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@thuong19 147564 wrote:
nostalgie du temps passé.:remonte:
stressé,j’attends les résultats du bac…… de ma petite fillebon ben,… le stress est passé, Julia est reçue au Bac S, pas de mention à cause d’un 6 en math ; pour le bac S c’était presqu’ irrattapable pour la mention.
aujourd’hui, le papy est heureux.:panda: :dance3:salut Tan77 et:welco:sur Forumvietnam,
@Tan77 147688 wrote:………je rentre dans le monde du travail (la Grande distribution).
………….
Après 22 Ans en France de Bonheur, de Joie et de Peine, mes racines me manquent j’ai eu l’occasion de retourner au Vietnam dont je regarde avec intêret son développement économique et sociale.Grâce à une famille dans le gournement notamment sur la région de Vinh province de Nghé Anh ou mes oncles sont gouverneur et Maire. Je peux suivre avec émerveillement le développement de mon pays natal. Des idées me passent par la tête, des projets, des envies d’apporter à mes racines ce que j’ai pu apprendre en France.
Nicolas

je ne peux que t’encourager dans tes projets. Apprendre et se former hors du Vietnam pour en faire bénéficier le Pays , cela a été souvent l’un des objectifs de tous nos anciens qui se sont expatriés avant de retourner au pays natal ; le choc a été cependant rude au niveau des rémunérations, du niveau de vie, de la protection de la vie sociale et familiale. mais c’est souvent un choix de coeur qui ne peut s’expliquer que par l’amour du pays natal.
je te souhaite de mener à bien tes projets et je suis certain que bon nombre de nos membres t’aideront dans la mesure du possible à y voir plus clair.
a bientôt sur FV
Thuong193 juillet 2012 à 5h25 en réponse à : le banh mi, une spécialité culinaire qui illustre l’amitié fanco-viêtnamienne #149877le Banh mi s’exporte à Londres ;
c’est dans le CVNSaveurs vietnamiennes à Londres
01/07/2012 16:06
Le bánh mì ou sandwich «à la vietnamienne» est, grâce à la diaspora, connu bien au-delà des frontières nationales. Exemple dans la capitale britannique.
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[TD]Au City Caphe. Photo : CTV/CVN[/TD]
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À Londres, le bánh mì a une place de choix dans nombre de restaurants et cafés. Le Time Out London a même utilisé ce mot vietnamien, avec tous les signes diacritiques, au lieu de l’appeler «sandwich». Le sandwich vietnamien est l’une des meilleures nourritures de rue du monde, selon la rubrique «Travel» du quotidien d’information britannique The Guardian, qui a repris un extrait de Lonely Planet, un des guides de voyages les plus connus et les plus appréciés des voyageurs individuels.Voici les cinq meilleures adresses de bánh mì de la capitale britannique.
1. Bánh mì 11
Deux Hanoiennes ont inauguré cette échoppe en juillet 2009 au marché Broadway, qui n’ouvre que le week-end. Les ingrédients sont préparés à la maison et transportés au marché. Elles ont ouvert une autre sandwicherie à la rue Berwick, ouverte de 10h00 à 15h00 du lundi au vendredi.
Adresse : Broadway Market (Regent’s Canal end) E2.2. Bánh mì Bay
Situé au centre de Londres, cette échoppe est ouverte jusqu’à 22h00. Le pic d’affluence est le midi, lorsque les employés de bureaux descendent de leurs tours pour aller prendre un repas sur le pouce. Ils ont un large choix de produits comme le pho (soupe de riz), le banh canh (vermicelles de riz)…, mais le bánh mì est celui qui remporte le plus de suffrages.
Adresse : 4-6 Theobald’s Rd, WC1X 8PN (7831 4079).3. Caphe House
Au Caphe House, le bánh mì est grillé puis fourré de pâté, de carottes marinées, de viande grillée, de piment et de sauce de viande de porc. On y vend aussi des nem, du riz, du café. Le patron est un Vietnamien du Sud, amical, disposé écouter tous les commentaires des clients.
Adresse : 114 Bermondsey St, SE1 3TX.
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4. City Caphe
Situé au cœur de Londres, le City Caphe attire aussi un grand nombre d’employés de bureau. Le patron, est originaire de la ville de Hôi An (province de Quang Nam, Centre), propose pour 3,85 livres un bánh mì fourré de pâté, de jambon, de porc grillé et de légumes marinés.
Adresse : 75 Denmark Hill, SE5 8RS.5. Panda Panda
Panda Panda vend un bánh mì fourré de cha (pâté de viande pilée), de viande ainsi que de légumes marinés. Il propose aussi des plats hongkongais légers et des fruits en dessert.
Adresse : 8 Deptford Broadway, SE8 4PA.Hà Minh/CVN
et à Montreal :http://www.youtube.com/watch?v=V7SORUBUAXo&feature=relmfu
ai-je bien lu Sompinette?
des mauvaises langues ne vont-elles pas imaginer que l’examen était truqué, que des enseignants ont été achetés etc…En tout cas bravo pour ces lycéens !aujourd’hui, journaliste Gérard nous fait partager le moment du repas d’une cellule familiale de Hanoï, la sienne; le moment du repas n’est qu’un prétexte pour nous éclairer sur le quotidien de la vie de nombreuses familles Viêtnamiennes.
pour ceux qui avaient imaginé vivre isolé avec sa future femme vietnamienne au pays, vous êtes avertis,c’est souvent comme ça dans les familles vietnamiennes.
merci Gérard pour ce précieux témoignage.S’il existe un moment important dans la vie familiale, c’est bien le moment du repas, quand toute la famille se trouve réunie autour de la table. Temps de partage où la proximité conviviale renforce les liens du sang. Mais si vous pensiez que le repas familial au Vietnam est un long fleuve tranquille, permettez-moi de vous détromper !
>>Les vertus du repas familial
>>Des bibliothèques familiales pour donner l’habitude de lire«Anh oi, xuông an đi !» (Descends manger !). Cette injonction conjugale récurrente me parvient chaque jour à l’heure du repas, et comporte plusieurs informations que je m’empresse de vous dévoiler. La première, et elle est d’importance, c’est que dans une maison vietnamienne, la cuisine se trouve presque toujours au rez-de-chaussée, par conséquent ouverte à toutes les intrusions possibles… La seconde, c’est que l’impératif de la formule «đi» ne tolère aucun délai à l’exécution de l’ordre… La troisième, c’est que si je ne respecte pas la seconde, la machine familiale se met en marche d’une façon inexorable, selon le fruit d’une expérience millénaire !!!
Solitude inspirée !
Imaginons que vous soyez ancré devant votre ordinateur pour écrire cette satanée tranche de vie que vous devez livrer dans les délais à votre journaliste préférée mais intransigeante. Imaginons que votre inspiration se soit brusquement éveillée dans cette période d’hypoglycémie préprandiale propice à l’apéro plutôt qu’aux mots. Imaginons enfin que vous profitiez de cet état de grâce pour taper fébrilement sur votre clavier, afin de noircir cette page désespérément vide. Alors que vous atteignez des sommets dignes du Pulitzer, voire du Nobel, votre envolée scripturale est brutalement interrompue par un ordre qui ne souffre aucune contestation. Maudissant Bacchus qui vous éloigne de Calliope, vous tentez de tergiverser en faisant la sourde oreille. Piètre esquive qui ne trompe pas la maîtresse de maison, laquelle use alors d’un stratagème déloyal… Une petite ombre se profile derrière la vitre dépolie de la porte de mon bureau. Une menotte frappe contre cette vitre, signal auquel je suis contraint de répondre par un «Vào đi !» (Entre !) bredouillé. Ma fille est là, me tirant par la manche : «Bô xuông an đi !» (Papa, viens manger !). Comment résister à cette imploration filiale ? Ne pas rejoindre la famille réunie pour le repas, c’est la faire patienter devant des mets appétissants que les estomacs affamés la poussent à engloutir, mais que le respect des us et coutumes la contraint à ne dévorer que du regard ! Ne pouvant assumer cette culpabilité, je me livre mains liées et rejoins les miens pour ce grand moment de vie familiale !
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[TD]Et maintenant… à table ! Photo : Gérard/CVN[/TD]
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Trop, c’est trop !Selon la saison, je rejoins la table ou la natte ! Petite explication…
En hiver, dans nos contrées du Nord, il fait froid, voire même très froid dans les maisons. D’où le réflexe classique en pareil cas : se regrouper autour des bouches de chaleur. Et s’il existe bien un endroit chaud et chaleureux, c’est la cuisine où les plats qui mijotent, le cuiseur à riz qui bouillonne, et parfois le four qui grésille, conjuguent leurs vapeurs pour réchauffer l’atmosphère. On s’installe alors, serrés l’un contre l’autre, autour de la table.
En été, au contraire, il fait chaud, voire très chaud chez nous ! Il est donc naturel de rechercher les endroits frais pour se remplir l’estomac. Or, quoi de plus frais que le carrelage de la salle à vivre, sous le grand ventilateur du plafond dont les pales aspirent l’air chaud et chassent les moustiques. On étale alors une natte sur le sol, sur laquelle chacun s’assied pour partager le repas. Mais, natte ou table, le rituel est immuable…
À peine suis-je assis que je suis le premier servi ! Et bien servi ! Dans le même temps, je tombe dans un piège dont il est impossible de me dépêtrer. Soit je fais la grimace dès les premières bouchées, et alors on s’empresse de connaître la raison de ce dégoût affiché pour me préparer un autre plat encore plus copieux ; soit je finasse et picore dans l’assiette, on s’inquiète alors de ma santé sans doute précaire, et j’ai droit, outre une sollicitude de bon aloi, à quelques aliments plus roboratifs que l’on m’incite fortement à ingurgiter ; soit je vide mon bat en quatre coups de baguettes à riz, et j’ai droit à un remplissage en règle du récipient qui ne saurait rester en l’état puisque le mien d’état laisse augurer d’une belle vitalité ! Quoi que j’éprouve, je suis là pour manger, donc, je dois manger !
Encore plus !
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[TD]Photo : CTV/CVN[/TD]
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L’exercice pour moi est d’autant plus périlleux que je suis l’objet d’une prévenance familiale à la vietnamienne. C’est-à-dire que ma famille ne se résume pas à ma seule épouse et à ma fille… Ici, la famille c’est tout ce qui vit sous le même toit ! Et, à l’heure où je vous écris, vivent sous mon toit, outre les personnes ci-dessus évoquées, la sœur de mon épouse qui fait ses études à Hanoi, le frère de celle-ci qui a fini ses études secondaires et rentre à l’université, un autre frère des précédents qui vient de trouver du travail à Hanoi, la petite sœur de tout ce monde qui a terminé l’année scolaire, la meilleure amie de ma femme dont le mari vient de partir travailler à l’étranger, son bébé nouveau-né, la sœur aînée de celle-ci et tante de ce dernier qui vient passer quelques semaines par ici… La liste est pour le moment exhaustive, mais ne présume pas de qui peut venir s’installer dans les jours prochains ! Ce n’est pas une famille avec qui je partage mes repas : c’est une tribu ! Et, une tribu, ça papote, ça rit, ça remplit les «bát» du voisin, ça s’occupe du chef de tribu…Mais le summum est atteint quand, à l’heure de déguster les juteux pamplemousses ou les délicieux ananas, rapportés d’une lointaine escapade dans les montagnes, la tribu du voisin, alertée par un sixième sens, pousse la grille de la cour pour s’inviter aux agapes familiales. Ce n’est plus une tribu, c’est une ruche qui babille, pouffe, sirote, mâchonne et rote de satisfaction, avant de s’allonger en désordre sur des nattes en bambou pour une sieste réparatrice.
C’est l’heure pour moi d’enjamber ma famille et de retourner à mon clavier, jusqu’au prochain «Anh oi, xuông an đi !».
Gérard BONNAFONT/CVN1 juillet 2012 à 8h46 en réponse à : Nouvelles manifestations contre les offres d’adjudication pétrolière chinoises en Mer d’Est #149847ce dont il s’agit selon Vietnam+:
L’acte de la CNOOC viole la souveraineté du Vietnam
L’Association du pétrole et du gaz du Vietnam a fustigé et demandé à la CNOOC (China National Offshore Oil Corporation) de retirer immédiatement son illégal appel d’offre.
Dans une déclaration publiée vendredi, l’Association proteste vigoureusement contre le lancement par la CNOOC d’un appel d’offre international sur neuf lots de pétrole et de gaz situés dans la zone économique exclusive et sur le plateau continental du Vietnam.
Elle a affirmé que la zone économique exclusive des 200 miles marins et le plateau continental du Vietnam où la CNOOC a lancé cet appel d’offre international n’étaient pas une zone litigieuse.
Ces lots de pétrole et de gaz se trouvent profondément enfouis dans le plateau continental du Vietnam et chevauchent les lots de 128 à 132 et de 145 à 156 exploités depuis longtemps par le groupe gazo-pétrolier du Vietnam, a-t-elle souligné.
Le lancement le 26 juin par la CNOOC d’un appel d’offre international sur ces neuf lots sur une superficie totale de 160.129,38 km² est un acte illégal et dénué de toute portée, en pleine contradiction avec la Convention des Nations unies sur le droit de la mer de 1982 et des pratiques internationales en matière gazo-pétrolière.
Cet acte viole gravement les droits de souveraineté et de juridiction, ainsi que les intérêts nationaux légitimes du Vietnam, et a complexifié la situation et aggravé les tensions en Mer Orientale, a indiqué l’Association du pétrole et du gaz du Vietnam.
Elle a demandé à la CNOOC d’appliquer strictement l’Accord sur les principes directeurs fondamentaux guidant le règlement de la question maritime entre le Vietnam et la Chine, de respecter le droit international, à commencer par la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982, et la Déclaration sur la conduite des parties en Mer Orientale (DOC).
Elle a également demandé aux compagnies internationales gazo-pétrolières de ne pas participer à l’appel international d’offre lancé par la CNOOC sur neuf lots de pétrole et de gaz dans la zone économique exclusive et sur le plateau continental du Vietnam.
L’Association du pétrole et du gaz du Vietnam a indiqué prendre toujours en haute estime tout en souhaitant intensifier les relations d’amitié et de coopération traditionnelles entre les peuples de deux pays et ceux qui travaillent dans les secteurs gazo-pétroliers du Vietnam et de la Chine. – AVI
c’est un pas de plus dans la tentative hégémonique d’annexion de territoires par les dirigeants Chinois dans cette zone aux frontières déjà si contestées
je n’y comprends pas grand chose en économie, mais la baisse des taux directeurs, est-ce une bonne nouvelle?
le crédit sera moins cher.
c’est dans leschos.frVietnam: cinquième réduction des taux directeurs cette année
La Banque centrale du Vietnam (SBV) a réduit à partir de dimanche ses principaux taux directeurs pour la cinquième fois depuis le début de l’année, une mesure rendue possible par le ralentissement de l’inflation et destinée à relancer la croissance.
Le taux de refinancement a été réduit de 11 à 10%, selon un communiqué de la SBV publié sur son site internet. Il avait été déjà abaissé en mars, pour la première fois depuis près de trois ans, puis en avril, mai et juin.
La Banque centrale a également diminué le taux d’escompte de 9 à 8% et le taux quotidien des échanges interbancaires de 12 à 11%, à dater du 1er juillet.
Le Vietnam a connu ces deux dernières décennies une forte croissance. Mais une inflation à deux chiffres avec un pic à 23% en août 2011, un déficit commercial important et une monnaie en chute libre avaient forcé le Parti communiste au pouvoir à rechercher un nouveau modèle de développement.
Les mesures d’austérité ont permis de freiner l’inflation, qui est descendue à 6,9% en juin sur un an, le taux le plus faible depuis trois ans. Le gouvernement table du coup sur une inflation à un seul chiffre cette année.
Mais le PIB n’a augmenté que de 4,38% au premier semestre 2012, également le taux le plus faible depuis trois ans. Et le pouvoir reste confronté à ce dilemme entre maîtrise des prix et maintien de la croissance.nostalgie du temps passé.:remonte:
stressé,j’attends les résultats du bac…… de ma petite filleles messages faisant référence aux Binh Xuyen ont emigré dans une nouvelle discussion ;
[h=2]les Binh Xuyen, leur rôle durant la guerre du Viêtnam[/h]http://www.forumvietnam.fr/forum-vietnam/le-vietnam-son-passe-son-histoire-vi-t-nam-qua-kh-va-l-ch-s/12027-les-binh-xuyen-leur-role-durant-la-guerre-du-vietnam.html#post147516@marie2511 147491 wrote:
donc il faut que mon bagage en soute + bagage à main hors catégorie fasse 23 kg ou que mon bagage à main hors gabarit fasse maximum 12 kg
pour ne pas à avoir de taxes à payer.
euh…pas tout à fait.
tes bagages en soute ne doivent pas dépasser le maxi et ton bagage cabine doit respecter le gabarit et le poids maxi autorisés en cabine les maxi autorisés dépendent des compagnies.merci Robin pour cette biographie d’alexandre Yersin, car même si certains vont mettre en doute certains passages, (par habitude ,esprit de contradiction ou tout simplement pour apporter sa contribution perso, ) ce petit résumé justifie bien l’hommage rendu par les autochtones pour cet homme de sciences qui ,en son temps sauvé des vies sans distinction d’origines ethniques ou sociales.
par contre la justification de « Monsieur Cinq » m’échappe encore. le grade de colonel est-il le 5ème grade dans la hiérarchie des officiers de l’armée française expliquant les 5 barettes?pas d’amende comme dit abgech, mais obligation de le mettre en soute moyennant une taxe si le poids total de tes bagages dépasse la limite maximum exigée. la taxe est fonction du poids supplémentaire et dépend des compagnies.
Je ne crois pas que dévoiler sur la place publique sans autorisation de leurs auteurs ces « perles » honorent les enseignants qui rompent le contrat moral qui les lient à leurs élèves. Car même si l’anonymat de l’examen protègent les auteurs de ces perles, ils peuvent penser à une forme de trahison par les enseignants en retrouvant leurs écrits publiés dans les médias.En tant qu’ex collègue, je ne peux que condamner cette pratique. Désolé de jouer le rabat-joie:diablo:
@BEBE 36062 wrote:
Mais bon, moi j’estime que dans tous les pays du monde existe un racisme primaire, qui n’est pas l’apanage du plus grand nombre (heureusement), mais que j’assimile beaucoup plus a de la méfiance par rapport a l’etranger qu’a du racisme comme on peut en voir ailleurs.:malades:
salut BEBE, qu’on ne voit plus souvent. tu dois avoir beaucoup de travail dans ton domaine ; surtout dans ce monde qui change et qui marche trop souvent sur la tête.
une petite histoire trouvée dans le courrier du Vietnam ,qui je l’espère, va te donner un peu de baume au coeur.De la sympathie pour les Noirs
23/06/2012 20:05
L’homme de culture Huu Ngoc nous présente un récit de Xuân Sach intitulé le Noiraud (publié par Le Vietnam en marche), témoignage du changement dans la mentalité des gens du peuple vis- à-vis des Noirs.
>>De la sympathie pour les Noirs Un bruit de pas se fit entendre derrière lui. Il regarda. C’était Thang, son grand ami, et il pleura encore plus fort. Le soldat enleva son casque et prit le gosse dans ses bras :– Voyons, qu’est-ce qu’il s’est passé ? Les autres ont été méchants avec toi ?
Ne pleure plus, petit, je vais les gronder.Pour toute réponse, l’enfant secouait la tête. Enfin, il balbutia à travers ses sanglots :
– Ils disent que je ne peux pas faire le soldat populaire parce que je suis un Tây* noir.
Et ses larmes le reprirent.
Le soldat sentit battre son cœur. Il coiffa l’enfant de son chapeau et le porta dans des bras. Il traversa avec précaution les barbelés et les tas de briques jonchés de vieilles boites de conserve puis gagna la route.
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[TD]Nhiên couvait son fils d’un regard plein de tendresse. Photo : CTV/CVN[/TD]
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L’eau des rizières avait des effets aveuglants. Le soleil semblait prendre au couchant un éclat d’or particulier, à la fois sévère et doux. Penché sur l’épaule de Thang, le Noiraud était encore secoué par des hoquets.Ne sentant plus l’oncle Thang à ses côtés, le Noiraud s’assit et se frotta les yeux. Le soleil brillait déjà. Les hommes de la 8e compagnie faisaient la gymnastique. Il alla dans la pièce du bas remplir une cuvette d’eau qu’il porta péniblement des deux mains. Puis, il courut tirer par la veste tonte Thang qui avait terminé sa culture physique.
– Tonton Thang, je t’ai apporté une cuvette d’eau pour te débarbouiller.
Le soldat le souleva dans ses bras et lui chatouilla le nombril avec son nez pour le faire rire. Puis les hommes se le passèrent de main en main.
– T’es bien mignon, fiston, dit Thang en lui caressant la tête. Mais la prochaine fois inutile de m’apporter de l’eau. Nous autres militaires, nous sommes assez grands pour le faire tout seuls.
Un nouveau nom, une nouvelle vieLe Noiraud, rayonnant s’en fut dans la cuisine pour tout raconter à sa mère. Il prit sa voix la plus douce pour demander :
– Après manger, je voudrais aller me promener avec les tontons.
Nhiên couvait son fils d’un regard plein de tendresse. Jamais elle ne l’avait observé si longuement et avec tant de plaisir.
Ce jour-là, les soldats aidèrent Nhiên à refaire la couverture de chaume du toit. Après le repas de midi, Thang s’attarda à bavarder avec la jeune femme. Histoires de famille, récits de combats, anecdotes de guérilleros sur les arrières de l’ennemi, de fil en aiguille, ils en arrivèrent à parler du Noiraud.
Depuis bien longtemps Nhiên ne s’était sentie aussi émue et aussi gênée. Un renouveau de jeunesse s’éveillait dans son cœur éteint. Elle n’osait lever les yeux vers Thang et serrait le Noiraud contre elle, comme si ce contact allait clamer le tumulte de son cœur.
– Dites donc, Nhiên, fit brusquement Thang, voilà qu’il me vient une idée, je ne sais pas ce que vous en pensez. Vous devriez lui trouver un autre nom à ce petit. Ne l’appelez plus le Noiraud, ça vous rappelle trop de mauvais souvenirs. J’ai d’ailleurs l’impression que lui aussi, il en souffre.
La jeune femme baissait la tête. Elle sentait ses oreilles en feu, elle avait l’impression de suffoquer.
– Vous êtes vraiment très gentil avec le petit, répondit-elle après un long soupir, je vous en remercie. Cette question de nom, jusqu’à présent je n’y avais pas pensé. J’ai été si malheureuse…
Elle serrait les dents sans parvenir à réprimer le tremblement de ses lèvres. Une larme coula le long de sa joue et tomba sur la tête du petit. Thang avait touché un point sensible, elle ne put plus se retenir et fondit en larmes. Elle pleurait, heureuse de se sentir comprise, et le Noiraud pleurait avec elle.Le lendemain, le Noiraud annonçait à qui voulait l’entendre :
– À présent, je m’appelle An. C’est mon tonton soldat qui m’a trouvé ce nom.
Il ne cachait pas sa fierté. Surtout quand il fut en face du Tao et du Ty. Il releva le menton et leur jeta d’un air condescendant :– Faut plus m’appeler le Noiraud. C’est An mon vrai nom.
Quand le sourire revient
Maintenant qu’il n’est plus le Noiraud, l’enfant de l’adjudant du poste n’a plus à craindre les moqueries de ersonne. Il a un nom lui aussi, tout comme Tao s’appelle Tao, tout comme Ty s’appelle Ty. C’est d’ailleurs bien ce qu’au fond de lui-même, il avait toujours confusément pensé. Et voilà que sa mère vient justement de lui faire un petit costume neuf avec une cotonnade en fleurs et l’oncle Thang lui a acheté un chapeau à large bord, rouge comme une crête de coq. Quand il met son nouveau costume, il en jette plein la vue. Dans la cour de la maison commune, toute la marmaille se presse autour de lui. Et voilà qu’au moment de jouer à la procession traditionnelle, la petite Xuyên dit à tout la bande :
– Faut mettre An devant puisqu’il a de beaux habits. Il fera le doyen du conseil des notables. Ty et Tao porteront le palanquin.
… Peu à peu, les enfants de Phuong Tu ont perdu le souvenir du soldat du Corps expéditionnaire et même celui du poste en ruines dans la cour de la maison commune. Depuis un mois, leurs parents ont aidé l’armée à déblayer ces décombres.Sur l’ancien emplacement du blockhaus a surgi une école de trois classes, dont le toit de tuiles rutile au soleil.
Huu Ngoc/CVN* Tây : terme péjoratif pour désigner, à l’époques, les colonialistes français.
une embellie durable au Viêtnam ?
c’est dans Actualité économique et financière – Information économique et financière – Journal quotidien économique et financier – Les Echos.frEconomie
[h=1]Vietnam : l’inflation recule[/h] | Commenter
Soumis par Cap Vietnam.
Publié le mardi 26 juin 2012, 9:59.
L’inflation vietnamienne a continué à ralentir, atteignant en juin son plus bas niveau depuis plus d’un an, en parallèle avec un ralentissement économique. Les prix à la consommation ont augmenté de 6,9 % en juin sur un an, contre 8,34 % en mai (la première inflation à un chiffre en un an) et 10,54 % en avril.
(source: http://www.lesechos.fr) -
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