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thanhhai;42179 wrote:Bj,
e suis du Québec (Canada). 52 ans, fonctionnel en français, cambodgien et vietnamien. Mi-fonctionnel en anglais et chinois (Tzéchou).
J’en ai marre de Montréal avec son hiver entre -10oC et -20oC ce qui me pousse à envisager un retour au Cambodge ou Vietnam (favori).
J’aimerai trouver une petite job pour ne pas m’ennuyer. Crouez-vous que ce sera possible d’y vivre (à HCM) ? Le tourisme m’intéresse en tant que guide ou interpète.
Vos conseils seront les bienvenus.
Salut Thanhhai,
Vu que le secteur du tourisme manquant encore de guide francophone, alors je pense que tu y trouveras certainement du travail.
Bonne chance
kimsang;42413 wrote:Effec tivement, il est très difficile de trouver un emploi au VN surtout lorsque l’on est étranger ou Viêt Kiêu car il faut savoir que le salaire n’est pas du tout le même qu’en France ainsi que d’autres paramètres. Après, cela dépend aussi du domaine.Oui mais aussi ça dépend de votre domaine.
Tiens ! Cet article en parle (je l’ai déjà posté dans un autre topic) :
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif] En quête d’étrangers pour les postes de directeur [/FONT] [FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]

Nombreuses sont les entreprises vietnamiennes qui partent à la recherche des étrangers pour assumer les postes de direction avec des rémunérations très élevées. Objectif : développer les affaires et mieux s’intégrer dans l’économie mondiale.
Depuis le début de l’année, la demande en recrutement des étrangers est en hausse subite au sein des sociétés domestiques, fait savoir Tâm Thanh Thiên Trang, directrice générale adjointe de la Société de développement des ressources humaines NetViet. Nhan Quôc Vinh, directeur personnel de la Société de recrutement L & A, précise pour sa part que parmi les postes les plus proposés par ses clients, 10% sont réservés aux candidats de nationalité étrangère et aux Viêt kiêu (les Vietnamiens d’outre-mer). La société est en quête de 60 candidats respectant ces normes par mois.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Directeur en gestion, en finances, de projet, du secteur immobilier sont les postes les plus cherchés par les entreprises vietnamiennes. Ly Quy Trung, directeur général de la chaîne Pho 24, fait savoir que son groupe développera, dans les 5 ans, un réseau d’une centaine de restaurants dans le pays (contre 60 actuels) et une centaine d’autres à l’étranger. Pho 24 a recruté le Britannique Alan Ainsworth, gestionnaire expérimenté pour avoir dirigé des centaines de restaurants réputés dans le monde, pour le poste de gestionnaire. Ce groupe devrait chercher prochainement un autre étranger pour le poste de directeur du marketing.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif][/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Dans le but d’élargir leur production pour mieux s’intégrer dans l’économie mondiale, les entreprises sont prêtes à payer un salaire très élevé, de 4.000 à 6.000 dollars par mois, voire 12.000 dollars, pour un directeur de gestion. En outre, les employeurs acceptent de payer en supplément d’autres frais à l’employé, comme la location d’un véhicule, d’une maison, les frais d’études des enfants des employés étrangers.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif][/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif] Internationaliser la compétence des Vietnamiens
Selon les sociétés opérant dans le recrutement des ressources humaines, les Viêt kiêu sont plus recherchés que les « vrais étrangers », connaissant normalement tant leur langue maternelle (le vietnamien) que l’anglais (ou une autre langue utilisée dans le monde). Par ailleurs, les premiers connaissent mieux la culture locale que les seconds. Les recruteurs vietnamiens ont raison lorsqu’ils demandent à l’employé, outre sa compétence, la capacité de s’intégrer à la culture et la société vietnamienne. Certains employés étrangers quittent leur poste après un certain temps de travail. Une des raisons de ce phénomène, qui n’est pas rare, est due à la différence et l’écart entre l’employé étranger et sa société en termes de culture, d’environnement de travail, de style et de méthodes de travail.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif][/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Gian Tu Trung, fondateur de l’École de formation des hommes d’affaires et des directeurs (PACE), estime qu’il y a 2 tendances de recrutement. La première consiste à « faire des autochtones les gestionnaires au respect des normes internationales ». Cela se manifeste clairement dans les groupes et sociétés étrangers au Vietnam : le nombre de Vietnamiens occupant les postes de gestion dans les groupes étrangers, qui était faible dans les années 1990, représente 50-70% à présent. La deuxième tendance est d' »internationaliser la compétence des ressources humaines dans les sociétés domestiques », ce qui se traduit par le recrutement d’étrangers, de Viêt kiêu, de personnes ayant reçu des formations à l’étranger, sans omettre de former le contingent de travailleurs vietnamiens suivant les normes internationales. Selon M. Trung, les groupes étrangers et domestiques visent à présent à « internationaliser la compétence des Vietnamiens ». Ainsi, en embauchant des Vietnamiens, les employeurs bénéficient de frais moins élevés (par rapport aux étrangers), de personnels compétents qui connaissent bien par ailleurs le marché et la culture du pays.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif][/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Thuc Hiên/CVN
(25/12/2007) [/FONT]Et pour ce qui concerne l’immobiler :
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif] Les étrangers pourraient être propriétaires d’un logement [/FONT] [FONT=Arial, Helvetica, sans-serif] [IMG]http://lecourrier.vnagency.com.vn/uploaded/2007/12/Vietnam/Economie/default/4282.302as.JPG[/IMG]
Les étrangers et les entreprises à capital étranger pourraient devenir propriétaires d’un logement, mais seulement pour usage personnel. Tel est le contenu du projet expérimental de politique du logement pour les étrangers au Vietnam, élaboré par le ministère de la Construction.
Plus concrètement, les personnes qui pourraient acquérir un logement sont les particuliers investissant au Vietnam ; ceux qui ont reçu un Ordre ou une distinction honorifique du gouvernement ou un satisfecit du Premier ministre ; les scientifiques et culturologues travaillant au Vietnam ; les personnes mariées à un(e) Vietnamien(ne) et vivant au Vietnam ; et enfin, les citoyens d’honneur. Les entreprises concernées sont celles à 100% de capital étranger ou ayant des étrangers travaillant en leur sein ainsi que toutes les coentreprises. [/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif][/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Selon le ministère de la Construction, ce projet créerait des conditions favorables aux étrangers pour leur vie quotidienne comme pour leur travail. Il permettrait en outre d’attirer davantage d’investissement étranger ainsi que de développer le marché de l’immobilier. [/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif][/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Toujours d’après le projet, ces étrangers auraient un droit de d’utilisation foncière d’une durée maximale de 70 ans. À terme, s’ils n’obtenaient pas une prorogation, ils devraient faire cession ou donation de leur immeuble. Ils auraient également le droit de donner mandat de gestion de leur bien à une tierce personne, de l’hypothéquer et de recevoir une indemnisation en cas d’expropriation. Enfin, ils ne pourraient chacun être propriétaires que d’une seule habitation. [/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif][/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Ce projet serait réalisé à titre d’essai à Hô Chi Minh-Ville et Hanoi, où vivent le plus grand nombre d’étrangers. Une fois adopté, il serait déployé dans d’autres provinces qui enregistrent un grand volume d’investissements étrangers.
[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif][/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Selon le Département de gestion de l’immobilier, ministère de la Construction, environ 20% des 81.000 étrangers vivant au Vietnam sont directement concernés par ce projet. [/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif][/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Hà Minh/CVN
(26/12/2007) [/FONT]27 décembre 2007 à 10h43 en réponse à : (criminalité au Vietnam)Comme ne disait pas Roger Giquel:"Le Vietnam,meme pas peur". #51848Salut les mecs,
S’ils ne veulent pas se faire descendre par des flics, alors qu’ils ne volent plus. Voilà c’est tout ce que je peux leur conseiller.
Je vous raconte le drame qui a pu arriver au frangin de l’ami de mon beauf. Comme il était flic, un jour, avec son collègue, il a reçu par radio l’ordre de poursuivre les deux mecs en scooter soupçonnés de transporter du stupéfiant. Une fois arrivé au même niveau qu’eux, il a fait signe au conducteur pour que celui-ci s’arrête. Mais tout à coup, celui qui était derrière le conducteur a poussé la moto du flic en y donnant un coup de pied. Et comme ils roulaient tous très vite, le flic a perdu le contrôle de sa bécane pour ensuite se trouver sur l’autre voie où il est entré en collision avec un véhicule venant en sens inverse qui le tue sur le coup.
Bao Nhân
27 décembre 2007 à 5h04 en réponse à : (criminalité au Vietnam)Comme ne disait pas Roger Giquel:"Le Vietnam,meme pas peur". #51837Nem Chua;42386 wrote:Tenez, jeudi dernier, dans Tuổi Trẻ, un entrefilet en bas d’une page intérieure: « deux malfrats meurent dans l’exercice de leurs fonction » (traduction, et de mémoire). Le premier avait tiré une meule, s’était planté un peu plus loin apparemment après avoir recu un coup de sac à main, et pour se sauver, était allé se noyer dans la rivière voisine (à Saigon, quand on tombe à l’eau, il faut se noyer vite si on ne veut pas mourir de dysentérie). Bon. Conpte-rendu factuel et sans passion.Le deuxième était à l’arrière d’une moto, et a été repéré par une patrouille mobile de la police, eux aussi à moto, alors qu’il avait attrapé un téléphone de la main de son juste propriétaire. Après une course-poursuite, les malfrats ont réussi à faire tomber les policiers. Ni une ni deux, l’un d’eux dégaine et abat le voleur de téléphone d’une balle dans le dos. DOA à l’hôpital. Là aussi, compte-rendu factuel et sans passion. Soyons clairs: en France, c’aurait été l’émeute et deux semaines de grève pour crime policier.
Merci pour ces infos. Mais le Vietnam n’est pas comme la France, qui veut à tout prix ressembler aux USA, en laissant se développer une culture de violence à la ricaine qu’elle commence à avoir du mal à la contrôler. :bigsmile: (pauvre France).
Quote:[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif] En quête d’étrangers pour les postes de directeur [/FONT] [FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]
Nombreuses sont les entreprises vietnamiennes qui partent à la recherche des étrangers pour assumer les postes de direction avec des rémunérations très élevées. Objectif : développer les affaires et mieux s’intégrer dans l’économie mondiale.
[/FONT]
Depuis le début de l’année, la demande en recrutement des étrangers est en hausse subite au sein des sociétés domestiques, fait savoir Tâm Thanh Thiên Trang, directrice générale adjointe de la Société de développement des ressources humaines NetViet. Nhan Quôc Vinh, directeur personnel de la Société de recrutement L & A, précise pour sa part que parmi les postes les plus proposés par ses clients, 10% sont réservés aux candidats de nationalité étrangère et aux Viêt kiêu (les Vietnamiens d’outre-mer). La société est en quête de 60 candidats respectant ces normes par mois.[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Directeur en gestion, en finances, de projet, du secteur immobilier sont les postes les plus cherchés par les entreprises vietnamiennes. Ly Quy Trung, directeur général de la chaîne Pho 24, fait savoir que son groupe développera, dans les 5 ans, un réseau d’une centaine de restaurants dans le pays (contre 60 actuels) et une centaine d’autres à l’étranger. Pho 24 a recruté le Britannique Alan Ainsworth, gestionnaire expérimenté pour avoir dirigé des centaines de restaurants réputés dans le monde, pour le poste de gestionnaire. Ce groupe devrait chercher prochainement un autre étranger pour le poste de directeur du marketing.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Dans le but d’élargir leur production pour mieux s’intégrer dans l’économie mondiale, les entreprises sont prêtes à payer un salaire très élevé, de 4.000 à 6.000 dollars par mois, voire 12.000 dollars, pour un directeur de gestion. En outre, les employeurs acceptent de payer en supplément d’autres frais à l’employé, comme la location d’un véhicule, d’une maison, les frais d’études des enfants des employés étrangers.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif] Internationaliser la compétence des Vietnamiens
Selon les sociétés opérant dans le recrutement des ressources humaines, les Viêt kiêu sont plus recherchés que les « vrais étrangers », connaissant normalement tant leur langue maternelle (le vietnamien) que l’anglais (ou une autre langue utilisée dans le monde). Par ailleurs, les premiers connaissent mieux la culture locale que les seconds.[/FONT][FONT=Arial, Helvetica, sans-serif] Les recruteurs vietnamiens ont raison lorsqu’ils demandent à l’employé, outre sa compétence, la capacité de s’intégrer à la culture et la société vietnamienne. Certains employés étrangers quittent leur poste après un certain temps de travail. Une des raisons de ce phénomène, qui n’est pas rare, est due à la différence et l’écart entre l’employé étranger et sa société en termes de culture, d’environnement de travail, de style et de méthodes de travail.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Gian Tu Trung, fondateur de l’École de formation des hommes d’affaires et des directeurs (PACE), estime qu’il y a 2 tendances de recrutement. La première consiste à « faire des autochtones les gestionnaires au respect des normes internationales ». Cela se manifeste clairement dans les groupes et sociétés étrangers au Vietnam : le nombre de Vietnamiens occupant les postes de gestion dans les groupes étrangers, qui était faible dans les années 1990, représente 50-70% à présent. La deuxième tendance est d' »internationaliser la compétence des ressources humaines dans les sociétés domestiques », ce qui se traduit par le recrutement d’étrangers, de Viêt kiêu, de personnes ayant reçu des formations à l’étranger, sans omettre de former le contingent de travailleurs vietnamiens suivant les normes internationales. Selon M. Trung, les groupes étrangers et domestiques visent à présent à « internationaliser la compétence des Vietnamiens ». Ainsi, en embauchant des Vietnamiens, les employeurs bénéficient de frais moins élevés (par rapport aux étrangers), de personnels compétents qui connaissent bien par ailleurs le marché et la culture du pays.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Thuc Hiên/CVN
(25/12/2007) [/FONT]Source : http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?CATEGORY_ID=16&NEWSPAPER_ID=40&TOPIC_ID=52&REPLY_ID=49387
Quote:Le Vietnam cherche à frapper fort le trafic de femmes et d’enfants25/12/2007 — 4:17 PM
Hanoi, 25 décembre (AVI) – Les autorités locales ont demandé aux forces de police et de garde-frontière de renforcer la lutte contre le trafic de femmes et d’enfants en 2008, notamment dans les régions frontalières Vietnam-Chine et Vietnam-Cambodge.
Ce fléau évolue toujours de façon complexe et grave au pays, et prend une ampleur transnationale, a averti le directeur adjoint du Département de la police d’enquêtes des criminels et de l’ordre social, le colonel Dang Quôc Nhât.
De 2005 à 2007, le Vietnam a découvert 900 affaires, ce qui a permis l’inculpation de 1.600 personnes. Au total, 2.200 femmes et enfants ont été grugés et vendus à l’étranger, selon le département rattaché au Département général de la police du ministère de la Sécurité publique.
Les filles, les enfants en échec scolaire, les enfants originaires des régions rurales qui travaillent en ville sont parmi les plus vulnérables, mais le nombre des élèves et étudiants piégés et vendus à l’étranger a augmenté, représentant 7,5% des victimes.
La police a démantelé certains réseaux du trafic sexuel dont les victimes sont envoyées en Thaïlande via le Laos, ou vers des pays africains et européens, a encore fait savoir le responsable. – AVI
Source : http://www.vnanet.vn/Vnanetvn/FR/tabid/145/itemid/229180/Default.aspx
Merci et à toi, puis à tes proches aussi. :kimouss:
Bao Nhân;42323 wrote:Je crois que soit l’une parmi ces trois candidates qui sera élue. Disons qu’elles sont toutes superbes les trois.Oh ! C’est pas vrai, avant de poster ce message, je n’ai même pas lu l’article en anglais, qui annonce le résultat de ce concours que PPS a posté avant moi.
Quote:[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Concours de beauté ethnique : le diadème réservé à Nguyên Thi Hoàng Nhung [/FONT][FONT=Arial, Helvetica, sans-serif][IMG]http://lecourrier.vnagency.com.vn/uploaded/2007/12/Vietnam/Culture/default/4280.202as.JPG[/IMG][/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]La finale du premier Concours national de beauté pour les ethnies vietnamiennes s’est déroulée le 21 décembre à Dà Lat. Le diadème a été remis à Nguyên Thi Hoàng Nhung, 21 ans, issue de l’ethnie Tày. [/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]« Nguyên Thi Hoàng Nhung, numéro d’inscription 34, est élue reine de beauté du Concours national de beauté ethnique ». Cette annonce a rempli de joie les spectateurs de la ville de Dà Lat, province de Lâm Dông, au Tây Nguyên (hauts plateaux du Centre). [/FONT][FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]En effet, Nguyên Thi Hoàng Nhung a frappé les regards dès la demi-finale de sélection de la région du Nord, qui s’est déroulée à Hanoi à la mi-octobre. Actuellement étudiante en 3e année de l’École supérieure de la culture de Hanoi, cette jeune fille dispose d’un teint de lis, des yeux limpides et d’un visage sympathique. Nhung a obtenu des scores presque absolus lors des présentations d’habits traditionnel, sportif et de soirée de gala. Souvenirs des premiers jours de participation aux activités philanthropiques du comité d’organisation de ce concours, Nhung est l’unique candidate ayant préparé son propre cadeau qu’elle a offert aux enfants handicapés. À tous les types de concours, la présence de Nhung a vraiment conquis les journalistes.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Le score total qu’elle a obtenu de la part du jury a approché les 90 points. Proclamée reine de beauté de ce concours, Nhung se sent extrêmement heureuse, pour elle et aussi pour son ethnie Tày. Le prix destiné à la reine de beauté est de 100 millions de dôngs et d’une bourse d’études d’une valeur de 7.000 dollars à l’École supérieure Cambridge Business School de Singapour.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Le titre de première dauphine du concours est revenu à Truong Thi May, 19 ans, de l’ethnie khmère, province d’An Giang (delta du Mékong). Mannequin de profession, Truong Thi May a obtenu le titre de dauphine au concours de beauté photographique de la revue Thê gioi phu nu (Monde des femmes). May a obtenu le score le plus élevé (9,2 points) au concours de talent, avec sa danse du paon. [/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Le prix destiné à Truong Thi May est de 30 millions de dôngs, une bourse d’études d’une valeur de 3.000 dollars à l’École supérieure Cambridge Business School de Singapour. [/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Le titre de 2e dauphine est allé à Hro Ni Buôn Ya, 18 ans, de l’ethnie Edê, province de Dak Lak, au Tây Nguyên. Hro Ni Buôn Ya vient de terminer ses études au lycée Chu Van An de la ville de Buôn Mê Thuôt. Avec une taille idéale (1,72 m) et des mesures assez normatives (85-62-90), Hro Ni Buôn Ya a obtenu le meilleur score pour le concours des mensurations. [/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Hro Ni Buôn Ya a reçu pour son prix 20 millions de dôngs et une bourse d’études de 3.000 dollars à l’École supérieure Cambridge Business School de Singapour. [/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Le comité d’organisation du concours a encore remis différents titres aux candidates (voir encadré). [/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Une grande signification socio-culturelle [/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Faisant partie du Festival des floralies de Dà Lat 2007, le premier Concours national de beauté ethnique dispose d’une grande signification socio-culturelle. C’est un pont qui relie la culture des différentes ethnies vietnamiennes et crée une solidarité interethnique au sein de la communauté des ethnies du Vietnam. Ce concours est organisé en se basant sur « un esprit de solidarité, d’amitié, de glorification de la beauté des ethnies, d’intégration et de développement », a affirmé Truong Van Thu, vice-président du Comité populaire de la province de Lâm Dông, chef du comité d’organisation de ce concours. Une particularité, c’est que les 47 candidates finalistes appartiennent à 24 des 54 ethnies du Vietnam et représentent de divers groupes linguistiques au Vietnam. Il s’agit des groupes Viêt-Muong, Tày-Thais, Môn-Khmer, Kadai, Nam Dao et Han Tang. [/FONT][FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Dans la même soirée de vendredi, le Festival des floralies de Dà Lat 2007 s’est clôturé après une semaine d’activités très animées. Selon le comité d’organisation, ce festival a attiré plus de 100.000 participants vietnamiens et étrangers. [/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Un événement similaire devrait se dérouler en 2009. Invités d’honneur de l’événement, l’ambassadeur marocain El Houcine Fardani et son épouse se sont déclarés « impressionnés » par l’organisation et la soirée « fantastique ». « Nous souhaitons que le prochain concours de beauté ethnique regroupera les candidates de toutes les 54 ethnies que compte le pays », a estimé Doàn Thi Kim Hông, vice-président du jury. Son vœu est partagé par Hua Thi Sac, chef de la Commission des ethnies et des affaires religieuses de l’Union des femmes du Vietnam, membre du jury. Selon Mme Sac, à l’issue de ce concours, les candidates seront plus confiantes et disposeront d’un bagage de connaissances plus enrichies qui leur sera précieux. [/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Phuong Mai-Thanh Tu/CVN [/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif](24/12/2007) [/FONT]Philippe;42310 wrote:Bao Nhân, je sentais que ton « pire encore, etc… » allait être sujet à discussion.
Ton avis est très vietnamien et je le comprends totalement.Et pourtant, comme Thu Huong, je ne suis pas né au Vietnam mais en Thaïlande. Mes parents ont quitté le Vietnam même avant l’invasion japonaise, juste au début des années quarante.
Bonne fête à vous tous,
Bao Nhân
Cela veut dire que ces saucisses ne sont pas faites à bases de viande de cochon ? Et si c’est bien le cas, alors, elles sont plutôt destinées aux végétariens.
Alors, à quand le « Huong cho tong hop » :bigsmile:
Malgré ses réserves, l’universitaire français (Pierre Darriulat) nous laisse entrevoir tout de même des problèmes qui handicapent le système de formation de haut niveau que connait le Vietnam.
Quote:[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Opinions d’un universitaire français sur l’enseignement supérieur vietnamien [/FONT][FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]
[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Pierre Darriulat, éminent spécialiste de l’astrophysique, a créé un laboratoire de recherche et enseigne au Vietnam. Il vient de publier aux Éditions EDP Sciences un essai substantiel Réfle-xions sur la science contemporaine (Paris, 2007) qui s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux relations entre la science et la philosophie. [/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Soucieux de l’avenir de ses étudiants, le professeur Darriulat est préoccupé par l’état actuel de l’enseignement supérieur vietnamien. Il a eu un entretien à ce sujet avec Huu Ngoc dont voici l’essentiel :[/FONT][FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Huu Ngoc (H.N) : Frustré pas 30 ans de guerre, l’enseignement supérieur vietnamien doit redoubler d’efforts pour rattraper la norme internationale. Le problème s’avère d’urgence surtout depuis que la politique du Dôi moi (Renouveau) de 1986 apporte de grands progrès économiques et après l’intégration officielle du pays au système mondial par son adhésion à l’OMC. Tu as enseigné 8 ans au Vietnam, que penses-tu de notre université ? Fais des critiques en toute franchise.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Pierre Darriulat (P.D) : ô non ! De quel droit puis-je me permettre de venir, avec mes gros sabots, faire des critiques alors que je ne connais pas encore parfaitement la toile de fond socio-politique vietnamienne et que mes expériences ne concernent que les facultés des sciences de la nature.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]H.N : Tout de même, tu pourrais faire part de tes premières réflexions et suggestions ?[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]P.D : Il est incontestable que le Vietnam n’a pas une université digne de sa grandeur et de ses ambitions. Son développement très rapide demande à être accompagné par une amélioration sensible de la qualité de l’enseignement universitaire et de la recherche.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]H.N : Quelques-uns de nos cadres de l’éducation se torturent la cervelle pour chercher quel est le modèle étranger à imiter. Quel est ton avis ?[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]P.D : Il ne s’agit pas de copier aveuglement ce qui est fait à l’étranger. Les conditions y sont différentes comme les buts poursuivis. Il faut commencer par le commencement, poser des questions telles que : Pourquoi le Vietnam a-t-il besoin d’université, pourquoi a-t-il besoin de chercheurs ? Question qui varient avec les pays et les époques. Et comme corollaires : De quelle université, de quelle recherche le Vietnam a-t-il besoin ? Il n’est pas question pour moi, un étranger, d’en suggérer les réponses. Des réponses claires à ces questions donnent un cadre à l’intérieur duquel il sera possible d’énoncer quelques directives de base.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]H.N : Pourrais-tu donner quelques exemples ?[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]P.D : Remarquons tout de suite que la démocratisation de l’université ne saurait être l’égalitarisme. Vous favorisez le recrutement quantitatif d’étudiants au détriment de la qualité, ce qui ralentit le rythme des progrès des plus doués. Trop d’étudiants au niveau insuffisant sortent diplômés de l’université. Les contrôles et l’attribution de diplômes devraient être plus sévères. La constitution de « classes d’excellences » n’est pas un remède, la sélection est faite trop tôt. [/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]D’autre part, le système actuel trop rigide de classes doit être remplacé par le système en vigueur presque partout : les étudiants peuvent choisir les cours et les diplômes selon leur capacité, l’introduction de cycles courts permet aux étudiants peu doués de partir à temps pour s’orienter vers une profession adéquate.[/FONT][FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]H.N : Tu as raison de soulever ce point. Chez nous, beaucoup de parents, même à la campagne, se privent de tout pour envoyer leurs enfants à l’université. Tendance presque viscérale, entretenue par la hantise mandarinale du confucianisme, l’esprit rond-de-cuir colonial et l’éthique du cadre révolutionnaire fonctionnaire de l’État. Autre question : es-tu d’accord avec certains de nos réformateurs qui prônent la précellence des universités privées ? [/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]P.D : C’est une question de choix de société à laquelle seul le gouvernement peut répondre. Mais ne croyez pas que toutes universités privées soient bonnes. J’insiste sur un autre point : la qualité de l’université dépend aussi de ses liens avec la recherche.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]H.N : Dans sa phase actuelle de développement rapide, notre pays accorde la priorité à la recherche appliquée.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]P.D : Mais n’oubliez pas qu’il n’y a pas de bonne recherche appliquée sans recherche fondamentale de qualité.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]H.N : D’après toi, quelle serait l’action primordiale pour nos réformes universitaires ?[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]P.D : Tripler ou quadrupler les salaires des enseignants pour leur permettre de vivre décemment sans avoir besoin de jobs supplémentaires et aussi pour rehausser leur prestige à l’égard d’autres occupations, assurer leur dignité et leur probité. La justice est indispensable à ce sujet. [/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]H.N : Pour freiner aussi la fuite des cerveaux à l’étranger ?[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]P.D : Certainement. Un exemple entre autres : sur la centaine d’étudiants vietnamiens diplômés de l’École polytechnique de Paris, pas un seul n’est rentré au pays. Je crains parfois que mes efforts ici en vue de faire de mes étudiants des physiciens de qualité soient en pure perte. Je sais pourtant que les étudiants vietnamiens sont capables, qu’ils aiment leur pays et sont déterminés à contribuer à leur développement. Pendant les 30 ans de guerre, les éléments les plus brillants de la jeunesse vietnamienne avaient la possibilité d’assumer avec succès de grandes responsabilités dans le domaine militaire et l’édification du pays. Je connais le cas du Docteur Lê Cao Dài pour avoir co-traduit ses mémoires C’était au Tây Nguyên. Pourquoi aujourd’hui on n’a plus la même confiance en la jeunesse et n’offre-t-on pas aux meilleurs étudiants un avenir digne d’eux ?[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]H.N : Que dis-tu de la coopération avec les université étrangères ?[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]P.D : C’est une voie à encourager à condition qu’elle ne doive pas être conçue comme une source de soutien financier. Mais plutôt comme une fenêtre ouverte sur le monde et un moyen pour rehausser la qualité universitaire. Par exemple : le co-doctorat avec un directeur de thèse d’une université vietnamienne et l’autre d’une université étrangère, l’étudiant travaillant et passant ses examens dans les 2 universités.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]H.N : Il est temps de conclure. Tu as été très franc.[/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]P.D : Je dis ce que je pense, mais je suis parfaitement conscient que bien des complications rendent les questions moins simples que j’ai semblé le croire. J’ai rencontré des Vietnamiens de renom ou lu leurs articles qui critiquent très sévèrement l’université vietnamienne. En tout cas, il faut un changement radical pour que la nouvelle génération d’étudiants puisse assumer leur responsabilité et profiter de l’héritage d’après-guerre légué par leurs aînés. [/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif]Huu Ngoc/CVN [/FONT]
[FONT=Arial, Helvetica, sans-serif](16/12/2007) [/FONT]Thu Huong;42283 wrote:Les Etats-Unis offrent une large gamme de visages, des plus détestables aux plus progressistes, et dans ce domaine, j’ai vu dernièrement une mouvance sympathique partie de New York, la cité riche produisant naturellement le plus de gaspillage: les freegans. Ce mouvement ne peut se nourrir que dans les grandes villes, évidemment, et, en France, où il prend timidement, elles ne sont pas nombreuses où on peut se nourrir -et plus- des déchets. La différence, c’est que les Etats-Uniens sont beaucoup plus sensibles à l’hygiène que nous, du moins dans les normes légales, par conséquent, je crains que les déchets français soient moins consommableRécemment, un des partisants américains pour la protection de l’environnement a publié le rapport de ces recherches, affirmant que souvent, on a oublié parfois les petits détails mais qui sont l’origine même de la demande croissante en énergie comme par exemple, les divorces qui peuvent aussi engendré des conséquences néfastes sur l’environnement.
Après avoir effectué ses reherches, il a découvert que les consommations en énergie de même que le niveau de polution étant beaucoup élévées dans les villes où les couples divorcés sont plus nombreux que ceux d’autres villes qui connaissent un taux considéré comme normal.
Tout cela, c’est parce qu’une fois se sont divorcés, femme et mari sont obligés de vivre séparément. Donc deux maisons au lieu d’une, et aussi deux téléviseurs, deux climatiseurs, deux générateurs de chauffage, deux machine à laver, deux cuisinières, deux salle de bain, deux véhicules etc… Les demandes en logement, elle aussi, augmentent. Donc plus de constructions = plus de consommations en énergie ainsi qu’en matières de tout genre etc.
Pour conclure, je trouve que ses analyses sont très logiques. Questions écologiques sont beaucoup plus vastes qu’on puisse imaginer. Et les causes en sont nombeuses.
Bao Nhân
vaninamande;42288 wrote:J’ai vu récemment un reportage sur le sujet (était-ce le 66 min sur M6 ou envoyé spécial, je ne sais plus).
Il parlait du freegan en qui commence à se développer en France, même s’il ne semble toucher pour l’instant qu’une population assez marginale (ils suivaient un homme sans emploi, qui vivait chez sa copine étudiante et participait ainsi au budget du ménage).
Et bien cet homme disait qu’il y avait de quoi récupérer en France!
Ils montraient les supermarchés qui jetaient des produits à la limite, et non hors consommation. Pour être sûr qu’ils ne soient pas récupérer (car les poubelles appartiennent à tout le monde), ils déchiraient les emballages et jetaient dessus des produits chimiques. Je trouve que c’est plus que du gaspillage, c’est une honte!
C’est pareil en boulangerie. Mon mari a bossé 3 mois dans une boulangerie, et il avait ordre de jeter tout ce qui n’était pas vendu le soir. Il n’avait droit de ne prendre qu’une baguette par jour, plus c’était du vol! Il a demandé pourquoi on ne pouvait pas les donner à des assoc humanitaire, on lui a répondu que c’était ce qui se faisait avant, jusqu’au jour où ils se sont rendus compte que les responsables revendaient les produits sous le manteau pour des bénéf personnels.
Info ou intox? Il reste que c’est faire beaucoup de gachis de nourriture, et le faire payer aux gens qui en ont besoin à cause de quelques fruits pourris!Je confirme que c’est vrai ce que tu as dit ci-haut concernant le gaspillage. Car lorsque j’étais encore un habitué des restos rapide du genre Flunch et Casino. Comme j’étais célibataire (je le suis toujours d’ailleurs) et n’ayant rien à faire à la maison, donc souvent, après avoir terminé mon diner, je reste assez tard au resto parfois en discutant avec quelques d’autres clients. Une fois, en voyant des personnels du resto jeter des nouritures dans un grand sac poubelle, dont certaines comme de la salade de fruit par exemple qui peut être conservée plusieurs jours sans se décompser. Mais lorsque je leur ai demandé que pourquoi ne donnent-ils aux gens qui en veulent, alors ils m’ont répondu qu’ils n’avaient pas le droit. Et parfois, il y a des clients, surtout des touristes étrangers, qui sont venus et ont pris chacun un plateau bien garni. Mais après en avoir goûté juste quelques morceaux et continuent de discuter un bon moment avant de quitter le lieu. Et après leur départ, je voulais récupérer ce qu’ils ont laissé. Alors on m’a dit qu’il n’était pas autorisé à prendre ce que les clients ont laissé. Or, assisté à la scène, une cliente, croyant que j’avais faim, c’est pour ça que je voulais récupérer de la nouriture abandonnée, alors elle a proposé de me payer un repas. :bigsmile:
Bao Nhân
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