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@quangyen 148935 wrote:
Qui aurait la gentillesse de me donner une recette, pour préparer des petites aubergines toutes rondes. Il y a tres longtemps j’ avais goûté des aubergines à la saumure, et j’ aimerai pouvoir refaire cette recette. Merci pour votre aide.
Bonne journée yen.
Chère Yen,
Je suis content de vous lire, étant seulement de passage (très court) sur FV, car je suis toujours en vacances au bord de la mer sans ADSL.
Pour faire le cà pháo saumuré et acidifié, tout comme le dưa cải, il suffit de les mettre dans de l’eau saturée de sel, et attendre 3 semaines, comme pour la choucroute.
Cependant, il faut que ces légumes ne soient pas lavés avec des antiseptiques,comme l’eau de javel, qui enlèvent les levures et autres micro-organismes nécessaires à leur fermentation acide.
Bien amicalement.
Dông Phong@Phúc_44 148934 wrote:
Il est, en effet, difficile de remettre en cause le courage et la résilience du Peuple Vietnamien qui pendant des millénaires (des premières invasions chinoises jusqu’au renouveau du Đổi mới) a su résister, vaincre et se remettre de tous les malheurs qu’il a subis (le pire étant, selon moi, celui de la division que connaît toujours le Peuple Coréen).
Bonjour Phuc_44 et TLM,
Malheureusement, selon mon humble avis, la pire et la plus longue division était celle qu’a connue le Viêt Nam, appelé à cette époque Đại Việt (le « royaume d’Annam » pour les étrangers), qui durait, si je ne me trompe pas (je suis en vacances loin de ma bibliothèque), de 1620 à 1788 entre le Nord (Đàng Ngoài, le « Tonkin », des Trịnh) et le Sud (Đàng Trong, la « Cochinchine », des Nguyễn).
Ce n’était qu’une « guerre civile », sans intervention de puissances étrangères, à part des marchands d’armes européens, mais elle a laissé des séquelles importantes dans le pays ultérieurement réunifié.
Dông Phong@Alexandre 148497 wrote:
Mauvaise nouvelle , mon papa est parti le 01 aout 2012 a 20h30 d’un arret cardiaque.
La journée s’est passé comme d’habitude et il a fait un malaise, s’est plaint de douleur thoraxique.3 heures après il a fait un arret cardiadique de 30 minute, il est revennu quelque instants et s’est eteint pour toujours.LA VIE EST VRAIMENT INJUSTE, EN UN INSTANT. TOUT CHANGE
Carlos est au Viet Nam, il est au courant bien sur, mais est resté sur place. Malheureusement sa présence n’aurai rien changé.
Il est avec sa petite famille qui va bien.
Bonsoir Alexandre et Carlos,
Desolado, je vous présente mes sincères condoléances.
Pour votre père, je vous offre la petite prière ci-dessous que j’ai écrite pour mon père décédé en 2007.
Adeus.
Dông Phong
Khấn chiều« Công cha như núi Thái Sơn,
Nghĩa mẹ như nước trong nguồn chảy ra »1,
Lòng cha mẹ rộng bao la,
Con đâu quên nổi mẹ cha bao giờ,
Nay con chỉ biết cúng thờ,
Khấn thầm cha vắng để cho đỡ buồn.Traduction :
Prière du soir« Le mérite du père est comme le mont Tai Shan,
L’amour de la mère est comme l’eau qui s’écoule de la source »1,
Le cœur de mes parents est immense,
Je m’en souviendrai éternellement,
Sans savoir faire autrement que me prosterner,
Priant en silence mon père absent pour laisser ma tristesse passer.1. Proverbe viêtnamien.
» Bonjour Dông Phong,
L’équipe Forumvietnam.fr – Forum Vietnam vous souhaite un joyeux anniversaire et espère que vous serez comblé de bonheur !
A bientôt sur Forumvietnam.fr – Forum Vietnam,
L’équipe Forumvietnam.fr – Forum Vietnam«
Je remercie très sincèrement l’équipe Forumvietnam de m’avoir souhaité mon anniversaire.
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11 juillet 2012 à 16h38 en réponse à : 20 Juin 1894, Yersin découvrit la bacille de la peste. #150105@Dông Phong 147858 wrote:
Mais, mon cher Pierre, le rire est interdit chez des gens sérieux, tels les commissaires politiques, les apprentis-ayatollahs et aussi chez certains moines chrétiens :
…
Mais, je dérive encore du sujet principal : Yersin !
Dông Phong
Je n’avais pas d’histoire de commissaires politiques sous la main.
Alors, avec mes plates excuses, je vous propose le texte (pas du tout sérieux) ci-dessous (pour « chahuter », bien sûr !).
Dông PhongPS : sur ce, je vous salue bien bas, car je vais prendre un peu de vacances, comme un sale bourgeois.
La journée d’un commissaire politique soviétique dans les années 1930
Par Eric Martin le 26 juil, 2011 @ 18:29
– 5h30 du matin : Après une heure de sommeil, je me réveille en faisant attention à ne pas mettre le pied dans le seau à charbon que m’a octroyé le comité populaire au ravitaillement de Moscou.
– 5h31 : Je regarde le portrait du Grand Camarade Staline affiché au mur et je déclame un poème à sa gloire pendant dix minutes.
– 5h45 : Après avoir chaussé mes bottes ( je dors tout habillé si on m’appelle pendant la nuit), je me débarbouille le visage avec de la neige que je recueille sur le bord de ma fenêtre.
– 5h48 : Je fais chauffer mon petit samovar avant de verser de l’eau chaude dans un assiette.
– 5h53 : J’avale ma vodka et ma soupe du matin faite de beaucoup d’eau chaude et d’un petit morceau de pain. Le Grand Camarade Staline insiste pour que nous mangions frugalement et non pas comme des bourgeois décadents occidentaux.
– 6h00 : Par un froid vivifiant, je rejoins à pied et en transport en commun mon centre de district. Le Camarade Staline aime que nous nous rendions au travail à pied et en transports du peuple. Il n’y a que les bourgeois capitalistes qui roulent en véhicules individuels.
– 6h23 : J’entre à la porte du district après avoir réveillé le gardien qui dort comme un sale bourgeois au lieu de surveiller le bâtiment, forteresse du Peuple de l’Union Soviétique.
– 6h27 : J’arrive à la porte de mon chef de section. J’attends 6h30 pour frapper afin de ne pas être accusé de sabotage parce que je serai arrivé trop tard.
– 6h31 : Je me décide à frapper après 6h30 pour ne pas être accusé d’espionnage parce que je serai arrivé trop tôt.
– 6h32 : Mon Camarade chef de section qui était en train de s’avaler la moitié d’une bouteille de Vodka me sermonne durement pour être arrivé une minute en retard.
– 6h38 : Après m’avoir sermonné, mon Camarade chef de section m’ordonne de me rendre au bureau central pour recevoir mon ordre de mission. Sur ce, il se ressert de la vodka et commence à manger du caviar.
– 6h43 : J’arrive dans le couloir du bureau central pour recevoir ma mission. Il y a déjà du monde.
– 7h15 : Après avoir patienté avec les Camarades en discutant des grands projets du Génial Camarade Staline, je suis reçu par les Camarades du bureau central.
– 7h21 : Après que les Camarades m’aient parlé des décisions géniales et éclairées du Grand Camarade Staline, je reçoit ma feuille de mission qui fait cent pages. Quatre-vingt dix neuf pages et-demie sont en fait un génial discours du Grand Camarade Staline que je dois prononcer dans plusieurs endroits de notre glorieuse capitale.
– 7h28 : Je quitte le bureau central pour sortir du siège du comité afin de prendre les transports du peuple.
– 7h32 : Je prends un bus du peuple pour me rendre dans une usine de fabrication de fourchettes.
– 7h49 : Le bus tombe en panne. C’est sans doute un sabotage d’éléments contre-révolutionnaires tsaristo-trotskisto-fascistes alliés aux Capitalistes et aux Popes réactionnaires. Je sors, désigne cinq suspects au hasard et les remets à la milice du NKVD pour sabotage. Je désigne ensuite des volontaires pour pousser le bus jusqu’à l’usine. Je reste auprès du chauffeur au cas où celui-ci aurait des velléités contre-révolutionnaires.
– 8h21 : Le bus arrive à l’usine. Je sors du bus après avoir instruit le chauffeur. J’arrive à l’usine et ordonne au responsable de rassembler les Camarades Ouvriers.
– 8h39 : J’arrive au centre de la chaîne de montage au milieu des Camarades Ouvriers, fer du marteau de la Révolution Socialiste. Je commence à lire le génial et émouvant du discours du Grand Camarade Staline.
– 10h40 : J’achève le génial discours du Grand Camarade Staline. Au passage, je fais arrêter deux ou trois éléments contre-révolutionnaires alliés aux anarcho-trotskistes qui s’étaient volontairement endormis pendant que je parlais.
– 10h41 : Les Camarades ouvriers prolétaires commencent à applaudir le discours.
– 11h01 : J’ordonne aux braves camarades ouvriers d’arrêter d’applaudir. Au passage, j’ordonne de fusiller ceux qui se sont arrêtés d’applaudir avant 11h00.
– 11h02 : Un Camarade me pose une question. Il me demande si on peut avoir plus de pain à la pause de midi.
Je lui rétorque qu’il pense comme un petit bourgeois et le fait arrêter par le NKVD pour subversion et acte de dissidence envers Notre Glorieuse Patrie.
– 11h12 : Je me rends compte que j’ai très soif.
– 11h18 : Je vais voir le responsable de l’usine et lui confisque sa bouteille de vodka.
– 11h30 : J’ai la tête qui tourne. Je vais faire une sieste
– 14h12 : Je me réveille et j’ai atrocement mal à la tête. Je jure de faire exécuter le fabricant de vodka.
– 14h13 : Je reprends un bus – après avoir fait arrêter trois suspects qui pouvaient saboter le moteur – pour me rendre dans une conserverie de caviar.
– 14h48 : Le bus arrive à l’usine et n’a pas eu d’accident. Je fais tout de même arrêter trois autres suspects par précaution.
– 14h50 : J’entre dans la conserverie de caviar.
– 14h52 : Je commence à lire aux Camarades ouvriers les discours génial du Grand Camarade Staline.
– 17h00 : J’achève le discours. Je fais arrêter les comploteurs contre-révolutionnaires qui s’étaient pernicieusement endormis.
– 17h01 : Les Camarades ouvriers commencent à applaudir.
– 17h31 : Les Camarades ouvriers cessent d’applaudir. Bien évidemment, je fais arrêter tous ceux qui se sont arrêtés d’applaudir avant 17h30.
– 17h33 : Je me rends compte que j’ai un peu faim et réquisitionne une boîte de caviar. Une ouvrière s’approche de moi et me dit : « Camarade Commissaire pourrions-nous avoir une petite pause l’après-midi. »Je la traite de sale bourgeoise trotskisto-zinovievo-kaménéviste et lui ordonne de retourner au travail si elle ne veut pas que j’expédie ces enfants, futurs comploteurs en herbe, au goulag.
– 17h41 : Après avoir mangé comme un vrai prolétaire, je reprends le bus pour me rendre à une réunion de district. Je prends encore quelques suspects de sabotage au hasard. Plus personne dans le bus, j’ordonne au chauffeur de me conduire au bureau de district.
– 17h53 : le bus tombe en panne. Je menace le chauffeur de l’exécuter s’il ne fait pas quelque chose. Il me rétorque que c’est parce que le Comité d’Inspection des Carburants pour les Transports du Peuple ne l’a pas livré la semaine d’avant.
– 17h54 : Je conduis le chauffeur au siège du NKVD le plus proche pour interrogatoire.
– 18h10 : Je décide de me rendre à la réunion en courant. Le Grand Camarade Staline aime quand nous faisons du sport, vertu pour la santé des prolétaires.
– 18h45 : J’arrive au lieu de la réunion pile à l’heure. Je prends ma place aux côtés de plusieurs camarades commissaires qui s’adressent à un rassemblement de camarades prolétaires ouvriers et fonctionnaires.
– 19h55 : C’est à mon tour de prendre la parole. Je prononce un éloquent discours sur les travaux géniaux du Grand Camarade Staline, sur l’industrie du caviar soviétique qui écrase toutes ses concurrentes capitalistes grâces au sacrifice des ouvriers et sur les succès de la lutte contre les ennemis contre-révolutionnaires trotskisto-tsaristo-capitalistes, qui ont infiltré les usines avec l’aide d’agents fascistes et capitalistes allemands, roumains, français, finlandais, hongrois, anglais, suisses , polonais et japonais.
– 21h04 : J’achève mon discours et j’ai encore très soif.
– 22h23 : La réunion s’achève et les autres camarades commissaires décident d’aller dîner.
– 22h36 : On commence à dîner avec un choux, des pommes de terre et du pain noir. Bien sûr, on boit de la Vodka.
– 23h47 : Le repas s’achève et j’ai encore mal à la tête.
– 00h15 : Je rentre faire mon rapport au siège du Comité Central du District.
– 00h49 : J’arrive au Comité Central du District où je réveille encore le gardien qui dort comme un sale bourgeois.
– 00h51 : Je veux faire mon rapport mais il n’y a qu’une machine à écrire disponible pour cinq commissaires politiques.
– 1h55 : Je peux enfin commencer mon rapport.
– 2h28 : Mon rapport est enfin terminé et j’ai encore très mal à la tête.
– 2h37 : Je monte glisser le rapport sous la porte de mon chef. Derrière la porte, j’entends qu’on s’amuse en chantant des airs d’opéras.
– 2h42 : Je décide de rentrer chez moi mais il n’y a plus de bus à cette heure-ci.
– 3h58 : Je suis enfin chez moi.
– 4h00 : Je déchausse mes bottes et récite un poème à la gloire du Grand Camarade Staline devant le portrait de celui-ci.
– 4h10 : Ému aux larmes pour la énième fois, je me mets au lit.
Voilà Camarades !Source : Ici
11 juillet 2012 à 11h55 en réponse à : 20 Juin 1894, Yersin découvrit la bacille de la peste. #150100@HUYARD Pierre 147855 wrote:
Pourtant, pourtant, certains continuent a rire « jaune ».
A quoi cela est-il du, Bwana?Mais, mon cher Pierre, le rire est interdit chez des gens sérieux, tels les commissaires politiques, les apprentis-ayatollahs et aussi chez certains moines chrétiens :
Iran : Le rire est interdit à l’Université de Chiraz
Pas d’humour en islam… Les étudiants iraniens se font descendre dans les rues mais la priorité des universités est d’interdire le rire et de réglementer la longueur des manches, des ongles et des cheveux des étudiants ainsi que la forme de leurs chaussures.
Voir la suite sur : Iran : Le rire est interdit à l’Université de Chiraz – Poste de veille
Pour les chrétiens, nous rappeler Le nom de la Rose d’Umberto Eco :
Au début du Moyen Age, le rire n’était pas toujours admis. D’autant plus que les savants de cette époque se fondaient sur la théorie des Pères de l’Eglise grecque qui qualifiait le rire de diabolique. Cette conception faisait également référence à Jésus, car il était le modèle de l’homme et aucun écrit ne semblait relater que Jésus ait pu rire.
…
« un moine ne doit pas rire. Seul le fou “se laisse aller à rire”. Il apparaît dans la poussière soulevée par le pot cassé et son contenu dispersé et la vision n’est pas sans évoquer une sortie de l’enfer.
« j’ai entendu rire et j’ai rappelé un des principes de notre ordre »
voir la suite sur http://zezipare.free.fr/public/IMAGES/BTS/Rire/LE_RIRE_DANS_LE_NOM_DE_LA_ROSE_analyse_filmique.pdfMais, je dérive encore du sujet principal : Yersin !
Dông Phong
11 juillet 2012 à 10h07 en réponse à : 20 Juin 1894, Yersin découvrit la bacille de la peste. #150097@quangyen 146210 wrote:
Aprés le muguet, viendra le temps des cerises!
merci pour cette belle chanson intemporelle , et si vivante en nos coeurs.
Bonne journée yenhttp://www.youtube.com/watch?v=uzW-qu7np2w
Bonjour Yen et TLM,
Malheureusement, il ne nous reste que des … queues de cerises !
Dông Phong
Queues de cerisesOui, il est bien court le temps des cerises,
Comme celui du muguet,
Aussi triste que la crise
Qui rend des millions de gens fauchés
Sur cette terre si riche
Mais privée d’égalité.Le printemps n’a pas apporté ses fruits,
Encore moins ses espoirs
Pour nous sortir de la nuit,
Partout le monde reste dans le noir,
Aucune lueur ne luit
En ces temps de désespoirs.Revenez donc, ô juteuses cerises
Qui charmiez notre enfance,
Faites-nous une surprise
Pour que le printemps une fois rechante,
Pour que sous la douce brise
Les merles aient leur revanche.J’aimerai toujours le temps des cerises,
Malgré le poids des années
Et ce fichu rhumatisme,
Pour redresser mon échine courbée
Et retrouver la musique
De ma jeunesse envolée.Dông Phong
1.7.201210 juillet 2012 à 18h46 en réponse à : Courts poèmes de la vie qui passe – Thơ Ngắn cho cuộc đời đang trôi #150073
Bonsoir Thanh Ba.ch,
Je m’incline en silence devant votre haïku.
Bien cordialement.
Dông Phong10 juillet 2012 à 9h59 en réponse à : 20 Juin 1894, Yersin découvrit la bacille de la peste. #150060@Nemo 147810 wrote:
Cette fois, c’est plus difficile car les 2 thèmes sont plus imbriqués et parfois dans les mêmes messages. Extraire ceux portant exclusivement sur le colonialisme rendrait les 2 fils très décousus et peu compréhensibles.
Je trouve dommage que les discussions fassent systématiquement l’objet de digressions polluantes alors qu’il est si simple de partir d’un idée pour ouvrir un nouveau fil. Il est aussi très simple de ne pas répondre à l’intérieur de la discussion aux messages qui dérivent.
Chacun a ses thèmes de prédilection mais les imposer aux autres à tous propos est quelque peu navrant, surtout lorsqu’il s’agit de théories fumeuses du type « si ma tante en avait, on l’appellerait mon oncle »…
Par ailleurs, les intervenants sont presque toujours les mêmes et devraient finir par connaître leurs positions divergentes. Quel est donc l’intérêt de polémiquer sempiternellement autour des mêmes thèmes sachant que chacun restera de toute façon sur ses positions et qu’il n’en sortira rien de constructif ?
Quant au Dr Yersin, je doute que son repos soit troublé de quelque façon que ce soit et que l’estime démontrée par ceux qu’il a aimé lui est certainement plus chère.
Merci Nemo de ta réponse pleine de sagesse.
C’est navrant, mais vaut mieux en rire !
Dông Phong10 juillet 2012 à 9h48 en réponse à : 20 Juin 1894, Yersin découvrit la bacille de la peste. #150059@dannyboy 147811 wrote:
Encore un qui se perd dans ses détails de « vis comica » et qui n’a rien compris. On ne parle pas de la colonisation proprement dite. C’est plus compliqué que ça. On examine le comportement de Yersin dans le cadre du système colonial dont il faisait partie. Et on place ce comportement dans le contexte global du comportement de l’ensemble des colons de l’époque.
Ce travail est très utile puisqu’il nous a déjà permis de démontrer que :- Se baser sur une lecture simpliste du livre de Trân Trong Kim pour faire croire que toutes les propositions de réformes de Nguyên Truong Tô ont été refusées par Tu Duc est une ineptie.Faire croire aux gens que le VN de l’époque n’avait aucune chance de se réformer sans l’aide d’une colonisation, et que sans la colonisation, aucun Cochinchinois ne serait capable d’aller à Hong Kong pour faire le boulot de Yersin est une autre ineptie.
- Affirmer que Varenne a été encensé par les colons de son époque, et qu’il a reçu une promotion en passant du poste de gouverneur vers un siège dans le Conseil Supérieur de l’Indochine est une encore une ineptie. Varenne n’a été soutenu ni par Yersin ni par les autres colons sans ses réformes pour permettre à l’indigène de devenir l’égal du Français de souche. La preuve est ici PCI – La France en Indochine
D’avoir dit tant d’inepties, combien de pater et d’avé Maria dois-je réciter pour recevoir la lumière divine dont vous semblez pleinement bénéficier, Monsieur le curé ?
Autrefois l’Eglise brûlait les hérétiques ! :horse:
Amen !
Dông Phong10 juillet 2012 à 8h29 en réponse à : 20 Juin 1894, Yersin découvrit la bacille de la peste. #150054@HUYARD Pierre 147805 wrote:
La peste soit des avars, et des trolls, et des (huns) bacilles courts, trapus et à bouts arrondis.
J’vous ai apporté des bubons
Parc’ que les fleurs c’est périssable
Puis les bubons c’est tell’ment bon
Bien qu’les fleurs soient plus présentablesC’est contagieux, docteur?
Il me semble que non, car l’affection n’a atteint que 2-3 individus prédisposés.
Les autres sont protégés par la vis comica et les mânes de Yersin ! :humour:
Dông Phong
10 juillet 2012 à 6h54 en réponse à : 20 Juin 1894, Yersin découvrit la bacille de la peste. #150052@robin des bois 147802 wrote:
…
Que Bouddha et le bon Dieu aient Alexandre YERSIN en leur sainte garde, et qu’il repose enfin en paix !!!
(au lieu d’aller » l’emmerder » dans sa tombe) !

Bonjour RdB,
J’ai déjà demandé aux modos de séparer les discussions sur le colonialisme pour laisser Yersin reposer en paix.
Mais je n’ai pas été entendu.
Dông Phong
Envoyé par Dông Phong 
A l’attention de Thuong19 (et d’autres modos),
Tu as sorti les posts concernant les Binh Xuyen pour en faire une autre discussion.
Peux-tu le faire aussi avec ceux concernant le colonialisme (qui a déjà entraîné pas mal de posts sur ce F-V) ?
Le Dr. Yersin mérite un repos… éternel !
Merci pour lui.
Dông Phong
9 juillet 2012 à 21h03 en réponse à : 20 Juin 1894, Yersin découvrit la bacille de la peste. #150042@dannyboy 147793 wrote:
Oui mais ce que DP n’a pas compris, c‘est que ce poste est en réalité une voie de garage. Voir ici :
Memoire Online – L’empire colonial (a travers l’independant,le roussillon,le travailleur catalan) – Mohand DJENNAD
Un conseil supérieur de l’Indochine est crée en 1887 avec la participation de la population a partir de 1897. Ce conseil devenu conseil du gouvernement en 1911, est composé de fonctionnaires, et, dispose de peu de pouvoirs
Ce Conseil, malgré son nom pompeux, a un rôle surtout consultatif et on est pas obligé de l’écouter.
Il devait être bigrement gâteux, ce brave Monsieur Alexandre Varenne, pour avoir accepté d’y siéger comme représentant des colons en 1936, après avoir été Gouverneur Général de l’Indochine.
Ils devaient être aussi complètement débiles, ces colons rapaces ! Se faire représenter par un défenseur des indigènes !
Crotte alors, comme dit le cheval du smiley :horse:
Dông Phong9 juillet 2012 à 20h06 en réponse à : 20 Juin 1894, Yersin découvrit la bacille de la peste. #150040@dannyboy 147791 wrote:
…
Après son échec aux élections de 1936 et, bien qu’à titre d’ancien gouverneur il ait refusé de faire campagne en Indochine, les colons du Tonkin le prennent comme représentant au Conseil supérieur de l’Indochine.
…No comment (par rapport à ce que j’ai cité précédemment) !
DP -
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