Toutes mes réponses sur les forums
-
AuteurMessages
-
17 novembre 2008 à 13h46 en réponse à : Lào Cai : un touriste français mort de l’athérosclérose #80910SuperMoine;70724 wrote:Il y a une différence entre finir ses jours dans un pays que l’on aime et mourir pendant un voyage.
Personnellement, je suis un peu de l’avis de Bao Nhan, à cet âge là on évite les sensations fortes, à moins d’avoir un corps habitué à l’effort (et encore !). Là pour moi ce monsieur a clairement pris un risque majeur, même en cas de simple malaise, il est déjà à 12h de l’hôpital d’Ha Noi (même si l’en existe sans doute de plus près, c’est à mon sens celui ci qui a pignon sur rue).
Personnellement je trouve ça même un peu égoiste ou individualiste. Partir en connaissant le risque couru, c’est un peu comme se moquer des conséquences pour ses proches (voyage cauchemard, frais, complexité pour rappatrier le corps etc.) comme pour la population locale (mauvais présage, tristesse, etc.)
Oui tu as raison.
lorsque j’étais au Canada vers Baie St Paul, il y avait un bus avec des touristes français et une femme de 60 ans a fait un malaise cardiaque, là pareil l’hôpital le + proche était je ne sais à combien d’heures de route, on a essayé de la ranimer…en vain.
je me disais en France, même si on est dans le fin fond de l’aveyron, il y a toujours l’hélico du samu.
mais bon, on ne peut pas empêcher les retraités de voyager17 novembre 2008 à 10h15 en réponse à : Lào Cai : un touriste français mort de l’athérosclérose #80897chao Bao Nhân
oui j’ai regardé ce reportage, et j’ai beaucoup aimé.
oui j’aime rêver, j’essaie de réaliser mes rêves, parfois c’est difficile, mais bon j’essaie…
et oui j’espère retourner au pays et même y finir mes jours et même t’inviter à venir me voir quand je serai installée là bas.:friends:em Kimsang, ma cousine qui a vendu son appart à Saigon m’a dit : » coi chủng,coi chủng, đo la CIA »
on se plaint de ci de ça
mais rien ne vous oblige à supporter ceci ou cela si ce n’est que vous même.ps: le mur des lamentations, c’est ailleurs
J’aime beaucoup les vidéos que poste Dédéhéo, parce que j’entends parler le tieng viet, et qu’ elles sont drôles.
17 novembre 2008 à 7h38 en réponse à : Lào Cai : un touriste français mort de l’athérosclérose #80875Tu as raison Bao Nhân
mais, c’est mieux de mourir comme ça que dans une maison de retraite avachi sur son fauteuil, avec les fesses qui macèrent dans l’urine.
C’est ce que je pense.
Au moins il aura fait un beau voyage, avant l’ultime et je me dis aussi que c’était son destin.Ma mère pour être sûre d’aller au paradis, priait à la pagode et communiait lors des grandes fêtes catholiques.:bigsmile:
Le repos dominical a été bénéfique
les hommes sont en forme ce lundi matin:petard:Merci Dédéhéo
em Kimsang,
tu veux me frustrer:diablo:?donne le bonjour à tes parents, ils ont beaucoup de chance d’avoir une fille aussi aimable.
Merci Kimsang pour cette recette,
c’est sympa de me la poster
j’essaierai de la faire quand j’aurai un peu de temps de libre:friends:jamesdinh;70654 wrote::tease: Ô mon amour, ta bohème me va droit au coeur…N’aurais tu pas du style Rocky Rambo à la place du Arthur Rimbaud? :tease:
ah non, petit frère Jamesdinh, ce poème
c’est parcequ’un jour tu avais dit que tu étais SDF à Saïgon :rofl:et pour que tu ne confondes pas l’Auberge à la Grande Ourse avec l’Auberge rouge et l’Auberge espagnole:petard:
hahaha, c’était pour te faire marcher Buuhoa:bigsmile:
à défaut de couper la tête à un roi, et à un chat, je vais éteter les arbres de mon jardin.
si Nem Chua passe par là, il va encore rire, ( ‘histoire d’échelle)Bon Dimanche à toi:friends:
16 novembre 2008 à 9h01 en réponse à : Lào Cai : un touriste français mort de l’athérosclérose #80834Ce sont des choses qui arrivent.
Je vais faire brûler une baguette d’encens!pour Jamesdinh, qui aime bien être bercé.
Ma bohème
Je m’en allais, les poings dans mes poches crevées;
Mon paletot aussi devenait idéal;
J’allais sous le ciel, Muse! et j’étais ton féal;
Oh! là là! que d’amours splendides j’ai rêvées!Mon unique culotte avait un large trou.
-Petit Poucet rêveur, j’égrenais dans ma course
Des rimes. Mon auberge était à la grande Ourse.
-Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frouEt je les écoutais, assis au bord des routes,
Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes
De rosée à mon front, comme un vin de vigueur;Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,
Comme des lyres, je tirais les élastiques
De mes souliers blessés, un pied près de mon coeur!Arthur Rimbaud
-
AuteurMessages