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@tôidibo 144721 wrote:
Admettons que ma question soit mal formulée : je ne cherchais pas à savoir si l’enterrement provisoire est une pratique bouddhiste
Ça n’a pas grande importance pour la nouvelle que j’écris, alors merci à tous ceux qui ont pris un peu de leur temps pour me répondre.
Ah bon .. on vous a servi de « nègre » : heureux de l’apprendre !!
C’eut été plus « cool » de nous informer avant !
@dannyboy 144710 wrote:
J
La dernière fois, c’était de l’andouillette avec un vin blanc bien sec. Tout simplement sublime !
Comment tue t on le cochon en Vendée et en Bretagne ?
Une « andouillette au muscadet » : le pied !!! surtout avec des « mojettes « ou lingots… et du muscadet
Elle a probablement toujour son triple AAA elle , voire les 5…Passons au cochon :
° phase 1, obligatoire : » faut que çà saigne » …et du premier coup
c’est d’ailleurs là qu’on reconnait un bon tueur de cochon , le reste n’est que littérature– en fonction de la sensibilité de l’âme des spectateurs et/ou des propriétaires de l’animal , on appliquait déjà dans nos campagnes le coup de la « pielle » derrière la tête pour étourdir l’animal ; cela permettait aussi au « tueur » de mieux « saigner l’animal «
( à noter que le cochon n’est pas attaché à l’échelle mais bien par terre)
° phase 2 :
– Vendée : une fois saigné , le cochon entier est aussitôt couché par terre sur un grand lit de paille où l’on met le feu .
-Terres bretonnes : dans une très grande 1/2 barrique ( dit aussi tonneau) ; beaucoup d’eau bouillante dans laquelle on plonge le cochon entier.
(dangereux et je vous dis pas le b**** dans la manipulation de la bête)
– le processus ensuite retrouve une certaine unité :
* grattage de la peau , généralement avec des anciennes boites de sardine ouvertes et dont le fond a été troué par de grosses pointes(donc transformées en grattoirs) puis finition de la peau avec de grands couteaux très affutés (genre épilation de manucure !!!)
° phase 3 : suspension à l’échelle tête en bas, puis équarissage
et c’est parti
ps : pour tous ceux qui me trouveraient un peu » trop sanguinaire « , et il est vrai que par les temps qui courent (surtout lorsqu’on parle de « l’argent des très riches »), je commence à me surprendre en train de lancer de plus en plus souvent mon slogan favori ( qui vient donc des cochons de ma jeunesse) : » Faut que çà saigne ! »
-je signalerai à l’aimable assistance que la phase 1, décrite ci-dessus, a été expérimentée en Asie, quasiment en l’état (coup de pielle compris sur la nuque), sur plus de 12 000 personnes dans les champs de la mort de Choeng Ek, chez vos voisins .
– ce qui tend à prouver que certaines pratiques et outils agricoles courants sont d’un usage international, au travers des âges et des continents !!!
@HUYARD Pierre 144717 wrote:
La fressure, ca n’est pas du sang coagule,:
C’est le tango des bouchers de la Villette
C’est le tango des tueurs des abattoirs
Venez cueillir la fraise et l’amourette
Et boire du sang avant qu’il soit tout noir
Boris Vian (Les joyeux bouchers)Exact … … et pour l’empêcher de coaguler .. faut tourner, tourner, tourner sans s’arrêter
sous le nez du cochon qui vous dicte ses dernères volontés !!!( la vraie : avec ognons et plein d’herbes aromatiques ,
mélangé essentiellement au contenu de la tête de cochon qui a bouilli longtemps …
+ couennes et autres abats passés à la moulinette , sachant que « rien ne doit se perdre comme dans le riz cantonnais »)Bon faut commencer par » avoir des idées à peu près claires » sur le sujet parce que sinon !!!
Pour vous aider , ce lien internet en pdf
http://www.uccife.org/fileadmin/template/uccife/documents/endirectdesccife/2009/09_dossier.pdf
DOSSIER
SPECIAL
VIETNAMallez .. au boulot et bon courage
ps : y a des trucs très rigolos a partir de la page 50 :
[ VI – CONSEILS POUR UNE ENTREPRISE SOUHAITANT
APPROCHER LE VIETNAMConseil 1 : La mentalité vietnamienne
Des attitudes très courantes dans certaines cultures mettent les Vietnamiens très mal à l’aise. Aussi,
distance et discrétion sont deux qualités indispensables. Aussi est-il vivement conseillé de ne pas faire
des gestes trop exubérants avec ses mains, de parler trop vite ou trop fort et de s’emporter ou de
hausser le ton. En Asie en général, se laisser aller à la colère, c’est perdre la face, ce qui est
profondément dramatique. Les Vietnamiens exercent un contrôle permanent sur eux-mêmes.
De même, les contacts physiques, comme toucher les épaules en parlant ne sont pas très appréciés et il
est recommandé de conserver une posture aussi digne que possible (dos bien droit).
C’est un peuple affectif. Ils ont en commun avec les Français une certaine dose d’arrogance et de
romantisme. Ils n’accepteraient pour rien au monde de sacrifier leur indépendance nationale, rachetée au
prix fort. Aussi est-il vivement conseiller de ménager la susceptibilité de son partenaire.Conseil 2 : La loi des 3 P : Présence, Prudence, Persévérance
Les premiers pas au Vietnam doivent servir à faire des rencontres et s’imprégner de la culture du pays.
Les événements historiques et les dominations étrangères ont laissé des traces significatives.
Des bonnes relations peuvent ouvrir des portes aux quatre coins du pays. Pour cela, il est essentiel
d’avoir un partenaire local. Il est parfois utile d’utiliser les « réseaux », cercles de personnes d’influence
proches des décideurs politiques. Il n’est cependant pas toujours facile d’identifier les réseaux les plus
performants, en fonction du projet étudié. Des visites régulières et des contacts personnalisés peuvent y
aider. Les contacts avec les organismes officiels sont importants, les contacts avec l’ensemble des
adhérents de la CCIFV (plus de 240 membres en 2009) vous permettront de bénéficier de conseils
pratiques et de contacts français dans le pays.
Les relations avec les fonctionnaires des ministères et de diverses administrations s’avéreront
particulièrement utiles dans la mesure où se sont ces instances qui détiennent un pouvoir de décision
important sur la plupart des transactions commerciales.
Cependant, avec l’adhésion à l’OMC les contraintes administratives ont reculé de manière significative.Conseil 3 : La langue des entretiens
Il est fortement conseillé d’être accompagné de votre interprète, sur la loyauté duquel vous pouvez
compter. Souvent la durée des traductions dépassera très légèrement celle de votre intervention. Par
incapacité ou par peur de déplaire à son employeur, il est possible que l’interprète de votre interlocuteur
ne traduise pas exactement vos propos s’ils lui paraissent polémiques. D’après Jean Pierre Friedman
(professeur aux langues O) : » Le recours à un interprète pose parfois autant de problème qu’il est sensé
en résoudre : Les trahisons de bonne foi sont nombreuses.
L’interprète voudra atténuer la brutalité des propos étrangers ou convenir à la nécessaire politesse qui
empêche de dire non. Tant et si bien qu’un refus catégorique exprimé lors d’une négociation peut tout à
fait se transformer en » Monsieur X demande à réfléchir « . Il est bon de pouvoir compter sur une
traduction fidèle et précise. » C’est une illusion de penser que les Vietnamiens parlent très bien français.
(…) Quand nous parlons, ils éprouvent des difficultés à nous comprendre. Les visions du monde qu’ils
sous-entendent étant totalement différentes des nôtres. Ne pouvant perdre la face en avouant leur
incapacité à nous comprendre (…), ils se contenteront de dire avec courtoisie « oui « , cela signifiant je
vous ai entendu. «
N°81 52/56 Septembre 2009Pense-bête pour décrypter le langage caché des Vietnamiens
SIGNIFIE NE SIGNIFIE PAS
Oui Je t’ai entendu D’accord, je le ferai
Je sais J’ai compris ce que tu veux que je
fasse
Je sais le faire
C’est difficile Je ne vois pas (encore) mon intérêt Je ne peux le faire qu’avec
difficulté
Concrètement ? Qu’est-ce que cela me rapporte ? Quelle organisation
concrète ?
Identique Qui sert à la même chose Le même
(d’après Michel Laissus « travailler avec les Vietnamiens « )Conseil 4 : La prise de décision à la « vietnamienne «
En règle générale, les Occidentaux aiment définir des plannings et des calendriers et s’y tenir. Quant aux
Vietnamiens, ils ont plutôt tendance à s’adapter aux événements tels qu’ils se présentent. Leur
conception du temps est assez souple. Les affaires se traitent lentement dans le respect absolu de la
hiérarchie. Il faut prévoir de nombreuses négociations et ne pas se décourager trop vite.
Au Vietnam, où l’influence bouddhiste est omniprésente, le temps n’a pas la même valeur. Il ne faut pas
tenter de conclure une affaire de manière précipitée. Les Vietnamiens souhaitent avoir des contacts suivis
et nombreux avec une société avant de conclure. Après avoir signé un contrat, et pour s’assurer une
position à long terme, il faut garder des contacts réguliers avec son partenaire.
Les négociations ne commencent jamais avec le haut de la hiérarchie. Comme les accords sont souvent
longs à se mettre en place, les fonctionnaires haut placés délèguent souvent les réunions préliminaires à
leurs subordonnés. Ils commenceront à s’impliquer dans le processus lorsque les relations avec leur
institution seront bien avancées et qu’ils seront décidés.
Les délais
Il ne faut pas s’engager à la légère. Les Vietnamiens, détestent les promesses mirobolantes qui ne
peuvent pas être tenues. Si la société française s’engage sur un calendrier ou sur certaines conditions,
elle devra les respecter. Comme dans beaucoup de cultures asiatiques, ils sont davantage susceptibles du
respecter des délais en fonction d’une parole donnée que d’un contrat formel.
Ne pas oublier que le développement du Vietnam est encore récent, il est donc possible que subsiste
quelques problèmes de retard. L’imprévu est chose assez courante. Il vaut mieux pouvoir s’y préparer et
y répondre avec le sourire, signe de confiance entre les partenaires, qu’avec des reproches.Conseil 5 : Le savoir-vivre des affaires
Le protocole des cartes de visite
Les réunions s’ouvrent sur des échanges de poignée de main et de cartes de visite, en commençant par
le participant le plus haut placé. Les cartes se donnent et se reçoivent à deux mains et une lecture
attentive doit y être accordée.
Les Vietnamiens sont presque aussi passionnés de cartes de visite que les Japonais mais les échanges
sont beaucoup moins cérémonieux. L’idéal est de faire imprimer un côté en anglais, l’autre en
vietnamien. C’est en effet une attention qui sera très appréciée.Qui est qui ?
Les titres professionnels n’ont pas la même signification et il est difficile de les comparer avec ceux ayant
en cours dans les entreprises occidentales. La plupart des entreprises possèdent des structures assez
souples et beaucoup d’employés utilisent des titres attribués de façon aléatoire, au hasard de leur
relation avec les étrangers. Par exemple, le terme de Directeur (giam doc) peut recourir à tous types de
fonctions, du cadre moyen au membre du conseil d’administration d’une société.
L’art des cadeaux
Dans les cultures bouddhistes, on considère que le cadeau profite davantage au donateur qu’au
destinataire. Lorsqu’on passe beaucoup de temps avec une personne qui s’est démenée pour vous aider,
il est parfaitement de circonstance de lui offrir un témoignage de sa gratitude. Dans le monde des affaires
en Asie, c’est une pratique normale. Les cadeaux doivent être soigneusement emballés. Ils ne sont
jamais déballés immédiatement surtout pas en la présence du donateur car c’est considéré comme
extrêmement impoli.
N°81 53/56 Septembre 2009Vie sociale
Les Vietnamiens, en dépit de leur discrétion sont des bavards impénitents. Questionnant beaucoup, ils ne
répondront que peu. Extrêmement curieux sur le monde, ils adorent discuter dans un cadre agréable. Ils
peuvent ainsi rester des soirées entières à boire de l’alcool, à fumer et à raconter des anecdotes sur la
manière dont on fait des affaires dans les autres pays. Le tabac est quasiment considéré comme un passe
temps national. Ces réunions seront cependant très utiles pour se faire des contacts et prendre des
décisions importantes.Les femmes et les affaires
Dans un pays marqué par les conflits, l’absence des hommes partis au front a souvent porté les femmes
à des postes de responsabilité dans les administrations locales et les sociétés.
Les familles connaissant des difficultés financières privilégieront l’éducation de leurs fils au détriment des
filles. L’importance de la famille, l’influence du confucianisme renforce la centralisation et la place de
l’homme dans la société au détriment des femmes. Cependant, les femmes si discrètes soient elles font
« marcher » le groupe familial et le pays tout entier.Les femmes occidentales et les affaires
Bien que les hommes d’affaires vietnamiens soient plus à l’aise avec les hommes, les femmes étrangères
ne devraient pas rencontrer trop de difficultés dans la réalisation de leur projet. Une femme peut montrer
qu’elle dirige une équipe en faisant figurer son nom au-dessus de la liste de ses collaborateurs et en
mettant en avant ses références et réalisations. Un point cependant : les femmes qui fument et boivent
de l’alcool ont mauvaise presse au Vietnam. Les femmes d’affaires étrangères qui ne respectent pas ce
tabou culturel durant les repas d’affaires risquent de ne pas être prises au sérieux.Quelques « trucs » à savoir…
Utilisez toujours vos deux mains pour recevoir ou donner un objet.
Ne jamais planter ses deux baguettes tout droit dans un bol de riz, cela ressemble à des
bâtonnets d’encens sur l’autel des morts.
On se déchausse avant d’entrer dans un appartement et on y entre que lorsqu’on y est invité.
Article en ligne sur le site de la CCIFV VIETNAM
Source: Netasie-vn.com@[email protected] 144701 wrote:
merci votre réponse , mais mes points c’es pa trop vaste , c’e mon prof qui m’a proposé faire ca
est ce qu’e qq’un peut repondre mes questions , s’il vous plait ,Ben… a defaut de pouvoir répondre à vos questions
j ‘ai au moins le mérite d’avoir retrouver le précédent topic de F-V ouvert sur le sujet le 02/10/2010 !!!!
Etait-ce un « chef-d’oeuvre impérissable » ? A vous de le dire …Ce qui pourrait quand même accréditer l’idée que, malgré mon grand âge, Papy a encore « les idées claires » (disons : »par moment « )
reédition ; à tout hasard ce lien internet avec la C.C.I.F.V
ou ce canevas piqué sur un autre site
@DédéHeo 144695 wrote:
Non ! Dans l’abatage Hallal, la bête qui est égorgée mets plus de temps a mourir que le cochon coupé en 2 ; donc il y a maltraitance (?)
…Car la bête n’est pas étourdie. Dans le reportage on voit des animaux abattus « à l’ancienne » : Pendus par les pattes arrières puis égorgé ; c’est mieux que le cochon ?
En plus on voit le contenu de l’estomac se déverser sur la viande en la contaminant.
.
Mon papa … » qu’il repose en paix » … était Vendéen et avait eu une formation de charcutier (chez son frère)
A ses « moments perdus » , il « tuait le cochon » dans les fermes voisines :
– à la « vendéenne »
– ou à la « bretonne » .. (si çà vous intéresse je vous expliquerai la différence)
Et comme il était très gentil .. et qu’il ne se faisait pas payer … ben on le faisait bien manger et bien boire …
Si bien que « question cochonnailles « , c’était pas forcement la fête pour tout le monde .
Par contre je sais faire « la fressure , vendéenne bien sûr« .. si vous connaissez !!!
si vous connaissez pas .. voir google SVP)Et évidemment la vue du sang, moi j’adore !!!
@hoa lan 144683 wrote:
Bonjour RDB,
Il semble que nous ayons une certaine connexion. A votre avis :
Les satellites sont plus rapides que les antennes d’ E.T ?:humour:H.L:bye:
Je ne saisis pas bien …. excusez-moi , j’ai loupé quelque chose ???
(on se connait …ou vous avez déjà posté ce lien ou cet article ??? ??)
( je reviens de mon jardin où je faisais le tri parmi mes cactus plus ou moins gelés !!!
@dannyboy 144677 wrote:
Je ne vois aucun lien entre cette pratique et le bouddhisme. Si quelqu’un a des références, merci de les partager ici.
D’après ce que j’ai pu observer, c’est une coutume beaucoup plus répandue au Nord qu’au Sud, (mais de nouveau, je cherche encore des sources confirmant cela).Le Quan Tham (enterrement provisoire très court) semble avoir été par le passé une pratique très spécifique et fort peu utilisée, vu les contraintes qu’elle imposait notamment en matière d’hygiène
Il n’en va pas de même de la coutume que vous évoquez et qui consistait dans le fait de procéder à 2 enterrements différents à 3 ans d’intervalle :
autant que je me souvienne, il y a une histoire de « pleine lune » et de nettoyage des os effectivement.Un des buts essentiels était de ramener ces os dans le village natal du défunt pour faciliter le « Culte des ancêtres » selon les rites imposés de la « grande famille ».
Votre remarque sur le Nord et le Sud me conforte dans l’idée que cela n’a effectivement rien à voir avec le Bouddhisme , mais plus probablment avec les Chinois et le Confucianisme.
– d’ailleurs dans le Sud, c’est le Bouddhisme Théravada qui est pratiqué et qui normalement prône l’inhumation comme dans toute » l’Asie Brune «
– au Nord, il est vrai qiu le bouddhisme Mahayana a été influencé par les doctrines chinoises et leur Culte des ancêtres qu’ils pratiquent aussi :
la « spécificité Vietnamienne » viendrait du mélange du « Culte des ancêtres » avec celui des » Génies du village » .
etc etcps pour réédition : je vous ai trouvé ce document en pdf (daté de 2011) qui contient un dossier spécial sur « la mort au Vietnam », page 9 et suvantes :
http://www.alainescudier.fr/perspectives N_76.pdf
(parcouru a toutes vitesses … un peu fourre-tout ai-je trouvé , mais on y parle bien des « secondes funérailles »)
Vais relire plus attentivement
maintenant que la » Journée de la Femme » est bel et bien passée .. restent 364 jours sans …..
Vous avez aussi cette tradition CHAM du Vietnam ….qui est très particulière et exceptionnelle et dont nous avons déja parlé sur F-V
@ngjm95 144657 wrote:
.
Le risque d’un coup militaire (dans les coulisses ) est grand après le décès du Roi.:jap:Exact … il y avait d’ailleurs aussi un roi en Birmanie …. i
La monarchie a disparu corps et biens, çà fait déjà un bail , sans que je sache trop comment (Les anglais ???-çà me parait bizarre)
…. grâce à google :– cf sur ce lien :
Birmanie : Ces rois qui hantent les gnraux – L’EXPRESS
– cet article déjà ancien paru dans l’Express :
[h=3]Birmanie[/h][h=1]Ces rois qui hantent les généraux[/h]Par Marc Epstein
publié le 03/10/2007Quand, il y a deux ans, la capitale birmane fut déplacée de Rangoon à une région marécageuse située à 320 kilomètres au nord, à l’intérieur des terres, de nombreux commentateurs évoquèrent la paranoïa du régime militaire et la mégalomanie du général Than Shwe, décidé à restituer l’aura de l’ancien royaume de Birmanie.
En langue birmane, le nom de la nouvelle capitale, Naypyidaw, signifie « Demeure des rois ». De fait, le pouvoir absolu n’est pas une nouveauté sous ces latitudes. Dès le xviiie siècle, à Rangoon, seuls les étrangers ont le droit de construire des maisons en brique, car « les autorités redoutent que de tels bâtiments ne deviennent des lieux de résistance », rapporte un visiteur de l’époque. Déjà, à l’époque, le vrai pouvoir est plus au nord, dans le palais royal, « au centre de l’univers » — un lieu mouvant, selon la volonté des souverains, eux-mêmes conseillés par des astrologues. Régnant sur un territoire de plaines entouré de chaînes montagneuses, la monarchie y vit recluse, au point que les chroniques royales, au début du xixe siècle, ne font guère état de la première guerre anglo-birmane, en 1824. En revanche, il y est longuement question d’un éléphant blanc, décrit comme la réincarnation du Bouddha : enveloppé de soie, couvert d’or et de pierres précieuses, l’animal sacré occupe son propre palais, où des serviteurs le baignent dans de l’eau parfumée et lui offrent à boire du lait humain. Et quand de mauvaises récoltes affectent les revenus des fiefs de l’éléphant, le roi lui écrit en personne une lettre d’excuse.En 1879, soit sept ans avant l’abolition de la monarchie, le dernier roi birman, Thibaw, fait massacrer 80 membres de sa famille, battus à mort dans des sacs en velours rouge – « Une purge du royaume conforme aux traditions », explique-t-il aux Britanniques médusés.
Repliée sur elle-même, coupée du monde, la cour traitera avec dédain, jusqu’à sa chute, les émissaires de Londres. Un mépris hautain qui rappelle l’attitude de la junte, aujourd’hui, à l’égard des envoyés spéciaux de l’ONU…@ngjm95 144641 wrote:
.. Il faudrait peut-être une dictature militaire…
Heu .. mais si vous suivez un tout petit peu l’Histoire de la Thailande , vous aurez noté que :
– le jaune est la couleur royale
– le roi BHUMIBOl ( ou Rama IX ) est classé comme le monarque le plus riche de la planète .
Il est » dans les chous » d’ailleurs et plus personne ne le voit !! ..
Sa femme par contre dirige d’ une main de fer » la firme royale « : bien plus rentable que celle d’Angleterre, qui a la haute main sur des pans entiers de l’Industrie thaîlandaisePar contre, son fils-l’héritier présomptif- est un « vrai nul », avec un côté voyou !! ( problème futur donc!!) ; l’une des filles tient la route ; encore faudrait-il qu’elle puisse hériter , vu que le roi tient un grand rôle dans le bouddhisme théravada thailandais .
Or donc une « bergère », chef de bonzes qui ne veulent pas toucher une femme : « y a comme un os dans le potage » ..l’avenir sera donc intéressant à suivre !!!
Et par dessus tout çà , y a effectivement l’Armée qui est déjà là ….bien abritée derrière son ROI.
Et qui fait modifier la Constitution sans problème quand elle en a envie (cf le coup d’Etat de 2006 : c’est pas si loin !!)
Et puis et puis , y a une grosse épine dans le talon de laThaïlande : la « rebellion musulmane » du Sud Thaïlande ( qui revêt à la fois l’aspect d’un mouvement indépendantiste et d’une guerre de religion) : c e sont des états musulmans détachés de la Malaisie d’après 46
On peut se poser beaucoup de questions quant à l’avenir immédiat de ce pays….. et perso je suis loin d’être admiratif devant les élites politiques, financières et/ou militaires thailandaises
(le petit peuple thailandais est sympa par contre . Ne pas confondre)@TIBBS 144629 wrote:
Avec des ouvriers moins bien payés que les Chinois, c’est mal parti. Le chat de gouttière de l’Asie plutôt. Prenez modèle sur les Thailandais ! Ils maitrisent !!!
Heu les Thaïlandais …les Thaïlandais : Ok !!!!
Mais les Jaunes ou les Rouges svp ?
Par contre, les Chinois ont désormais une « arme secrète » en matière de rendement salarial:les NUGONG
Retenez ce mot et lisez l’article qui explique tout :
http://www.courrierinternational.com/article/2012/03/01/nugong-ouvrier-esclave
Bonjour à vous et bienvenue
Il me semble qu’il y a eu un topic consacré exactement au même sujet : faudrait pouvoir le retrouver
(j’ai essayé mais n’y arrive pas : désolé)@SaiChiMinh 144586 wrote:
Tout est bon dans le cochon.
Oui mais- après le hallal – et si Brigitte BARDOT voit cet article vietnamien .. ou même Marine LE PEN … y en a qui vont encore avoir des ennuis !!
(de plus je voudrais pas moucharder .. mais y aurait pas de la « provoc. anti-colonialiste là-dedans, parce que la pov’ p’tite bête n’a pas du tout l’air d’être un « cochon vietnamien » : il a un look occidental.
SVP Buuhoa qu’en dis-tu ? )ps : par contre si çà vous intéresse, j’ai une histoire de » pauvres petits chats de l’ASEAN » qui, à force « d’être bouffés », ne sont plus en mesure de « bouffer » les souris et les rats .. qui ,eux par contre, « bouffent » le riz des paysans qui ne sont pas contents..
Ah ah : le hallal, c’est plutôt l’hallali !! (mais normalement c’est pas du cochon )!!
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