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thuong19

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15 sujets de 571 à 585 (sur un total de 4,142)
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    Messages
  • en réponse à : Raymond Aubrac, résistant de 1940 à sa mort #148292
    thuong19
    Participant

      @DédéHeo 145608 wrote:

      Alors, en attendant la constitution d’un nouveau Gouvernement, c’est Raymond Aubrac qui reçoit HCM au nom de la République

      salut dannyboy,
      merci DédéHèo, d’avoir rappelé cette épisode des discussions avortées (par qui ?)de Fontainebleau.
      j’ajouterai une précision ; les « Aubrac » reçoivent HCM non pas comme on reçoit un invité dans un pays, mais ils l’hébergent chez eux, à leur domicile. un petit rappel :

      Comment l’Indochine est-il devenu son «pays d’adoption»?

      En 1946, au début de la guerre d’Indochine, il reçoit Hô Chi Minh chez lui, pendant des négociations à Paris qui n’aboutiront à rien. Ils deviennent amis. Le leader vietnamien est même le parrain de sa fille. Dans les années 1960, il est un proche du dossier, ayant travaillé des années à l’ONU, plus précisément à la FAO, auprès des pays nouvellement décolonisés. Il devient donc messager entre Richard Nixon et Hô Chi Minh. On dit qu’il y a Kissinger d’un côté, Aubrac de l’autre. C’est un messager actif: en 1972, les bombardements américains dans le delta du Tonkin menacent de faire sauter les digues. Il apprend que cela pourrait tuer des dizaines milliers de personnes, causer un véritable tsunami. Par des réseaux personnels, il contacte le pape Paul VI, un dimanche. Lundi, les bombardements cessent.

      source ;livre de Pascal Convert

      en réponse à : Raymond Aubrac, résistant de 1940 à sa mort #148284
      thuong19
      Participant

        Raymond Aubrac, approché par les instances internationales pour mettre fin à la guerre du Viêtnam.
        un Grand Homme , pas que résistant, il était infatigable lorsqu’il s’agissait de lutter pour la paix et la justice dans le monde.
        un article de Mediapart:

        Raymond Aubrac et la fin de la guerre du Vietnam

        11 Avril 2012 Par

        Raymond Aubrac : le traité de Paix Vietnam – USA
        On le sait peu. Raymond Aubrac fut approché par Pugwash, mouvement très actif depuis les années 50. Ce matin-là, il dut descendre dans l’arrière-salle d’un café. Là, il découvrit la plupart des dirigeants des renseignements connus… Américains, français et russes. Dans cette atmosphère, un homme Markovitch (un biologiste de l’institut Pasteur)… on lui propose d’aller faire la paix au Vietnam.
        Il prévient De Gaule dans la foulée, prend un avion avec Markovitch. Ils rencontrent Ho Chi Minh dans les jours qui suivent. Il permet une première discussion entre les Américains et le Vietnam…
        Le résistant, membre de Pugwash, est resté actif depuis cet épisode. On dit que le Mouvement Pugwash a reçu le prix Nobel de La Paix pour cette raison. Juste parce que le plus grand résistant français s’est lancé dans l’aventure de la Paix (voir sa biographie qui a publié il y a quelques années).
        Raymond Aubrac fut donc plus qu’un résistant, il fut un homme de paix. Un actif au sein de Pugwash. Dans les réunions de la salle des résistants de l’École Normale Supérieure, il était toujours silencieux. Il écoutait, ne posait pas de question les orateurs invités par Pugwash France. Il donnait son avis par la suite. Voilà, cet homme qui a marqué une association, un mouvement que je connais très bien. Voila ce résistant transformé en faiseur de paix…

        > Raymond Aubrac, le Résistant

        Par Mounia Van de Casteele
        Publié le 11 avril 2012 à 12h44 Mis à jour le 12 avril 2012 à 06h52

        Aubrac-Raymond-Portrait-930_scalewidth_630.jpg © MAXPPP

        PORTRAIT – Grand Croix de la Légion d’honneur, il laissera le souvenir d’un homme engagé.
        Raymond Aubrac, l’un des derniers Compagnons de la Libération a avoir côtoyé Jean Moulin, est mort mardi soir à l’hôpital militaire du Val de Grâce à l’âge de 97 ans. Avec sa femme Lucie, morte en 2007, il formait un couple emblématique de la Résistance de 1939-1945.

        source : Europe1.fr

        en réponse à : Les afro-vietnamiens #148274
        thuong19
        Participant
          en réponse à : art martiaux sino-vietnamiens (thieu lam etc) #148273
          thuong19
          Participant

            Nguyen Van chieu , un autre maître au Viêtnam

            La vie de Nguyên Van Chiêu est liée à Vovinam depuis près de 40 ans, un célèbre art martial des Vietnamiens. Il a mis beaucoup d’énergie pour le développement du Vovinam, dans le pays mais aussi à l’étranger.
            Il nous a accueilli à son domicile dans le 8e arrondissement de Hô Chi Minh-Ville. Un homme d’environ 60 ans, le visage doux.

            Il nous a expliqué qu’il était « prédestiné pour le Vovinam ». « Après seulement deux ans de pratique, en 1967, à l’âge de 23 ans, j’ai reçu ma ceinture noire 3e dan, et j’ai pu enseigner à l’école martiale Pétrus Ky (maintenant école Lê Hông Phong à Hô Chi Minh-Ville) », a-t-il confié. En 1969, le jeune maître Nguyên Van Chiêu a risqué sa vie pour revenir dans la ville de Quy Nhon (Binh Dinh) et établir le mouvement du Vovinam au sein même de « la terre des arts martiaux du pays ». Là il a pris en charge 12 clubs, et a développé le Vovinam dans seulement dans cette province mais aussi à Quang Binh, Da Nang, Phu Yên…
            [TABLE= »align: center »]
            [TR]
            [TD= »align: center »]22-2ChanDung04BaoAnh2222012155933906.jpg
            Le Grand Maître Nguyên Van Chiêu (Photo: Nguyên Luân).
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            La collection de médailles du Grand Maître Nguyên Van Chiêu. Photo: Nguyên Luân
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            Le Grand Maître Nguyên Van Chiêu fait une démonstration. Photo: Archives
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            Le Grand Maître Nguyên Van Chiêu lors d’un cours en Roumanie. Photo: Archives
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            Le Grand Maître Nguyên Van Chiêu lors d’un cours en Espagne. Photo: Archives
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            Le Grand Maître Nguyên Van Chiêu offrant des fleurs à la délégation russe de Vovinam lors des 2e Championnats du monde de Vovinam tenus au Vietnam. Photo: Nguyên Luân
            [/TD]
            [/TR]
            [/TABLE]

            [TABLE= »align: right »]
            [TR]
            [TD= »align: justify »]Actuellement, Nguyên Van Chiêu est le maître de Vovinam ayant le plus haut niveau au Vietnam et dans le monde. Il est vice-président de la Fédération mondiale de Vovinam, vice-président de la Fédération nationale de Vovinam, directeur technique international. Il est allé promouvoir et enseigner le Vovinam dans de nombreux pays à travers le monde comme la Russie, le Bélarus, l’Espagne, l’Italie, la Roumanie, l’Allemagne, la Belgique, la Pologne, la France, la Thaïlande, l’Indonésie, Singapour, l’Inde, le Cambodge, les États-Unis…[/TD]
            [/TR]
            [/TABLE]
            Puis le Vovinam s’est implanté dans les provinces de Gia Lai, Dak Lak, Dông Nai, Vinh Long, Cân Tho, Bên Tre, Hanoi… Le Grand Maître Nguyên Van Chiêu a informé que début 2010, le Vietnam comptait 60.000 pratiquants.

            Le Grand Maître Nguyên Van Chiêu a non seulement contribué au développement du Vovinam dans le pays, mais il l’a aussi « exporté » à l’étranger. Après une tournée réussie en Russie en 1990, en 1997, sur l’invitation de pratiquants espagnols, il a commencé à enseigner en Espagne, le début de la « conquête du monde » du Vovinam – Viêt Vo Dao.

            Le Grand Maître Nguyên Van Chiêu s’est rendu dans 10 pays pour enseigner son art. Selon lui, outre les techniques et tactiques, les élèves étrangers sont très intéressés par la profondeur philosophique de cet art martial. Les étrangers aiment le Vovinam en raison de ses mouvements simples, mais très logiques, des coups et mouvements faciles à apprendre, mais très efficaces. Si le taewondo a comme point fort les mouvements de jambes, le karaté ceux des mains, le Vovinam est un mélange de tous ces éléments.

            La maison du Grand Maître Nguyên Van Chiêu accueille régulièrement des pratiquants étrangers. Chaque année, il reçoit des dizaines de délégations en provenance de pays étrangers comme l’Italie, la France, l’Espagne, le Laos, le Cambodge …

            Le Vovinam est pratiqué dans plus de 40 pays et territoires à travers le monde. Il existe désormais beaucoup de fédérations de Vovinam en Asie, en Europe, en Asie du Sud…

            En 2009, le Vovinam a fait son entrée dans les 3es Asia indoor Games. En 2011, il est entré dans le programme des compétitions des 26es SEA Games en Indonésie. Et il sera présent aux Jeux asiatiques en salle d’arts martiaux de 2013. Ces succès sont à mettre au compte du Grand Maître Nguyên Van Chiêu qui a consacré toute sa vie aux arts martiaux, et aux arts martiaux traditionnels vietnamiens en particulier. /.

            [TABLE= »align: center »]
            [TR]
            [TD= »align: justify »]Le Vovinam, aussi connu sous le nom de Viêt Vo Dao, a été fondé par le feu Grand Maître Nguyên Lôc il y a 70 ans. En 1938, à Hanoi, sur la base de la lutte libre et d’arts martiaux nationaux ainsi que de l’héritage de l’essence des arts martiaux du monde, Nguyên Lôc a créé cette discipline. Après sa mort, son meilleur disciple, le Grand Maître Lê Sang, a poursuivi et développé le Vovinam dans le Sud et progressivement à l’étranger. En plus de 70 ans, le Vovinam est devenu un art martial très prisé et pratiqué un peu partout dans le monde.[/TD]
            [/TR]
            [/TABLE]


            Texte: Nguyễn Oanh – Photos: Nguyễn Luân et archives

            en réponse à : Les afro-vietnamiens #148272
            thuong19
            Participant

              @robin des bois 145584 wrote:

              ……….

              joli conte : vous ne trouvez pas ???

              merci Robin d’avoir exhibé ce joli conte d’Olivier Todd.Mais une fois de plus ce « joli conte  » ne fait que nous rappeler que la connerie de la guerre est bien la pire des inventions de l’homme.
              Dong Phong et Ngjm95, ne les imitons pas.
              http://www.youtube.com/watch?v=cgNTRRrpSjQ

              Paroles de When The Children Cry:
              little child
              dry your crying eyes
              how can I explain
              the fear you feel inside
              cause you were born
              into this evil world
              where mas is killing man
              and no one knows just why
              what we have become
              just look what we have done
              all that we destroyed
              you must build again

              when the children cry
              let them know we tried
              cause when the children sing
              then the new world begins

              little child
              you must show the way
              to a better day
              for all the young
              cause you were born
              for all the world to see
              taht we all can live
              with love and peace
              no more presidents
              and all the wars will end
              one united world
              under god

              when the children cry
              let them know we tried
              cause when the children sing
              then the new world begins

              what we have become
              just look what we have done
              all that we destroyed
              you must build again
              no more presidents
              and all the wars will end
              one united world
              under god

              when the children cry
              let them know we tried
              when the children fight
              let them know it ain’t right
              when the children pray
              let them know the way
              cause when the children sing
              then the new world begins

              thuong19
              Participant

                salut apeterpan
                pour insérer une vidéo , tu cliques sur l’icône « insert image »( dessiné par un film), et tu insères l’url de la vidéo dans le champ qui s’affiche

                en réponse à : Absences des membres de l’équipe.. #148225
                thuong19
                Participant

                  salut Hao,
                  pas de soucis, je ne bouge pas pour l’instant.
                  bon courage à toi.en espérant que ce ne soit pas trop grave.
                  amicalement.
                  thuong

                  en réponse à : Videos que j’aime #148185
                  thuong19
                  Participant

                    un peu de joie en allant au boulot :

                    en réponse à : Quel album de musique écoutez vous en ce moment ? #148163
                    thuong19
                    Participant

                      place à la jeunesse

                      en réponse à : Livre Histoire du Vietnam #148162
                      thuong19
                      Participant

                        @Antoine2b 145450 wrote:

                        Après avoir lu Entre le Ciel et la Terre de Le Ly Hayslip je lis Femme du Vietnam d’Arlene Bergmann.
                        Si quelqu’un connaît d’autres livres ou des témoignages sur la condition des femmes pendant la guerre d’Indochine, la guerre du Vietnam, l’occupation nippone, pouvez vous me les signaler.
                        J’effectue des études d’Histoire et je trouve que ce thème est très peu abordé.
                        Merci

                        salut Antoine2b ; je te conseil l’excellent livre-témoignage de l’Américaine Lady Borton : « Vietnam l’Après-chagrin » « after sorrow « en anglais ; un topic a été ouvert à son sujet : http://www.forumvietnam.fr/forum-vietnam/la-culture-le-sport-au-vietnam-t-ng-quan-v-n-hoa-th-thao/11389-lady-borton.html#post142734 ou un autre résumé du livre : Vietnam l’après chagrin – Lady Borton – Association d
                        tu peux aussi lire le livre de Madeleine Riffaud  » dans les maquis Viêtcong »

                        thuong19
                        Participant

                          et pendant ce temps, le Viêtnam continue son intégration au Monde capitaliste par son adhésion à l’a’OMC en partageant ses bienfaits, mais aussi ses inconvévients.

                          OMC, une belle opportunité pour les entreprises vietnamiennes
                          24/03/2012 18:19
                          L’adhésion du Vietnam à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) a offert aux entreprises nationales de belles opportunités, mais les expose aussi à la concurrence des sociétés étrangères.
                          >>La vente au détail cinq ans après l’adhésion à l’OMC
                          >>Marché hier, Super aujourd’hui !
                          [TABLE= »align: center »]
                          [TR]
                          [TD]32-33-01a-H%C3%A0Thai14320125122438.jpg[/TD]
                          [/TR]
                          [TR]
                          [TD]Le port pétrolier de Phú My, province de Bà Ria-Vung Tàu (Sud). Photo : Hà Thai/VNA/CVN[/TD]
                          [/TR]
                          [/TABLE]

                          «Ces dernières années, nous avons bénéficié d’une croissance annuelle de 30% à 50%. Cinq années après l’entrée du pays à l’OMC, la taille de notre groupe a été multipliée par dix», indique Dô Hà Nam, président du conseil d’administration et directeur général du groupe Intimex (Intimex Hochiminh).

                          Intimex Hochiminh a été créé le 1er juillet 2006, année de candidature du Vietnam à l’OMC, ce qui a offert à ce groupe des opportunités d’augmenter ses exportations. Si ce dernier a réalisé, en 2005, 100 millions de dollars d’exportations et 1.900 milliards de dôngs de chiffre d’affaires, en 2011, ils s’élevaient respectivement à 740 millions de dollars et 20.500 milliards de dôngs. Intimex Hochiminh est le premier exportateur de noix de cajou et de café du Vietnam, et représente pour ce dernier produit 23-24% de l’exportation nationale.

                          L’adhésion du pays à l’OMC a offert à ce groupe beaucoup d’opportunités. Intimex a soigneusement choisi les produits à exporter, les produits agricoles qui sont compétitifs. Il est en relation avec des partenaires tant domestiques qu’étrangers de tous les secteurs. Il s’attache à améliorer la qualité et la valeur de ses produits en bénéficiant du soutien de banques vietnamiennes et étrangères.

                          Afin de maintenir une croissance élevée, Intimex a défini une stratégie de développement donnant priorité au renforcement de l’exportation de produits agricoles, principalement café, riz, poivre et noix de cajou… Il se consacrera à la création d’un réseau de distribution comprenant centres commerciaux et supermarchés dans les localités où il se fournit en matières premières, après les avoir transformé. Son objectif est d’atteindre un milliard de dollars d’exportations.

                          Pour ce, Intimex doit améliorer ses méthodes de gestion, selon son directeur général Dô Hà Nam. Il souligne l’importance du soutien de l’État via des politiques d’aide à l’accès au crédit bancaire afin que les producteurs améliorent la qualité de leurs produits. De même, les formalités administratives doivent être simplifiées.

                          [TABLE= »align: center »]
                          [TR]
                          [TD]32-33-01b-TranVi%C3%AAt14320125133246.jpg[/TD]
                          [/TR]
                          [TR]
                          [TD]Transformation de concombres pour exportation dans la compagnie Vifaco, ville de Bac Giang (Nord). Photo : Trân Viêt/VNA/CVN[/TD]
                          [/TR]
                          [/TABLE]

                          S’adapter pour s’intégrer

                          Cinq années après l’adhésion du Vietnam à l’OMC, l’union des coopératives commerciales de Hô Chi Minh-Ville (Saigon Co.op) est devenue une des plus grandes réussites du secteur de la vente au détail du Vietnam.

                          L’ouverture du marché de vente au détail national a entraîné l’arrivée d’entreprises étrangères. Mais sans grande conséquence cependant pour Saigon Co.op qui, grâce à son expérience, sa profonde connaissance des habitudes de consommation des Vietnamiens et de son prestige, continue de bénéficier du soutien de la clientèle nationale.

                          Devant la concurrence de ces distributeurs étrangers, Saigon Co.op a dû s’assurer de ressources financières comme de personnel qualifié. Elle a coopéré avec d’autres vendeurs au détail pour rechercher des modèles de distribution. La clef, c’est «s’adapter pour s’intégrer», explique sa directrice générale Nguyên Thi Hanh.

                          Saigon Co.op a maintenu une croissance annuelle de plus de 35%. Elle s’est fixé pour stratégie de développer sa chaîne de supermarchés Co.op Mart ainsi que d’autres genres de distribution afin de satisfaire aux besoins de tous les consommateurs. Fin 2008, elle a ouvert des magasins spécialisés dans l’alimentaire, Co.op Food, qui ont attiré de nombreux clients. Elle possède aujourd’hui un réseau de 58 Co.op Mart et de 33 Co.op Food dans l’ensemble du pays qui continue sa pleine croissance puisque selon son plan, elle entend ouvrir cette année 10 Co.op Mart et 15 Co.op Food.

                          Toutefois, selon Nguyên Thi Hanh, la concurrence étrangère oblige les entreprises nationales à moderniser et à exploiter pleinement leurs avantages. Ces dernières doivent coopérer afin de développer le marché et profiter de leurs points forts respectifs, et de même avec les producteurs du pays pour créer un réseau de distribution intégré.

                          Ces derniers temps, l’État a soutenu les entreprises domestiques en lançant plusieurs campagnes dont «Le Vietnamien consomme vietnamien» qui a modifié les habitudes de consommation de la population, ou encore la stabilisation des prix qui, en suscitant la participation d’un grand nombre de professionnels, a contribué à maîtriser l’inflation, à assurer le bien-être social et à augmenter le prestige des entreprises de détail du pays.

                          Néanmoins, la directrice générale de Saigon Co.op considère que pour développer le réseau de distribution, l’État doit définir des politiques de formation de ressources humaines qualifiées.

                          Nécessité de soutiens

                          «Cinq années après l’adhésion du Vietnam à l’OMC, la compagnie de services et de techniques du pétrole du Vietnam (PTSC) a atteint un chiffre d’affaires de 4.497 milliards de dôngs en 2006, puis 26.000 milliards de dôngs en 2011», déclare son directeur général Nguyên Viêt.

                          L’entrée du pays à l’OMC a offert des opportunités aux entreprises vietnamiennes. PTSC a constitué des filiales à Cuba, au Venezuela, en Malaisie et, dans l’avenir, lancera la construction de ports pétroliers au Cambodge et à Cuba.

                          Selon M. Long, les compagnies pétrolières ont conquis le marché domestique, mais leur chiffre d’affaires n’est pas en regard de cette situation. PTSC, qui détient 90% des parts de marché du segment de la location de navires, ne possède de fait qu’une flotte de 22 navires, et doit lui-même en louer entre 25 et 30. C’est pourquoi la compagnie va proposer à l’État d’élaborer des politiques d’assistance conformes à la réglementation de l’OMC, afin d’élever la compétitivité des entreprises vietnamiennes de ce secteur.

                          Hà Minh/CVN

                          thuong19
                          Participant

                            et pendant ce temps, le Viêtnam continue son intégration au Monde capitaliste par son adhésion à l’a’OMC en partageant ses bienfaits, mais aussi ses inconvévients.

                            OMC, une belle opportunité pour les entreprises vietnamiennes
                            24/03/2012 18:19
                            L’adhésion du Vietnam à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) a offert aux entreprises nationales de belles opportunités, mais les expose aussi à la concurrence des sociétés étrangères.
                            >>La vente au détail cinq ans après l’adhésion à l’OMC
                            >>Marché hier, Super aujourd’hui !
                            [TABLE= »align: center »]
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                            [TD]Le port pétrolier de Phú My, province de Bà Ria-Vung Tàu (Sud). Photo : Hà Thai/VNA/CVN[/TD]
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                            «Ces dernières années, nous avons bénéficié d’une croissance annuelle de 30% à 50%. Cinq années après l’entrée du pays à l’OMC, la taille de notre groupe a été multipliée par dix», indique Dô Hà Nam, président du conseil d’administration et directeur général du groupe Intimex (Intimex Hochiminh).

                            Intimex Hochiminh a été créé le 1er juillet 2006, année de candidature du Vietnam à l’OMC, ce qui a offert à ce groupe des opportunités d’augmenter ses exportations. Si ce dernier a réalisé, en 2005, 100 millions de dollars d’exportations et 1.900 milliards de dôngs de chiffre d’affaires, en 2011, ils s’élevaient respectivement à 740 millions de dollars et 20.500 milliards de dôngs. Intimex Hochiminh est le premier exportateur de noix de cajou et de café du Vietnam, et représente pour ce dernier produit 23-24% de l’exportation nationale.

                            L’adhésion du pays à l’OMC a offert à ce groupe beaucoup d’opportunités. Intimex a soigneusement choisi les produits à exporter, les produits agricoles qui sont compétitifs. Il est en relation avec des partenaires tant domestiques qu’étrangers de tous les secteurs. Il s’attache à améliorer la qualité et la valeur de ses produits en bénéficiant du soutien de banques vietnamiennes et étrangères.

                            Afin de maintenir une croissance élevée, Intimex a défini une stratégie de développement donnant priorité au renforcement de l’exportation de produits agricoles, principalement café, riz, poivre et noix de cajou… Il se consacrera à la création d’un réseau de distribution comprenant centres commerciaux et supermarchés dans les localités où il se fournit en matières premières, après les avoir transformé. Son objectif est d’atteindre un milliard de dollars d’exportations.

                            Pour ce, Intimex doit améliorer ses méthodes de gestion, selon son directeur général Dô Hà Nam. Il souligne l’importance du soutien de l’État via des politiques d’aide à l’accès au crédit bancaire afin que les producteurs améliorent la qualité de leurs produits. De même, les formalités administratives doivent être simplifiées.

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                            [TD]Transformation de concombres pour exportation dans la compagnie Vifaco, ville de Bac Giang (Nord). Photo : Trân Viêt/VNA/CVN[/TD]
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                            S’adapter pour s’intégrer

                            Cinq années après l’adhésion du Vietnam à l’OMC, l’union des coopératives commerciales de Hô Chi Minh-Ville (Saigon Co.op) est devenue une des plus grandes réussites du secteur de la vente au détail du Vietnam.

                            L’ouverture du marché de vente au détail national a entraîné l’arrivée d’entreprises étrangères. Mais sans grande conséquence cependant pour Saigon Co.op qui, grâce à son expérience, sa profonde connaissance des habitudes de consommation des Vietnamiens et de son prestige, continue de bénéficier du soutien de la clientèle nationale.

                            Devant la concurrence de ces distributeurs étrangers, Saigon Co.op a dû s’assurer de ressources financières comme de personnel qualifié. Elle a coopéré avec d’autres vendeurs au détail pour rechercher des modèles de distribution. La clef, c’est «s’adapter pour s’intégrer», explique sa directrice générale Nguyên Thi Hanh.

                            Saigon Co.op a maintenu une croissance annuelle de plus de 35%. Elle s’est fixé pour stratégie de développer sa chaîne de supermarchés Co.op Mart ainsi que d’autres genres de distribution afin de satisfaire aux besoins de tous les consommateurs. Fin 2008, elle a ouvert des magasins spécialisés dans l’alimentaire, Co.op Food, qui ont attiré de nombreux clients. Elle possède aujourd’hui un réseau de 58 Co.op Mart et de 33 Co.op Food dans l’ensemble du pays qui continue sa pleine croissance puisque selon son plan, elle entend ouvrir cette année 10 Co.op Mart et 15 Co.op Food.

                            Toutefois, selon Nguyên Thi Hanh, la concurrence étrangère oblige les entreprises nationales à moderniser et à exploiter pleinement leurs avantages. Ces dernières doivent coopérer afin de développer le marché et profiter de leurs points forts respectifs, et de même avec les producteurs du pays pour créer un réseau de distribution intégré.

                            Ces derniers temps, l’État a soutenu les entreprises domestiques en lançant plusieurs campagnes dont «Le Vietnamien consomme vietnamien» qui a modifié les habitudes de consommation de la population, ou encore la stabilisation des prix qui, en suscitant la participation d’un grand nombre de professionnels, a contribué à maîtriser l’inflation, à assurer le bien-être social et à augmenter le prestige des entreprises de détail du pays.

                            Néanmoins, la directrice générale de Saigon Co.op considère que pour développer le réseau de distribution, l’État doit définir des politiques de formation de ressources humaines qualifiées.

                            Nécessité de soutiens

                            «Cinq années après l’adhésion du Vietnam à l’OMC, la compagnie de services et de techniques du pétrole du Vietnam (PTSC) a atteint un chiffre d’affaires de 4.497 milliards de dôngs en 2006, puis 26.000 milliards de dôngs en 2011», déclare son directeur général Nguyên Viêt.

                            L’entrée du pays à l’OMC a offert des opportunités aux entreprises vietnamiennes. PTSC a constitué des filiales à Cuba, au Venezuela, en Malaisie et, dans l’avenir, lancera la construction de ports pétroliers au Cambodge et à Cuba.

                            Selon M. Long, les compagnies pétrolières ont conquis le marché domestique, mais leur chiffre d’affaires n’est pas en regard de cette situation. PTSC, qui détient 90% des parts de marché du segment de la location de navires, ne possède de fait qu’une flotte de 22 navires, et doit lui-même en louer entre 25 et 30. C’est pourquoi la compagnie va proposer à l’État d’élaborer des politiques d’assistance conformes à la réglementation de l’OMC, afin d’élever la compétitivité des entreprises vietnamiennes de ce secteur.

                            Hà Minh/CVN

                            en réponse à : Note de lecture a propos de vivre en France #55648
                            thuong19
                            Participant

                              @Marseille 13013 18650 wrote:

                              J’ai noté lors de la lecture sur un site internet, les propos suivants :
                              MADAME JOËLLE NGUYEN DUY TAN
                              …………..

                              je resors ce topic qu’avait ouvert en 2006 notre ami regretté Marseille 13013.
                              il faisait référence au professeure de droit Joëlle Nguyen Duy Tan. Maintenant à la retraite elle continue à contribuer au bon déroulement des études de nos compatriotes en France.

                              Une passerelle de la coopération franco-vietnamienne
                              01/04/2012 07:58
                              Joëlle Nguyên Duy Tân, ancienne professeur de droit à l’Université Paris II (Panthéon-Assas), est très attachée aux étudiants vietnamiens et au Vietnam.
                              « Je pense toujours au Vietnam et fais de mon mieux pour aider les étudiants et chercheurs viet-namiens travaillant ou effectuant un stage, des études ou une recherche en France, ainsi que les étudiants de la Maison du Droit vietnamo-française de Hanoi, où j’ai dispensé des cours», a confié Joëlle Nguyên Duy Tân à des correspondants de l’Agence Vietnamienne d’Information (AVI) en France.

                              Aujourd’hui à la retraite, elle considère toujours le Vietnam comme son pays d’adoption, non seulement parce qu’elle est l’épouse d’un Vietnamien mais aussi en raison de l’amour qu’elle porte à ce pays.

                              En visite dans sa famille à Cachan, en banlieue de Paris, nous avons remarqué tout d’abord les nombreux éléments de décoration vietnamienne. Joëlle est une femme de petite taille, énergique et souriante, qui donne une impression agréable dès le premier contact. «Cette femme au caractère d’une femme vietnamienne !» est l’observation partagée par ses nombreux étudiants de formation post-universitaire de la Maison du Droit vietnamo-française de Hanoi.

                              Malgré son âge avancé, elle participe toujours à des assises et colloques internationaux, ainsi qu’aux activités de la Communauté des Vietnamiens en France. Sa maison est un lieu d’accueil pour les étudiants arrivant en France pour la première fois. Ils sont de plus en plus nombreux à venir chez elle pour demander de l’aide, par exemple dans les formalités administratives, l’ouverture d’un compte bancaire, mais aussi dans le choix d’un sujet de thèse. D’ailleurs, Joëlle se maintient constamment à jour de l’évolution des réglementations concernant les étrangers afin de mieux les conseiller.

                              De 1992 à 2000, lorsqu’elle était maître de conférence à Assas, elle était responsable des étudiants vietnamiens. Elle se chargeait des questions de recherche et de pédagogie en 3e cycle de droit et a pris part à la mise en œuvre de l’accord intergouvernemental conclu entre la France et le Vietnam.

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                              [TD]Joëlle Nguyên Duy Tân et son époux. Photo : Le Hà-Trung Dung/CVN[/TD]
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                              Elle est souvent invitée à participer au Conseil de soutenance de thèse d’étudiants Vietnamiens. Elle a participé à la fondation, à Hanoi, de la Maison du droit vietnamo-française et a été membre du comité paritaire de coopération juridique en tant que représentante des universités françaises. Dans le cadre de cet accord intergouvernemental, elle a enseigné en 3e cycle de droit comparé à l’Université de droit de Hanoi (deux promotions). Son dévouement a marqué plusieurs générations d’étudiants et de chercheurs vietnamiens en droit international.

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                              [TD]Joëlle Nguyên Duy Tân (centre) dans sa maison à Cachan (Paris).
                              Photo : Lê Hà-Trung Dung/CVN[/TD]
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                              Pour Joëlle Nguyên Duy Tân, la coopération franco-vietnamiene en matière de droit est riche de potentiels. Elle souhaite dresser des plans et programmes afin de prendre part au développement de cette coopération. Elle se préoccupe de l’éducation au Vietnam comme en France, notamment en ces temps de mondialisation. Elle souhaite que tous les jeunes puissent recevoir une éducation de qualité afin de réduire les écarts croissants entre riches et pauvres. L’important, c’est que les enfants de familles pauvres puissent aller à l’école et ce, jusqu’à l’université.

                              Un amour immense pour le Vietnam

                              Interrogée sur la raison qui l’a conduite au Vietnam et l’origine de son amour pour le Vietnam, Joëlle a déclaré : «Peut-être ai-je été Vietnamienne avant, dans une autre vie»… Mais il y a bien sûr son amour pour un homme Vietnamien, rencontré en 1963, qui est devenu son mari, Nguyên Duy Tân. C’est cet homme qui lui a fait découvrir le Vietnam, d’abord en lui racontant des histoires de son pays natal. Il faut dire aussi que Joëlle a fait sa thèse de doctorat sur les divers aspects du droit international des guerres immorales des États-Unis et de la France au Vietnam, soutenue le 26 juin en 1975 à l’Université de Paris II, c’est-à-dire deux mois seulement après la libération du Sud et la réunification du Vietnam. Depuis qu’elle travaille avec des Vietnamiens, vit avec un époux vietnamien, Joëlle se considère comme un membre à part entière de la grande famille vietnamienne, disséminée aux quatre coins du monde.

                              En raison de ses grandes contributions au secteur vietnamien de la justice, dans le cadre de la coopération entre les deux pays, ainsi que dans l’enseignement du droit, Joëlle Nguyên Duy Tân a reçu en 2001 la distinction honorifique «Pour l’oeuvre de la justice du Vietnam».

                              Lê Hà /CVN

                              merci Joëlle!

                              en réponse à : nem chua – info. #148134
                              thuong19
                              Participant

                                salut Nem Chua
                                @Nem Chua 145401 wrote:

                                Je pense qu’au vu des contrôles sanitaires qui sont normalement faits à l’import, c’est probablement plus sur d’en manger en Europe! –c’est un comble.

                                sauf que les nem chua que tu trouves dans les marchés asiatiques en France sont fabriqués dans l’hexagone. Oriental kitchen qui a pratiquement le monopole du nem chua a ses laboratoires en région parisienne

                                thuong19
                                Participant

                                  salut Dokuan

                                  @dokuan 145177 wrote:

                                  J‘ai demandé aux modérateurs que soit exclu

                                  quels modérateurs ?….

                                  « Toutes les civilisations ne se valent pas », ou tout autre vocabulaire pour se distinguer d’un Français à un asiatique ou tout autre peuple. Si c’est le cas vous n’avez qu’à les fréquenter, c’est votre choix ! Ici c’est le respect, le partage et débat d’idées propres. Et je n’entre pas dans ce niveau de débat.

                                  ne prête pas à tes interlocuteurs des pensées qu’il n’ont pas.Cela s’appelle un procès d’intentions. Accepte la différence d’opinion des autres même si cela ne correspond pas à la tienne.

                                15 sujets de 571 à 585 (sur un total de 4,142)