Toutes mes réponses sur les forums
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bonsoir bac anh Truc
merci d’avoir pris le temps de me répondre
Ti Ngoc

Bonjour anh Thuong et Bao Nhân
merci pour vos vidéos et articles
sur que 60 banh chung à l’heure, sans moule,
c’est vraiment du professionalisme!
ils sont superbes ces banh chung!autrefois c’était ma mère qui les préparait,
puis j’en achetais chez des « tata » (amies à elle)…
depuis quelques années comme toutes nos « ba cu » sont trop fatiguées, ou ont disparu,
je me suis mise aux banh chung, certaines années avec une amie,
parfois on fait aussi des « banh chung sucrés » sans viande mais avec de la noix de coco et du sucre
(cette année j’étais seule aux fourneaux )
c’est vrai qu’on galère pour les empaquetermais le résultat vaut le coup !
ils sont toujours délicieux nos « banh chung »
meilleurs que si on les avait acheté
il y a plus de « nhân » (farce)Ti Ngoc
je n’ai pas bien saisi le nom du végétal avec lequel on attache le banh chung (cf dernière vidéo de BN)
:thanks: pour ton aide Bac Anh Truc
remoi bac anh Truc
si je n’ai pas de bột làm bánh giò
je remplace par
Hoặc: 50g bột gạo, 100g tinh bột năng,
50g de farine de riz
et peux tu me dire STP, ce qu’est le « bột năng »
(est ce que c’est farine de tapioca, ou fécule de pomme de terre? ou autre chose?)merci Ti Ngoc
Bonjour Bac Anh Truc
je te remercie beaucoup pour tous les liens sur le banh gio!
Ah rien que de les voir en photos j’en ai déjà l’eau à la bouchebon après midi à toi!
Ti Ngoc
bonjour anh Thuong,
je sais pourquoi je galère dans pour réaliser mes « banh chung »
c’est tout simplement parce que le moule dans lequel je les prépare est trop petit, c’est un carré de 12 cm de coté, il est très difficile d’y appliquer les feuilles de bananier sans qu’elles se déchirent, finalement après avoir empaqueté tous mes banh chung j’ai dû les envelopper d’un papier de cuisson.Ti Ngoc
Quand un dragon rencontre un cochon, c’est la fortune assurée!
pas de chance pour moi,
mon mari est du même signe que moi: dragon d’eautrès bonne année 2012 à toutes et à tous
que le dragon d’eau vous apporte
joie, prospérité et longue vie!
Ti Ngoc
« ça y est! il est là, à votre porte
ouvrez lui! Le dragon d’eau
aujourd’hui vous apporte
chance,et bonheur en cadeaux »Ti Ngoc
1973 : la loi interdisant à l’Etat de se financer auprès de la banque centrale | Atlantico40 ans pour en arriver là
Publié le 18 janvier 2012 – Mis à jour le 19 janvier 2012
Mais pourquoi avait-on voté en 1973 cette loi imposant à l’Etat de passer par les banques privées ou les marchés pour financer sa dette ?Par cette loi, il devenait interdit au Trésor français de s’adresser directement à la banque centrale. 2e numéro de notre série en 5 volets sur les 40 ans qui ont permis à l’industrie de la finance de prendre le contrôle du monde réel.
Comment sommes-nous passés, d’une société où, malgré toutes les imperfections humaines et sociales, l’économie travaillait pour l’homme, à une société où l’homme travaille pour l’économie et l’économie pour la finance ?
Au centre de ce changement de nature, il y a, en France, la loi du 3 janvier 1973. Cette loi à peu près inconnue du grand public a en effet bouleversé l’organisation de la finance, et ses rapports avec l’État, garant de l’intérêt général. En effet, cette loi, directement inspirée du système américain de la FED (réserve fédérale américaine), interdit à la Banque centrale de faire des avances au Trésor. Dit autrement, de prêter directement à l’État de l’argent à taux zéro ou à un taux équivalent à celui qui prévaut lorsque la Banque centrale prête de l’argent aux banques.
Dès lors, en vertu de cette loi, l’État est obligé de passer par le système des banques privées pour financer son endettement. Cette loi constitue en elle-même un véritable défi à la souveraineté étatique, puisqu’elle interdit au Souverain – l’État démocratique étant l’aboutissement politique et juridique du Peuple souverain – de se donner l’argent dont il est pourtant le seul garant et seul émetteur de monnaie de base. Et elle l’oblige, pour emprunter, à passer par des tiers privés (les banques) qui lui prêtent l’argent dont il est cependant le fournisseur en dernier ressort ! Une situation déjà ubuesque en elle-même, mais qui s’est encore aggravée depuis, puisque, en volant au secours des institutions financières lors de la crise de 2008, l’État est également devenu le fournisseur en premier ressort de ces mêmes institutions qui aujourd’hui lui reprochent son endettement, et lui appliquent en conséquence des taux usuraires…
Comment en est-on arrivé là ? Le cas français.Il est tout à fait permis de croire à la bonne foi du législateur. Dans l’esprit de celui-ci et des hauts fonctionnaires de l’époque, il s’agissait avant tout, après la période de reconstruction de la France de l’après-guerre, d’instituer un garde-fou afin de préserver le pays des abus passés faits sur les épargnants et les rentiers par l’inflation et les dévaluations. Car en l’absence de limitation légale au pouvoir arbitraire de l’Etat de créer de la monnaie, l’équilibre du système repose uniquement sur la volonté des gouvernements de s’imposer une discipline budgétaire. Sans cette discipline, et s’il devient systématique, le financements des déficits par simple émission monétaire est un mauvais coup porté au reste de l’économie puisque cet argent « créé » l’est sans contrepartie réelle.
En 1973, près de 30 années « d’abus » étatiques en matière de création monétaire viennent de s’écouler dans le cadre de la remise à flot de l’économie française suite aux destructions de la deuxième guerre mondiale. La France étant désormais reconstruite, il n’était plus aussi nécessaire de laisser persister des mécanismes qui s’étaient avérés bénéfiques pour le financement de dépenses d’investissements structurels. D’autant qu’en plus de ces investissements lourds, ces mécanismes de création monétaire « facile » avaient souvent été utilisés pour financer le fonctionnement courant de l’Etat. Aux yeux des hauts fonctionnaires ou des législateurs de l’époque, il était à la fois utile d’encadrer les potentielles dérives de l’Etat en la matière et souhaitable de sortir d’une ère d’économie administrée.
Reste que ces bonnes intentions finirent par faire aussi le jeu du monde de la finance, celui-ci voyant bien l’intérêt qu’il pouvait retirer d’un système dans lequel l’État doit obligatoirement passer par lui pour emprunter. De ce point de vue, la loi de décembre 1973 fut également le fruit d’un habile lobbying bancaire visant à consolider ces « bonnes dispositions » politiques afin de « neutraliser » ceux qui auraient pu remettre en question l‘argument d’un Etat trop dépensier et prompt à faire tourner la planche à billets pour continuer à s’endetter dans la mesure où en 1973, l’État français n’était quasiment pas endetté.
Au final, comme on le sait, le nouveau système n’a bien évidemment pas empêché l’État de s’endetter ! Contrairement à ce qu’escomptaient certains, la loi de 1973 n’aura donc pas rempli son rôle de garde-fou budgétaire : l’endettement public s’est poursuivi. Et – circonstance aggravante – il a été contracté auprès de créanciers financiers privés pratiquant des rentes sur la dette. Tant et si bien que l’État est progressivement devenu l’otage d’un système financier privé.
De la sorte, avec la loi de 1973, la France changeait en réalité de monde en mettant à mort le système qui pourtant avait permis sa reconstruction et son renouveau industriel. Il faut en effet en être bien conscient : sans les avances gratuites du Trésor, l’inflation et les dévaluations, la France d’après-guerre n’aurait pas pu se reconstruire. Si la France avait choisi la finance et le remboursement des dettes, à la sortie de la Seconde guerre mondiale, elle ne se serait jamais relevée, car elle aurait croulé sous le poids du passé. Si l’intérêt supérieur de la France n’avait pas été au-dessus, des épargnants, du rentier et du système financier pour privilégier l’économie réelle, la fabrication de véritables richesses industrielles, issues pour la plupart alors des grands programmes de l’État, n’aurait pas été possible. Jamais la France ne se serait hissée à la quatrième puissance économique mondiale avant 1970, si le Général de Gaulle n’avait pas mis la finance au service de l’économie du pays.Quand la dérive se mondialise…
Toutefois, la France n’est pas la seule concernée par cette dérive. Ce système des nouvelles banques centrales, mettant le système privé au centre du financement public, va bientôt devenir mondial. Entre 1990 et 2001, 34 pays vont abandonner leur capacité à faire financer les excédents de dépenses publiques par leurs banques centrales pour la confier à l’industrie de la finance privée. Pour le plus grand profit de celle-ci : comme l’endettement public et privé a été croissant comme jamais, le bilan des banques privées dépasse désormais de plusieurs multiples le PIB des États. Il représente ainsi trois fois le PIB de la zone euro, rien que pour les banques travaillant au sein de la zone monétaire européenne unifiée. Rien que de très logique, puisque le système privé financier a fait de la dette – et en particulier de l’endettement public – son métier, avec une efficacité redoutable.
Désormais, cette logique est comme on le sait inscrite dans le marbre des Traités européens qui interdisent à la Banque centrale européenne de procéder à des avances au bénéfice des États, au même taux qu’elle prête pourtant aux banques. Les États perdent donc leur capacité d’utiliser la monnaie pour soutenir leur développement économique : rien n’est possible sans le soutien des banques privées ou des marchés, même pour investir de manière rentable dans le long terme. Cette rigueur a toutefois ses limites : il est en effet permis à la BCE, par la force des choses, de fausser le marché en achetant indirectement la dette aux banques et au système financier comme elle l’a fait pour un montant de 200 milliards d’euros, via une forme de monétisation. L’on découvre alors que la BCE s’autorise à créer de la monnaie à partir de rien, mais seulement pour sauver les banques et le système financier, tout en s’interdisant la même technique pour sauver les États… On ne saurait mieux souligner combien le nouveau système issu de la loi de 1973, et ses épigones, aboutissent à une véritable prise de pouvoir du monde financier aux dépens des États, pourtant instruments et garants de l’intérêt général.Il ne peut y avoir deux souverains
Ou bien l’État met sous contrôle la finance ou bien la finance met l’État sous son contrôle. Soit c’est le peuple qui est le souverain (via ses élus), soit c’est le système financier (agences de notation, banques, institutions financières) qui est le souverain, dictant au peuple et à ses élus, la politique à suivre. Et comme conséquence, un pouvoir qu’on ne peut plus sanctionner, puisqu’il n’est pas élu et n’a même pas de « visage ». La dépossession progressive de toute latitude monétaire des États ne pose donc pas seulement un problème économique. Elle représente aussi un effroyable déni de démocratie, la volonté et les intérêts des acteurs de la finance primant de facto sur ceux des peuples.
@DédéHeo 142530 wrote:
Les « Lapins Crétins » sont une invention française
les lapins crétins sont nés chez moi ici à Montpellier avec UBISOFT
à Monpeul on a la place la plus folle du monde plein cagnard en été pas un seul arbre et véritable patinoire en hiver, je veux parler de la place de la Comédie et…
Les lapins crétins
@DédéHeo 142478 wrote:
Moi, je propose exactement le contraire :
1) TVA au maximum autorisé par l’Europe, 20% utiliser pour réduire les charges sociales des entreprises et diminuer le coût du travail en France. L’avantage de la TVA est qu’elle taxe aussi les consommateurs qui tirent leurs revenus de l’économie parallèle comme le travail au noir.pas d’accord 20% de TVA c’est trop!
ensuite ce n’est pas tout le monde qui fait du travail au noir!
(si les gens font du travail au noir, c’est bien parce queles charges sociales et les impôts sont trop élevés en France!)
la France est la number one des impôts et des taxes!merci anh Thuong pour la vidéo,
je suis très en retard cette année,
la fois dernière je n’avais pas trouvé de feuilles de bananier (ni fraîches, ni congelées).@Ti Ngoc 142427 wrote:
:thanks: beaucoup anh Dong Phong pour cette légende,
Il me semble qu’il y a quelques légendes vietnamiennes où l’amour se conjugue à trois,
deux prétendants pour la belle… je n’ai pas les titres en tête…Ti Ngoc
cf la légende de la noix d’arec et la feuille de bétel
bonne soirée à vous anh Dông Phong
Ti Ngoc
:thanks: beaucoup anh Dong Phong pour cette légende,
Il me semble qu’il y a quelques légendes vietnamiennes où l’amour se conjugue à trois,
deux prétendants pour la belle… je n’ai pas les titres en tête…les origines modestes du héros, l’honnêteté, la persévérance dans le travail, les études, la beauté, le sacrifice, la réussite…
tous les ingrédients d’une belle légende.
je me souviens vaguement d’une histoire de concours de mandarin, et l’étudiant en rêve voit le sujet, …je ne me rappelle plus si c’est un conte chinois ou vietnamien:blush:
grâce à vous, je suis repartie un très bref instant dans les ruelles de Van Phuc, merci!
Ti Ngoc
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