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kilian;120964 wrote:ça m’a l’air très intéressant aussi ce livre sur le VN comptemporain, je m’en irai l’acheter la semaine prochaine! Cette histoire des cellules du PC qui quadrillent le pays ça me rappelle mon premier voyage lors duquel des personnes de notre groupe avaient remarqué qu’on étaient surveillés…
Le but du quadrillage est d’assurer la sécurité. Donc, si on n’a rien à se reprocher, alors pourquoi doit-on s’en inquiéter.
PHT
Après l’avoir parcouru, je pense que c’est assez objectif.
Et si ça vous intéresse, voilà le lien :
Après avoir cliqué sur le lien, il faut attendre une ou deux minutes le temps que ça télécharge
@gastondefer3 120934 wrote:
J’avoue que les membres anti-communistes du Forum, je les connais pas, j’ai encore jamais vu des messages postés par des anti-communistes sur ce forum, je me demande même qui ils sont et ou Risk les as vu?
Et d’abord pour lui, c’est quoi un anti-communiste? quelqu’un qui ose dire tout haut la vérité sur ce qui se passe au Pays?
Anti-communiste c’est celui n’est pas d’accord avec lui.
PHT
VIVRE AVEC LES VIETNAMIENS
PRÉFACE
L’ironique conclusion de ce beau livre en donne la clé. Je me suis d’abord demandé d’où venait cette impression de netteté, de fraîcheur, d’absolue « nou- veauté » (eh oui !) que l’on ressent à la lecture de cette exploration de la réalité vietnamienne. La réponse est simple : elle vient du refus clair et net des clichés, c’est- à-dire, en dernière analyse, de l’exotisme. Il faut entendre ce mot dans son sens fort, qui évoque une certaine forme de mensonge. L’exotisme est toujours mensonger. C’est même lui qui gâte souvent, en l’éga- rant, la démarche du voyageur.
Songeons à toutes ces injonctions publicitaires qui, bon an mal an, nous invitent au départ. Sur la plupart d’entre elles plane une redoutable ambiguïté. Elle constitue le paradoxe fondateur du voyage et de la (fausse) découverte. Il se définit en peu de mots. Ce que l’on va chercher au bout du monde, cet « exotisme » frelaté, participe d’un ailleurs en trompe l’œil. C’est ce faux ailleurs dont on achète la promesse sur les cata- logues des agences spécialisées, il procède d’un gros mensonge et entend répondre à un désir que l’on pour- rait qualifier de consumériste.
Ce que nous cherchons d’instinct en quittant notre pays, notre quotidien, nos horizons familiers, ce n’est pas seulement la beauté spécifique de certains paysages ou monuments. Nous escomptons un surcroît d’étran- geté, un dépaysement radical, une « différence », si pos- sible irréductible. Dans les souks d’un pays arabe, dans les rues d’une ville indienne ou sur une piste d’Afrique, nous voulons être ébahis de découvrir des hommes et des femmes qui auraient d’autres modes de vie, d’autres tradi- tions, d’autres visions du monde. Radicalement autres.
Toutes les célébrations médiatiques du voyage ne font qu’exalter avec plus ou moins de finesse cette « dif- férence ». Des femmes girafes en Birmanie, des fakirs à Bénarès, des Inuits au Groenland, des paysans vietna- miens accroupis dans leurs rizières : c’est de cette étran- geté supposée que l’on nous invite à jouir.
Or, pareille vision du monde triche avec la vérité. D’abord, ce que nous prenons pour du pittoresque n’est le plus souvent qu’un effet de la pauvreté. Ce que nous trouvons distrayant (ces foules cheminant à pied en Afrique, ces villes grouillantes et colorées, ces paysannes courbées sous leur fagot, etc.) est vécu sur place comme une misère noire. Dans la démarche voyeuse du voya- geur qui déambule sur les marchés, appareil photo brandi, quelque chose ressemble à du cannibalisme.
Ensuite, il se trouve que le monde entier change et évolue. Il s’uniformise, s’urbanise, se développe. Les gardiennes de chèvres en Afrique écoutent aujourd’hui de la techno sur leur baladeur numérique ; les bonzes du Vietnam circulent en taxi et apprennent l’informa- tique ; les peuples du monde veulent participer, comme nous, à l’universel et à sa monotonie. Cette banalisation de la planète contrarie évidemment notre soif d’exo- tisme. Elle nous agace. D’où la tentation d’entretenir la fiction d’un pittoresque disparu, d’enfermer les habi- tants du lointain dans la prison de leur différence. Pour ce faire, on réinventera un monde imaginaire, plus fac- tice qu’un décor de théâtre ; on filmera la planète comme un vaste zoo multicolore. On réclamera des peuples qu’ils se conforment à ce que nous attendons qu’ils soient.
Je garde en mémoire une anecdote recueillie en Océanie. Aux îles Fidji, le gouvernement demandait chaque année aux habitants de ne plus s’habiller à l’occi- dentale pendant la saison, afin de ne pas décevoir les touristes. Tout était dit.
Chaque pays est ainsi détenteur d’un exotisme spé- cifique et d’une collection de stéréotypes propre à l’endroit. Au sujet du Vietnam, les clichés qui habitent notre imaginaire sont constitués de différentes strates. Il y a tous ceux qui procèdent de la splendeur du pay- sage, bien sûr. Dès la fin du XIXe siècle, les découvreurs du Vietnam, fascinés, parlent de l’infini des rizières qu’encadrent des montagnes mouchetées de cumulus. Ils décrivent ce compartimentage méticuleux en alvéoles d’abeilles qui, centimètre par centimètre, disci- plinent la terre et l’eau jusqu’à l’horizon ; ces qua- drillages de digues glaiseuses où trottinent des femmes, l’épaule penchée sous le poids du balancier ; ces gestes et ces rythmes – les godets d’irrigation que deux hommes tiennent face à face et balancent en cadence au bout d’une corde, le pataugeage précautionneux des buffles attelés dans l’eau jusqu’à mi-pattes.
À ces sempiternelles célébrations de la beauté géo- graphique – qui est indéniable – se sont ajoutés, au fil du temps, les souvenirs directement liés à la colonisa- tion, puis aux guerres successives. Les soldats français, « anciens de l’Indo », ont beaucoup contribué à diffuser ce que certains appelaient un « envoûtement » particu- lier à ce pays. Les GI’s américains, au-delà de leurs meurtrissures et de leurs deuils, ont développé – et col- porté – une étrange et forte nostalgie vietnamienne. Ils l’appelaient la « namstalgie ». Sédimentés, accumulés au fil du temps, tous ces clichés ont fini par composer un Vietnam imaginaire, un Vietnam virtuel dans lequel la vraie vie des habitants, les réalités évolutives de la (vraie) société vietnamienne n’avaient plus vraiment leur place. C’est ce Vietnam imaginaire qu’évoquent la plupart des livres et des guides publiés dans les pays occidentaux.
Ainsi le Vietnam véritable demeure-t-il largement invisible – comme la face cachée de la lune – et par conséquent inconnu de nous. C’est cette « face cachée » que nous font découvrir Philippe Papin et Laurent Pas- sicousset. Ils usent pour ce faire du calme décomplexé – et même de l’humour bienveillant – qu’autorise une parfaite connaissance du pays – et de sa langue, ce qui n’est pas si fréquent.
Pour tous ceux qui, comme l’auteur de ces lignes, aiment depuis longtemps le Vietnam, pour tous ceux qui croyaient le connaître un peu, ces pages sont para- doxalement providentielles. Distanciées mais érudites, bienveillantes mais critiques, elles nous donnent un accès direct au grain du réel. C’est-à-dire à la rude et passionnante vérité d’un pays.
Jean-Claude GUILLEBAUD
Source : http://excerpts.numilog.com/books/9782809804515.pdf
@au-co 120888 wrote:
lol son cas n’est pas si rare bien que aujourd’hui la plus part sont bilingue viet-quảng đông, je pense en cherchant bien on doit encore trouver des personnes qui ne vont pas a l’école et passe leur temps a travailler » en famille » et qui ne parle que cantonais lol. d’ailleurs je ne sais pas comment le vietnam serait aujourdhui si les chinois qui avaient 80% du commerce avant 1975, on les avaient pas piller leur richesse, et les forçant à exil du pays.
Mais c’est bizarre ! Car la plupart des Cantonnais nés au Vietnam que j’ai rencontrés ne parlent que très peu cette langue. Et pour ceux qui sont nés des unions mixtes, alors là, pas la peine de leur en poser la question.
PHT
@au-co 119989 wrote:
:Vietnam:
ayant fait des recherches sur le net j’ai appris que saigon et kuala lumpur étaient les villes où il y avait le plus d’expatrìés chinois parlant le cantonais.
Mes parents sont nés dans les années cinquantes, et ils avaient des voisins cantonais ils ont donc appris le cantonais avec eux, ils sont concentrés surtout au chợ lớn mais aussi un peu éparpillés partout.
En ce moment j’apprends le cantonais ( du moins j’essaie mdr ) , j’aimerais savoir si il y a des viêtnamiens parlant ce langage ici, histoire de m’aider. je suis allé sur un site chinois, ils parlent tous mandarin un dialecte pékinois standardisé qui m’intéresse pas d’ailleurs lol. Un fois je suis allé au gilbert jeune de saint michel à paris. AUCUN livre pour apprendre le cantonais lolJe crois avoir lu sur un forum des messages émis par quelques arrogants Cantonais de Hongkong pour protester contre les Vietnamiens qui se prétendent d’être ethniquement de la même famille qu’eux. Or, je pense que les auteurs de ces agissements à caractère raciste devraient être des ignares qui ne connaissent effectivement rien sur le Vietnam, une nation multi-ethnique qui compte dans son sein des Hoa, originaires de différentes régions chinoises venus s’y installer il y a bien longtemps.
Concernant les Chinois de l’Indonésie, en voyant sur Youtube des vidéos tournées lors du pogrom anti-chinois dans ce pays, ça me faisait vraiment de la peine, et je ne comprends toujours pas comment ces gens ont pu arriver là (pour ne pas dire « barbarie »).
PS : comme on est sur un forum dédié au Vietnam, alors, je refuse d’y poster les vidéos sus-citées.
Et aussi sur Neufbox/SFR.
@calimero 120589 wrote:
Bonjour à tous ,
j’ai vécu une grande partie de ma vie en France, mon nom est Vietnamien, mon visage est bien asiatique et je parle sans accent asiatique, j’ai plutôt tendance à attraper l’accent d’une région française quand j’y passe plusieurs années:wink2: A l’embauche tout dépend de votre attitude…en plus de votre CVJN, vous ne seriez pas un peu parano ? Du moins pour les asiatiques, si vous êtes compétent, que votre cv colle + ou – à l’offre, en règle générale l’employeur s’en moque comme l’an 40 de votre patronyme bien au contraire. Ce n’est pas un mythe et je me répète tout dépends de votre attitude.
Je pense que certaines personnes jouent au « Renard et les raisins » de la fameuse fable de La Fontaine.
Caliméro
Ce que disent, gastondefer3 et jn, est également ressenti par certains d’autres métis. Or, à savoir que, en général, dans la société, souvent des enfants de sang mêlé, sont des boucs émissaires, parce qu’il y a toujours des gens qui veulent punir, soit le papa ou la maman, pour avoir pris comme femme ou maris, des personnes issues d’autres ethnies ou d’autres races, par le rejet de leurs progénitures .
Jeux de mots
Considérer la mer de Chine méridionale telle une “Méditerranée asiatique” est sujet à caution. La mer de Chine du Sud ne se situant pas “entre deux grands blocs continentaux”, Yves Lacoste préféra distinguer un espace méditerranéen fondé sur les “interrelations existant entre de multiples pays situés autour d’une étendue maritime de l’ordre de 4000 km de longueur”.En Asie du Sud-Est, la notion de “Méditerranée asiatique” semble obscure voire non avenue9. Elle se heurte à la fragilité de la notion d’identité asiatique, à l’opposition nationaliste vis à vis de toute idée de communauté maritime et enfin à la transcendance de l’Etat sur la région. Ces différents obstacles expliquent notamment la difficile genèse d’un processus de règlement multilatéral du conflit des îles Spratly.
Comment parler de “Méditerranée asiatique” alors que le toponyme “mer de Chine méridionale” est l’objet d’une controverse régionale ? On assiste aujourd’hui à une récupération politique de cette expression lourde de sens: la querelle sémantique n’est que l’expression de griefs territoriaux. L’imbroglio est porté à son comble quand on sait, au regard de l’Histoire, que la souveraineté s’exprimait dans le monde confucéen davantage sur les individus que sur les territoires. Les appellations chinoises de l’actuelle mer de Chine méridionale varièrent dans le temps sans qu’y soit introduit une notion d’appropriation. A ce jour, l’adjonction du nom “Chine” n’est contestée que par le Vietnam qui préfère le toponyme “mer orientale”.
L’impérialisme cartographique n’apporte aucun élément de réponse à la brûlante question de la souveraineté en mer de Chine méridionale. Certains nationalistes chinois considèrent cependant l’argument comme fondamental : “Comme le nom l’indique, cette magnifique expression mer de Chine du Sud n’a pas été choisie par les colonialistes par amour de la Chine, mais constitue bien plutôt une reconnaissance formelle d’un fait historique objectif”. Incidemment, ces propos furent formulés en réponse à la proposition de baptiser la mer de Chine méridionale “mer de l’ANSEA”…
Source : asiesrc-asieaccueil2
31 octobre 2010 à 2h13 en réponse à : L’Amérique se raidit à la joie des voisins de la Chine #126206Le sommet de l’ASEAN à Hanoï dominé par les tensions Chine-Japon
30/10/1015:31HANOI (AP) — Provoquant la colère de Pékin, Washington est intervenu samedi, au sommet de l’ASEAN au Vietnam, dans la querelle territoriale maritime entre la Chine et et Japon.
« Les Etats-Unis ont un intérêt national à la liberté de navigation et à ce que le commerce ne soit pas entravé », a déclaré la secrétaire d’Etat américaine Hillary Rodham Clinton. « Et lorsque des disputes se font jour au sujet de territoires maritimes, nous entendons qu’elles se règlent pacifiquement dans le cadre du droit international », a-t-elle lancé au début du sommet rassemblant les nations du Sud-Est asiatique.
La relation entre Tokyo et Pékin s’est tendue depuis l’arraisonnement d’un bateau de pêche chinois par deux patrouilleurs des garde-côtes nippons au large d’îlots dont les deux pays se disputent la souveraineté. Les îles de mer de Chine orientale sont nommées Diaoyu en Chine et Senkaku au Japon. La tension est donc à son plus haut depuis cinq ans entre les deux puissances asiatiques.
Samedi, juste avant l’ouverture du sommet de l’ASEAN, le Premier ministre japonais Naoto Kan a cependant brièvement parlé avec son homologue chinois Wen Jiabao, mais déploré qu’une vraie réunion bilatérale « n’ait pas eu lieu ». Il a cherché à minimiser la querelle et affirmé qu’une solution allait être trouvée.
La collision du mois dernier a déclenché la colère de la Chine, où le sentiment anti-japonais est toujours sous-jacent. Elle a provoqué des manifestations de rue ainsi que des restrictions sur les exportations de métaux chinois sensibles.
Mme Clinton s’est dite prête à organiser une réunion tripartite pour tenter de régler le différend sino-nippon. Mais Washington a clairement fait savoir qu’il était du côté de Tokyo dans la querelle, rappelant que les îles étaient couvertes par le pacte de sécurité liant le Japon et les Etats-Unis.
Ce qui a déclenché l’ire de Pékin. Samedi, le chef de la diplomatie chinoise Yang Jiechi a appelé Hillary Clinton à la prudence et à la discrétion, l’exhortant à s’abstenir de « déclarations erronées » sur cette question hautement sensible, selon un communiqué publié sur le site du ministère des Affaires étrangères.
Hillary Clinton a cependant tenu a réaffirmer que Washington n’avait aucune intention de renoncer à son rôle de premier plan en Asie-Pacifique, à entretenir ses relations bilatérales et à développer ses « partenariats émergents avec un vaste éventail de pays ». AP
nc/v
Source : Le sommet de l’ASEAN à Hanoï dominé par les tensions Chine-Japon – Monde – Nouvelobs.com
@Buuhoa 120270 wrote:
J’ai cliqué sur ton lien… mais, comme tu le dis, il faut lire entre les lignes ! J’en sais un peu plus grâce à la traduction et mon imagination a fait le reste ! Merci de ton aide ! :bye:
Chào Buuhoa,
Grâce à la traduction en ligne que Pierre t’a donné, je pense que tu aurais déjà compris de quoi parle l’article en question. Sinon, ce soir, je vais te faire une autre version.
Bonne journée :bye:
phùng hoàng kim;120173 wrote:BONJOURS A TOUTE.TOUS.Je suis très étonné de pas trouver une discussion sur la PALESTINE ?
C’est un Tabou? interdite d’en parler? j’ai lus que le Vietnam à lever la VOIX contre les exactions des occupants, est ce que je me trompe ?PHK:jap::bye:
Ce qu’on sait c’est que l’actuel ambassadeur de Palestine à Hanoi parle parfaitement vietnamien et compte de nombreux amis dans ce pays où il a fait ses études et rencontré sa femme qui en est originaire. D’ailleurs, un de ses enfants étudie encore dans une université en France.
PHT
@Agemon 119765 wrote:
Merci Bao Nhân pour l’info. Ha Noi a toujours été une ville d’une grande culture.
J’aime bien Adagietto, from Symphony No. 5 – Il me semble qu’ils ont fait une musique de film avec la symphonie n°5 de G. Malher.
v=aUdmaXpuf8M&feature=related »]YouTube – MAHLER – Adagietto, from Symphony No. 5 in C-Sharp Minor, 4th MovementMais dans la 8ème, le choeur y est vraiment omniprésent.
Ci-après c’est le thème original du film Paradiso, écrit par Ennio Morricone, et c’est Itzhak Perlman qui est au violon. D’ailleurs, lui-aussi, musicien handicapé.
[YOUTUBE]9Aqj6u_7kFM[/YOUTUBE]
Salut D’Amour, encore Itzhak Perlman qui l’interprète
[YOUTUBE]B3E9I2KCyv4&feature=related[/YOUTUBE]
Le guitariste, Văn Vượng, un native de Hanoi et aveugle de naisance, mais cela ne l’empêche pas de jouer et d’écrire de la musique pour parler de la beauté de sa ville natale.
[YOUTUBE]Na4ToZqNPfo&feature=related[/YOUTUBE]
[YOUTUBE]klWcI2bPLTU&feature=related[/YOUTUBE]
[YOUTUBE]kBDbW66lIU0&feature=related[/YOUTUBE]
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