Aller au contenu

DedeHeo

Toutes mes réponses sur les forums

15 sujets de 526 à 540 (sur un total de 7,587)
  • Auteur
    Messages
  • en réponse à : Aventure en Indochine1946-1954 #155277

    @Bao Nhân 154580 wrote:

    L’Aventure d’Indochine est un travail de collage dont apparemment l’auteur ne connaît pas très bien ce qu’il nous raconte :

    – il débarque au port d’Annam Saigon (mais Annam se situe au Centre)

    – Il cherchait les Meo, et on nous montre des femmes à moitié nues des minorités du Centre (Meo est un nom assez péjorative que les Laotiens utilisent pour appeler les Hmong, et les Hmong ne vivent pas sur les hauts-plataux du Centre mais qu’au Nord. Or, l’auteur aurait dû confondre les Moï et les Meo)

    – on dit qu’il a travaillé dans une plantation de caoutchouc au Tong king (mais je n’ai jamais entendu parler qu’il existait une plantation de caoutchouc dans cette région)

    – on raconte que certaines des concubines en disgrâce deviennent ensuite des con gai ou prostituées (mais en vietnamien con gái signifie simplement fille. Et puis, là c’était au Cambodge)

    (…)

    C’est vrai, c’est une grosse salade nicoise. Dès le début, on débarque à Saigon devant le marché Dong Xuan de Hanoi puis on saute d’un pays à l’autre. Il s’agit en fait d’un roman.
    L’auteur nous mélange, « l’Amant », « Indochine », « Le Sud Lointain », « Le crabe tambour » et le truc de la dame qui a écrit « la bicyclette bleue », hihihi, je savai bien, ce n’est pas son meilleure bouquin : Rue De La Soie de Régine Deforges.
    Ya du « Indochine aussi et du Les tribulations d’un chinois en Chine: film de De Broca avec Belmondo et Andress, dimanche 3 février 2013 sur ARTE (vidéos extraits) et – Blog Ouvert sur l’actualité et la société.
    les-tribulations-d-un-chinois-chine-rencontre-ursula-andres.jpg

    Mais ce n’est pas un documentaire, c’est un roman de Blanc.
    Finalement, c’est amusant à regarder : Nord, Sud, Est, Ouest !
    C’ertain document vu des centaines de fois sont amoureusement colorisé.
    D’autres sont inédits ! Enfin, je ne les avaient pas encore vus.

    Et le truc d’après : Putain de guerre, ça c’est du documentaire !
    Parfois, c’est les mêmes images que dans le roman d’avant…

    en réponse à : Une nouvelle :) #155266

    sur cette version de moteur de forum vBulletin®, je peux me loger en tant que « dedeheo » (pas de majuscules, pas d’accents) ; il reconnait DédéHeo ; c’est pratique mais ca dépend des systèmes.
    Par contre ce vBulletin® vBSEO 3.6.0 gère assez mal les caractères Unicode comme le vietnamien (ça bricole) donc je ne peux pas te garantir que ça sera toujours comme ça dans les versions plus modernes ; mais pas grave !
    « visage blanc » = mặt trắng = mat trang <> mat trang = mặt trăng = la lune

    hihi traduction google : « mon visage blanc sous la lune = khuôn mặt trắng của tôi dưới ánh mặt trăng

    en réponse à : Une nouvelle :) #155261

    Bonjour mademoiselle Soleil,
    Heureusement pour toi, le truc de loguing du forum accepte la conversion en lettre minuscule ordinaire :
    mặt trăng = mat trang
    c’est plus pratique au jour le jour

    en réponse à : TV: Un ou deux Viet Nam ? #155259

    C’est maintenant que tu te réveilles !

    Ca fait 2 semaines qu’on discute de ces 2 émissions du Dessous des Cartes

    Ce matin, jeudi 21, sur arte :

    04:25 Le Dessous des Cartes, Un ou deux Viêt-nam ? (1/2) Attention, c’est la dernière diffusion du n°1 !

    04:35 Le Dessous des Cartes, Un ou deux Viêt-nam ? (2/2)

    Chez arte, vous avez le choix entre l’émetteur basse définition (ordinaire Europe : 576 lignes en mpg2)
    et le HD (standard HD Europe 720 lignes en mpg4)

    en réponse à : Aventure en Indochine1946-1954 #155250

    Ce soir France3, à enregistrer ! Réservez 90 mn + 60 mn
    soit 4 giga octet sur votre disque dur (FR3 émet en mpg2, définition ordinaire)

    Et demain matin, jeudi 21, sur arte :

    04:25 Le Dessous des Cartes, Un ou deux Viêt-nam ? (1/2)

    04:35 Le Dessous des Cartes, Un ou deux Viêt-nam ? (2/2)

    Chez arte, vous avez le choix entre l’émetteur basse définition (ordinaire Europe : 576 lignes) et le HD (standard HD Europe 720 lignes)

    Histoire immédiate : Une soirée spéciale avec deux documentaires « Aventure en Indochine » et « Putains de guerre »

    à 20:45 Aventure en Indochine 1946-1954

    Histoire (1h30)

    EMI_403887.175x99.jpg

    Et dans la foulée : 22:15 Putains de guerre

    Société (60mn)

    EMI_404043.175x99.jpg

    Un documentaire de Stéphane Benhamou et Sergio G. Mondelo

    C’est une loi de la guerre inavouable : partout où il y a des soldats, il y a une prostitution couverte, encadrée ou même érigée en système par les forces militaires en présence, qu’il s’agisse d’unités combattantes ou d’armées de la paix.

    En commençant cette enquête, cette traversée d’une histoire parallèle et honteuse, les auteurs du documentaire pensaient seulement retrouver les traces d’un folklore nauséabond où le bordel entretient encore des fantasmes. Un reste d’aventures coloniales et de drôles de gaietés de l’escadron, parce que, leur a-t-on répété « les hommes seront toujours des hommes ». Les soldats auraient donc un droit inaliénable à recourir à une prostitution organisée pour eux afin de préserver leur moral. Quoi qu’il en coûte aux femmes.
    Les réalisateurs pensaient pointer des dérapages, des bavures, des exceptions. Mais au fil de leur enquête, ils ont mis au jour un système implacable, inévitable, de 1945 à aujourd’hui. Un système souhaité par les armées, entretenu par les sociétés militaires privées, couvert par l’Otan et l’ONU. Ils ont mis en évidence les liens étroits -voire indissociables- entre les armées, leurs supplétifs et renforts, et la prostitution et les trafics sexuels.
    Que ce soit en Indochine, en Algérie, au Vietnam, en ex-Yougoslavie, en Irak ou Afghanistan, les contingents ne se sont pas contentés d’être de simples clients des prostituées, ils ont été les complices, souvent actifs, des proxénètes.

    arton3562.jpg

    A 20h45 « Aventure en Indochine »

    Ce documentaire nous entraîne sur les pas de Jean, un jeune aventurier qui part tenter sa chance en Indochine en 1945…

    Un documentaire de Patrick Jeudy
    Montage : Christine Marier
    Documentaliste : Mathilde Guinard
    Illustrations : Jérémie Gasparutto
    Illustration musicale : Laurent Lesourd
    Produit par Jean Labib et Anne Labro
    En coprodruction avec l’ECPAD
    Avec la participation de France Télévisions, de Public Sénat et TV5 Monde
    Avec le soutien de la PROCIREP -Société des Producteurs, de l’ANGOA, et du Centre national du cinéma et de l’image animée

    Avec les voix de Bernard Ferreira et Armelle Protte

    Sélection officielle Festival du film d’Histoire Pessac 2012

    Ce documentaire nous entraîne sur les pas de Jean, un jeune aventurier qui part tenter sa chance en Indochine en 1945.

    Nous sommes au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale. L’Indochine, occupée pendant les années de guerre par les Japonais, a souffert. La montée de la contestation et de la rébellion viêt-minh entretient un climat de peur. Mais le pays vit : les petits Blancs sont à leur poste dans les banques, les entreprises. Les fonctionnaires, les militaires, forment le tissu de la société européenne expatriée.

    Indochine_img1_ok.jpg

    Notre héros part à l’aventure. Sur sa route, il va croiser des « petits Blancs » qui, comme lui, constituent le ferment de la présence française en Indochine : un médecin opiomane arrivé là dès le début des années 30 ; un pilote d’Aigle Azur, baroudeur de toutes les aventures indochinoises ; un marin, coureur de rivières et d’arroyaux au Tonkin et sur le Mékong ; une institutrice, attirée par les offres du ministère des Colonies du début du siècle visant à implanter des femmes françaises dans le pays, elle achètera une concession agricole et perdra tout lors d’une crue du Mékong ; un soldat, amoureux du pays et de ses populations, installé dans un poste au nord du pays, à la frontière chinoise.

    Indochine_img5_OK.jpg

    Grâce au récit de leur vie, nous remontons le temps et découvrons l’Indochine des années 20, 30, et 40. Sur fond de fumeries d’opium, de congaïs, d’épouses délaissées, de grandes familles expatriées, de trafic de piastres, cette fresque romanesque traverse toute une époque et un continent, le Sud-est asiatique.

    Et l’article du Nouvel Obs :

    Aventure en Indochine 1946-1954
    © Production La Compagnie des phares et balises

    C’est l’histoire d’un jeune homme qui étouffe dans la France des lendemains de la Libération. Parce qu’il a souvent rêvé devant la carte de l’empire, il s’embarque pour l’Extrême-Orient. Cinq semaines à bord d’un paquebot reconverti en transport de troupes, le temps d’observer les autres passagers : employés, missionnaires, soldats. Ces silhouettes, il les croque avec gourmandise (les illustrations sont de Jérémie Gasparutto), et noircit son premier carnet de notes.

    L’Indochine a connu quatre années d’occupation japonaise. Le Blanc, pour la première fois soumis au Jaune, a perdu la face. Le jeune Français découvre Saigon, son odeur, ses charmes. Il trouve un job dans l’import-export, les affaires ont repris, l’argent de la guerre se déverse. Mais il ne tarde pas à se lasser de cette ambiance festive et artificielle. Un médecin opiomane lui parle des provinces du Nord, des Méos, le « peuple des nuages ». “Allez-y, partez. Ne laissez pas votre vie se dérouler sans vous.” Jean démissionne.

    Son voyage va le mener à pied, à cheval, en train, en sampan, en camion, de la frontière de la Chine à la frontière de la Birmanie, et du Tonkin jusqu’à la Thaïlande. Pour vivre, il récoltera l’opium, déchargera les balles de coton, deviendra un de ces innombrables « petits Blancs » de la colonie. Si éloignés des aristocrates de la banque et de l’import-export. Une guerre a débuté. Elle durera neuf ans, au bout desquels le ciel tombera sur la tête des Français d’Indochine. Mais pour l’heure, un halo de mystère enveloppe cette guerre de commandos, d’espionnage, d’intérêts mêlés.

    Jean sillonne le pays, pose des questions, tente de comprendre les indigènes et les colons. Engagé dans une plantation d’hévéas comme contremaître, il fait la connaissance de Mike, un pilote qui livre des marchandises illicites à travers toute la Péninsule. Mike lui fait connaître Angkor, les danseuses de pierre et celles du ballet royal du prince Norodom Sihanouk. Puis c’est la frontière chinoise, où les troupes nationalistes de Tchang Kaïchek refluent, Hanoi émergeant de sa léthargie, le Mékong remonté en chaloupe jusqu’à Vientiane, la rencontre avec le modèle du « Crabetambour », un officier de la Royale qui sillonne les rivières et les arroyos à la façon d’un corsaire, pourchassant les jonques de contrebandiers d’opium et de trafiquants d’armes. Au cours d’un séjour dans le delta, il entend parler de Suzanne, une femme qui ressemble étrangement à l’héroïne durassienne de « Barrage contre le Pacifique », dont la concession inondable a été engloutie par une crue du Mékong. Fleuve sur lequel il s’aventure une nouvelle fois, alors que le conflit a pris de l’ampleur, vers les régions inamicales du Nord.

    Jean est toujours en quête des Méos, les fiers partisans des montagnes, mais aussi d’un certain Bertrand dont on a perdu la trace. A mesure qu’il remonte le Mékong, avec l’espoir de retrouver le mythique capitaine, et qu’il longe en silence des villages défendus par des pieux couronnés de têtes de serpent, le jeune homme ne peut s’empêcher de songer à un autre fleuve, dont Joseph Conrad a peint les ténébreux sortilèges de façon mémorable.

    Si le film de Patrick Jeudy est une telle réussite, c’est qu’il dépasse le documentaire et mêle intimement fiction et (somptueuses) images d’archives. Le personnage du héros s’inspire de l’écrivain Jean Hougron, à qui ses années indochinoises ont inspiré un cycle romanesque. Un monde s’enfonce dans la guerre comme dans une sorte d’oubli, et nous assistons à son crépuscule.

    Eric de Saint-Angel

    en réponse à : TV: Un ou deux Viet Nam ? #155242

    Le 2ème épisode avec une carte des 3 revendications sur la mer (Chine, Philippines, Vietnam)

    UN OU DEUX VIETNAM ? LA CROISSANCE 2/2

    Croissance soutenue, ouverture aux investissements étrangers, développement économique rapide… Après un mouvement de libéralisation de l’économie entamé dans les années 1980, le Viêt-Nam a été présenté comme l’une des nouvelles success stories asiatiques. Aujourd’hui, des indicateurs soulignent la fragilité de cette réussite. Est-ce la fin du miracle économique ?

    d92a5bbf3ae20a31e991ac6b1aa4b732e9a5e524.jpg
    Les relations sino-vietnamiennes
    La taille, la puissance économique, militaire et démographique de la Chine expliquent qu’il est difficile pour le Vietnam d’échapper à son influence. La Chine est le premier partenaire commercial du Vietnam, et un million de Chinois sont présents dans le pays. Ce dernier a adopté des modèles politique et économique similaires : dictature communiste à parti unique et socialisme de marché. Cependant, le Vietnam entretient un litige territorial, à la fois énergétique et symbolique, avec la Chine, ainsi qu’avec ses voisins.

    (France, 2012, 12mn) ARTE F

    Date de première diffusion : Sam., 16 févr. 2013, 19h31

    Date(s) de rediffusion : Mardi, 19 février 2013, 09h20
    Mercredi, 20 février 2013, 04h35
    Samedi, 23 février 2013, 05h00
    Samedi, 23 février 2013, 13h45

    Tags : Vietnam/VNM, économie/finances, Asie

    La transformation de l’économie vietnamienne
    Lors de l’unification du pays, en 1975, les Vietnamiens communistes sont confrontés au système économique libéral du Sud, dont ils perçoivent bien les avantages. Dix ans plus tard, en 1986, le Vietnam lance un mouvement de réforme de l’économie intitulé « Doi Moi », ce qui veut dire « rénovation ». Il se traduit par une libéralisation de l’économie vietnamienne, ainsi qu’une ouverture aux échanges extérieurs et aux investissements étrangers. L’entrée du Vietnam dans l’Asean, en 1995, traduit cette volonté d’accéder à de nouveaux marchés commerciaux.

    Les relations commerciales du Vietnam
    Le Vietnam poursuit alors son ouverture en adhérant, en 2007, à l’OMC. Les principaux partenaires commerciaux du Vietnam sont aujourd’hui la Chine, qui représente 19 % du commerce extérieur vietnamien, les États-Unis, le Japon et la Corée du Sud. Ce mouvement d’ouverture de l’économie associé à un accroissement rapide de la population ont permis au pays de se développer à grande vitesse.

    La croissance de la population vietnamienne

    1950: 28 millions, 2010: 88 millions, 2030: 101 millions d’habitants
    Entre 1950 et 2010, la population vietnamienne a été multipliée par trois, malgré les ravages de deux guerres – celle d’Indochine et celle du Vietnam. Cette augmentation rapide de la population crée une demande supplémentaire, de nouvelles opportunités pour l’économie vietnamienne et une main-d’œuvre importante. Celle-ci, qualifiée et peu chère, a largement contribué au développement économique du pays.

    La place de l’agriculture dans l’économie vietnamienne

    On observe par ailleurs une transition de l’économie du pays, reposant surtout sur l’agriculture, vers l’industrie et les services. Néanmoins, le secteur agricole emploie 50 % de la main-d’œuvre du pays, et représente 22 % du PIB. Le Vietnam est le deuxième exportateur mondial de riz et la riziculture occupe 80 % des terres arables du pays.

    Le secteur industriel

    Il représente plus de 40 % du PIB. Les ressources minérales du pays sont abondantes et diverses mais restent insuffisamment exploitées, faute d’investissements. Ceux-ci sont bien plus importants dans le secteur du textile, qui est la première industrie du Vietnam en termes d’emploi. Le secteur des services, lui, représente 37,7 % du PIB.

    La croissance vietnamienne

    Entre 1991 et 2011, le taux de croissance du PIB du Vietnam n’est presque jamais descendu en dessous de 5 %. Et entre 1985 et 2011, le PIB du pays a quintuplé, si bien qu’on a qualifié le Vietnam de “tigre asiatique”.

    Un nouvel émergent ?
    Le Vietnam est ainsi entré dans les classifications des grands cabinets internationaux en tant que nouvel émergent, en faisant notamment partie du groupe des CIVETS [Colombie, Indonésie, Vietnam, Egypte, Turquie et Afrique du Sud] ou de celui des « Next Eleven » comme on les appelle, dont les noms figurent sur la carte. Selon le cabinet d’analyse PWC, le Vietnam devrait être l’un des pays émergents ayant les plus forts taux de croissance à l’avenir, avec un taux moyen de près de 9 % entre 2009 et 2050.

    Les faiblesses du « tigre asiatique »
    Mais il faut nuancer ce tableau d’un Vietnam émergent. Les exportations du pays restent concentrées au bas de la chaîne de production, ce qui signifie que le pays crée peu de valeur ajoutée. De plus, les entreprises étrangères installées au Vietnam doivent faire face à des coûts de production qui augmentent, et donc délocalisent vers des pays où la main d’œuvre est encore moins chère, comme le Cambodge ou le Bangladesh.

    Une économie largement étatisée

    Ces faiblesses révèlent un malaise plus profond de l’économie vietnamienne. Celle-ci est en fait encore largement étatisée : le pouvoir communiste est aux commandes de centaines d’entreprises publiques qui représentent 40 % du PIB du pays. Et du fait d’une gestion tout à fait inefficace, les cent premières d’entre elles ont accumulé près de 50 milliards de dollars de dettes.

    Les relations sino-vietnamiennes
    La taille, la puissance économique, militaire et démographique de la Chine expliquent qu’il est difficile pour le Vietnam d’échapper à son influence. La Chine est le premier partenaire commercial du Vietnam, et un million de Chinois sont présents dans le pays. Ce dernier a adopté des modèles politique et économique similaires : dictature communiste à parti unique et socialisme de marché. Cependant, le Vietnam entretient un litige territorial, à la fois énergétique et symbolique, avec la Chine, ainsi qu’avec ses voisins.

    Les revendications territoriales en mer de Chine méridionale
    Chaque pays que vous voyez sur la carte émet des revendications territoriales dans la mer de Chine méridionale, qui entrent en opposition avec celles de ses voisins. Cette question est loin d’être réglée aujourd’hui, puisqu’une compagnie pétrolière publique chinoise a décidé d’ouvrir à l’exploration des blocs pétroliers appartenant au Vietnam et se trouvant dans la zone économique exclusive de ce pays.

    Notez que toute la fin sur la relation Vietnam – USA n’est pas sous titrée :

    ledessousdescartesvietn.jpg

    « Cette région est au centre des préoccupations des USA. Ils tiennent à y garantir la libre circulation et à jouer le rôle de gendarme régional en se rapprochant des états riverains qui sont inquiets de la posture chinoise. On voit sur cette carte les alliances américaines ainsi que les bases ou les facilités militaires. Or au printemps 2012, les USA ont conduit avec le Vietnam des exercices militaires conjoints et Hanoï a même accordé des facilités militaires dans le port de Cam Ranh qui fut l’une des grandes bases américaines durant la guerre. Et puis le Vietnam cherche a acquérir des systèmes d’armements américains, son matériel étant actuellement acheté aux Russes.
    Quel retournement de l’Histoire… (…)
    Cela indique bien à quel point le Vietnam a besoin de se protéger de son vieil adversaire, la Chine et pour se faire seul les USA sont à même de fournir un véritable contrepoids stratégique. (…)
    Tout de même avec le temps, on se demande qui a gagné la Guerre du Vietnam ?
    « 

    La dernière phrase est aussi stupide que si on disait : « Au vu de leurs succès économiques, les Allemands ont gagnés la 2ème guerre mondiale »
    Ce n’est plus du tout les mêmes gouvernants ! Espérons que ce soit juste une plaisanterie.

    en réponse à : Le Père Noël apporte un yacht au Vietnam #155233

    Qui veut un joli petit paquebot ? C’est gratuit mais on ne sait pas où il est. Ce navire de croisière russe, le Lyubov Orlova a quitté l’île canadienne de Terre-Neuve le 23 janvier, depuis, il dérive depuis un mois entre les continents.

    14849000FC2C0C40.jpg
    MV Lyubov Orlova is a 1976 Yugoslavia-built ice-strengthened
    Tonnage: 4,251 gross tons
    Length: 295 ft (90 m)
    Beam: 53 ft (16 m)
    Draught: 15 ft (4.6 m)
    Ice class: L3
    Installed power: 5280bhp
    Propulsion: twin screw
    Speed: 11 knots
    Capacity: 110 passengers

    In September 2010, Lyubov Orlova was seized at St John’s, Newfoundland due to debts of US$ 251,000 owed to the charterer, Cruise North Expeditions, from a cancelled cruise due to faults with the ship. In addition, the 51 crew members had not been paid in five months. Lyubov Orlova (…) sold to Neptune International Shipping, February 2012, to be broken up.

    Toujours aucune trace du « bateau fantôme » qui navigue dans l’Atlantique

    Le Point.fr – Publié le 18/02/2013 à 20:23
    source AFP

    Les autorités canadiennes n’ont aucune idée de la localisation du bateau de croisière d’origine russe qui dérive sans passagers depuis près d’un mois dans l’Atlantique Nord, car le GPS de secours installé lors de son appareillage est en panne, a indiqué lundi un responsable. Quand on lui demandait si l’emplacement actuel du Lyubov Orlova était connu des services canadiens compétents dans le domaine, une porte-parole du ministère des Transports a répondu, laconique : « La réponse est non. »

    « La garde-côtière devait installer une sorte de GPS » sur le navire avant qu’il ne quitte Terre-Neuve le 23 janvier, « mais aux dernières nouvelles, ça ne marchait pas », a expliqué cette porte-parole à l’AFP. Le navire avait quitté l’île canadienne de Terre-Neuve le 23 janvier, mais le câble qui le reliait au remorqueur devant l’acheminer à des ferrailleurs en République dominicaine s’est rompu le lendemain, livrant le bateau à la mer. Les seuls occupants de ce bateau fantôme seraient des rats.

    Le sort du bateau inquiète des deux côtés de l’Atlantique, les partis d’opposition à Ottawa dénonçant le manque d’initiative du gouvernement conservateur canadien, tandis que l’association française Robin des Bois a appelé la semaine dernière à une mobilisation internationale. Selon des médias canadiens, le navire serait en train de dériver vers les côtes irlandaises.


    L’actu est encore plus drôle :

    ttlyubovorlova-e89df67a.jpg
    Le « Lyubov Orlova », navire fantôme en plein Atlantique-nord.

    Abandonné dans le port de Saint-John à Terre-Neuve depuis 2010, ce paquebot naguère utilisé pour des croisières en Arctique devait rejoindre un fantomatique chantier de démolition à Saint-Domingue. Le Canada l’a laissé partir le 23 janvier, tracté par un remorqueur construit en 1962, le Charlene Hunt. Peu après le départ du convoi, le filin de remorque a cassé.

    L’ex-paquebot russe Lyubov Orlova erre depuis 15 jours dans l’Atlantique-nord, après avoir perdu sa remorque avec un supply pétrolier venu, en catastrophe, l’éloigner d’une plate-forme.

    Comme il approchait dangereusement une plateforme pétrolière canadienne, un remorqueur du pétrolier canadien l’a tiré au large et l’a relâché dans les eaux internationales 😆

    MV Lyubov Orlova – Wikipedia, the free encyclopedia

    As of February 4, 2013, in response to fears of a possible collision with oil and gas installations off eastern Canada, Lyubov Orlova was secured by the Atlantic Hawk anchor handler on the 31st of January however, after the ship drifted into international waters, Transport Canada decided to cut her loose. “The Lyubov Orlova no longer poses a threat to the safety of offshore oil installations, their personnel or the marine environment. The vessel has drifted into international waters and given current patterns and predominant winds, it is very unlikely that the vessel will re-enter waters under Canadian jurisdiction,” the department said in a statement. Safety concerns were cited by Transport Canada in their reason to not pursue a salvage operation to retrieve the ship.

    The ship was located on February 4 at approximately 250 nautical miles east of St. John’s, NL (approximately 50 nautical miles outside Canada’s territorial waters) and drifting northeasterly. If left alone she could end up almost anywhere from the Norwegian arctic, to western Africa, or stuck in the middle of the North Atlantic Gyre. Transport Canada reiterates that the owner of the vessel remains responsible for its movements.

    >Ce navire a déjà crée une grosse frayeur en 2009 en « s’amarrant  » de manière très brusque dans le port d’Ushuaïa :

    Crucero Lyubov Orlova y un momento de zozobra
    http://www.youtube.com/watch?v=siGiw53J4dw

    Mise en ligne le 2 déc. 2009

    El Crucero Lyubov Orlova roza al containero Maruba Asia durante la aproximación para amarrar en el sitio 7 del Puerto Ushuaia, 02/12/09 0810hs. Complicado por el poco espacio en muelle y la condición climática, decidió abortar el amarre y finalmente tomó muelle 1 hora despues.

    en réponse à : TV: Un ou deux Viet Nam ? #155224

    Croissance soutenue, ouverture aux investissements étrangers, développement économique rapide… Après un mouvement de libéralisation de l’économie entamé dans les années 1980, le Viêt-Nam a été présenté comme l’une des nouvelles success stories asiatiques. Aujourd’hui, des indicateurs soulignent la fragilité de cette réussite. Est-ce la fin du miracle économique ?

    (France, 2012, 12mn)
    ARTE F

    Date de première diffusion : Sam., 16 févr. 2013, 19h31

    Date(s) de rediffusion : Mardi, 19 février 2013, 09h20
    Mercredi, 20 février 2013, 04h35
    Samedi, 23 février 2013, 05h00
    Samedi, 23 février 2013, 13h45

    Tags : Vietnam/VNM, économie/finances, Asie
    Notez que toute la fin sur la relation Vietnam – USA n’est pas sous titrée :

    La transformation de l’économie vietnamienne
    Lors de l’unification du pays, en 1975, les Vietnamiens communistes sont confrontés au système économique libéral du Sud, dont ils perçoivent bien les avantages. Dix ans plus tard, en 1986, le Vietnam lance un mouvement de réforme de l’économie intitulé « Doi Moi », ce qui veut dire « rénovation ». Il se traduit par une libéralisation de l’économie vietnamienne, ainsi qu’une ouverture aux échanges extérieurs et aux investissements étrangers. L’entrée du Vietnam dans l’Asean, en 1995, traduit cette volonté d’accéder à de nouveaux marchés commerciaux.

    Les relations commerciales du Vietnam
    Le Vietnam poursuit alors son ouverture en adhérant, en 2007, à l’OMC. Les principaux partenaires commerciaux du Vietnam sont aujourd’hui la Chine, qui représente 19 % du commerce extérieur vietnamien, les États-Unis, le Japon et la Corée du Sud. Ce mouvement d’ouverture de l’économie associé à un accroissement rapide de la population ont permis au pays de se développer à grande vitesse.

    La croissance de la population vietnamienne

    1950: 28 millions, 2010: 88 millions, 2030: 101 millions d’habitants

    Entre 1950 et 2010, la population vietnamienne a été multipliée par trois, malgré les ravages de deux guerres – celle d’Indochine et celle du Vietnam. Cette augmentation rapide de la population crée une demande supplémentaire, de nouvelles opportunités pour l’économie vietnamienne et une main-d’œuvre importante. Celle-ci, qualifiée et peu chère, a largement contribué au développement économique du pays.

    La place de l’agriculture dans l’économie vietnamienne
    On observe par ailleurs une transition de l’économie du pays, reposant surtout sur l’agriculture, vers l’industrie et les services. Néanmoins, le secteur agricole emploie 50 % de la main-d’œuvre du pays, et représente 22 % du PIB. Le Vietnam est le deuxième exportateur mondial de riz et la riziculture occupe 80 % des terres arables du pays.

    Le secteur industriel
    Il représente plus de 40 % du PIB. Les ressources minérales du pays sont abondantes et diverses mais restent insuffisamment exploitées, faute d’investissements. Ceux-ci sont bien plus importants dans le secteur du textile, qui est la première industrie du Vietnam en termes d’emploi. Le secteur des services, lui, représente 37,7 % du PIB.

    La croissance vietnamienne
    Entre 1991 et 2011, le taux de croissance du PIB du Vietnam n’est presque jamais descendu en dessous de 5 %. Et entre 1985 et 2011, le PIB du pays a quintuplé, si bien qu’on a qualifié le Vietnam de “tigre asiatique”.

    Un nouvel émergent ?
    Le Vietnam est ainsi entré dans les classifications des grands cabinets internationaux en tant que nouvel émergent, en faisant notamment partie du groupe des CIVETS [Colombie, Indonésie, Vietnam, Egypte, Turquie et Afrique du Sud] ou de celui des « Next Eleven » comme on les appelle, dont les noms figurent sur la carte. Selon le cabinet d’analyse PWC, le Vietnam devrait être l’un des pays émergents ayant les plus forts taux de croissance à l’avenir, avec un taux moyen de près de 9 % entre 2009 et 2050.

    Les faiblesses du « tigre asiatique »
    Mais il faut nuancer ce tableau d’un Vietnam émergent. Les exportations du pays restent concentrées au bas de la chaîne de production, ce qui signifie que le pays crée peu de valeur ajoutée. De plus, les entreprises étrangères installées au Vietnam doivent faire face à des coûts de production qui augmentent, et donc délocalisent vers des pays où la main d’œuvre est encore moins chère, comme le Cambodge ou le Bangladesh.

    Une économie largement étatisée
    Ces faiblesses révèlent un malaise plus profond de l’économie vietnamienne. Celle-ci est en fait encore largement étatisée : le pouvoir communiste est aux commandes de centaines d’entreprises publiques qui représentent 40 % du PIB du pays. Et du fait d’une gestion tout à fait inefficace, les cent premières d’entre elles ont accumulé près de 50 milliards de dollars de dettes.

    Les relations sino-vietnamiennes
    La taille, la puissance économique, militaire et démographique de la Chine expliquent qu’il est difficile pour le Vietnam d’échapper à son influence. La Chine est le premier partenaire commercial du Vietnam, et un million de Chinois sont présents dans le pays. Ce dernier a adopté des modèles politique et économique similaires : dictature communiste à parti unique et socialisme de marché. Cependant, le Vietnam entretient un litige territorial, à la fois énergétique et symbolique, avec la Chine, ainsi qu’avec ses voisins.

    Les revendications territoriales en mer de Chine méridionale
    Chaque pays que vous voyez sur la carte émet des revendications territoriales dans la mer de Chine méridionale, qui entrent en opposition avec celles de ses voisins. Cette question est loin d’être réglée aujourd’hui, puisqu’une compagnie pétrolière publique chinoise a décidé d’ouvrir à l’exploration des blocs pétroliers appartenant au Vietnam et se trouvant dans la zone économique exclusive de ce pays.

    en réponse à : TV: Un ou deux Viet Nam ? #155121

    Je cites le wiki englishsky Google traduit:
    « Entre 1804 et 1813, le nom a été utilisé officiellement par l’empereur Gia Long . [20] Il a été relancé en début du 20ème siècle par Phan Boi Chau dans Viet Nam Quoc Su Vong (« Histoire de la perte du Vietnam»), et plus tard par le Parti nationaliste vietnamien. [21] Le pays a été généralement appelé Annam jusqu’en 1945, lorsque l’empereur Bao Dai a changé le nom officiel pour Viet Nam. [22] Puisque l’utilisation de caractères chinois est terminé, l’orthographe alphabétique Vietnam est désormais officiele. »
    et on lit la note 20 :

    ^ At first, Gia Long requested the name Nam Việt, but Qing Emperor Jiaqing refused.
    Woods, L. Shelton (2002). Vietnam: a global studies handbook . ABC-CLIO. p. 38. ISBN 1-57607-416-1

    Dans un premier temps, Gia Long demandé le nom de Nam Việt, mais Qing Jiaqing empereur refusa.
    Woods, L. Shelton (2002). Vietnam: un manuel d’études mondiales. ABC-CLIO. p. 38. ISBN 1-57607-416-1

    1576074161.jpg
    Vietnam: A Global Studies Handbook
    (ISBN 10: 1576074161 / ISBN 13: 9781576074169 )
    L. Woods, Lucien Ellington

    Où a t’il pêché ça monsieur Woods ? En tout cas Jiaqing – Wikipédia a un wiki en bétong :
    Jiaqing 嘉慶 (Aixinjuelo Yongyan, (愛新覺羅顒琰) 1760-1820) était le fils de l’empereur Qianlong, son nom de temple fut Qing Renzong (清仁宗). Il fut empereur de Chine du 9 février 1796 à 1820, suite à l’abdication de son père. Cependant, Jiaqing dut lutter contre l’arrivée des Européens et l’influence de leurs idées. Bien que son puissant empereur de père eût abdiqué, c’est lui qui continua de tirer les ficelles du jeu politique jusqu’à sa mort, le 7 février 1799. Il mourut au Palais de Jehol (Rehe) (熱河行宫).

    Aussi, ce n’est pas si facile de retrouver tous les noms du Pays, du temps de Lê Loï, du temps des Mac etc.
    Mais c’est clair que le nom « Vietnam » est inventé par Gialong puis les Français qui avaient divisé le Pays en 3 ne voulaient plus l’utiliser.
    Baodaï puis HCM (?) utilisent à nouveau ce nom en 1945.

    en réponse à : l’AFP une agence impartaile ou une agence de propagande? #155228

    Bonne année HP !
    Après le message sibyllin de Dannyboy en réponse à mon calendrier Dimanche 3 février
    ou Chủ nhật 23 tháng mười hai, « Ông Táo »
    @DédéHeo 154235 wrote:

    Dimanche Chủ nhật 3 février
    Canh Tý (chữ Hán: 庚子) 23 tháng mười hai

    Le programme d’aujourd’hui est très chargé :

    Lichun – Wikipédia, 立春, pinyin : Lìchūn ; littéralement : « établissement du printemps ») correspond à la première période solaire. Le lichun débute lorsque le Soleil est à la longitude 315° (ce qui a lieu selon les années entre le 3 et 5 février) et se termine lorsqu’il est à longitude 330° (entre le 18 et 20 février). En vietnamien Lập xuân (Đầu Xuân) :
    Aujourd’hui 23h14 , heure du Vietnam

    Mais avant, il faut faire le rapport annuel à Ông Táo, le mandarin des cuisines qui, cette année tombe du ciel le même jour.

    ongtao.jpg

    Zaowangye – Wikipédia (fr) (encore appelé Zaojun 灶君, Tao quan ou Dieu du fourneau en français) est un dieu de la religion traditionnelle chinoise dont l’effigie en papier, parfois accompagnée de celle de sa femme, est collée sur le mur au-dessus des fourneaux dans la cuisine.

    Son rôle est de surveiller les faits et gestes des membres de la maisonnée et d’en faire un rapport au dieu suprême (l' »Empereur céleste » ou ‘Empereur de jade) une fois par an.

    Il est aussi honoré au Vietnam sous le nom de Táo Quân (灶君).
    Zao jun, 灶君 (en chinois) = Táo Quân (Táo Mandarin en sino-viêt, à l’envers)
    = Ông Táo (en Viêt, à l’endroit)
    [IMG]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/cc/Chinese_Kitchengod_2.JPG[/IMG]

    @dannyboy 154237 wrote:

    Sur FV, qui est ce qui va faire des offrandes pour dire au revoir au Dieu du fourneau aujourd’hui?
    En fait, je pense qu’il y a non pas un seul mais 3 Dieux pour la cuisine. Ils partent tous les 3 aujourd’hui ou un un seul va partir? Et lequel?

    Je me demandais quels membres éminents de FV, il avait encore réussi a éliminer…
    Parfois, on croit que la règle de FV est la même que Koh-Lanta : Il n’en restera qu’un !

    Bon… bonne année ! et retour au sujet : L’AFP

    Une jolie villa dans le quartier de l’ambassade de France, un bureau, quelques journaliste dont des Vietnamiens…
    C’est vrai qu’on recopie leurs dépêches que les journaux ont achetées.

    Et il y a toujours un ton critique envers le « le gouvernement communiste ».

    C’est vrai, mais c’est une dépêche acheté par le journal canadien « Le Devoir » ; on oublie de mettre la source. On connait bien le « social » canadien.

    « (…)de plus en plus de Vietnamiens sont touchés par une crise économique dont ils tiennent le gouvernement communiste pour responsable. »
    On pourrait dire aussi « Les Français touchés par la crise mondiale dès le début 2009 dont ils tiennent le gouvernement communiste pour responsable. Le candidat président avait promis qu’il allait tirer la croissance avec les dents et augmenter leurs revenus« 

    Par contre, c’est un secret pour personne : L’important secteur nationalisé vietnamien est particulièrement mal géré : EVN, Vinashin, les banques…

    On signe des contrats pour une demi douzaine de centrales nucléaires à crédit de marque et de pays différents (Corée, Russie, Japon), bref on dépense généreusement les 7 milliards de $ d’ODA. Tellement généreusement qu’on a du mal à les faire se concrétiser.
    « Since 1993, total ODA committed to Vietnam has exceeded $76.5 billion. For instance, the figures were $7.386 billion in 2012, $7.9 billion in 2011 and over $8 billion in 2010, and $24.8 billion in between 2003 and 2009.
    ODA disbursement reached $2.94 billion in 2010 and $3.65 billion in 2011. »

    On recycle la propagande pour les serres et les clôtures :

    20130122110155-6.jpg

    20130122110156-8.jpg

    Mais le gouvernement VN a laissé la classe moyenne investir dans des appartements de moyen et haut de gamme qui ne correspondent pas à la demande locative du pays. Les gens l’ont fait dans un but spéculatif : Pas besoin de locataires, le loyers ne couvrent pas les frais d’entretien alors les tours sont vides ; pas de lumière le soir. Le but étant la plus-value à la revente.

    Il n’y a pas de logement social de type HLM. Les Vietnamiens sont majoritairement propriétaires. Alors, ruinés ?

    La crise frappe le Vietnam avec 3 ans de retard ; normal mais c’est pire ailleurs !

    en réponse à : Manolete #155219

    Voila dans le film le réalisateur veut expliquer la relation très intense entre 2 Êtres Humains d’exeption
    Il rajoute une dimension d’homosxecualité billatérale qui n’existe pas dans la réalité:
    « Manolete, film de Menno Meyjes sorti en France le 31 mars 2010. (et vu un peu plutôt au Vietnam) raconte, en montage parallèle, la dernière journée du matador et les dix-huit mois de sa liaison passionnée avec la sulfureuse comédienne Lupe Sino. »
    Juste une passion « dévorante » et les voilà détestées par tout le monde :
    1 les Homosexuels : C’est pas vrai
    2 Les Aficionados ne l’aiment pas
    3 Les « pur bœuf » disent que c’était un mauvais cheval car la viande de cheval, c’est meilleur
    4 Les Toxicomanes de tout bord
    5 Les anti corrida, Hehe, ça fait du monde
    6 Brigitte Fardeau ne l’aime pas
    7 8O% des Français ne l’aimes pas (0 vu ne nez ; mais aucune de 33 chaine tv ne l’a passé (?)
    Tout ça pour une histoire d’amour sentimentale et chronométré
    Dédée elle adore ; ce fcilm est génial !
    Et en plus, il ya une base historique

    Video homenaje a Manolete, con imagenes sacadas del documental Toreros Para la Historia de Achucarro y acompañado con el Pasodoble qye lleva su nombre

    http://www.youtube.com/watch?v=HP_FhgCllS4

    Hou la la Madame Lupa ! Ellle est pire que moi !
    lossy-page1-546px-Lupe_et_Manolete.tif.jpg

    Lupe Sino
    Aller à : Navigation, rechercher

    Lupe Sino
    Description de cette image, également commentée ci-après

    Lupe Sino et Manolete.
    Données clés Nom de naissance Antonia Bronchalo Lopesina
    Naissance 6 mars 1917
    Sayatón, Guadalajara (Espagne)
    Nationalité espagnole
    Décès 13 décembre 1959 (à 42 ans)
    Madrid, Madrid (Espagne)
    Profession Actrice
    Films notables La famosa Luz María

    Antonia Bronchalo Lopesina (6 mars 1917 à Sayatón (Guadalajara) – 13 décembre 1959 à Madrid), dite Lupe Sino, est une actrice espagnole restée célèbre pour sa liaison amoureuse avec le matador Manolete.

    Deuxième fille d’un humble ouvrier agricole à qui sa femme a donné neuf enfants, Antonia est mise au travail comme servante lorsqu’elle a quatorze ans. Pendant la guerre d’Espagne, elle épouse civilement un officier du camp républicain (défendant le gouvernement légitime), membre du Parti Communiste Espagnol. Après la victoire de Franco, sa beauté physique, son audace et son talent lui maintiennent toutefois ouvertes les portes du monde du cinéma et de la vie nocturne. C’est ainsi que le réalisateur italien Fernando Mignoni (es) lui confie le rôle-titre de La famosa Luz María (es) (1942), tandis qu’elle trouve au Chicote, un bar de la capitale espagnole, divers protecteurs influents.

    C’est là qu’elle fait la connaissance de Manolete, une des gloires de la tauromachie, toujours célébré de nos jours. Un livre de Carmen Esteban et un film de Menno Meyjes, avec Penélope Cruz dans le rôle de Lupe Sino – pour ne parler que d’œuvres récentes – évoquent leur passion ardente et dérangeante pour l’ordre moral franquiste. Cette histoire s’achève le 28 août 1947, dans les arènes de Linares, lorsque dans le tiers-temps de la mise à mort, le taureau Islero encorne mortellement le matador au moment où celui-ci lui porte l’estocade.

    Alors que l’Espagne rend un hommage national à Manolete (comme de nombreux pays d’Amérique latine), Lupe Sino est accusée d’avoir plongé son compagnon dans la drogue et l’alcool.

    Par la suite, Lupe gagne le Mexique, s’y marie avec un avocat (s’appelant comme Manolete : Manuel Rodriguez) dont elle divorce assez rapidement et revient en Espagne, où elle décède d’une hémorragie cérébrale dans l’anonymat le plus complet.

    en réponse à : Manolete #155218

    En plus Dédée aime Manolete , le film sauf la voiture bleues (c’est pas la couleur de mon signe)
    http://www.youtube.com/watch?v=tInr5dWHat4

    en réponse à : L’agent orange #55853

    Avec une petite guéguerre franco française sur le site de France 2 :
    Le Poison de la Paix, 38 ans après. – News et vidéos – Envoyé spécial la suite – France2

    […]commencer des travaux de dépollution sur les sites des anciennes bases US. Le « Poison de la Paix » est aujourd’hui encore, une bombe à retardement !

    Un reportage de Jérôme Bony. Émission présentée par Guilaine Chenu.

    AFP PHOTO/USAID/HO/RICHARD NYBERG

    Thomas Nagler • il y a un jour

    Bonjour,

    Voici l’ « Envoyé spécial suite » sur la séparation de Duc et Viêt, frères siamois victimes de l’Agent Orange au Viêt Nam, sur France 2, demain 16 février à 13 h 55.

    L’été dernier, France 2 m’a contacté à plusieurs reprises par l’intermédiaire de l’éditeur de mon ouvrage « Agent Orange, Apocalypse Viêt Nam ». J’ai donc parlé longuement avec Elise le Bivic en vue de la réalisation de ce reportage « Envoyé spécial suite ». Elle me demanda si je pouvais l’accompagner au Viêt Nam pour cela… avec possibilité d’intervenir sur le plateau le jour de la diffusion en tant que spécialiste du sujet.

    Le calendrier du départ n’était pas encore arrêté, puis le reportage changea de mains pour celles de Jérôme Bony.

    J’ai fourni toutes les coordonnées nécessaires, du Nord au Sud, celles de Duc comprises (adresse du domicile, e-mail, téléphone portable) car ils n’arrivaient pas à le retrouver.

    Par la suite, il y eu deux autres échanges téléphoniques pour précisions. Puis plus
    aucune nouvelle d’eux, que ce soit Elise le Bivic ou Jérôme Bony. Rien.

    Une attitude à méditer… Après Caroline Fourest… à croire que c’est France Télévisions qui veut ça!

    Aujourd’hui, c’est par le « programme télé » que j’apprends la diffusion de ce reportage.

    Mais je regarderai, oui.

    Belle journée,

    André Bouny, pt du Comité International de Soutien aux victimes vietnamiennes de l’Agent Orange (CIS), auteur de « Agent Orange, Apocalypse Viêt Nam » éditions Demi Lune, Paris, 2010.

    Je ne comprends pas trop la signature ; est-ce la même personne ?

    en réponse à : TV: Un ou deux Viet Nam ? #155151

    Il s’agit de résumé l’histoire d’un pays en 9 minutes !
    On peut la comparer au clip Le pays en forme de S » des étudiants de Saïgon :
    http://www.forumvietnam.fr/forum-vietnam/le-vietnam-son-passe-son-histoire-vi-t-nam-qua-kh-va-l-ch-s/12723-un-film-danimation-de-fin-detudes-raconte-lhistoire-du-vn.html

    Mais il existe les sous-titres de l’émission qui sont un résumé du résumé !

    Le Vietnam est en Asie du Sud-Est. Au nord, il est frontalier de la Chine, à l’ouest du Laos et du Cambodge, deux pays dont il est séparé par la cordillère Annamitique. Cette chaîne de montagnes est une sorte de frontière naturelle entre les trois États, qui court sur près de 1 100 km. Au sud, elle laisse la place au delta du Mékong et au nord, au delta du fleuve Rouge, deux fleuves qui ont une grande importance dans la vie des Vietnamiens.

    Ces deux bassins fluviaux, ainsi qu’un régime de mousson, ont permis le développement de la riziculture dans la région. Si l’on superpose ici la carte de la densité de population, on remarque que celle-ci se concentre dans les régions deltaïques du Mékong et du fleuve Rouge, qui abritent par ailleurs les deux plus grandes villes du pays : Hô Chi Minh-Ville, l’ancienne Saïgon, au sud, et Hanoï au nord.

    La géographie du Vietnam explique en partie son histoire. Les plaines fluviales du Mékong et du fleuve Rouge étaient ouvertes aux influences extérieures, notamment celles de la Chine et de l’Inde. Dès les origines, on distingue ainsi deux aires culturelles : le Nord sinisé et le Sud indianisé. Cette division est une constante que l’on va retrouver dans l’histoire de ce pays.

    Au sud, les populations Chams ont subi l’influence des royaumes indianisés du Funan et du Tchen-La à l’est, et leur culture s’est empreinte de références au monde indien, ce qui s’est traduit notamment par la construction de temples dédiés aux divinités hindoues et par l’adoption du sanskrit. Les Chams fondent au IIe siècle le royaume du Champa qui ne tarde pas à être l’objet de visées expansionnistes des Vietnamiens au Nord.

    Les 2 seules choses fausses dans cette histoire, c’est que le Centre et non pas le Sud était peuplé par les Chams qui eux même ont des visées expansionnistes vers les terres des Vietnamiens au Nord et sur celles des Khmers au Sud.

    A la fin du XVe siècle, le royaume de Champā est quasiment dépecé. En effet, en 1471, le Champā subit une grave défaite devant les Vietnamiens : 120 000 hommes sont tués ou capturés et le royaume est réduit à la petite enclave de Nha Trang. Une seconde vague expansionniste des Vietnamiens, en 1720, entraîne la fuite au Cambodge du roi des Cham et de sa suite.

    Au nord, les populations vietnamiennes sont progressivement intégrées à l’empire chinois et ce, jusqu’au Xe siècle. Durant toute cette période, la région est peu à peu sinisée, notamment à travers la diffusion du taoïsme et du confucianisme. Au Xe siècle, les Vietnamiens gagnent leur indépendance à l’égard de l’empire chinois. Et le nouveau royaume vietnamien, le Dai Viêt, regarde alors vers le sud.

    Après plusieurs siècles de division et d’affrontements entre les royaumes du Dai Viêt et du Champa, le territoire est unifié au XVIIIe siècle sous l’impulsion de la dynastie des Nguyen. À la fin du XIXe siècle, le pays prend le nom de “Viêt Nam”, ce qui signifie “Viet du Sud”. À nouveau, l’influence de la Chine est prépondérante puisqu’un tribut doit être payé à la dynastie Qing qui règne alors en Chine.

    Là, les sous-titres résument trop ; Jean-Christophe Victor a parlé des guerres entre les seigneuries vietnamiennes. Mais il n’a pas développé. Pourtant c’est bien la première séparation Viêts du Sud, Viêts du Nord et non pas l’opposition entre deux aires culturelles : le Nord sinisé et le Sud indianisé. « Le Sud indianisé » a été conquis, réduit en esclavage, assimilé ou exilé vers le Cambodge.
    A cette époque, on comptait 5 Vietnams du Nord au Sud : Mạc, Trịnh, Nguyễn, Champa et Khmers
    VietnamTrinhNguyen1.gif
    Map of Vietnam showing (roughly) the areas controlled by the Trịnh, Nguyễn, Mạc, and Champa about the year 1640
    Puis on passe à la dynastie Nguyen dont l’unique survivant reconquit le pays mais avec l’aide des mercenaires catholiques français de Bá Đa Lộc en français, Pigneau de Behaine et donc au prix de beaucoup de concessions envers les Catholiques qui avaient étés presque exterminés par la dynastie précédente, les Tây Sơn. Mais c’est vrai que les descendant du roi Gia Long se tournent vers la Chine et se méfient des Catholiques et les persécutent. Ils ne se sente pas redevable au gouvernement Français de Napoléon III puisque les soldat et ingénieurs de Bá Đa Lộc n’était que des mercenaires et non les soldats de Louis XVI.

    Un bon wiki : Campagne de Cochinchine – Wikipédia
    En anglais avec + de cartes et détails : Cochinchina Campaign – Wikipedia, the free encyclopedia
    Prise_de_Saigon_18_Fevrier_1859_Antoine_Morel-Fatio.jpg
    Prise de Saïgon par le corps expéditionnaire franco-espagnol (17 février 1859)
    Peinture d’Antoine Léon Morel-Fatio.

    La prospérité du Viêt Nam au XIXe siècle attire les convoitises de la France qui entame la conquête du pays. À la fin du siècle, tout le territoire vietnamien est sous domination française. Divisé en deux protectorats, l’Annam et le Tonkin, et une colonie, la Cochinchine, le Viêt Nam fait alors partie d’un ensemble plus vaste, nommé Union indochinoise, comprenant aussi le protectorat du Cambodge, celui du Laos et le Kouang-Tchéou-Wan.

    Le poids de la colonisation française va susciter le mécontentement de la population vietnamienne, relayé par le Parti communiste indochinois, qui a été crée par celui qui deviendra plus tard Hô Chi Minh. Face au refus de compromis entre les parties française et vietnamienne, soutenues respectivement par les États-Unis et la Chine, la guerre éclate à la fin de l’année 1946, et elle va durer huit ans.

    Juste oublié que la République Populaire de Chine n’existe que depuis 1950 ; en fait, il ne veux pas parler de l’URSS !

    La guerre d’Indochine prend fin avec les accords de Genève, signés en juillet 1954. Ils reconnaissent un Vietnam indépendant, mais divisé en deux entités politiques de part et d’autre du 17e parallèle. Cette division est aussi idéologique entre un Nord communiste et un Sud pro-occidental. Elle déclenche une guerre civile dans laquelle les États-Unis s’engagent pour contrer l’expansion du communisme.

    Après une décennie de combat, les États-Unis reconnaissent leur défaite et se retirent en 1973. Privé de ce soutien direct, le gouvernement du Vietnam du Sud tombe le 30 avril 1975 : le Vietnam est réunifié sous l’égide du Parti communiste vietnamien qui met en place un régime de dictature. Dès lors, plus d’un million de Vietnamiens fuient le pays entre 1975 et 1989, dont 700 000 boat people.

    À partir de 1975, le Cambodge est dirigé par des communistes soutenus par la Chine : les Khmers rouges. Ces derniers manifestent rapidement leur hostilité à l’égard du Vietnam, dont les volontés hégémoniques sont devenues évidentes. À la fin de l’année 1978, le Vietnam envahit le Cambodge qu’il occupe pendant près d’une décennie, et installe un gouvernement pro-vietnamien qui est toujours en place aujourd’hui.

    Jean-Christophe Victor rajoute ; « Le Vietnam, de pays occupé devient occupant« 
    il n’a pas lu le wiki Hun Sen – Wikipédia
    Il n’y a que Hun Sen qui soit toujours en place aujourd’hui. 23 ans Premier ministre (difficile a calculer)

    Aujourd’hui, pour assoir son pouvoir, Hun Sen met en avant son rôle dans la défaite des khmers rouges, le retour de la paix et la croissance économique27. Ses adversaires politiques le présentent pour leur part régulièrement comme une « marionnette d’Hanoï ». Si un tel assujettissement était évident à l’époque où l’armée vietnamienne avait installé le gouvernement et stationnait un véritable corps expéditionnaire au Cambodge, l’affirmation semble toutefois difficile à étayer avec des arguments solides une vingtaine d’année plus tard. Par contre, les affirmations des ONG qui lui reprochent de mettre en place des systèmes de corruption sophistiqués d’être à la tête d’un pays où de graves atteintes aux droits de l’homme continuent à avoir lieu33,34 et où ceux qui les commettent bénéficient encore trop souvent d’une totale impunité semblent plus difficiles à contredire.

    en réponse à : Bonjour à tous,j’arriveeeeeee #155136

    Bien venu à Belle vie

15 sujets de 526 à 540 (sur un total de 7,587)