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@ngjm95 149592 wrote:
Il existe au VN de qualifications de corruption active et passive comme en France:
Le groupe Safran condamné à Paris pour corruption au NigeriaPARIS (Reuters) – LDonc ce n’est pas parce qu’on dit qu’on n’a pas voulu soudoyer que c’est vrai. Particuliers, journalistes ,sociétés , personne ne s’accusera soi-même sans être pris main dans la poche. Je vous crois bien moins naïf que ça.
– Dans le premier cas de corruption du policier, le journaliste n’y était strictement pour rien …
et pourtant le policier était déjà corrompu …
– quant à la « liberté d’expression au Vietnam » , je suppose que vous aussi vous émettez du Vietnam … !!!!
(de toute façon vous pourriez le faire .. vous ne rsiquez pas grand’chose : « une médaille » peut-etre !!!)9 septembre 2012 à 16h46 en réponse à : Plantation d’hévéa Suzannah, Dau Giay commune de Hung Loc #151800@asia7 149588 wrote:
Bonjour,
Je suis à la recherche de renseignements sur l’ancienne plantation d’hévéa Suzannah,
J’y suis née, mon père y travaillait, j’aimerais y retourner …..Commune de Hung Loc
Canton de Binh Lan Thuong
Province Dond Nai
Elle se situe à 5 km de la « ga dau Giay » et à 70 km de SaigonOn m’a parlé d’un projet d’autoroute dans le secteur?? que savez de çà??
Savez vous si elle existe toujours???
Merci à tous et toutes de vos réponses
Asia7Bonjour à vous d’abord et bienvenue ..
Vous avez bien dit Suzannah ..
– « pour le passé » : alors là fastoche
Car avec Suzannah, il vous suffit de connaitre la marquise de la Souchère ..
( et avec Google tout va très vite , notamment grâce à Belle indochine de Papa)cf ce lien :
L’Indochine Coloniale – Mme de la Souchre, vice Prsidente des planteurs de Caoutchouc
Une femme planteur : Mme de la Souchère
La princesse de l’Hévéa– pour le « présent » : je passe la main à DédéHéo ! Il va savoir, je le sens !!!
@Phúc_44 149427 wrote:
.
Alors encore une fois, c’est pas parce que ça sonne bien que c’est pertinent. Si vous voyez les croisés comme des missionnaires type Alexandre de Rhodes ou des soldats allant combattre l’Islam pour lui substituer le Christianisme vous êtes, une fois de plus, à côté de vos pompes. Ça n’a aucun fondement historique.
Il y a des moments où il faut écouter ceux qui en savent davantage.
Les croisés n’étaient en fait ni des paras, ni des légionnaires, mais de paisibles pélerins qui « compostaient » leur carnet de route à chaque halte de leur saint pélerinage : il y a eu la croisade des gueux, la croisade des enfants , celle des pastoureaux, la croisade des barons .. et que sais-je encore ?
A la première croisade (vers 1 095), les précurseurs avaient cependant eu droit d’entendre des sermons (en français SVP) du saint pape URBAIN II .
En voici un échantillon tout plein d’ une sainte urbanité …
[ …« Hommes français, hommes d’au-delà des montagnes, nations, ainsi qu’on le voit briller dans vos oeuvres, choisies et chéries de Dieu, et séparées des autres peuples de l’univers, tant par la situation de votre territoire que par la foi catholique et l’honneur que vous rendez à la sainte Eglise, c’est à vous que nous adressons nos paroles, c’est vers vous que se dirigent nos exhortations.
Nous voulons vous faire connaître quelle cause douloureuse nous a amenés dans vos pays, comment nous y avons été attirés par vos besoins et ceux de tous les fidèles.
Des confins de Jérusalem et de la ville de Constantinople nous sont parvenus de tristes récits ; souvent déjà nos oreilles en avaient été frappées, des peuples de royaume des Persans, nation maudite, nation entièrement étrangère à Dieu, race qui n’a point confié son esprit au Seigneur, a envahi en ces contrées les terres des chrétiens, les a dévastées par le fer, le pillage, l’incendie, a emmené une partie d’entre eux captifs dans son pays, en a mis d’autres misérablement à mort, a renversé de fond en comble les églises de Dieu, ou les a fait servir aux cérémonies de son culte, ces hommes renversent les autels après les avoir souillés de leurs impuretés ; ils circoncisent les chrétiens, et font couler le sang des circoncis ou sur les autels, ou dans les vases baptismaux,
ceux qu’ils veulent faire périr d’une mort honteuse, ils leur percent le nombril, en font sortir l’extrémité des intestins, la lient à un pieu, puis à coups de fouet, les obligent de courir autour jusqu’à ce que, leurs entrailles sortant de leurs corps, ils tombent à terre, privés de vie. D’autres attachés à un poteau, sont percés de flèches, à quelques autres, ils font tendre le cou et, se jetant sur eux, le glaive à la main, s’exercent à le trancher d’un seul coup. Que dirai-je de l’abominable pollution des femmes ? Il serait plus fâcheux d’en parler que de s’en taire.
Ils ont démembré l’empire grec, et en ont soumis à leur domination un espace qu’on ne pourrait traverser en deux mois de voyage. A qui donc appartient-il de les punir et de leur arracher ce qu’ils ont envahi, si ce n’est à vous, à qui le Seigneur a accordé par-dessus toutes les autres nations l’insigne gloire des armes, la grandeur de l’âme, l’agilité du corps et la force d’abaisser la tête de ceux qui vous résistent ?Que vos coeurs s’émeuvent et que vos âmes s’excitent au courage par les faits de vos ancêtres, la vertu et la grandeur du roi Charlemagne et de son fils Louis, et de vos autres rois, qui ont détruit la domination des Turcs et étendu dans leur pays l’empire de la sainte Eglise. Soyez touchés surtout en faveur du Saint Sépulchre de Jésus-Christ, notre sauveur, possédé par des peuples immondes, et des saints lieux qu’ils déshonorent et souillent avec irrévérence de leurs impuretés. O très courageux chevaliers, postérité sortie de pères invincibles, ne dégénérez point, mais rappelez-vous les vertus de vos ancêtre ; que si vous vous sentez retenus par le cher amour de vos enfants, de vos parents, de vos femmes, remettez-vous en mémoire ce que dit le Seigneur dans son Evangile : « Qui aime son père et sa mère plus que moi, n’est pas digne de moi. Quiconque abandonnera pour mon nom sa maison, ou ses frères, ou ses soeurs, ou son père, ou sa mère, sa femme, ou ses enfants, ou ses terres, en recevra le centuple, et aura pour héritage la vie éternelle ». Ne vous laissez retenir par aucun souci pour vos propriétés et les affaires de votre famille, car cette terre que vous habitez, renfermée entre les eaux de la mer et les hauteurs des montagnes, tient à l’étroit votre nombreuse population, elle n’abonde pas en richesses, et fournit à peine à la nourriture de ceux qui la cultivent ; de là vient que vous vous déchirez et dévorez à l’envie, que vous élevez des guerres, et que plusieurs périssent par de mutuelles blessures. Eteignez donc entre vous toute haine, que les querelles se taisent, que les guerres s’apaisent, et que toute l’aigreur de vos dissensions s’assoupisse. Prenez la route du Saint Sépulchre, arrachez ce pays des mains de ces peuples abominables, et soumettez-le à votre puissance.
C’est de vous surtout qu’elle (Jérusalem) attend de l’aide, parce qu’ainsi que nous vous l’avons dit, Dieu vous a accordé, par-dessus toutes les nations, l’insigne gloire des armes.
Prenez donc cette route, en rémission de vos péchés, et partez assurés de la gloire impérissable qui vous attend dans le royaume des cieux.]voilà, voilà, voilà .. et tout çà grâce à ce topic sur AdR qui a eu au moins le mérite d’attendre les années 1500 ….pour arriver sur terre
@ngjm95 149576 wrote:
PS: Le dindon de la farce c’est le proprio car il a été poussé par le journaliste à soudoyer la police.Il est condamné à la prison et n’est pas prêt de retrouver son véhicule. Mais doit-il aussi de l’argent au journaliste ?
La moralité de ce joli conte vietnamien est que, pour l’appareil judiciaire vietnamien, mieux vaut être :– un policier 2 fois ripoux (au minimum)
– qu’un journaliste qui veut jouer à Zoro ou à Robin des bois, en abusant exagérement de la liberté d’expression,
sans savoir ce que celà entraine dans un pays libre et démocratique …. à « parti unique « .ce que vous pouvez être « mignons » entre vous sur F-V !!!!!.
c’est rassurant tout compte fait, mais il est très dommage que cette « très grande liberté d’expression » reste confinée à Forum-Vietnam !!!
au cas où vous auriez du mal à me comprendre :
– sur ce lien :
Vietnam : le crime d– cet article :
Vietnam : le crime d’une faute professionnelle de journaliste
7 septembre 2012 | Rédigé par: Jules Étienne[h=5]
En prouvant la corruption d’un agent de police, un journaliste s’est retrouvé accusé lui-même de corruption. Verdict : 4 ans de prison (et 5 ans pour le policier).[/h]L’affaire remonte à juin 2011 à Hochiminh-Ville. Hoang Khuong, aujourd’hui âgé de 37 ans, réputé et primé pour la pugnacité de ses reportages sur la corruption des flics au Vietnam, a appris qu’un agent de la circulation, Huynh Minh Duc, s’est laissé soudoyer (plus de cent €) par un ami de Khuong, Tôn That Hoa, pour rendre un camion semi-remorque pris en faute.
Quand un autre ami du journaliste, Trân Minh Hoa, voit sa moto confisquée à la suite d’une violation du code de la route par Duc, Khuong décide de prouver la corruption du policier : Hoa, qui connaît Duc, accepte de jouer une deuxième fois les intermédiaires et remet à Duc la somme demandée (l’équivalent, cette fois, de plus de 500 €) pour récupérer la moto.
La suite : un article de Hoang Khuong, le 10 juillet, dans le quotidien de langue vietnamienne Tuoi Tre, pour lequel il travaille, repris par le site anglophone tuoitrenews.vn. Le résultat : les acteurs de ce scénario et leurs complices vont finir par se retrouver au trou en attendant de passer devant le juge au cours du procès qui a eu lieu les 6 et 7 septembre à Hochiminh-Ville.
Khuong a été sanctionné sur-le-champ par la direction de Tuoi Tre pour faute professionnelle. Toutefois, le procureur l’a accusé de corruption, un «crime», pour avoir tenté et réussi à faire refiler un pot-de-vin à un policier (et Hoa, un chef d’entreprise, a été accusé de complicité).
Le procureur a réclamé de 6 à 7 ans de prison contre le journaliste.
Verdict : 4 ans de prison pour le journaliste ; 2 ans pour son complice Hoa ; 5 ans pour le policier Duc ; 5 ans pour le propriétaire de la moto ; 4 ans pour un beau-frère de Khuong, jugé également complice.
En ce qui concerne Khuong, la faute professionnelle, donc non criminelle, n’a pas été retenue
8 septembre 2012 à 12h19 en réponse à : la guerre du vietnam a débuté en 1962 et non en 1964 #151773@ngjm95 149004 wrote:
Le plus grand criminel de tous les temps c’est l’Amérique.
.Vous êtes bien sûr SVP ?
Ce ne serait donc pas ces « salauds de français de l’Indochine de papa « !!!!
Le vent aurait-il dnc tourné pour les « Historiens de F-V » ?
(je reste méfiant … je reste méfiant …)
Ouaouuuuh ….. qu’est-ce qu’il ne faut pas lire et avaler sur Forum-Vietnam en matière de « religion « ..
Pour ma part , je constate cependant :
– depuis toujours que le « fait religieux » (démarche individuelle) est tout à fait respectable en soi et que les structures religieuses, c’est effcetivement une « autre paire de manches » …
* par exemple actuellment , on ne peut pas laisser diire que la communauté catholique du Vietnam soit en « position d’impérialisme et de domination idéologique » .. ou alors !!!!!!!!
* par contre , et à ma grande tristesse et déception , je lis que les « bonzes birmans » -si pacifiques !!- flanquent allègrement la pâtée aux musulmans minoritaires Rohingyas et détruisent leurs mosquées !!
etc etc
Et je lis aussi un article surprenant et passionnant ( en attendant de lire la lettre originale)
– sur ce lien :
Vietnam : une lettre fascinante de Hô Chi Minh datant de 1921 | Asie Info– cet article de Jean-Claude POMONTI
Vietnam : une lettre fascinante de Hô Chi Minh datant de 1921
25 août 2012 | Rédigé par: Jean-Claude Pomonti
Une lettre du révolutionnaire vietnamien, adressée à un pasteur protestant, a été découverte et authentifiée par Pascal Bourdeaux. Elle date de 1921.Cette missive est donc postérieure au Congrès de Tours, où Hô Chi Minh a adhéré au PCF, choisissant donc les communistes contre les socialistes. Les témoignages sur l’évolution de celui qui se fait appeler à l’époque Nguyên ai Quôc (Nguyên le patriote) est mal connue. Il séjourne encore en France avant son départ pour Moscou. La lettre, tapée à la machine et signée d’une écriture «élégante, légèrement en italiques et soulignée à l’encre noire», est une réponse à Ulysse Soulier, pasteur protestant qui projette d’ouvrir une mission au Vietnam.
Hô Chi Minh, de façon surprenante, l’encourage à le faire dans certaines conditions. Il existe, note-t-il, des éléments d’«émancipation» dans le travail des missionnaires qu’il juge en contradiction totale avec la colonisation.
Cette lettre confirme qu’à l’époque, Hô Chi Minh entretenait des correspondances avec des «évangélistes dissidents», qu’il était à la fois un diplomate accompli et un patriote exigeant. C’est la période qui suit son appel au président Woodrow Wilson, lors de la conférence de Versailles en 1919, et sa participation à la fondation du PCF l’année suivante. Elle précède un processus rapide de radicalisation et de militarisation.
«Une Indochine sous contrôle ne peut pas être réellement chrétienne», écrit le jeune révolutionnaire, alors âgé de 31 ans.
Spécialiste des religions en Asie du Sud-Est, auteur d’une remarquable thèse sur les sectes politico-religieuses dans le delta du Mékong, Bourdeaux a trouvé cette lettre en fouillant les archives de la Société évangélique missionnaire de Paris. Le texte de Hô Chi Minh et les minutieuses annotations de Bourdeaux, alors professeur associé à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes de Paris, ont été publiés en anglais dans le numéro de juillet du Journal of Vietnamese Studies. La version française, donc originale, sera publiée dans le prochain numéro d’Etudes Théologiques et Religieuses (Etudes Théologiques et Religieuses | 2012 – Numéro 2)@Dông Phong 149249 wrote:
Définition de « morale », A. −[Une morale]1. Tout ensemble de règles concernant les actions permises et défendues dans une société, qu’elles soient ou non confirmées par le droit. Chaque peuple a sa morale qui est déterminée par les conditions dans lesquelles il vit.
….
2. Ensemble des règles que chacun adopte dans sa conduite, d’après l’idée qu’il se fait de ses droits et de ses devoirs.
Dông Phong@dokuan 149238 wrote:
Les règles ces sont ce qu’il faut respecter : les codes, la politesse, le savoir vivre … tandis que
la morale c’est le comportement de l’homme pour l’égalité et la fraternité.Il ne peut y avoir une seule definition de la « Morale », mais on voit assez bien « qu’il y a un rapport avec les autres »
– déjà dans la famille : cf les remarques de DongPhong .
C’est dans la » cellule familiale « que çà commence .. et je pense que c’est là que c’est le plus important .
Peut-ête moins par ce qui est dit que par l’exemple de vie au quotidien donné par les parents eux-mêmes– puis la « morale sociale », lorsque le cercle des relations s’aggrandit (les voisins, l’école, l’apprentissage)
– en fonction aussi des héritages du passé , des codes , des rites de la société dans laquelle on vit e
tc etc
Mais on tourne toujours autour des thèmes de ce qui est permis ou ne l’est pas ,de « ce qui est bien ou de ce qui est mal « … tout du moins dans le milieu dans lequel on vit …personnellment, je ne pense pas du tout qu’il y ait une » morale universelle « opposable à tous….
ps ; par contre un certain nombre de religions reconnaissent ce qui est apppelé « lois naturelles « : principes normalement applicables à tous, en tout cas au plus grand nombre …
5 septembre 2012 à 17h54 en réponse à : Hommage aux Anciens Travailleurs Indochinois réquisitionnés en 1939/1945 #143207– sur ce lien :
Les Travailleurs indochinois de la Deuxième Guerre mondiale | Asie Info– cet article de Asie-info
[h=1]Les Travailleurs indochinois de la Deuxième Guerre mondiale[/h]5 septembre 2012 | Rédigé par: Jules Étienne
[h=5]
Le 6 septembre sera, à Sorgues, une journée du souvenir, en hommage aux cinq mille Indochinois qui s’épuisèrent, pendant la guerre, dans l’immense poudrerie locale.[/h]C’est un pan de l’histoire mal connue des vingt mille «Travailleurs indochinois» envoyés en France en 1939-1940 pour suppléer, dans les usines de guerre, la main-d’œuvre locale mobilisée. La guerre est vite perdue et les Indochinois, envoyés du Cambodge, du Laos et surtout du Vietnam, se retrouvent bloqués en Métropole sous le régime de Vichy. A Sorgues, cinq mille d’entre eux ont été affectés à «une immense usine de fabrication de poudres et d’explosifs», rappelle Pierre Daum, auteur de Immigrés de force, les travailleurs indochinois, 1939-1952 (Actes Sud, 2009).
En juin 1940, la poudrerie cesse de fonctionner mais sept compagnies de travailleurs indochinois y stationnent et sont affectées à divers travaux dans la région. Avec l’occupation de la zone Sud en novembre 1942, la poudrerie reprend du service pour le compte, cette fois-ci, des Allemands. Sans salaires. Il reste 1.800 Vietnamiens à Sorgues. Beaucoup se retrouveront, après la guerre, bloqués en Métropole, en partie en raison des hostilités en Indochine.
La ville de Sorgues – aujourd’hui, un bourg de vingt mille habitants – se souvient, même si seule une poignée de ces travailleurs sont encore en vie (notamment un peintre connu, Lê Ba Dang, âgé aujourd’hui de 91 ans, qui a été l’un des pionniers de la culture irriguée du riz en Camargue à partir de 1941, donc pendant la guerre). Et même si la population a élu députée la petite-fille de Jean-Marie Le Pen. Après la guerre, «d’un statut de supplétifs, ils deviendront alors des hôtes à surveiller, voire pour certains à neutraliser», rappelle Pierre Daum.
Expositions et débats, pose d’une plaque commémorative, seront suivis de la projection en avant-première et en présence du réalisateur du film que Lam Lê a consacré à ces travailleurs, Cong Binh, la longue nuit indochinoise. (http://www.travailleurs-indochinois.org)[h=4]Articles relatifs :[/h]
@dokuan 149209 wrote:
Bonjour à tous,
Qu’en pensez-vous ? C’est quoi la morale ? Est-ce aimer la France …
Ne pas convoiter la femme du prochain ?
Un bon coeur vaut mieux qu’un bon visage ?
:wink2:C’est un problème soulevé qui est finalement très important, notamment aupres des parents ou des grands-parents
dans la transmission des « valeurs morales » à leurs progénitures :– qu’est ce qui est bien, qu’est ce qui est mal ?
– oui mais dans quoi SVP ?
en religion ,
dans la famille ,
en société,
dans le travailPour ma part je regrette beaucoup que « certaines hautes autorités morales « , notamment dans le domaine religieux , ne disent pas haut et fort :
– que le travail de l’Homme n’est pas fait pour enrichir une minorité
– qu’en matière religieuse notamment, la femme ne soit pas traitée comme l’égale de l’homme ….etc etc
Oui je pense que c’est un domaine très important où la période scolaire peut être une phase essentielle … mais pas la seule
@DédéHeo 149162 wrote:
notaDD : la fonction « téléchargement » de foto ne marche pas (i.e. ya pas de place pour héberger des foto)
Mais la fonction « affichage » d’une url fonctionne ; j’ai juste remplacé « url » par « IMG » dans la balise de lien
papy utilise désormais la fonction téléchargement avec ce lien :
beaucoup plus simple que imageshack.us qui est devenu nul et indiscret
imgur: the simple image sharer
et à premiere vue ça doit marcher : par exemple …

@Cream 149155 wrote:
http://i1168.photobucket.com/albums/r498/Robin-D/3983884c.jpg
Voila, merci de me confirmer que la fonction ajout de photo ne fonctionne pas, je pensais que c’était mon pc (une fois de plus…)

– sur ce lien du monde.fr:
http://www.lemonde.fr/livres/article/2012/08/23/patrick-deville-et-le-bacille-de-l-ecrivain-voyageur_1748725_3260.html– cette critique littéraire :
Histoire d’un livre. Patrick Deville et le bacille de l’écrivain-voyageurLE MONDE DES LIVRES | 23.08.2012 à 16h38
Par Raphaëlle Leyris
L’écrivain Patrick Deville. | D.R.En pleine chasse aux papillons, le naturaliste et explorateur Henri Mouhot se cogne la tête et découvre les temples d’Angkor, en 1861. Tel était le point de départ du superbe Kampuchéa (Seuil, 2011). Ce pourrait, aussi, être un résumé de la « méthode Patrick Deville » : filet à la main, l’écrivain suit la piste d’un aventurier, tombe par hasard sur un autre personnage passionnant, et remonte de multiples pistes parallèles, d’un fleuve à l’autre, de l’Amérique latine à l’Afrique, avant l’Asie du Sud-Est. Ainsi, le cycle romanesque commencé avec Pura Vida (Seuil, 2004) dans les pas de William Walker (1824-1860), flibustier nord-américain devenu président du Nicaragua, l’a entraîné, pour Equatoria (Seuil, 2009), sur les traces de l’explorateur Pierre Savorgnan de Brazza (1852-1905). Lequel l’a amené à s’intéresser au personnage du médecin et biologiste Albert Calmette, aux côtés duquel Brazza avait étudié à l’école navale de Brest, et qu’il recroisa à Libreville.
C’est par l’entremise de ce Calmette que Patrick Deville fait la connaissance des « pasteuriens », ces disciples de Louis Pasteur, lancés dans la grande aventure de la découverte scientifique. « Des types pour lesquels j’ai beaucoup d’admiration », dit l’écrivain-voyageur. Qui commence par envisager de consacrer un livre à « cette petite bande ». Mais, au fil de ses recherches pour Kampuchéa, parti sur les traces du photographe et diplomate Auguste Pavie (1847-1925) qui définit les frontières entre le Laos, la Chine et la Birmanie, il rencontre le personnage d’Alexandre Yersin, découvreur du bacille de la peste, explorateur et curieux tous azimuts, qui aida la mission Pavie à fixer les frontières du Laos. Il fait une brève apparition dans Kampuchéa. « J’ai hésité à y consacrer un bref chapitre à sa vie », rapporte l’auteur. Il a bien fait de s’abstenir : on aurait sinon été privé de l’un des plus passionnants ouvrages de cette rentrée.
Rat de bibliothèque
Après s’être procuré des publications scientifiques épuisées d’Alexandre Yersin, Patrick Deville prend contact avec les archives de l’Institut Pasteur, à Paris. Il tombe alors, dit-il, « sur un trésor absolument inimaginable ». Des boîtes entières de lettres classées, « écrites à la plume ». La correspondance de Yersin, mais aussi d’autres pasteuriens, réunie grâce à la ténacité des documentalistes, aidés par « des legs successifs un peu hasardeux ». Aux archives de l’institut, Patrick Deville se voit attribuer « un bureau, une lampe, et un référent scientifique » pour le guider à travers les milliers de missives.
Difficile d’imaginer Patrick Deville, globe-trotteur à la belle gueule burinée, en rat de bibliothèque, mais il passe ainsi des semaines entières rue Emile-Roux à examiner au microscope la vie de Yersin et se retrouve, s’amuse-t-il, « à faire des horaires de bureau ». « Par goût personnel, précise-t-il, je pourrais encore être plongé dans ces archives. Mais je ne suis pas chercheur… » Après cette patiente collecte d’informations, Patrick Deville revêt sa casquette d’écrivain-voyageur : c’est dans « l’aller-retour permanent entre ce qu’on voit et ce qu’on sait », dit-il, que s’élabore le travail préalable à l’écriture.
Il se rend ainsi à Morges, en Suisse, où Yersin est né, puis au Vietnam. Il passe par Hô Chi MinhVille, ex-Saïgon, où Yersin a débarqué et est revenu à de nombreuses reprises, par Dalat, dont le scientifique a découvert le site, avant d’y fonder un sanatorium, par Nha Trang, où il a créé un Institut Pasteur en 1895 (devenu un musée Yersin) et, surtout, par Hon Bà, au chalet du savant : « Un endroit magnifique, dans la jungle froide, au bout d’une route. Impossible d’aller plus loin. »
Après ce travail de repérage, d’imprégnation des lieux, le directeur de la maison des écrivains étrangers et traducteurs de Saint-Nazaire se fixe à Nha Trang, pour écrire. « Je procède toujours ainsi : après les recherches et les voyages, je m’enferme dans une chambre d’hôtel à l’étranger. Je ne peux ni retourner, ni en bibliothèque, ni consulter d’autres archives que celles que j’ai emportées… Sans quoi je serais capable de passer dix ans sur chaque livre. »
Il écrit « très vite, presque dans un geste » : « Avant de me lancer, dit-il, j’ai déjà la structure du livre, sa chronologie, les titres de chapitres… » Peste & Choléra tranche avec Pura Vida, Equatoria et Kampuchéa parce que ce texte d’une grande simplicité (apparente) est entièrement à la troisième personne : les précédents étaient traversés par un narrateur qui semblait emprunter à l’auteur sa voix tannée de baroudeur. « J’étais fatigué de ce « je » qui servait surtout à faire tenir le livre, parce qu’on y trouvait plusieurs strates de temps, de lieux etc., explique Deville. La troisième personne, et l’unité, sont presque une contrainte oulipienne que je me suis fixée. »
Patrick Deville pense que « le livre ne plairait pas à Yersin, qui n’aimait pas être sur le devant de la scène ». Mais il est heureux de « s’être mis au service d’un type à qui on ne peut rien reprocher – il n’était ni raciste ni colonialiste, il oeuvrait pour le bien… » Le prochain livre de Patrick Deville devrait l’emmener au Mexique, où il effectue un séjour annuel « depuis cinq ou six ans ». Il est temps d’épingler les papillons qu’il y a pris dans ses filets.Extrait
« On commence à l’accuser de dispersion. On n’a pas vraiment tort. Yersin est le découvreur du bacille de la peste et l’inventeur du vaccin contre la peste. Il devrait être à Paris ou à Genève, à la tête d’un laboratoire ou d’un hôpital, à l’Académie, une sommité, un mandarin. On le dit retiré dans un village de pêcheurs à l’autre bout du monde. Les journalistes qu’il refuse de recevoir son bien obligés d’inventer, de tresser la légende noire. On le dit parfois seul au fond d’une cabane et marchant sur sa barbe d’ermite. On le décrit comme le roi fou d’une peuplade abrutie sur laquelle il se livre à des expérimentations cruelles et difficilement envisageables. »
Peste & Choléra, page 154Critique: un héros très discret
Le 30 mai 1940, Alexandre Yersin quitte Paris à bord du dernier avion Air France pour Saïgon. Il a 80 ans et ne reverra jamais la patrie que, né suisse, il s’est choisie. C’est ce dernier voyage, ce dernier départ, que Patrick Deville a choisi comme trame discrète de son livre, admirablement construit. Il y retrace le destin de ce « pasteurien », depuis la mort de son père, un scientifique lui aussi, quelques mois avant sa naissance, dans le canton de Vaud. La vie à l’Institut Pasteur, penché sur sa paillasse à examiner des microbes, ne suffit pas à Alexandre Yersin, qui veut voir le monde : il sera brièvement médecin embarqué sur un navire, puis reprendra son bâton de bactériologiste militant. Non content de découvrir le bacille de la peste presque par hasard, à cause de conditions de travail peu confortables, il aura l’intuition des usages possibles de l’hévéa, préinventera le Coca-Cola, tout en menant des explorations à travers l’Asie du Sud-Est.
A travers la longue vie d’Alexandre Yersin, Patrick Deville raconte un siècle de découvertes scientifiques, de guerres franco-allemandes, de colonisation… Ce remarquable styliste conjugue la vivacité avec laquelle il mène son récit et la sobriété de sa phrase, écrite comme en gardant toujours un léger sourire en coin – qui peut signifier la bienveillance pour son modèle tout autant que l’amusement pour sa propre position de « fantôme du futur » parti sur les traces d’un héros très discret. L’écrivain évite ainsi à son roman de sombrer dans l’hagiographie, et livre l’un des textes les plus intéressants de la rentrée.Peste & Choléra, de Patrick Deville, Seuil, « Fiction & Cie », 228 p., 18 €.
Signalons, du même auteur, la parution en poche de Kampuchéa, Points, 264 p., 6,70 €.ps : j’ai » croisé » l’auteur du livre à Saint Nazaire (44) où il est directeur de la Maison des Ecrivains Etrangers et Traducteurs (ou MEET) en Novembre 2011 (journées organisées sur les jeunes écrivains du Cambodge )
@Ice 148842 wrote:
Bonjour à tous,
Je m’appelle Eric, et dans le cadre de mes études en informatique, je vais aller à partir de septembre (départ dans 10 jours) faire mes études à Hanoi, jusqu’à courant février.
Même si je préfère être surpris, et découvrir par moi-même la plupart des choses, il y a certaines choses qu’il faut mieux savoir avant de partir (pour le permis par exemple : à entendre d’anciens étudiants, pas besoin de permis pour conduire une moto. En parcourant le forum, je me suis rendu compte que ce n’était pas tout à fait ça…^^), d’où mon inscription sur le forum.

Voilà, que dire de plus si ce n’est que j’espère (et je pense) découvrir un pays merveilleux. :Vietnam:
Eric
Bonjour a vous et bievenue
au cas ou vous ne connaitriez pas …
2 documents officiels sur le Vietnam
– http://www.mfe.org/index.php/Portails-Pays/Vietnam
– et le » dossier pays » (Vietnam) à télécharger à partir de ce même lien,
dont cet extrait concernat le point que vous soulevezPermis de conduire
Les permis de conduire français ou internationaux ne sont pas reconnus
, il est interdit aux touristes de conduire une moto ou une voiture. Il est donc
nécessaire de recourir aux services d’un chauffeur.
Seuls les résidents sont autorisés à faire les démarches pour l’obtention d’un permis local. Les étrangers en
mission de longue durée (au-delà de 3 mois) qui souhaitent conduire doivent transformer leur permis de conduire français en permis de conduire vietnamien.
Une traduction officielle du permis de conduire étranger doit être effectuée par le Bureau de législation des districts et la demande doit être déposée auprès de la
Direction des routes avec copie du passeport, du permis de travail, du permis de séjour, du permis de conduire étranger et deux photos d’identité.
Le coût est de 60.000 dongs environ et il faut compter deux semaines de délai. La validité du permis de conduire est identique à celle du permis de séjour, le
renouvellement doit être demandé à chaque échéance.
Il est rappelé à tous les ressortissants français, de passage ou résidant au Vietnam, que les conditions de circulation rendent très dangereux les transports à
motocyclette. Le port du casque est obligatoire. Une extrême prudence s’impose. Les taxis sont l’un des moyens de transport les plus sûrs.
La procédure à suivre pour l’obtention du permis vietnamien est indiquée sur les sites du
Bonne continuation
@DédéHeo 148847 wrote:

L’Officier de droite en bikini, ça doit être quelque chose !!!
Et pour accrocher ses médailles , on fait comment SVP ?
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