen et TLM,
Je voudrais vous signaler un très beau reportage sur la cathédrale Cao Dai de Tây Ninh, paru aujourd’hui. L’article est en anglais, mais les nombreuses et superbes photos parlent d’elles-mêmes.
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Bien amicalement.
Dông Phong
Le haïku au Viêt Nam
Le Vietnam est, comme disent d’aucuns, un grand pays de poètes. La poésie y est appréciée par toutes les couches sociales, des paysans aux professeurs d’université. Les journaux et les magazines réservent toujours quelques pages aux poèmes.
La poésie vietnamienne utilise habituellement de nombreuses formes très strictement codifiées : « six huit » et « double sept six huit » aux rimes dorsales et caudales et aux positions toniques internes bien définies, prosodie Tang, « nouvelle poésie », etc…La littérature vietnamienne offre par ailleurs des romans versifiés contenant des milliers de vers.
Le haïku n’est que d’apparition récente au Vietnam (vers 1971-1972) et se confine principalement dans les milieux universitaires. Cependant, cela n’a pas empêché que, lors du premier concours organisé en 2007 par le Club Vietnamien du Haïku nouvellement créé, 400 participants ont présenté 4 000 textes.
Voici quelques haïkus d’auteurs les plus connus :
De Chế Lan Viên (1920-1989) :
Anh chỉ còn một nhúm xương tro trong bình
Em đừng khóc
Ngoài vườn hoa cỏ mọc
Traduction par Dông Phong :
Je ne suis plus qu’une poignée de cendre dans l’urne
Ne pleure pas petite sœur
Dans le jardin l’herbe continue de pousser
De Huyền Tri :
Hoa mai trên cành
làn gió xuân nhẹ
buông mình thong dong
Traduction par Dông Phong :
Des fleurs d’abricotier sur leur branche
dans le vent léger du printemps
s’exposent sereinement
De Lưu Đức Trung :
Uống quả dừa
Hút đại dương
vào vũ trụ
Traduction par Dông Phong :
Boire une noix de coco
Aspirer l’océan
vers l’univers
Em tặng cây si
Rễ bám từ tim
xuyên hai thế kỷ
Traduction par Dông Phong :
J’offre un figuier
Ses racines accrochées à mon cœur
ont traversé deux siècles
Tìm về quán cũ
nghe bản nhạc xưa
Cố nhân ngàn trùng
Traduction par Dông Phong :
Revenir à l’ancienne auberge
et écouter une vieille musique
L’ami d’autrefois est si loin
(Article de Dông Phong publié sur En un éclair, La Lettre de Haïkouest, Édition N° 21, avril 2011, http://www.haikouest.net/En-un–clair.html).
PS : sur FV, nous avons aussi un grand spécialiste du haïku en la personne de notre ami Thanh Ba.ch avec sa rubrique Courts poèmes de la vie qui passe – Thơ Ngắn cho cuộc đời đang trôi, http://www.forumvietnam.fr/forum-vietnam/la-culture-le-sport-au-vietnam-tong-quan-van-hoa-thao/2906-courts-poemes-de-la-vie-qui-passe-tho-ngan-cho-cuoc-doi-dang-troi.html .
13 mai 2011 à 8h04 en réponse à : Courts poèmes de la vie qui passe – Thơ Ngắn cho cuộc đời đang trôi #135469Bonjour Thanh Ba.ch et TLM,
Si vous permettez, ci-après ma modeste contribution au sujet des haïku.
Bien amicalement.
Dông Phong
Où vas-tu, ami,clopin-clopant à béquillesentre les motos ?Đi đâu vậy, hỡi bạn,lang thang tập tễnh với đôi nạnggiữa dòng xe mô tô ?
Rencontre émouvante avec un ancien combattant unijambiste qui doit mendier pour survivre :
(Photo © Dông Phong)
12 mai 2011 à 11h27 en réponse à : restaurant Pho Bida Vietnam dans le 13ème à Paris, 36 rue Nationale #135414@Ti Ngoc 130964 wrote:
toujours moi, je viens de retrouver un paquet de « graines de basilic » ou « hạt é » produit du Vietnam, et acheté chez P.store,
le connaissez vous?
et comment utilise t’on ces graines ( à planter ou possibilité de mettre directement dans le bouillon?)
merci beaucoup
ti NgocLes « hạt é » qui gonflent dans l’eau servent surtout à faire une décoction rafraîchissante et digestive.
Dông Phong
12 mai 2011 à 9h49 en réponse à : restaurant Pho Bida Vietnam dans le 13ème à Paris, 36 rue Nationale #135407@Ti Ngoc 130959 wrote:
Bonjour TLM,
pourriez vous me donner le nom de cette herbe aromatique parfumée qui était servie dans le pho?
(ce n’était ni la coriandre, ni la ciboulette)
merci d’avance[…]
Ti Ngoc.
Bonjour Ti Ngoc,
Si ce sont des feuilles brillantes, c’est le húng quế (pour l’appellation du Sud) ou húng láng (au Nord) : Ocimum basilicum (une variété de basilic).
Au Sud (et à Paris 13è) on ajoute aussi le ngò gai aux feuilles allongées et rugueuses. Mais je ne connais pas son nom en français ni en latin.
Bon appétit,
Bien amicalement.
Dông Phong
@Ti Ngoc 130720 wrote:
La langue reste la langue dans un code bien défini, on peut très bien parler mal le vietnamien, mais la langue vietnamienne reste la langue vietnamienne (idem pour toutes les autres langues).
Il faut comme le soulignait Lévi Strauss (cf « analyse structurale en linguistique et en anthropologie »), différencier la langue de la parole.
la langue véhicule tout un pan de la culture d’un pays, elle est un ensemble de conventions adoptées par un corps social pour permettre l’exercice du langage (communication orale) chez les individus, alors que la parole est l’action même d’un sujet parlant (action physiologique et mentale).
et Lévi Strauss nous démontre que la parole met en « oeuvre » la langue, mais la langue n’est pas modifiée au grè des paroles individuelles, elle garde une stabilité, une permanence.Chère Ti Ngoc,
Langue, langage, paroles, culture…grande question !
Je me la suis posée depuis longtemps à travers mon élucubration ci-dessous.
Bonne nuit,
Bien amicalement.
Dông PhongÀ mes enfants
On dit : une langue maternelle,
Et, peut-être : un langage paternel.
Y aura-t-il une culture éternelle,
Et, mieux, un monde fraternel ?
11.1.1988
Tạm dịch :
Gửi con
Người ta thường nói : tiếng mẹ đẻ,
Lại có người kêu : một lời cha.
Chừng nào có văn hóa toàn thể,
Cho thiên hạ anh em một nhà ?
(Extrait de Dông Phong, Poèmes inter mi-temps, Thơ thẩn thoảng, Publibook, 1997)
@robin des bois 130715 wrote:
Et bien si je suis dans le coup !!!
et çà s’appelle tout simplement le statut de « salarié expatrié « :
– l’employeur peut concocter lui-même ce statut de « salarié expatrié . ».. ou effectivement décider de faire appliquer les contrats locaux …
C’est marqué en toute lettre dans la fiche « droits- service public
[ Différents cas
L’expatriation correspond au cas du salarié :
- recruté spécialement pour travailler à l’étranger, avec un contrat de travail soumis au droit français,
- ou envoyé à l’étranger par son employeur français pour une période indéterminée, avec un contrat de travail de doit français ou un contrat de droit local ]
(Même un fin lettré doit savoir prendre le temps de lire le jargon administartif !!!)
Cher RdB,
Entre les textes de droit et la réalité du terrain, il y a un… abîme, comblé…par la loi de l’offfre et la demande !
Bien fol qui s’y fierait !
DP
@robin des bois 130710 wrote:
Un « salarié » travaillant à l’étranger peut avoir soit:
– un « statut d’expatrié « ..
– un « statut de détaché «au seul choix de son employeur .
Mais la différence est énorme pour tout ce qui touche à la protection sociale ( voire même au régime de la retraite, secondairement aux indemnités ..)
cf ces liens :
Expatriation – Détachement – Travail à L’Etranger
Salarié expatrié à l’étranger – Service-public.fr
(en « détachés » : y en a pas bézef… paut-être un sur F-V !!!)
Cher RdB, vous n’êtes plus dans le coup !
A part l’Administration (Ambassades, consulats, etc…), pratiquement plus aucune entreprise française n’emploie des Français sous le statut d' »expats » : trop cher !
Les contrats de travail sont régulièrement sous la « législation du travail locale » (licenciement ultra-rapide, peu de protection sociale, peu ou pas de retraite, etc…).
Même les Chambres de Commerce franco-machin (régime « consulaire ») pratiquent de la sorte.
Vous pouvez me croire, car je suis encore administrateur (malgré ma retraite) dans un Groupe à « dimension mondiale », et que mon fils et ma belle-fille travaillent à Hong Kong dans des structures françaises.
Bien amicalement.
Dông Phong@frère Singe 130676 wrote:
Bonjour tout le monde!
Si je peux me permettre, je ne crois pas que l’idée que veut exprimer Xuânvui concerne la transformation. C’est plutôt la « mort » de quelque chose, causée par l’excès de cette même chose.
Il y a une traduction littérale pour toute chose. En général on préfère prendre une expression équivalente dans la langue cible, afin d’être compris à coup sûr par son interlocuteur. Traduire littéralement est souvent considéré comme maladroit. A l’inverse, les Vietnamiens considèrent comme « rất giỏi » un étranger qui utilise des expressions proprement vietnamiennes. Cependant lorsqu’il n’y a aucun équivalent à ce qu’on veut dire dans la langue cible, on est parfois bien avisé de traduire littéralement, quitte à dire un truc bizarre!
Je crois que la structure « trop de… tue le… » a été popularisée par l’artiste Andy Warhol avec « Trop d’Art tue l’Art » (à moins que ce soit « trop d’images tue l’image », je ne sais plus). Enfin peu importe!
N’étant pas vietnamien, je le sens pas trop, mais les fois où j’ai eu à le dire, je l’ai dit comme ça : quá nhiều… là chết… ou bien quá nhiều… giết chết… ou encore thừa… chết…
Par exemple :
Quá nhiều nghệ thuật là chết nghệ thuật
Quá nhiều nghệ thuật giết chết nghệt thuậtQuelques tentatives concernant l’amour :
Quá nhiều tình yêu giết chết tình yêu
Yêu quá (qua) liều làm chết tình yêu
Thừa tình chết tìnhJe conçois que ça puisse être maladroit, voire pragmatiquement irrecevable, et je ne suis pas certain que mes interlocuteurs aient parfaitement saisi l’idée… En tant qu’étrangers on a souvent besoin d’exprimer des choses qui nous sont propres, et que les gens à qui on parle n’ont parfois jamais eu à exprimer, au point qu’il n’existe aucune manière de dire qui leur soit familière. Alors on fait comme on peut! Parfois ça marche, parfois non.
C’est en prenant des risques qu’on apprend le plus vite. Et d’un point de vue social, la prise de risque dans le langage est essentielle pour garder le sentiment de rester soi-même.
Bonjour Frère Singe,
Ah tradutore, tradittore !
Mais une traduction doit être comprise par les locuteurs de la langue cible. Et dans la langue vietnamienne, tout est en nuances.
C’est pourquoi nous, NVTL et moi, avons traduit « tuer » par hóa (transformer, devenir), le verbe couramment utilisé dans les dictons vietnamiens, et non pas par giết (tuer) ou giết chết (tuer, faire mourir) : la mort chez nous n’est qu’une évolution naturelle et non pas une fin définitive.Ainsi, parce que les dialogues du film La papaye verte, que j’ai vu à Hanoi, ont été maladroitement traduits littéralement en vietnamien que ce film a été la risée des Vietnamiens : c’est le film d’un Ông Tây qui parle à d’autres Ông Bà Tây !
Bien amicalement.
Dông Phong@Xuânvui 130668 wrote:
BOnjour,
J’aurais besoin de savoir comment on peut traduire l’expression française « trop de…. tue le…. »
ex : trop de romantisme tue le romantisme, trop de couleur tue les couleurs, trop de gentillesse tue la gentillesse etc….cam on nhieu:jap:
@NoiVongTayLon 130669 wrote:
Bonjour Xuâvui, à toutes et à tous,
Je propose :Trop de…tue le…. = Nhiều quá hóa nhảm
[…]
:bigsmile::bigsmile:
Bonne journée à tous
NVTL :bye:Bonjour Xuânvui, NVTL, et TLM,
Il n’y a pas de traduction littérale unique pour « trop de…tue… ».
Il faut s’adapter à chaque situation. Mais souvent on retrouve la forme citée par NVTL « …quá (trop) hóa (devient, se transforme en)… »
Exemples :
– nói quá hóa nhàm : trop parler devient lassant
– tốt quá hóa lốp : le plant de riz trop beau donnera des grains creux
Une autre forme plus savante en hán : thái quá bất cập (l’excès ne conduit pas au résultat espéré).
Bien amicalement.
Dông Phong
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