Aller au contenu

DedeHeo

Toutes mes réponses sur les forums

15 sujets de 6,271 à 6,285 (sur un total de 7,587)
  • Auteur
    Messages
  • en réponse à : xxxx #69452

    @chantalngoc 58078 wrote:

    je vois que le lave vaisselle pompe beaucoup d’énergie:thank_you2:

    milles excuses…

    la chasse au canard vibrant !
    pompe beaucoup d’énergie aussi
    haanhmissasiauk200611ex1.jpg
    Miss Vu Nguyen Ha Anh, miss asia uk fait des foto de mode
    Yahoo! 360° – Profile – Princess Ariel’s Profile

    en réponse à : Présentation [lanatic] #69450

    oui effectivement NVTL a tout a fait raison ! le DD est complètement lunatic
    Donc Bienvenue Lanatic

    en réponse à : Pourquoi faîtes (feriez)-vous des enfants ? #69443

    @lee-loup 58033 wrote:

    ,svp aidez moi!!!!
    Merci

    Tien voila un avatar pour toi !
    evalongoria2mp8.jpg
    ou bien comme ca
    evalongoriaew5.jpg
    Ca ira tres bien avec ton drapeau mexicain.
    La semaine derniere en france, on rediffiuse un épisode de la serie desperate housewives ou cette épouse désespérée est enseinte du jardinier et arrive dans une clinique pour demander un test de paternité.
    – voila, vous avez un rendez-vous dans 15 jours, dit la secrétaire médicale
    – Non, en fait j’ai simplement besoin du papier, je dispose d’un logiciel de retouche d’image.
    (hi hi c’est juste pour son mari, elle veut bidonner le papier avec Photoshop. Ce genre de truc on ne peut le faire que soit même et il faut etre tres soigneuse)
    – Ce n’est pas par ce que j’ai un look gothic que je cautionne l’adultère, répond la secrétaire
    Heureusement, elle réussi a volé le papier d’une dame à qui on a implenté un embrion d’un couple de lesbiennes par erreur

    en réponse à : xxxx #69442

    @chantalngoc 58028 wrote:

    dans quel siècle vis tu?
    Et le lave vaisselle alors?:bigsmile::bigsmile:

    hi hi a 4000 euro, ces poupées ne font même pas la vaisselle

    en réponse à : Le monde des femmes en Full HD #69430

    Et voici une nouvelle : Née le 8 mars
    Ce n’est pas la fête nationale mais la journée internationale de la femme

    tgphunu20080225hd46up1.jpg

    en réponse à : Pourquoi faîtes (feriez)-vous des enfants ? #69426

    Je ne sais pas si l’échec de 3 fécondations in vitro suffit pour diagnostiquer une incompatibilité. Par contre, je sais qu’à Saïgon, on pratique couramment l’insémination artificielle. Bien sûr, c’est différent, mais c’est une technologie bien moins lourde et si les « locaux » l’acceptent, les Viet-Kieu doivent l’accepter aussi.

    en réponse à : xxxx #53217

    Notre expert vient de recevoir par la poste une petite amie américaine
    Avertissement : Les foto ici ont un caractère para-médical et peuvent perturber votre digestion
    pene-a01.jpg

    pene-a04.jpg

    Après son long voyage, l’Américaine a l’air un peu ahurie. On constate qu’elle est très différente de ses nouvelles copines japonaises.
    pene2-b06.jpg

    On s’empresse de la démonter pour comparer la technologie USA versus Japon. Dans le reportage sur les robots japonais, j’ai été épaté par la poupée pour apprenti dentiste. Bien que la clientèle visée ne soit pas tout-à-fais la même, la technologie US a l’air plus rustique, solide et simple à entretenir.

    pene2-c07.jpg

    pene2-c03.jpg

    pene2-c01.jpg

    pene2-c02.jpg

    en réponse à : xxxx #53216

    @robin des bois 57905 wrote:

    d’ailleurs voici l’article complet qui va avec la photo :

    (vous remarquerez qu’encore une fois, il sort du journal « Lemonde.fr  » sur le lien ci-dessous ; mais là aussi faut payer… tandis qu’avec moi, l’Amour c’est toujours gratuit…!!!!)

    Faire l’amour en 2050

    LE MONDE | 22.03.08 | 14h44 •

    f.gif aire…
    Catherine Vincent

    (c’est fou ce qu’on peut trouver dans F-V !!!)

    Ce qui est plus fou c’est que Le Monde pompe l’article de vnexpress du 5 janvier, qui lui même pompe Ananova et en prime, je vous joint un article de Der Spiegel de fevrier
    KHOA HỌC – SCIENCE
    Thứ bảy, 5/1/2008, 09:05 GMT+7
    VnExpress – Tương lai, con người sẽ ‘yêu’ robot

    Tương lai, con người sẽ ‘yêu’ robot

    Một chuyên gia về trí tuệ nhân tạo tuyên bố đến năm 2050 con người sẽ có thể làm « chuyện ấy » với robot. Theo nhà nghiên cứu David Levy, sẽ không thể phân biệt được robot với người thực.
    robot1.jpg
    Một người mẫu robo

    Trong cuốn sách của mình Sex With Robots: The Evolution of Human-Robot relationships, ông viết: « Bất cứ ai cũng có thể thưởng thức sex tuyệt vời, 24/7. Tại sao lại không thích chứ? »

    Theo Levy tại Đại học Maastricht, Hà Lan, được hưởng lợi nhiều nhất từ các robot này chính là những ai có ngoại hình xấu xí hoặc quá cô độc khiến họ không thể tìm được bạn tình cho mình.

    Ông nói: « Họ cô đơn, khốn khổ. Tôi cho rằng xã hội sẽ tốt đẹp hơn khi người ta có một cách thay thế mà vẫn làm họ thỏa mãn trong khi không làm hại đến một ai khác ».

    « Nếu có một robot như thế, tôi sẽ sẵn sàng thử nghiệm và chẳng hề coi nó là một điều gì khiếm nhã ».

    M.T. (theo Ananova)

    La même histoire dans Der Spiegel traduit en fevrier 2008 par courrierinternational.com
    Pas ce soir, chérie, je préfère le robot
    Andy (mensurations : 101-56-86) a ce dont beaucoup d’hommes rêvent chez une femme : “Une patience infinie”. C’est du moins ce qu’assure son fabricant, First Androids. Andy offre en outre différentes options, dont un “système de fellation à intensité variable”, un “pouls perceptible”, des “hanches à rotation” et un “chauffage avec variateur” pour élever la température du corps. Seuls les pieds “restent froids, comme dans la réalité”, précise David Levy. L’attrait que le chercheur britannique éprouve pour Andy est purement scientifique, assure-t-il. Pour lui, cette poupée sexuelle high-tech n’est rien de moins que le présage d’un nouvel ordre mondial.
    Expert en intelligence artificielle, David Levy vient de publier Love and Sex with Robots : The Evolution of Human-Robot Relationships (Amour et sexe avec les robots : l’évolution des rapports hommes-robots). Sa conviction ? D’ici quarante ans à peine, êtres humains et robots s’accoupleront. Les humanoïdes nous enseigneront des pratiques sexuelles que nous n’aurions jamais imaginées ; nous les aimerons et les respecterons, et nous leur confierons nos secrets les plus intimes. A la vitesse où évoluent les technologies, les machines présenteront bientôt des traits humains, et l’union hommes-robots deviendra une pratique courante, assure-t-il.
    Le succès d’Aibo, le chien robot de Sony, et de Furby, robot jouet aux airs de boule de poils améliorée avec circuit intégré, montre que la technologie peut servir de caisse de résonance aux émotions de l’être humain. “Il n’est pas rare que les gens s’attachent à leur animal de compagnie virtuel, y compris à un animal robot, explique Levy. Il n’y aurait donc rien d’étonnant à ce que l’homme s’attache aussi fortement à des humanoïdes.”
    En matière de rapports sexuels, les robots pourront bientôt supplanter la chair, estime-t-il. Le chercheur a passé au crible l’histoire des accessoires érotiques et rassemblé des documents attestant la lointaine existence de vibromasseurs fonctionnant grâce à des machines à vapeur et des mécanismes d’horlogerie. David Levy décrit également un appareil de masturbation pour femmes, à pédales, inventé en 1926 en Allemagne par des ingénieurs de Leipzig. Dans une anthologie pornographique japonaise de la fin du XVIIe siècle, l’auteur parle quant à lui d’un “oreiller de voyage lascif”. On connaît également la vulve artificielle, appelée en japonais azugamata (substitut de femme), fabriquée en carapace de tortue et dont l’orifice était doublé de satin.
    Dans leurs périples autour du monde, les marins néerlandais emmenaient des poupées de cuir cousues main ; aujourd’hui, les poupées sexuelles ne sont plus en cuir, mais au Japon on les nomme toujours “épouses hollandaises”. La société nippone Orient Industry vend ainsi des poupées hyperréalistes qui sont des répliques quasi parfaites de jeunes Japonaises, jusqu’aux cheveux et à la texture de la peau. Elle doit son succès à un modèle plus ancien, l’Antarctica, une créature qui tenait chaud aux scientifiques passant les longs hivers polaires à la base de Showa, en Antarctique.
    Aux Etats-Unis, la société RealDoll, numéro un du marché de la poupée réaliste, vend 6 500 dollars pièce ses modèles Leah et Stephanie, dotés de trois “portes du plaisir”. Simples sex toys conçus pour tirer un coup vite fait ? Pas du tout, assure Hideo Tsuchiya, président d’Orient Industry. “L’‘épouse hollandaise’ n’est pas une simple poupée, ni un objet : elle peut être une amante irremplaçable, apportant un vrai réconfort affectif.”
    Dans quelques années, les humanoïdes ressembleront-ils tellement à l’homme qu’ils pourront faire office de partenaires, voire remplacer avantageusement l’être humain ? A priori, l’apparence ne pose pas de problème. En 2005, l’expert japonais en robotique Hiroshi Ishiguro dévoilait son robot Repliee Q1 : grâce à 42 mécanismes à air comprimé, cette gynoïde (humanoïde de sexe féminin) “bouge et réagit de façon très humaine, commente, enthousiaste, David Levy. Repliee Q1 bat des cils et paraît respirer. Elle bouge les mains comme un être humain, réagit quand on la touche, etc.”
    Mais il y a bien plus difficile que donner à ces robots une apparence humaine : leur insuffler quelque chose proche d’une âme. On achoppe aujourd’hui sur les aspects les plus essentiels du comportement humain. Les capteurs robotiques actuels sont incapables de faire le distinguo entre deux individus, souligne David Levy. Or un robot qui ne reconnaît pas son partenaire ou le confond avec quelqu’un d’autre, c’est une relation vouée à l’échec, reconnaît le chercheur britannique.
    Mais les progrès seront rapides, assure-t-il. Pour lui, douer les robots de sentiments humains tels que l’empathie, l’humour, la compréhension et l’amour n’est guère qu’un problème technologique. L’empathie, par exemple, “se résume essentiellement à un apprentissage”. Elle est donc “relativement facile à appliquer aux robots”. Tout ce que la machine doit faire, c’est observer son partenaire, formuler des hypothèses intelligentes sur ses émotions et réagir en conséquence.
    David Levy entrevoit un avenir dans lequel l’intelligence artificielle permettra aux robots d’agir comme s’ils avaient expérimenté tous les possibles du vécu humain, sans que ce soit véritablement le cas. Il prend l’exemple des émotions. “Si un robot se comporte comme s’il avait des sentiments, qu’est-ce qui nous permettra de dire qu’il n’en a pas ? demande-t-il. Si les émotions artificielles d’un robot l’incitent à dire des mots comme ‘Je t’aime’, pourquoi ne le croirait-on pas si ses autres schémas comportementaux corroborent ses dires ?”
    Selon Levy, les androïdes présentent des atouts notables par rapport aux partenaires en chair et en os. Infidélité, mauvaise humeur, mauvaise haleine, manque d’hygiène, obsession maladive pour le foot : autant de travers relégués aux oubliettes de l’Histoire. Sans compter que le compagnon robot serait immortel. On pourra même sauvegarder la personnalité des robots sur disque dur : si le robot est détruit, il sera facile de le ressusciter.
    Et le sexe ! Des partenaires toujours partants, jamais déçus, sans la moindre migraine – et avec les fantasmes les plus cochons à télécharger. Le robot pourrait être programmé pour proposer “les positions et techniques sexuelles du monde entier” ou être mis “en ‘mode apprentissage’ pour les novices du sexe”. Des dimensions du vagin à la taille du pénis, en passant par les odeurs corporelles et les poils, tout serait réglable.
    “Imaginez un monde dans lequel les robots seront (presque) nos semblables, lance David Levy. Cela aura de considérables répercussions sociales.” Le chercheur évoque aussi les questions morales et éthiques qui surgiront après la grande invasion humanoïde. Sera-t-il immoral de prêter son robot de plaisir à des amis ou d’“utiliser le sexbot d’un ami sans le lui dire” ? Sera-t-il acceptable de tromper un androïde ? Que fera un mari en s’entendant dire par sa chère et tendre : “Pas ce soir, chéri, je préfère le robot” ?
    David Levy est persuadé que, passé les premières réticences, les femmes seront ravies de remplacer leur époux transpirant par un robot. Car les médiocres performances sexuelles de beaucoup d’hommes comblent mal l’appétit sexuel de ces dames, affirme Levy, qui cite pour preuve “les ventes colossales” de vibromasseurs.
    Et les hommes, alors ? Ils sont d’ores et déjà disposés à “faire l’amour avec des poupées gonflables”, constate Henrik Christensen, coordinateur de l’European Robotics Research Network. “Tout ce qui sera doué de mouvement représentera un progrès.”
    Philip Bethge
    Der Spiegel

    @robin des bois 57905 wrote:

    d’ailleurs voici l’article complet qui va avec la photo :

    (vous remarquerez qu’encore une fois, il sort du journal « Lemonde.fr  » sur le lien ci-dessous ; mais là aussi faut payer… tandis qu’avec moi, l’Amour c’est toujours gratuit…!!!!)
    Faire l’amour en 2050 – LeMonde.fr

    Faire l’amour en 2050

    LE MONDE | 22.03.08 | 14h44 •

    f.gif aire l’amour sans complexe à 80 ans. Acquérir des objets sexuels d’une technicité inimaginable aujourd’hui. Réaliser virtuellement les fantasmes les plus osés sur le Web… Tout cela, dans vingt ans, fera peut-être partie de notre paysage familier. Mais cela n’est rien au regard de ce que prédit David Levy, chercheur britannique en intelligence artificielle. Le titre de la thèse qu’il a soutenue, en octobre 2007, à l’université de Maastricht (Pays-Bas), « Relation intime avec un partenaire artificiel », parle de lui-même. Et plus encore celui du livre que l’éditeur HarperCollins en a tiré, Love and Sex with Robots. En clair : David Levy affirme qu’en 2050, les robots nous ressembleront tant, sur le plan physique et comportemental, que certains en tomberont amoureux et auront avec eux des relations sexuelles.
    Et si c’était vrai ? S’il ne leur manquait plus que l’apparence humaine pour nous séduire ? Côté coeur, le succès des Tamagotchi ou d’Aibo, le chien robot de Sony, montre que notre besoin d’attachement peut fort bien se fixer sur des êtres virtuels, parfois jusqu’à la déraison.
    Côté sexe, la route semble plus tracée encore : à l’heure où les sex-toys s’achètent dans le catalogue de La Redoute et où le droit au plaisir s’affiche à tous les coins de rue, l’obstacle ne semble pas tant d’ordre moral que technique. Et les fabricants de love dolls rivalisent déjà d’ingéniosité pour donner à ces poupées de silicone grandeur nature, qui n’ont plus rien de « gonflables », l’apparence la plus réaliste. La preuve par le Net.
    En quelques clics, vous y ferez connaissance avec Brigitte, squelette en aluminium articulé, poitrine 90 C, taille 1 m 67, « trois orifices fonctionnels » (Mechadoll, France, 6 990 euros). Avec Andy, qui « gémit lorsque vous la caressez », et Loly (tête interchangeable), dont les yeux « voient » grâce à son logiciel de reconnaissance de formes (First Androids, Allemagne). Avec une cohorte de Candy Girls asiatiques – de loin les plus douces et les plus réalistes (Orient Industry, Japon). En cherchant bien, on peut même y rencontrer Charlie, rouleur de mécanique à la peau mate, yeux bruns et taille du pénis « moyenne » (RealDoll, Etats-Unis).
    Pour le moment, c’est vrai, ces poupées d’amour ne passionnent que quelques milliers d’amateurs dans le monde. Des hommes pour l’essentiel, célibataires, au compte en banque confortable mais au coeur en peine. Mais qu’en serait-il si ces champions du safe sex à la peau satinée devenaient capables de se mouvoir « naturellement » ? S’ils faisaient preuve d’initiative, et, surtout, de ce « supplément d’âme » qui nous importe tant ?
    C’est précisément cette évolution que prévoit David Levy, pour qui la question n’est pas de savoir si nous ferons un jour l’amour avec des robots, mais quand. A l’appui de sa thèse : les progrès rapides des recherches visant à doter ces machines de sentiments tels que l’empathie. L’expert en intelligence artificielle en est convaincu, la prochaine étape de leur développement sera de « répondre aux émotions d’une personne en émettant d’autres émotions, pour mieux interagir avec les humains ». Pour le moment, on en est loin : les humanoïdes les plus performants sont à peine capables de distinguer deux individus l’un de l’autre.
    Mais les Japonais, très concernés par le vieillissement de leur population et l’aide croissante qu’il faudra leur apporter, investissent énormément dans ce domaine. Quant à l’Union européenne, elle finance, à hauteur de 2,5 millions d’euros sur la période 2007-2010, le projet Feelix Growing, qui vise à élaborer des robots capables d’interagir avec les êtres humains et de ressentir des émotions. Pour mieux appréhender le comportement des malades ou des personnes âgées dont ils auront la charge, ces auxiliaires de vie truffés de caméras et de capteurs sauront un jour analyser la façon dont marche une personne, le ton de sa voix, les expressions de son visage. Et ils pourront lui répondre de manière appropriée pour la calmer, la guider… ou la morigéner.
    Pourquoi, dès lors, ne pas imaginer mettre dans son lit, en 2050, un androïde plus vrai que nature ? L’idée en fera frémir plus d’un, pour qui le robot le plus réaliste, même doté d’une voix de rêve susurrant « je t’aime » au creux de notre oreille, ne remplacera jamais un partenaire humain. Il y aurait pourtant beaucoup à gagner à ce compagnonnage, rétorque David Levy. Fidélité absolue, humeur constante, jeunesse éternelle… Sans compter des performances sexuelles à toute épreuve. Programmable à volonté, ce partenaire de choc pourrait tout aussi bien être mis « en mode apprentissage » que partager « les positions et techniques érotiques du monde entier ». Le tout sans panne ni migraine.
    Que deviendront le couple, la famille, si ces compagnons artificiels envahissent le champ de l’intime ? Tromper son conjoint avec le robot sera-t-il assimilé à l’adultère ? L’amour romantique pourra-t-il y survivre ? A ceux qui s’inquiètent de telles perspectives, d’autres évoquent un tout autre scénario. En 2050, affirment-ils, les enfants pourront aisément être conçus en dehors de toute sexualité, et l’amour physique tel qu’on le conçoit depuis la nuit des temps aura perdu une bonne partie de son charme comparé à la réalité virtuelle. On ne fera donc plus l’amour IRL (in real life), mais seulement par ordinateur interposé. Ou ce qui en tiendra lieu.
    A la base de cette hypothèse : les technologies « haptiques », qui simulent la sensation du toucher. Une facette de la réalité virtuelle qui n’en est qu’à ses balbutiements, mais dont les applications, dans le domaine du jeu comme dans celui de l’industrie, sont considérables. Demain, la mère d’un enfant qui pleure pourra peut-être le consoler, depuis son bureau, d’une caresse sur la joue. Et l’amoureux en voyage déposer un baiser sur les lèvres de sa belle.
    Et après-demain ? Supposons une combinaison ultramoulante, recouverte sur sa face interne de microscopiques capteurs-stimulateurs. Un réseau à très haut débit acheminant les volumineuses données inhérentes à la téléprésence tactile. Des systèmes informatiques d’une puissance de calcul suffisante pour traiter, en vitesse quasi instantanée, ces millions d’informations…
    Il suffira alors d’enfiler cette peau « intelligente » et de se connecter au cyberespace pour émettre et recevoir les sensations tactiles de notre choix. De quoi goûter, d’ici à la fin du siècle, les plaisirs d’une relation sexuelle électronique « aussi satisfaisante que si elle était charnelle », affirme l’Américain James Hugues, sociologue au Trinity College de Hartford (Connecticut).
    Assurément porteur, ce marché pourrait toutefois être contrarié par un autre : celui des phéromones, ces substances inodores émises par de nombreuses espèces animales et que le cerveau détecte comme autant de filtres d’amour. Si l’efficacité des phéromones humaines est prouvée – ce n’est pas encore le cas -, si l’on parvient à les synthétiser à volonté pour les incorporer à des parfums, ces aphrodisiaques risquent de faire fureur. Et ce ne sont cette fois ni les robots ni les ordinateurs qui les apprécieront…

    Catherine Vincent

    en réponse à : telephone portable #69364

    Vietel a aussi l’offre Tomato avec un numero qui commence par 01 comme un fixe au lieu de 09 et dont l’abonnement mensuel est gratuit. Ils doivent se rattraper sur les appels et sur les gens qui vous appel ?
    Je crois que ça n’existe pas en France ?

    en réponse à : xxxx #69356

    @BenP 57945 wrote:

    on n’a pas l’air bête, surtout, à lui assurer que c’est une nièce de passage…

    Mais quelle horreur !
    Excusez-moi, les gars, mais tâtez donc de la vraie fille ! Ce n’est pas cela qui manque, en France ou au Viêt Nam !
    Une poupée d’occasion…
    Si notre ancêtre, le noble chimpanzé, nous voyait, il rirait de nous…

    Pourtant, il y a des gens qui ont une collection impressionnante, à 200-680.000 yen la bête.
    La poupée d’occasion gene ! BenP, tu l’as veut vierge ? Quoi que désinfectée et parfumée au truc qui sent le plastic neuf comme pour les bagnoles ?
    new-moving16.jpg

    en réponse à : xxxx #53208

    D : Cette poupée en silicone n’est pas dégonflable. Si vous n’avez pas de placard assez grand pour la planquer, installez là à votre ordinateur et prétendez que c’est une nièce de passage…
    (conseille de l’excellent dannychoo )
    Doll Friend
    Et si vous ne pouvez pas payer les 4000 € que coute la belle, il y a des système de location, de fin de série, de poupée d’occasion reconditionnée…

    en réponse à : Le monde des femmes en Full HD #69333

    Les femmes m’épatent : Je ne connaissais que la 2D et la 3D, le plan et l’espace ; elles, connaissent la 4D
    tgphunu20080225hd42ia3.jpg

    en réponse à : Vente d’une maison d’hôtes à Da Lat #69307

    @robin des bois 57905 wrote:

    Réponse: Bien sûr

    d’ailleurs voici l’article complet qui va avec la photo :

    (vous remarquerez qu’encore une fois, il sort du journal « Lemonde.fr  » sur le lien ci-dessous ; mais là aussi faut payer… tandis qu’avec moi, l’Amour c’est toujours gratuit…!!!!)

    Faire l’amour en 2050

    LE MONDE | 22.03.08 | 14h44 •

    f.gif aire…
    Catherine Vincent

    (c’est fou ce qu’on peut trouver dans F-V, surtout si on veut bien accepter les hors-sujets !!!)

    Ce qui est plus fou c’est que Le Monde pompe l’article de vnexpress du 5 janvier, qui lui même pompe Ananova cliquez sur le lien pour voir les foto
    KHOA HỌC – SCIENCE
    Thứ bảy, 5/1/2008, 09:05 GMT+7
    VnExpress – Tương lai, con người sẽ ‘yêu’ robot

    Tương lai, con người sẽ ‘yêu’ robot

    Một chuyên gia về trí tuệ nhân tạo tuyên bố đến năm 2050 con người sẽ có thể làm « chuyện ấy » với robot. Theo nhà nghiên cứu David Levy, sẽ không thể phân biệt được robot với người thực.
    Một người mẫu robot. Ảnh: kafee.wordpress.

    Trong cuốn sách của mình Sex With Robots: The Evolution of Human-Robot relationships, ông viết: « Bất cứ ai cũng có thể thưởng thức sex tuyệt vời, 24/7. Tại sao lại không thích chứ? »

    Theo Levy tại Đại học Maastricht, Hà Lan, được hưởng lợi nhiều nhất từ các robot này chính là những ai có ngoại hình xấu xí hoặc quá cô độc khiến họ không thể tìm được bạn tình cho mình.
    Ảnh: kafee.wordpress.

    Ông nói: « Họ cô đơn, khốn khổ. Tôi cho rằng xã hội sẽ tốt đẹp hơn khi người ta có một cách thay thế mà vẫn làm họ thỏa mãn trong khi không làm hại đến một ai khác ».

    « Nếu có một robot như thế, tôi sẽ sẵn sàng thử nghiệm và chẳng hề coi nó là một điều gì khiếm nhã ».
    Những mô hình robot giống hệt người thật. Ảnh: kafee.wordpress.

    M.T. (theo Ananova)

    en réponse à : Le monde des femmes en Full HD #69306

    tgphunu20080225suphudr5.jpg
    Ly Nha ky aime bien le vrai Su Phu des films Hongkongais mais finalement elle préfère sa Mercedes vietnamienne
    lynhakymercedesij0.jpg
    D’ailleur Hong Nhung aussi
    hongnhungmercedesvx5.jpg

    en réponse à : Vente d’une maison d’hôtes à Da Lat #69303

    Puis-je emmener ma nouvelle amie, mademoiselle Mao ?
    Si c’est en banlieue de Lamdong, c’est mieux
    orientdolldiva160mao085ps1.jpg

15 sujets de 6,271 à 6,285 (sur un total de 7,587)