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Ti Ngoc

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15 sujets de 1,186 à 1,200 (sur un total de 5,899)
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  • en réponse à : Sioui dis bonjour! #135273
    Ti Ngoc
    Participant

      :bienvenue: sioui et sur Forum Vietnam!

      au plaisir de te lire

      ti Ngoc:bye:

      en réponse à : trop de traduction tue la traduction ! #135226
      Ti Ngoc
      Participant

        @Dông Phong 130722 wrote:

        À mes enfants

        On dit : une langue maternelle,
        Et, peut-être : un langage paternel.
        Y aura-t-il une culture éternelle,
        Et, mieux, un monde fraternel ?

        11.1.1988

        Tạm dịch :

        Gửi con

        Người ta thường nói : tiếng mẹ đẻ,
        Lại có người kêu : một lời cha.

        Chừng nào có văn hóa toàn thể,

        Cho thiên hạ anh em một nhà ?

        (Extrait de Dông Phong, Poèmes inter mi-temps, Thơ thẩn thoảng, Publibook, 1997)

        Merci beaucoup anh Dông Phong pour ce poême en français et en vietnamien.

        Entre nous, je suis très contente qu’il n’y ait pas qu’une seule langue universelle, car je trouverais le monde monotone ce serait triste à en mourir, j’aime beaucoup entendre les gens parler avec des accents étrangers, et je suis ravie lorsque j’entends parler le catalan, l’italien, le portugais.

        @ cao tonton,
        je pense que sur ce forum franco vietnamien, « vietkieues » nous avons tous un peu vécu la « même chose », avec des variantes dans le temps, dans l’espace et bien sur dans l’histoire familiale de chacun, avec des chemins singuliers aussi

        Très bon week end à vous

        Ti Ngoc

        en réponse à : trop de traduction tue la traduction ! #135223
        Ti Ngoc
        Participant

          @ frère Singe:

          :lol::clapping::drinks::bye::Vietnam::D

          en réponse à : Dictionnaire insolite du Vietnam #135211
          Ti Ngoc
          Participant

            et quand on aura secoué tous les cocotiers , tous les abricots seront tombés 😆

            en réponse à : trop de traduction tue la traduction ! #135210
            Ti Ngoc
            Participant

              oui en effet frère Singe, si le marchand de sable t’en a mis plein les yeux à l’heure où tu as lu mon message hier soir, c’est fort probable que tu aies eu des difficultés à lire et à essayer de comprendre quelque chose qui est évident et clair comme de l’eau de roche;

              Il est certain que la langue évolue , elle est vivante et ne reste pas figée dans un code,
              d’à partir du moment où elle est parlée par une population elle est vivante et elle évolue c’est évident sinon elle est ce qu’on appelle « une langue morte » (latin, grec ancien etc)

              la langue est un outil de communication, et les individus l’utilisent pour échanger entre eux, clair aussi.

              La langue se parle, la langue « maternelle », on ne l’apprend pas, on apprend seulement à lire et à écrire, l’enfant quand il vient au monde baigne dans le langage, il n’apprend pas à parler( sauf s’il a des problèmes), il apprend à lire et à écrire.
              l‘enfant qui naît dans un milieu bilingue , trilingue…etc n’apprend pas à parler toutes ces langues, il parle les langues dans lesquelles il baigne et ce bain de langage c’est sa culture, c’est l’humanité,
              voir ce que ça a donné le petit de l’homme extrait de son milieu familial « l’enfant sauvage », ou « l’enfant de l’Aveyron ».
              ce qui est sur pendant de longues générations, la majorité des gens ne savaient ni lire ni écrire ,mais ils parlaient. tout simplement parce que l’on naît dans un bain de langage, c’est très simple, pas compliqué à comprendre

              ta manière de parler dénote de ton appartenance sociale, en effet les individus d’un même pays n’utilisent pas les mêmes expressions, les mêmes mots, mais ils parlent la même langue.
              et le code dans une langue reste le même dans un pays pour une population, une personne qui parle mal (grossièretés, argot) peut tout à fait comprendre et se faire comprendre par une autre personne qui parle « correctement », dans un langage recherché, ou autre pourvu que ce soit la langue d’un même pays, autrement je ne vois pas pourquoi il n’y aurait pas une langue universelle.

              Très souvent les gens « qui partent » à l’étranger, gardent la langue maternelle qui n’évolue pas puisqu’ils sont dans un autre bain langagier,
              fréquemment les enfants savent parler cette langue maternelle,ne sachant souvent ni la lire ni l’ écrire, et conservent même de vieilles expressions, de vieille prononciation, dans ce cas là ce n’est pas une langue apprise, mais une langue transmise, une langue de tous les jours qui peut être appauvrie car les gens qui l’utilisent sont isolés, mais c’est une langue du quotidien, pas du tout intellectualisée, c’est l’oral.

              Ce qui est évident pour l’apprentissage des langues, c’est de baigner dans la langue, et l’exemple caractéristique: c’est la famille qui arrive dans un pays dont elle ne parle pas du tout la langue, la plupart du temps, la constatation c’est que les enfants quelques mois après leur arrivée, par leur contact quotidien avec leurs petits copains, parlent bien ils se débrouillent très bien dans la langue du pays d’accueil (avec argot, et toutes expressions…) très rapidement sans aucun problème de prononciation, et là on ne peut pas dire qu’il y ait eu beaucoup de support intellectuel, quant aux parents ils ont beaucoup plus de difficultés et très souvent on voit des tous petits qui vont parler pour leurs parents.

              le vietnamien qui au départ était ma langue maternelle, mais du fait de mon exil à l’étranger, je m’en sers avec mes oublis, mes lacunes, et quand je n’arrive pas à me faire comprendre je le dis et l’écris de manière phonétique afin que mon interlocuteur (à condition qu’il maîtrise le Vietnamien et le français) puisse comprendre ce que j’ai voulu dire et me retranscrive le mot que j’ai recherché. là aussi pour moi c’est clair comme de l’eau de roche.

              (il y a des expressions que je n’arriverai pas à traduire, ou difficilement, mais que j’emploie tout à fait à bon escient en vietnamien)

              et je pense qu’une langue apprise sera bien parlée quand elle viendra « naturellement », automatiquement sans besoin de retranscription.
              c’est l’avantage des gens qui ont baigné dans plusieurs langues dès leurs plus tendres enfances.
              Ils ne traduisent pas, ils pensent et ils parlent dans les langues qui les ont toujours bercés.

              peut être que mon propos est mal exprimé, hermétique, mais tout ça j’ai du l’apprendre, vrai ma langue maternelle c’est le Vietnamien , même si je ne sais ni le lire , ni l’écrire.
              Mais j’apprends, on apprend à tout âge:)

              en réponse à : trop de traduction tue la traduction ! #135194
              Ti Ngoc
              Participant

                @frère Singe 130693 wrote:

                Un bol et des baguettes peuvent servir à manger autre chose que des plats vietnamiens. De même, la langue vietnamienne peut servir à autre chose qu’exprimer des idées selon les codes vietnamiens.

                Dire des choses bizarre, qui sonnent faux, ça reste toujours une option lorsque le but est d’exprimer quelque chose, et non de « faire le Vietnamien » (bien que ce soit tentant, pour un étranger, de faire le Vietnamien, dans un soucis d’intégration). Lorsque la traduction est comprise de l’interlocuteur, où est le mal? Ce genre de problèmes de traduction, un interprète vietnamien y est confrontés en permanence, et lui aussi doit parfois faire des tentatives « barbares » pour respecter l’idée de son client, au risque de surprendre son auditoire vietnamien. Au pire il fait une parenthèse pour expliquer ce qu’il a voulu dire par là.

                La langue reste la langue dans un code bien défini, on peut très bien parler mal le vietnamien, mais la langue vietnamienne reste la langue vietnamienne (idem pour toutes les autres langues).
                Il faut comme le soulignait Lévi Strauss (cf « analyse structurale en linguistique et en anthropologie »), différencier la langue de la parole.
                la langue véhicule tout un pan de la culture d’un pays, elle est un ensemble de conventions adoptées par un corps social pour permettre l’exercice du langage (communication orale) chez les individus, alors que la parole est l’action même d’un sujet parlant (action physiologique et mentale).
                et Lévi Strauss nous démontre que la parole met en « oeuvre  » la langue, mais la langue n’est pas modifiée au grè des paroles individuelles, elle garde une stabilité, une permanence.

                en réponse à : Dictionnaire insolite du Vietnam #135170
                Ti Ngoc
                Participant

                  frère singe tu rêves trop!

                  trop de rêves tue le rêve,

                  tiens comment ça se dit en tieng ta?

                  en réponse à : trop de traduction tue la traduction ! #135166
                  Ti Ngoc
                  Participant

                    @NoiVongTayLon 130690 wrote:

                    Je vois que nous deux, moi et Bac Dông Phong, ne sommes pas de même génération que vous autres… :bigsmile:

                    Comment traduisez vous cette phrase ?

                    Trop de femmes tue les femmes ? NVTL :bye:

                    apparemment moi aussi je suis de la même génération que toi et anh Dông Phong :bigsmile:

                    ben NVTL, il faut croire que dans ton oubli tu m’as déjà tuée :p

                    Ti Ngoc

                    en réponse à : trop de traduction tue la traduction ! #135161
                    Ti Ngoc
                    Participant

                      @NoiVongTayLon 130669 wrote:

                      Trop de…tue le…. = Nhiều quá hóa nhảm
                      NVTL

                      @Dông Phong 130670 wrote:

                      Il n’y a pas de traduction littérale unique pour « trop de…tue… ».
                      Il faut s’adapter à chaque situation. Mais souvent on retrouve la forme citée par NVTL « …quá (trop) hóa (devient, se transforme en)… »
                      Exemples :
                      – nói quá hóa nhàm : trop parler devient lassant
                      – tốt quá hóa lốp : le plant de riz trop beau donnera des grains creux
                      Une autre forme plus savante en hán : thái quá bất cập (l’excès ne conduit pas au résultat espéré).

                      Dông Phong

                      Merci NVTL et anh Dông Phong pour ces propositions de traduction.


                      @frère Singe 130676 wrote:

                      Bonjour tout le monde!

                      Si je peux me permettre, je ne crois pas que l’idée que veut exprimer Xuânvui concerne la transformation. C’est plutôt la « mort » de quelque chose, causée par l’excès de cette même chose.

                      Cependant lorsqu’il n’y a aucun équivalent à ce qu’on veut dire dans la langue cible, on est parfois bien avisé de traduire littéralement, quitte à dire un truc bizarre!

                      Je crois que la structure « trop de… tue le… » a été popularisée par l’artiste Andy Warhol avec « Trop d’Art tue l’Art » (à moins que ce soit « trop d’images tue l’image », je ne sais plus). Enfin peu importe!

                      N’étant pas vietnamien, je le sens pas trop, mais les fois où j’ai eu à le dire, je l’ai dit comme ça : quá nhiều… là chết… ou bien quá nhiều… giết chết… ou encore thừa… chết…

                      Par exemple :
                      Quá nhiều nghệ thuật là chết nghệ thuật
                      Quá nhiều nghệ thuật giết chết nghệt thuật

                      Quelques tentatives concernant l’amour :
                      Quá nhiều tình yêu giết chết tình yêu
                      Yêu quá (qua) liều làm chết tình yêu
                      Thừa tình chết tình

                      Je conçois que ça puisse être maladroit, voire pragmatiquement irrecevable, et je ne suis pas certain que mes interlocuteurs aient parfaitement saisi l’idée… En tant qu’étrangers on a souvent besoin d’exprimer des choses qui nous sont propres, et que les gens à qui on parle n’ont parfois jamais eu à exprimer, au point qu’il n’existe aucune manière de dire qui leur soit familière. Alors on fait comme on peut! Parfois ça marche, parfois non.

                      C’est en prenant des risques qu’on apprend le plus vite. Et d’un point de vue social, la prise de risque dans le langage est essentielle pour garder le sentiment de rester soi-même.

                      @Dông Phong 130684 wrote:

                      Ah tradutore, tradittore !
                      Mais une traduction doit être comprise par les locuteurs de la langue cible. Et dans la langue vietnamienne, tout est en nuances.
                      C’est pourquoi nous, NVTL et moi, avons traduit « tuer » par hóa (transformer, devenir), le verbe couramment utilisé dans les dictons vietnamiens, et non pas par giết (tuer) ou giết chết (tuer, faire mourir) : la mort chez nous n’est qu’une évolution naturelle et non pas une fin définitive.

                      Ainsi, parce que les dialogues du film La papaye verte, que j’ai vu à Hanoi, ont été maladroitement traduits littéralement en vietnamien que ce film a été la risée des Vietnamiens : c’est le film d’un Ông Tây qui parle à d’autres Ông Bà Tây !

                      Dông Phong

                      entièrement d’accord avec anh Dông Phong,
                      une traduction doit être comprise par les locuteurs de la langue ciblée.

                      @frère singe
                      certes la « prise de risque » (il faut se lancer…)dans le langage permettrait de faire d’énormes progrès dans la mesure où elle nous permet de communiquer avec  » les moyens du bord » si l’on peut dire, et où l’on attend de l’autre une correction de ses erreurs langagières,
                      mais selon moi le sentiment de rester soi même (dans le langage) se rapporterait plutôt à l’accent si particulier de chaque personne liée à sa région ou son pays.

                      Ti Ngoc

                      en réponse à : Comment on dit en vietnamien ? #135156
                      Ti Ngoc
                      Participant

                        @frère Singe 130674 wrote:

                        Et sinon… ben il faut inventer un néologisme.

                        et écrire un nouveau dictionnaire. :bye:

                        en réponse à : Dictionnaire insolite du Vietnam #135147
                        Ti Ngoc
                        Participant

                          @Xuânvui 128640 wrote:

                          Est ce que quelqu’un d’autre l’a lu et peux me dire ce qu’il pense sur ce livre ?
                          Et est ce qu’il y a parmi vous des gens qui sont déjà parti au VN en possession de ce livre et qui seraient en mesure de me renseigner sur l’utilité, la pertinence et la justesse de ce bouquin ?
                          10 euros c’est pas grand chose, mais c’est juste histoire de savoir quel(s) livre(s) choisir….

                          Merci !

                          Toutes mes félicitations Xuânvui pour votre ouvrage « dictionnaire de l’insolite du Vietnam », je ne l’ai pas encore lu mais je suis sure qu’il doit être aussi intéressant que votre blog. (vietn-ame.over-blog.com )
                          bonne journée
                          Ti Ngoc :bye:

                          en réponse à : Nguyên Nhât Anh écrivain vietnamien #135133
                          Ti Ngoc
                          Participant

                            Vietnam : l’écrivain Nguyên Nhât Anh en toutes lettres

                            Publié le 18 février 2011 par Benard

                            Dès le début du printemps, Nguyên Nhât Anh, écrivain particulièrement populaire chez les jeunes lecteurs, a reçu trois bonnes nouvelles. La maison d’édition Tre vient de rééditer 5.000 exemplaires du récit Tôi thây hoa vàng trên co xanh (Je vois les fleurs jaunes sur les herbes), portant le nombre d’exemplaires publiés à 32.000.

                            De plus, l’écrivain informe qu’il vient de signer un contrat avec les éditions thaïlandaises Nanmee Books pour traduire son œuvre Cho tôi xin môt ve di tuôi tho (Permettez- moi de retourner à l’enfance) en thaïlandais, qui devrait être en librairie en août prochain pour célébrer le 35e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques Vietnam-Thaïlande. Enfin, l’œuvre Cô gai dên tu hôm qua (La fille vient du passé) sera utilisée en tant que document d’enseignement de la langue vietnamienne à l’Université de Moscou (en Russie).



                            Source : Courrier du Vietnam

                            en réponse à : Hanoi Hadong #135081
                            Ti Ngoc
                            Participant

                              Van Phuc, village de la soie et du patriotisme14/02/2007
                              4018.d01as.jpg
                              On entend parler de Van Phuc, le fameux « Village de la soie », où se transmet depuis plus d »un millénaire un artisanat qui a fait sa notoriété bien au-delà des frontières nationales. Par contre, peu nombreux sont ceux qui connaissent son glorieux passé révolutionnaire.

                              « Nang Sai Gon anh di mà chot mat/ Boi vi em mac ao lua Hà Dông » (Je vais sous le soleil de Saigon sans avoir chaud car tu portes ta robe en soie de Hà Dông). Depuis très longtemps, la soie de Van Phuc (actuellement ville de Hà Dông, province de Hà Tây) est synonyme de beauté et d »élégance féminines. Cette soie est en effet auréolée d »un certain prestige. Tellement légère qu »on l »oublie quant on la porte. Et aussi un immense pouvoir de séduction sur les hommes, ce qui n »est pas la moindre de ses vertus. Situé au bord de la rivière Nhuê, à une dizaine de kilomètres à l »ouest de Hanoi, le village de Van Phuc développe et transmet cet artisanat depuis 12 siècles.

                              Héritage ayant une longue histoire
                              Selon la tradition orale, les premières implantations humaines au bord de la rivière Nhuê remontent à 1.200 ans. En 874, sous la domination chinoise, l »épouse d »un mandarin de la dynastie des Tang, en poste au Vietnam, enseigna aux gens de Van Phuc la sériciculture et le tissage de la soie. Au fil du temps, ce métier n »a cessé de se développer, devenant le principal gagne-pain des villageois. Sous la dynastie des Nguyên, la soie de Van Phuc était considérée comme un produit de luxe. A cette époque, le village fabriquait 4 types de tissus : brocatelle ( gâm ), réservée à la cour royale, soie ( lua ), gaze ( sa ) et ( quê ).

                              Sous la domination française, la soie de Van Phuc a commencé à être connue à l »étranger. Elle a été présentée aux foires de Marseille et Paris en 1931 et 1938. Et pendant 30 ans, de 1958 à 1988, le pays en exportait encore vers les pays d »Europe de l »Est.

                              Une base révolutionnaire aux portes de Hanoi du temps colonial
                              Très tôt, dès la fondation du Parti communiste vietnamien, les habitants de Van Phuc se rangèrent du côté des révolutionnaires. Pendant la guerre de résistance contre les colonialistes français, le village était considéré comme le lieu le plus sûr du delta du fleuve Rouge pour les révolutionnaires vietnamiens.

                              Les villageois nourrirent et protégèrent plus de 70 cadres importants du Parti tels que Nguyên Van Cu, Truong Chinh, Hoàng Van Thu, Hoàng Quôc Viêt, Trân Dang Ninh… Ils eurent même l »insigne honneur d »accueillir l »Oncle Hô pendant 15 jours (3-18 décembre 1946), séjour lors duquel il rédigea le fameux « Appel à la résistance nationale ».

                              Van Phuc fut la première localité de la province de Hà Tây à recevoir de l »État la distinction « Héros des forces armées populaires ». Pendant les années de résistance contre les Américains, des milliers d »enfants du village gagnèrent le front, et 118 d »entre eux ne sont jamais revenus. Le village recense, à l »heure actuelle, 73 foyers ayant reçu le titre de « Famille révolutionnaire » et 105 « Vieux révolutionnaires » (c »est-à-dire qui ont participé dès les premières années à la lutte contre le régime colonial français).

                              Une production largement artisanale
                              Au fil des siècles, le tissage de la soie est devenu le métier exclusif de Van Phuc. Actuellement, les rues du village abritent plusieurs dizaines de boutiques rutilantes qui font penser à celles de la rue Hàng Gai, au cœur du vieux Hanoi. La seule différence, c »est qu »ici, en tendant bien l »oreille, l »on peut toujours entendre le cliquetis des métiers à tisser s »échappant des maisons. Car la production reste toujours une affaire familiale. Quand la chaleur estivale transforme la capitale en étuve à ciel ouvert, beaucoup de Hanoiennes optent pour les tenues en soie. Les boutiques proposent une grande variété de produits : soie mélangée de viscose (20.000 dôngs/mètre) ; soie pure (60.000 dôngs/mètre), soie mêlée de satin (80.000 dôngs/mètre) ; soie de luxe (150.000 dôngs/mètre). Autrefois, le village ne produisait annuellement que quelques centaines de milliers de mètres de tissu. Maintenant, la production atteint 4 millions de mètres, pour un chiffre d »affaires global de plusieurs dizaines de milliards de dôngs. L

                              Ti Ngoc
                              Participant

                                zut! ce soir je ne pourrai pas regarder ce film:« Les trois guerres de Madeleine Riffaud » de Philippe Rostan

                                j’espère qu’il y aura une rediffusion

                                merci beaucoup dokuan et bonne journée à toi

                                Ti Ngoc

                                en réponse à : Hanoi Hadong #135041
                                Ti Ngoc
                                Participant

                                  merci beaucoup Dédé!

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