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maerkba;50947 wrote:..Le problème des cours à donner, avec le banjo, c’est que comme tu dis, ils connaissent pas. J’ai fait le tour des magasins de musique de HCMV, j’y ai trouvé des guitares de 800.000 à 15.000.000 VND, des pianos, même un ukulele de bien piètre qualité mais pas moyen de mettre la main sur un banjo,..
Et pourtant, le banjo pourrait apporter des sons nouveaux à la musicologie viêtnamienne.
pour le plaisir je te poste cette vidéo de Steve Martin.
YouTube – Steve Martin, a banjo and RBR
:jap:huynhthibich;50950 wrote:Buu Hoa :bye: je traduis le mot trà // appelation thé ; nụ //bourgeon .
as tu commencé ton jardinnage ? je retiens l’invitation sur Nantes et moi pareillement au Québec.:friends:salut BuuHoa, salut Huynhthibich,
Tu as trouvé la réponse en traduisant mot à mot.
A Hạ Nòi , un artiste potier m’a fait boire un jour , à la place du traditionnel thé vert , du Trà Nụ. Ca se présente sous la forme de petite billes noires au lieu de feuilles fripées. Mon épouse et moi avons trouvé cela si divin que nous avons décidé d’en ramener en France. Nos amis, nos cousins et cousines au Viêtnam ne connaissaient pas cette infusion. Au marché Đồng Xuãn nous en avons trouvé, et nous en avons ramené 5 kg.
Je précise que le Trà Nụ sont des bourgeons de fleurs (de thé ou de jabousier, je ne sais pas).Car il existe aussi le Trà Hạt dont les billes sont plus petites et ne sont pas des bourgeons de fleurs ou de la même fleur.Impossible d’avoir plus de précisions mon Tiếng Việt n’ était pas assez performant.:bye:maerkba;50957 wrote:…Que peut la sagesse des anciens contre la folle fougue de la jeunesse?…Elle sert simplement à aider nos jeunes que nous aimons à prendre des décisions en ayant le maximum d’infos. Et puis de toutes façons, même si on se plante, l’essentiel c’est de ne pas recommencer les mêmes erreurs, à condition que ces erreurs ne soient pas irréversibles!.:friends:
maerkba;50948 wrote:by the way, vous pouvez m’appeler Marekba, le Maerkba c’était une faute de frappe. :tcon:
Je sais pas s’il y a moyen de corriger ca a posteriori…Salut Marekba,
Seul Mike peut corriger ce genre d’erreur.Je lui tranmets ta demande.:bye:Anh-Dào;50962 wrote:Je prépare mon mariage en France comme je l’ai évoqué dans mon post de présentation, étant à moitié vietnamienne, je souhaitait inclure la tradition vietnamienne du mariage dans les festivités.salut Anh-Dào,
Je t’expose ci-dessous, la tradition viêtnamienne concernant le mariage , telle qu’elle m’a été rapportée par une jeune viêtnamienne de HCMV future jeune épouse, dans un écrit de VO SANG Xuan Lan.(pour être franc,je ne sais même pas qui est cette personne)Quote:LE MARIAGE AU VIETNAMUNE IMAGE DE L’IDENTITÉ CULTURELLE DU PAYS
mercredi 15 janvier 2003, par VO SANG Xuan Lan
Durant plus d’un quart du XXe siècle, le Vietnam évoquait pour le monde entier une suite de guerres. En réalité, avec une histoire vieille de plus de 4000 ans et une population composée de 54 ethnies différentes, le Vietnam possède une très riche culture. On peut trouver des centaines de livres et de recherches, en vietnamien et même en langues étrangères, sur ce patrimoine immatériel. Il existe néanmoins un sujet jusqu’ici « oublié » par les spécialistes : celui du mariage. Peut être parce qu’il est considéré comme une procédure par laquelle toute personne souhaitant fonder une famille, doit obligatoirement passer, le mariage est-il devenu quelque chose de « quotidien », « sans intérêt particulier ». En réalité, un mariage traditionnel vietnamien comprend plusieurs étapes et rites, méconnus par la plupart des jeunes gens, mais qui font partie de l’identité culturelle vietnamienne.
Les tendances de retour aux sources historiques et culturelles incitent les gens à s’intéresser de plus en plus aux us et coutumes de leur pays. Le mariage, d’une signification spéciale dans la vie d’un couple, a une importance plus nette et un rôle prépondérant dans le trésor patrimonial culturel.
Le mariage des Viet
Les concepts sur le mariage se différencient selon les périodes de l’histoire, ou selon les régions du pays. Les rites aussi ne sont pas les mêmes pour les 54 ethnies, vu leurs cultures et leurs modes de vie. Nous tentons de présenter ici seulement le mariage des Viet, principal groupe ethnique du pays (85 %), qui a été largement influencé par la culture chinoise. On peut trouver des informations sur le mariage dans les minorités ethniques dans le livre de Pham Minh Thao [4, pp. 85-186].Le rôle des parents
Jadis, les parents avaient pleins pouvoirs dans toutes les questions concernant la vie de famille. C’étaient eux qui décidaient du choix des partenaires pour leurs enfants. En général, les parents souhaitaient (et souhaitent toujours) trouver une bonne famille, d’un même niveau de vie que le leur (ou meilleur), dont le fils ou la fille, bien éduqué(e), ferait un parfait compagnon de vie pour leur progéniture. Il arrivait souvent que les mariés ne se connaissaient pas avant le mariage. Dans ce cas, une entremetteuse servait d’intermédiaire entre les deux familles.
Afin d’assurer le bonheur des jeunes couples, et surtout de leurs propres enfants, les parents affichaient certains critères dans le choix des mariés :·La mariée :
Pour être une épouse parfaite, une jeune fille doit posséder les quatres vertus Cong, Dung, Ngon, Hanh. Cong – les travaux ménagers : Dans une société confucianiste, les jeunes filles sont susceptibles d’assumer toutes les tâches domestiques, y compris la couture, la broderie, le tissage, le tricot, l’élevage des animaux (volaille, bétail…) avec une rapidité et une efficacité sans failles. Les sages disaient » On devient riche avec l’aide de ses amis et honorable grâce à sa femme ». C’est pourquoi une femme était considérée comme une générale de l’intérieur. Dung – la beauté : Malgré le dicton « La vertu a raison sur la beauté », personne ne veut avoir une femme difforme ou ayant une apparence désagréable. Les parents souhaitaient trouver une bru de bonne santé pour assurer la continuation de leur lignée. Ngon – la parole : La femme de l’ancienne société n’avait aucune voix au chapitre. En plus, elle devait obéir à son mari comme à ses parents, choisir les bons mots et être polie envers tout le monde. Hanh – la bonne conduite : En dehors de sa propre famille, la bonne épouse était obligée de s’occuper des vieux parents et d’être en bons termes avec tous les membres de sa belle famille.·Le marié :
Le jeune homme avait plus de chance que la jeune fille ; on ne lui demanderait que du courage, une bonne conduite et l’intelligence si possible (ce dernier critère était sans importance dans le cas des paysans et des gens de famille modeste).Tam thu, luc le – Les trois lettres, les six rites
Selon les coutumes anciennes de la Chine, le mariage était organisé en plusieurs étapes avec « les trois lettres et les six rites ». Les trois lettres sont des lettres écrites par les parents du fiancé et adressées à la famille de la fiancée durant toute la période de préparation du mariage. Les six rites constituent les cérémonies du mariage par lesquelles les jeunes doivent passer pour devenir époux.
·Dans le contexte de la société féodale, l’entremetteuse joue un rôle important pour les relations entre les deux familles. C’est elle qui se renseigne sur la famille de la jeune fille, sur la jeune fille elle même et rapporte les informations recueillies à la famille du jeune homme. Si la fille est choisie, les parents du jeune homme chargeront l’entremetteuse d’exposer leurs intentions à la future belle famille. Dès lors, l’entremetteuse remet une première lettre qui sert d’introduction, exprimant l’intention de la famille du jeune homme de nouer des relations plus étroites avec celle de la jeune fille. Avec le consentement de la famille de la fiancée, la famille du jeune homme arrive à une date fixée d’avance par les deux côtés. C’est le premier rite, le Nap Thai ou Cham Ngo, où la famille du fiancé appore les présents rituels du mariage chez la mariée.
·Le deuxième rite est le Van Danh, la cérémonie d’échange des noms avant les fiançailles. La famille du fiancé choisit un jour faste et recourt une fois encore à l’entremetteuse pour apporter des présents, accompagnés d’une deuxième lettre, à la famille de la fiancée afin de demander le nom, le prénom et la date de naissance de la jeune fille. Les présents se composent en général de thé, de vin, de pâtisseries, de feuilles de bétel et de noix d’arec. Les parents consultent l’horoscope et décident si les deux jeunes gens sont faits l’un pour l’autre ou non.
·Au Nap Cat, le troisième rite, devant l’autel, les deux familles informent les ancêtres que les jeunes gens peuvent former un beau couple et sont prêts pour le mariage.
·Arrive en quatrième période le Nap Trung, ou les fiançailles. En plus des présents rituels déjà cités s’ajoutent les bijoux pour la mariée, une paire de bougies rouges gravées d’un dragon (symbolisant le marié) et d’un phénix (pour la mariée), et une somme d’argent. Les présents sont mis dans des boîtes rondes laquées rouges, le nombre de ces boîtes doit être un chiffre pair. Les deux bougies seront allumées et dressées sur l’autel des ancêtres au début de la cérémonie. L’argent représente la contribution de la famille du marié aux achats des objets personnels de la mariée et au banquet organisé à cette occasion.
·La troisième et dernière lettre sera adressée au Thinh Ky, le cinquième rite, où la famille du marié demande la confirmation du jour et de l’heure choisis pour la cérémonie principale, le mariage. Les présents tels que le thé, le vin et les pâtisseries accompagnent la lettre.
·Enfin, arrive le rite le plus solennel et le plus important de tous : le Than Nghinh ou Vu Quy, soit le mariage lui-même.La cérémonie de mariage
Plus le mariage est organisé solennellement, plus il aura une signification profonde et durable dans la vie des couples. Solennel ne veut dire ni coûteux, ni « démonstratif ». L’objectif principal est de s’accorder à la morale en préservant les traditions éducatives de la famille.
La cérémonie de mariage est composée de cinq étapes :
·La cérémonie officielle chez la mariée
·Le Ruoc Dau (la cérémonie où l’on conduit la mariée chez le marié)
·La cérémonie officielle chez le marié
·Les cérémonies complémentaires comme le To Hong (selon les coutumes chinoises, ce rite a été oublié et supprimé depuis longtemps au Vietnam), le Giao Duyen (échange des saluts entre les mariés à la nuit nuptiale)
·Le Phan Bai ou Lai Mat (la première visite des nouveaux mariés à la famille de la conjointe)
·La cérémonie officielle chez la mariée. Contrairement à la cérémonie officielle chez le marié, chez la mariée, elle se déroule en deux jours. La première journée est réservée au Nhom Ho, où se réunissent tous les membres de la famille de la mariée pour la rencontrer avant qu’elle parte vivre sa nouvelle vie. Sont convoqués aussi ceux qui vivent dans les autres provinces. Les parents et les personnes âgées de la famille donnent des conseils à la mariée sur ce qu’elle doit faire ou ne pas faire le jour du mariage, ainsi que durant sa vie conjugale.
Après la réunion, on organise un banquet à cette occasion et invite les amis, les voisins à venir fêter l’évèvenement avec la famille. Devant la porte de la maison, on dresse un dôme artificiel de feuillages sur lequel est accroché un petit tableau décoré magnifiquement avec les deux mots Vu Quy (ce qui signifie que la mariée se rend chez son mari le jour du mariage) pour annoncer à tout le monde l’heureuse circonstance. Les invités apportent des cadeaux ou de l’argent aux mariés. Si le fiancé habite dans la même ville ou province, il peut être présent à cette journée.
Le matin de la deuxième journée, à l’heure fixée, la délégation de la famille du mari arrive chez la mariée, portant des boîtes rondes laquées rouges pleines de présents tels que des feuilles de bétel, des noix d’arec, du vin, des pâtisseries, cinq sortes de fruits, une paire de bougies… D’après la tradition, on s’arrête à quelques mètres de la maison. Une crépitation de pétards accueillent les arrivants (pour des raisons de sécurité, les pétards ont été interdits depuis une dizaine d’années). Alors, une personne âgée et un ami du mari (ou un de ses frères) s’avancent et présentent le plateau de feuilles de bétel et de vin aux parents de la mariée. Ce rite sert à annoncer que l’heure est venue pour conduire la mariée chez le marié.
Dans la cour ou devant la maison se déroule le rite d’échange des boîtes de présents entre les deux familles. En général, du côté du marié ce sont des jeunes hommes qui portent ces boîtes et qui les transmettent aux jeunes filles du côté de la mariée. Toutes les boîtes seront déposées ensuite sur une table devant l’autel des ancêtres. Ce jour, l’autel est décoré magnifiquement de fleurs et de fruits ; parfois on fait aussi de petites sculptures de fruits frais en forme de dragon et de phénix.
En attendant, le marié se tient debout devant l’autel, tenant au bras le bouquet de mariage. Sa famille est invitée à se mettre à droite de l’autel, à gauche sera la place de la famille de la mariée. La parole est réservée à la famille du marié pour commencer la cérémonie. Si l’entremetteuse est présente, c’est son rôle d’être l’intermédiaire. La famille de la mariée donnera la réplique. Les mots, les phrases doivent être choisis minutieusement et représenter la solennité de l’occasion. On procède ensuite à la présentation des membres des deux familles présents.
Pendant tous ces rites, la mariée reste à l’intérieur, dans une des chambres à porte close, ornée d’un rideau en voile rouge ou rose. Quand vient le moment de sa présentation, la mariée sort de la chambre, incline légèrement la tête pour saluer les deux familles et sera accompagnée par sa mère jusqu’à l’autel, à côté du marié. Alors, celui-ci lui offre le bouquet de mariage et l’on procède au rite d’allumage des bougies sur l’autel, comme à la cérémonie des fiançailles. Le père de la mariée brûle de l’encens et invoque les ancêtres comme témoins de la cérémonie. Après, la mère du marié offre des bijoux à la mariée (une chaîne avec médaillon, des boucles d’oreilles, des bracelets, tous en or et pouvant être incrustés de pierres précieuses). L’échange des bagues entre les mariés marque l’instant où les jeunes gens sont reconnus époux devant les deux familles.
Pour clore la cérémonie, le prosternement des nouveaux mariés devant l’autel est une occasion solennelle et d’une grande importance. Cela signifie qu’ils demandent aux ancêtres de témoigner de leur volonté de fonder une nouvelle famille, dont le chef – le mari – assume la responsabilité. Il s’engage à guider et garantir la vie de sa femme jusqu’à sa mort.
·Ruoc Dau. En ville, on utilise des voitures pour conduire la mariée chez son mari. A la campagne, les moyens de déplacement sont différents : les barques, les sampans, les charriots tirés par des bœufs ou des chevaux… tout est possible selon les conditions locales. Dans tous les cas, le véhicule réservé aux mariés est décoré avec des fleurs, des rubans de couleur vive (en général rouge ou rose, ou jaune). La charge du transport de la famille de la mariée incombe à la famille du marié. Les sœurs ou cousines, amies de la mariée apportent ses valises de vêtements ou d’objets personnels à sa nouvelle maison.
·La cérémonie officielle chez le marié. En principe, la cérémonie se déroule à peu près comme chez la mariée, mais bien sûr sans échange de présents, de bagues et de bijoux. Après la cérémonie, la mariée se repose un moment, se rafraîchit et offre des feuilles de bétel et des noix d’arec aux personnes âgées de sa belle-famille. A midi ou le soir, les parents du marié organisent un grand festin en l’honneur du mariage de leur enfant. On invite aussi quelques membres de la famille de la mariée.
·Giao Duyen. Le geste rituel d’échange des saluts entre les deux époux se déroule dans la chambre nuptiale. Le mari partage avec sa femme les feuilles de bétel offertes à l’autel des ancêtres durant la cérémonie du matin, puis verse du vin dans un verre, et les deux époux en boivent chacun la moitié.
·Phan Bai. Trois jours après le mariage, le jeune couple retourne faire une visite aux parents de la conjointe. Au Nord, les époux apportent du riz gluant et de la compote liquide comme présent. Au Sud, on remplace par du vin, du thé, des pâtisseries, des fruits ; dans quelques provinces ce sera deux canards.
Les costumes de mariage : Jadis, les mariés devaient porter le costume national avec des variantes pour chaque région ou province. Aujourd’hui, le marié porte le costume européen. Parfois il adosse le « ao dai » traditionnel à la demande des parents de la mariée pour les gestes rituels devant l’autel. Le « ao dai » est préféré par la mariée pour les cérémonies car il fait valoir la féminité et l’allure de celle qui le porte. Durant le banquet, les robes de bal ou les costumes européens sont plus courants.La préservation et la valorisation des rites du mariage :
L’acculturation et la modernisation ont participé à simplifier les coutumes de mariage au Vietnam. A l’heure actuelle, il en reste trois étapes : le Nap Thai ou Cham Ngo, le Nap Trung ou fiançailles, et le Vu Quy ou mariage. Pour certaines familles modestes, on accepte de cumuler les deux derniers rites, les fiançailles et le mariage, en une journée.
La Constitution du Vietnam proclame que tout citoyen ayant dépassé dix-huit ans est libre de contracter le mariage. C’est pourquoi le rôle des parents de nos jours se limite au consentement accordé et aux conseils donnés à leurs enfants. L’entremetteuse traditionnelle, perdant son importance, est remplacée par des agences ou des clubs de rencontres.
Malgré les changements, les vietnamiens s’efforcent de préserver les us et les coutumes établis depuis longtemps par leurs ancêtres, en éliminant les mœurs arriérées pour les remplacer par des rites plus appropriés à la vie moderne. L’éducation des jeunes implique que les parents les imprègnent de l’âme et de l’identité culturelle de notre peuple à travers ses traditions.
En tant que partie du patrimoine immatériel du pays, le mariage possède des spécificités qui doivent être considérées sérieusement par ceux qui s’y intéressent. La transmission par voie orale, qui aide à répandre cette richesse culturelle aux différentes couches de la population, rend la préservation et la valorisation plus difficiles. M. Chi Ben Nguyen, spécialiste et chercheur en Histoire des Arts et Cultures vietnamiennes, déclare : » Une des solutions semble être la socialisation de ces activités (la préservation et la valorisation des richesses culturelles immatérielles – Note de XLVS)… Un des moyens les plus répandus est l’écriture, c’est-à-dire recopier et éditer. De ce côté, nous avons fait beaucoup de choses. Surtout pour le trésor des folklores…Le problème se pose que, malgré l’effet très positif de l’écriture et de l’édition, il existe encore d’autres moyens, particulièrement à l’époque où se développent à grande vitesse les techniques d’information et de communication. Par exemple une série de films en vidéo – cassettes présentant les fêtes des peuples au Vietnam, sur les « heris » (des Gia Rai), ou les « heaumier » (des Banas) est très nécessaire et très efficace pour la préservation de ce trésor culturel immatériel. » [1, pp.263 et 268].
Préserver et faire valoir le mariage traditionnel Vietnamien au profit du tourisme, est une tâche encore plus difficile. Comment faire comprendre aux touristes étrangers toutes les nuances des différents rites du mariage, la solennité des saluts échangés entre les époux la nuit nuptiale ou devant l’autel des ancêtres ? Une simple présentation ne suffit pas. Pourrait-on proposer une visite spéciale intitulée « Les cérémonies (ou les rites) de mariage vietnamien », où les touristes pourraient participer à un vrai mariage, avec un guide – bon connaisseur – capable de répondre à toutes les questions posées par les touristes ? L’édition d’un CD-ROM des cérémonies de mariage aiderait peut être à mieux présenter ce trésor patrimonial culturel ? La réponse est réservée aux spécialistes, aux voyagistes et aux touristes eux-mêmes en tant que principaux acteurs du tourisme culturel.Je n’ai aucun avis, aucun commentaire à rajouter, mon mariage date maintenant de 42 ans et s’est fait sans faste ni respect à des coutumes que je ne connaissais même pas à l’époque.Mais je comprends parfaitement qu’à notre époque certains jeunes recherchent une certaine solennité à leur union. Bonne lecture.
:bye:mike;50923 wrote:Salut Thuong,Ok pour 3 autocollants..je t’envoie ça cette semaine..
peux tu me redonner ton adresse postale STP ?
:bye:
2 ça me suffit;
mon adresse d’été : Mr Dang Thuong, 6 rue des Condamines, 19400 Argentat.
En Mai je pense faire un tour vers chez toi (Camargue, Vallée des Merveilles ..).Je te préciserai les dates.
salut,
amicalement.:bye:14 avril 2008 à 11h18 en réponse à : Firefox 2…le meilleur navigateur pour consulter Forumvietnam.fr. #63103mike;50920 wrote:Salut Thuong,est ce que ton soucis est réglé ? :bye:
Tout est réglé, j’ai du restaurer le système. Sous Vista cela revient à formater la partition où il y a l’OS, et Vista se réinstalle tout seul (en perdant tout ce qu’il y avait sur la partition bien sûr).
La prochaine fois , je prends Linux. Ras le bol du monopole Windows.:bye:salut Mike,
J’ai 3 véhicules, mais 2 me suffiront. (il faut en laisser pour les autres)
1 pour mon camping car,(il parcourt l’Europe et l’Afrique du nord), un pour mon véhicule journalier(il parcourt toute la Corrèze et les départements limitrophes).
Et encore merci Mike.Bao Nhân;50836 wrote:Je crois que c’est la lutte de Bắc Ninh, le sport de combat dont tu parles.salut Bao Nhan,
Je pense que tu as raison. C’était plus de la lutte (pas de coups frappés simulés ou non), mais un corps à corps où la règle semblait être de tenter l’immobilisation au sol de l’adversaire. Et la ville de Lim se trouve dans le Bắc Ninh.
En tout cas c’était plus supportable à regarder que la vidéo de Cung Le, où les coups semblent être portés sans retenue.:bye:Merci NVTL pour la leçon.
Heureusement que je ne joue pas en bourse. j’aurai fait pire que Kerviel. Le coefficient multiplicateur est bien 2 mais ce n’est pas le taux d’augmentationmaerkba;50878 wrote:… le minimum vital, à savoir probablement :
-1 gros, un moyen et un petit sac à dos de fringues, principalement
-un laptop, 2-3 bricoles informatiques
-1 ukulele, une guitare, un banjo
…La question qui m’anime, c’est la même que chez mes chers « Mitauswanderer », dirait-on en allemand, le mot me vient pas en français, à savoir quel moyen de transport pour l’excès de bagage dans l’avion.hallo maerkba, und willkommen in Forumvietnam:bienv:,bist du in Singen in BadenWürttemberg ?
Mitauswanderer = expatrié auf französe.
Passons aux choses sérieuses.Le poids dans les soutes des avions dépendent de la compagnie avec laquelle tu pars. Cela varie entre 20 et 30 kg.Le surplus tu le payes en plus. Par contre envoyer par la poste va te coûter les yeux de la tête.
D’autres membres qui se sont expatriés compléteront sûrement mes propos.
Avec tous tes instruments tu comptes gagner ta vie avec ? Tu peux essayer, parce que le banjo, c’est pas très connu (c’est un 4+1 cordes ou un banjo-guitare?), tu pourrais chercher des cours à donner. Mais si le mode de vie au Viêtnam t’attire, sache quand même qu’elle est difficile pour beaucoup de locaux.
En tout cas je te souhaite de bien réussir ton projet.:jap:NoiVongTayLon;50873 wrote:… »Si on investit une somme X dans une valeur cotée, le cours a été chutée de 50%, de combien % devrait être la hausse du cours pour qu’on retrouve la valeur initiale de l’investissement X ? »salut NVTL,
j’ai essayé de suivre ton cours (mon premier en Bourse) , je n’y ai pas compris grand chose.Mais comme je ne suis pas prêt de pratiquer, cela n’a aucune importance.
Par contre si j’ai bien saisi les données du problème je vais essayer de donner la solution.
la chute est de 50% donc un coefficient de 50/100 = 0,5
Soit N le coefficient de hausse du cours pour atteindre la valeur initiale.
On a l’équation : Xx0,5xN = X ; d’où N = 1/0,5 ; soit N = 2, ce qui correspond à un taux de hausse de 200%:bye:kikoodelol;50851 wrote:… Je veux qu’elle se sente française mais je veux qu’elle se sente aussi vietnamienne de coeur….enfin vous voyez ce que je veux dire je pense.
…Avez vous vécu une situation pareille? Des conseils?salut kikoodelol,
Nous sommes passés par là, et je pense qu’effectivement, ce n’est pas un fardeau que d’avoir un second prénom viêtnamien. Ta fille en fera ce qu’elle voudra plus tard. Je pense que c’est au contraire un plus.
je suis viêtnamien (d’origine) et mon épouse Française.
Ma fille s’appelle Fabienne, second prénom Marie-Ly (elle est née le 14 aôut), elle vit en France.
Ses 2 filles (elles ont un papa franco-chinois) possèdent chacune un second prénom chinois.
Mon fils s’appelle Jean-Sébastien, second prénom Luân. Il s’est expatrié il y a 2 ans au Viêtnam, tout le monde l’appelle Sừ Chiên (moins difficile à prononcer que son prénom français).
Comme ni toi ni ton épouse ne sait ou vivra ta fille plus tard, mieux vaut prévoir au cas où. Mais jamais elle ne vous reprochera d’avoir ou de ne pas avoir un second prénom viêtnamien.:Vietnam::france:Vinz;50853 wrote:…je me concentre sur l’ouverture d’un cafe en banlieue de Hanoi à la lisière des champs de fleur.
Le concept faire découvrir à vélo en une journée à deux pas de hanoi la vie à la campagne. Je vais faire ça à fond pendant la période estivale.
Vous pouvez rechercher Ca Phê Vê Lô, hanoi, vietnam sur google map pour avoir une location et une breve description !
…salut Vinz,
Enfin tu donnes de tes nouvelles.
Bon, content que ton invention soit utile. Mais je savais pas que frédo se lançait dans un projet de Tourisme et Education. Il n’a pas abandonné ses randos en Minsk j’espère ?
Ton Ca Phê Vê Lô, il est dans quelle banlieue de Hà Nọi ?
Bon ça y est, je t’ai situé sur Google map (banlieue Nord Ouest).Je vous souhaite le succès dans votre entreprise originale:bye:13 avril 2008 à 10h38 en réponse à : Cherche coéquipière pour Hanoï & les environs du 14 au 22 mai 2008 #63020tatieweb;50803 wrote:…(cherche également un guide Francopone)
Ce que je souhaite faire , tranquillou :
– Hanoï
– Hao Lu
– Croisière Baie d’Halong,( nuit sur Jonque) Une personne seule paie double tarif !!!!!!!
+ 1 nuit sur Cat Ba ou autre île
– Sapa (train de nuit) rizières en terrasse et minorités ethniques (superbe !)….
Salut tatieweb,
J’ai une amie sur Hanoï qui a une agence de tourisme.Tout ce que tu te proposes de faire, elle fait.
J’avais par exemple, demandé qu’elle me trouve uniquement un hotel et le billet pour Sapa.La chambre d’hotel avec qui elle travaillait était à 16€ par son intermédiaire, mais à 30€ en individuel.
Nuit sur jonque, elle fait aussi, mais il ne faut pas t’attendre à une jonque pour les clients de tour-opérator.
Tu peux composer avec elle ton voyage et ce que tu désires. Si tu trouves moins cher ailleurs pour certaines excursions, pas de problème. Je te donne ses coordonnées en mp, si tu veux la contacter.
Ils ont plusieurs guides également:bye: -
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