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visite des agriculteurs Vietnamiens en Creuse (suite)
Des agriculteurs vietnamiens sont en Creuse depuis quinze jours, invités par l’association Accueil paysan qui promeut le tourisme rural. Ils s’en vont aujourd’hui, après avoir rencontré plusieurs agriculteurs creusois membres de ce réseau.
Les chambres d’hôtes dans les fermes de France estampillées « Accueil paysan » sont plutôt connues. Mais qui sait que cette association a essaimé dans trente et un pays dont le Vietnam ?
Depuis 2008, trois fermes vietnamiennes sont reconnues par l’association française créée en 1987 et présidée aujourd’hui par un Creusois, Jean-Marie Perrier, éleveur bovin à Jarnages.
« Contrer le tourisme de masse »
« Passer ses vacances dans une ferme « Accueil paysan », c’est trouver un minimum de confort, avec des matelas européens, des moustiquaires… C’est surtout participer aux activités locales soit, au Vietnam, labourer la terre, repiquer le riz, teindre le lin, cuisiner des nems… », raconte Jean-Marie Perrier, grand voyageur devant l’éternel.
Suite au premier séminaire international de l’association (*), deux agriculteurs vietnamiens ont été invités en Creuse par Jean-Marie. Van Tang Phan habite à Sapa, village au nord du Vietnam et Von Son Ngon est installé à Babe, à la frontière avec la Chine. Comme la plupart des agriculteurs vietnamiens, ils tiennent de petites fermes familiales. Depuis 2008, ils proposent chacun une vingtaine de lits et accueillent un millier de touristes par an ! Le Vietnam est une destination privilégiée.
« Développer le tourisme rural permet de contrer le tourisme de masse et profite aux populations locales. Il aide à maintenir l’activité paysanne et la diversifie », résume Hai Phan Thanh, voyagiste vietnamien qui a suivi en France les deux agriculteurs Van Son et Van Tang. Francophone, il sert d’interprète au côté de Hoan Xuan Nguyen, chercheur en agro-économie au ministère vietnamien de l’agriculture, lui aussi du voyage.
« Nous voulons développer l’accueil paysan au Vietnam. Quand ils seront assez nombreux, ils créeront leur propre association. C’est ce que nous cherchons à faire dans chaque pays malgré, parfois, les difficultés administratives », raconte Jean-Marie.
Les quatre Vietnamiens ont rencontré en Creuse plusieurs agriculteurs qui diversifient leur activité avec de la vente directe, de l’accueil social, des promenades en âne… Au Vietnam, les promenades se feraient plutôt à dos de buffles !
Avant de repartir pour l’Asie, aujourd’hui, Jean-Marie invitera ses hôtes à assister au premier tour de l’élection présidentielle, un événement exotique pour eux, comme le fait de devoir payer pour avoir le droit de pêcher !
(*) Grenoble a accueilli mi-avril le premier séminaire international de l’association. Outre les membres de France et d’Outre-mer, vingt-deux délégations étrangères ont été reçues. Elles ont ensuite été accueillies en région. D’où la présence de la délégation vietnamienne en Creuse. Une délégation du Bénin et du Burkina Faso a aussi été accueillie à St-Sulpice-les-Champs ( voir notre édition du 16 avril).
(source: http://www.lamontagne.fr, 22/04/12)la discussion est fermée
@DédéHeo 144565 wrote:
Non je ne signe pas car cette discussion me choque et me blesse
merci messieurs Nemo et tous les modo de solubiliser cette discussion
bonjour tout le monde,
afin de ne pas poursuivre cette discussion qui n’est source que de stigmatisation envers les populations pratiquant des rites ancestraux qui choquent les esprits, les débats s’arrêtent dans ce topic.23 avril 2012 à 14h16 en réponse à : Un livre impérial en argent doré fait son retour au Vietnam #148538@oliviamusée 145911 wrote:
Je travaille pour un musée d’histoire et pour une expo, nous faisons des recherches sur les traces laissées par des requis indochinois (noms donnés à l’époque…) que la France a fait venir pour travailler dans les poudreries nationales lors de la 2nde guerre mondiale et qu’elle a totalement ignorés après…
Dans mon département, nous retrouvons des traces de leur présence et notamment des graffitis. Je joins des photos de ceux-ci car je cherche à savoir s’ils sont lisibles. J’ai fait des recherches mais je ne peux comprendre que quelques mots et encore, hors contexte.
Merci à ceux qui voudront bien m’aider car nous tentons d’écrire les parcours de ces hommes oubliés pour qu’ils entrent dans l’Histoire et que les habitants aient connaissance de leur passage chez nous à cette époque.les photos avec les graffitis sont là : ImageShack Album – 4 images
salut Olivia,
les inscriptions qui ne sont pas des graffitis, mais probablement des noms soit en caractères latins (2,4)soit en caractères chinois(1,3), ne sont malheureusement pas très lisibles sur les photos. peux-tu préciser le lieu où se trouvent ces inscriptions ?
je te suggère de t’adresser à Zaoky, un des membres du forum qui se consacre à un site dédié aux « requis indochinois durant la guerre39/45 ». son site : A la memoire des travailleurs indochinois en France
son adresse email : [email protected]@mai 145844 wrote:
La Dette publique pour les Nuls – Vidéo Dailymotion
très bonne explication du mécanisme pervers de la dette
bonjour à toussalut Mai,
merci pour le lien .
une explication très pédagogique, en tout cas qui m’a initié « un peu » au système honni de la finance pratiqué dans le monde par les états au détriment du bien être de leur peuple.:girl_devil:un apport de la présence de la France au Viêtnam : le pain
… qui conduit à un heureux mariage mixte le bánh mì kep thitLe sandwich vietnamien a gagné ses galons
Le sandwich «à la sauce vietnamienne» («bánh mì pâ-tê» ou pain-pâté, «bánh mì kep thit» ou pain-viande) est l’une des meilleures nourritures de rue du monde.

C’est ce qu’on peut lire dans la rubrique «Travel» du quotidien d’information britannique The Guardian, qui a repris un extrait de Lonely Planet, un des guides de voyages les plus connus et les plus appréciés des voyageurs individuels.

«Un fait peu connu est que le meilleur sandwich du monde ne se trouve pas à Rome, Copenhague ou même New York, mais dans les rues du Vietnam», peut-on lire dans l’article.

Qui peut résister à l’odeur du pain chaud sortant du four ? Presque personne. Après une «giclette» de mayonnaise, le pain est fourré de viande, de légumes marinés, puis aspergé de quelques gouttes de sauce de soja et de piment. Excellent !

Selon l’article, le sandwich vietnamien est un bel exemple de fusion de traditions culinaires différentes : le pain, apporté par les Français, le xá xíu (maigre porc mariné, grillé et rissolé – mieux connu en tant que char siu) d’origine chinoise, les herbes et assaisonnements typiquement sud-est asiatiques…

À tous les coins de rueLe bánh mì est un des meilleurs aliments de rue, au Vietnam et à Hô Chi Minh-Ville en particulier. «À Hô Chi Minh-Ville, dans quasiment tous les coins de rues, l’on peut acheter un sandwich au pâté pour une poignée de dôngs. C’est un de mes plats préférés», a confié un expert japonais travaillant au Vietnam.

Vous pouvez déguster votre sandwich sur place sur de minuscules tabourets en plastique, ou l’emporter, enveloppé dans du papier. Sandwich au pâté, aux boulettes de viande ou de porc grillé ? Avec ou non de la mayonnaise ou du piment ? À vous de choisir.

Et si vous hésitez toujours, il n’y a qu’à regarder le visage épanoui des Vietnamiens en train de dévorer leur bánh mì !

Minh Thu/CVNce matin, titiller ses papilles…
Pour tous les goûts
16/04/2012 15:21
L’une des plus sympathiques découvertes culturelles que l’on puisse faire d’un pays en est sa gastronomie. D’autant plus pour un enfant de la Patrie de Brillat-Savarin ! Et aujourd’hui, alors que les beaux jours s’installent progressivement, je vous invite à saliver avec moi…!
>>Le pho coloré, c’est encore meilleur !
>>Le sandwich vietnamien a gagné ses galonsQu’on se le dise, la véritable gastronomie vietnamienne n’a rien à voir avec les pâles imitations adaptées aux palais occidentaux que l’on peut trouver dans les nombreux restaurants asiatiques qui ont fleuri dans les rues européennes depuis quelques décennies. Comme le vert changeant des rizières, la gastronomie vietnamienne est faite de mille subtilités qui conjuguent l’art des contraires et des ressemblances, le paradoxe du sucré et du salé, du chaud et du froid, de l’amer et du douceâtre…
Mais la modeste page sur laquelle je couche ma chronique hebdomadaire ne me permet pas de vous décrire en détail tout ce qui peut faire les délices d’un gourmet ou les joies d’un gourmand du côté de la Mer Orientale. Contentons-nous d’aiguiser notre appétit par quelques amuse-gueules !
Seigneur des plats [TABLE= »align: center »]
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[TD]Fondue vietnamienne. Photo : CT V/CVN
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À tout seigneur, tout honneur. Ou plutôt, place à la reine de la convivialité et de la quintessence des goûts et des couleurs : la «lâu» !La «lâu», ou fondue vietnamienne, comme ses consoeurs savoyarde, bourguignonne ou chinoise, n’échappe pas à son destin : être l’occasion d’un joyeux repas entre amis ! La fondue, ça ne bouillonne pas seulement dans le caquelon. Ça pétille aussi dans le plaisir convivial, ça éclate de rires gargantuesques, ça a l’éructation collective, la fondue…
Elle prend place dans de grands caquelons de métal, remplis d’un bouillon chaud, recouverts d’un couvercle, et disposés sur des réchauds ! Sur leurs larges bords, morceaux d’ananas, tranches de caramboles, cubes de tofu et quartiers de tomates attendent d’être jetés en sacrifice dans le liquide bouillonnant que l’on devine frémissant. Autour d’eux, de larges plateaux garnis en abondance de viande, fruits de mer et poissons ; d’immenses assiettes supportant des jonchées de feuilles de courges, liserons d’eau et autres légumes odorants ; des plats remplis de nouilles brunes et sèches. Les narines sont happées par des odeurs d’épices et d’herbes aromatiques que l’on pensait réservées au domaine des dieux !
On cuit d’abord les fruits de mer, mollusques et poissons, puis ensuite la viande. Attention pour les gourmands impatients ou pour les ventres affamés : il faudra attendre pour les plateaux de légumes verts et les nouilles !
Dans un premier temps, après quelques minutes, l’officiant soulève le couvercle et pêche à l’aide d’une petite passoire les aliments cuits, puis les dispose sur les bords larges du caquelon pour que chacun puisse s’y servir avec ses baguettes. Et tout cela dans une cordiale convivialité : les bras se frôlent, les mains se touchent, les plus près du caquelon servent les plus éloignés, les vapeurs subtiles des aromates et la chaleur des réchauds enveloppent les convives d’une douce intimité…
On déguste chaque morceau, en manifestant bruyamment pour le goût et la cuisson parfaite. Entre deux bouchées, les verres se lèvent, se heurtent. Les yeux pétillent, les joues s’enflamment, les mots se bousculent en de joyeuses plaisanteries…
Déjà les caquelons avides, véritables molochs culinaires, avalent les plateaux de feuilles et légumes qui, une fois ébouillantés, sont prestement ressortis pour conserver le plaisir de craquer sous les dents, en emportant avec eux les délicates senteurs du bouillon parfumé…
Les paroles se font plus fortes, les baguettes s’agitent plus vite, les «bát» (bols) se remplissent et se vident…, les verres aussi d’ailleurs, ce qui rend sans doute plus vitreux ou plus canailles certains regards !
Enfin, les nouilles sèches, dernières victimes de cette orgie gastronomique, plongent à leur tour dans le bain bouillonnant pour se transformer en de délicates friandises baignées par le goût de tout ce qui les a déjà précédées.
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[TD]Des bún, des pho, en veux-tu, en voilà ! Photo : Gérard/CVN[/TD]
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Des plats de roi !Mais la table vietnamienne nous offre bien d’autres mets pour satisfaire notre curiosité gustative…
Voici en cortège défiler les fameuses soupes, chères au Nord : les «pho»… Au poulet, au bœuf, aux boulettes…, elles transpercent de leurs effluves les matins naissants, réchauffant les corps encore alanguis. Elles annoncent fièrement tous ces autres plats aux succulences multiples : le «chả cá» – ce filet de poisson frit au curcuma sur un lit d’aneth -, ou le «bún chả» – petite grillade de porc brûlante accompagnée de vermicelle de riz froid -, ou encore le «cá kho tô» – poisson grillé et cuit au caramel avec des morceaux de lard, du piment et de la cannelle. Rien que d’y penser, mes papilles gustatives frémissent de plaisir…
Et puis, voici aussi toute la cohorte des «bún» (vermicelle de riz) et des «bánh» : le «bún bò Huê» (soupe de nouille au bœuf, spécialité de Huê) du Centre, le «bún bò cari» (vermicelle de riz au bœuf au curry) du Sud, le «bánh cuôn», le «bánh xèo»… et tous ceux que j’oublie ! Soupes, ou petits pâtés, ils font la part belle aux pâtes de riz, en lamelle, en feuille, en rouleau, texture tendre et fondante en bouche, qui explose en feu d’artifice de saveurs à chaque bouchée… Et puis je ne peux pas vous quitter sans faire une place à un plat bien modeste mais qui m’accompagne dans toutes mes longues escapades en motos ou à pied à travers le Vietnam. Empaqueté ou mis en rouleau dans de larges feuilles de bananiers, nature ou à la momordique, la cardamome, au cari, noir ou vert, il rassasie en quelques bouchées : c’est le riz gluant ou «xôi» ! J’adore en détacher avec les doigts, un morceau que je trempe dans un bol de cacahuètes pilées ou de lamelles de porc séché, et le porter en bouche comme une friandise que l’on mâchonne lentement, à la fois tendre et croustillante. Dégusté à l’ombre d’une bambouseraie, au sommet d’un col qui surplombe une vallée sauvage, on se dit que ce plat de paysan est aussi un plat de roi !

le lotus , fleur symbole du Viêtnam, le Ao Dai, vêtement symbole de la femme viêtnamienne au festival de Hue
“Lotus in painting” Ao dai festival
VietNamNet Bridge – The Ao dai festival at Hue Festival 2012 showcased more than 300 designs with the theme “Lotus in painting.”The event took place last night, April 9, with the participation of 150m models from Hue, Hanoi and HCM City. Among them were Miss Vietnam 2008 Thuy Dung and Miss Vietnam 2010 Ngoc Han.
Models introduced 16 ao dai collections by 17 leading designers in Vietnam, including Viet Bao, Quang Tan and Xuan Hao from Hue city, Thuong Huyen, Quang Huy, Quang Long and Ngoc Han from Hanoi, Quynh Paris, Cong Khanh, Si Hoang and Minh Hanh from HCM City.
































Dan Tri/VietNamNet/VNE/VTC
des agriculteurs Vietnamiens en visite dans le Limousin :
Visite d’une exploitation en Creuse
France 3 LimousinUne délégation de paysans et chercheurs du Nord Vietnam séjourne cette semaine dans notre région.
La délégation découvre en Limousin l’agriculture occidentale.[video]http://limousin.france3.fr/info/des-agriculteurs-vietnamiens-en-limousin-73478209.html?onglet=videos&id-video=LIMO_1643732_170420120936_F3[/video]
le Limousin , c’est aussi la Corrèze, fief du « sûrement prochain » président de la république.:wink2:
Je doute par contre que les méthodes appliquées par Alexandre agriculteur en Creuse soient transposables au Viêtnam.@flaith 145735 wrote:
Un petit message de bienvenue m’aurait fait plaisir, tant pis
salut flaith,et :welco:sur Forumvietnam,
comme le dit AnhTruc,ça arrive qu’un mail passe inaperçu.mais surtout,on est très occupé ces temps -ci avec tous les meetings auxquels on doit se rendre pour espérer une vie meilleure (on peut toujours rêver).
quant à ton expatriation à HCMV pour rejoindre ta bien-aimée, on souhaite bien sûr que tu mènes à bien ton projet. tu peux poser les questions qui te préoccupes, on essaiera de te répondre au mieux.:bye:un petit tour à Huê.
Flashmob près du pont Trường Tiềnfermeture du festival
voila la vidéo :
http://www.youtube.com/watch?v=-loTpJ1ZOzE
ils sont vraiment étonnants ces flics, ils ne se distinguent pas que par la corruption dont on a la mauvaise habitude de les qualifier.honneur et respect à ce Grand Homme, ami du Viêtnam,
Décès de Raymond Aubrac, un grand ami du Vietnam , c’est dans « Viêtnam + »
[IMG]http://fr.vietnamplus.vn/avatar.aspx?ID=32421&at=0&ts=300&lm=634698451267030000[/IMG] Raymond Aubrac à Paris en 2008. (Source: Reuters)Raymond Aubrac, un ami intime et fidèle qui a toujours été aux côtés du peuple vietnamien lors des deux résistances pour l’indépendance nationale, est décédé mardi soir, à l’âge de 97 ans, à l’hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris.
Raymond Aubrac, de son vrai nom Raymond Samuel, né le 31 juillet 1914 à Vesoul, est un grand résistant français lors de l’Occupation allemande et du régime de Vichy.
Ingénieur civil des Ponts et Chaussées (promotion 1937), il s’est engagé dès 1940, avec son épouse Lucie, dans la Résistance. Sous le pseudonyme d’Aubrac, il a participé dans la région lyonnaise à la création du mouvement Libération Sud. Il était le dernier survivant des chefs de la Résistance réunis et arrêtés en juin 1943 à Caluire, près de Lyon, avec le chef du Conseil national de la Résistance (CNR) Jean Moulin.
Attaché au Vietnam depuis 1946, année où il a rencontré le Président Ho Chi Minh à Paris, M. Aubrac a aidé à parvenir au premier Accord de commerce entre le Vietnam et la France (en 1955). C’est lui qui a joué le rôle de messager pour transmettre au Président Ho Chi Minh la proposition de Pugwash, à l’initiative de Henry Kissinger, afin de cesser de manière inconditionnelle le bombardement de Hanoi par les B52 américains en 1972.
Raymond Aubrac, représentant du Secrétaire général de l’ONU, a mis en oeuvre en 1976 un programme visant à la réunification du Vietnam. Il a demandé au général Mc Namara d’accepter de remettre au Vietnam la carte des champs de mines le long du 17e parallèle en 1979.
Depuis 1976, il a participé à de nombreux programmes de coopération technique entre l’ONU, la FAO, la France et le Vietnam.
La présence de la famille des Aubrac à des événements historiques importants du Vietnam revêt une signification importante, laquelle a contribué aux victoires du pays de plusieurs façons. – AVI
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